En 499 avant notre ère, à Persépolis, l’intendant Pharnakès ordonne de prélever sur les magasins royaux la solde de deux mois d’un mage nommé Limepirda : un litre et demi de farine par jour. La tablette est en élamite, elle porte le numéro PF 1798, et elle dit à peu près tout ce qu’une archive d’empire sait d’un mage achéménide. Il a un nom. Il a une ration. Il a un supérieur hiérarchique. Il n’a pas d’étoile.
Ce que les magasins royaux versent aux mages
Une dizaine de tablettes des fortifications de Persépolis mentionnent des makuš, transcription élamite du vieux-perse magu-. Elles ne racontent rien. Elles enregistrent des sorties de grain, de vin, de bière et de béliers, pour le culte et pour l’entretien du personnel. Le mage Ukpiš reçoit ainsi douze mesures de grain, réparties entre une cérémonie appelée lan, le culte de Mithra, une montagne et une rivière. Ce que recouvrait exactement la cérémonie lan reste inconnu : le mot est élamite, son étymologie résiste, et aucun texte ne la décrit.
Le makuš n’est pas le seul desservant de ces archives : un autre terme élamite, šatin, revient dans vingt-six tablettes et désigne des officiants aux noms iraniens qui servent Ahura Mazdā et parfois le grand dieu élamite Humban. Le mot makuš sert par ailleurs de nom propre, ce qui oblige à lire chaque occurrence avec prudence.
Hors de Perse, les mages apparaissent dans des dossiers strictement profanes. Sous Darius Ier, l’un d’eux, Zattumēšu, possède un champ près de Kish, mitoyen de terres du temple de Marduk. En 434, à Éléphantine, un colon juif donne à sa femme la moitié de sa maison, et parmi les témoins de l’acte araméen se trouve un certain Mithrasarah, mage. Le mage des archives est un clerc d’empire, salarié, dispersé sur trois continents, assez respectable pour valider un contrat.
Hérodote en fait une tribu, les archives un métier
Les Grecs, eux, cherchent une origine. Hérodote range les Mages parmi les six tribus mèdes (Histoires, I, 101) et leur donne un rôle de devins et d’interprètes de rêves à la cour. Il ajoute qu’aucun sacrifice perse ne se fait sans qu’un mage soit présent et chante une théogonie, tandis que le laïc accomplit lui-même l’immolation (I, 132), et qu’ils exposent leurs morts aux oiseaux et aux chiens tout en tuant ce qui rampe (I, 140). Sur les campagnes de Xerxès, ils accompagnent l’armée et interprètent les présages (VII, 19 et 37).
Tribu héréditaire ou corps professionnel, la question n’est pas tranchée. Émile Benveniste, en 1938, voyait dans magu- le nom d’une classe sociale du proto-iranien. Ilya Gershevitch soutenait en 1964 que les mages avaient d’abord été des techniciens du rite au service de n’importe quel dieu iranien contre rétribution, et qu’ils n’avaient adopté Zoroastre comme maître qu’au IVᵉ siècle. Elias Bickerman et Hayim Tadmor tenaient en 1978 qu’un sacerdoce héréditaire iranien existait en dehors de la tribu mède de ce nom. Aucune étymologie indo-européenne satisfaisante n’a été proposée pour le mot, ce qui laisse la porte ouverte.
L’Avesta conservé ne contient aucune mention indiscutable des mages, et le terme qu’il emploie pour le prêtre est tout autre, āθravan-. Savoir à quel moment et dans quelle mesure les mages sont devenus zoroastriens, ou si les rois achéménides l’étaient eux-mêmes, reste hors de portée des documents actuels.
Restent les inscriptions royales. Dans tout le corpus achéménide, le mot magu- ne se rencontre qu’une fois, à Bisotun, où Darius raconte avoir abattu en 522 un certain Gaumâta, mage, coupable de s’être fait passer pour Bardiya, fils de Cyrus (colonne I). La version babylonienne de la même inscription l’appelle un Mède et le maguš, la version élamite écrit ma-ku-iš : ni le scribe akkadien ni l’élamite n’ont trouvé d’équivalent dans leur langue et se sont contentés de transcrire le titre. Le seul mage que les rois perses aient nommé dans la pierre est un imposteur.
Le mot passe en grec et il se salit
Les premières mentions grecques sont contemporaines des guerres médiques. Eschyle compte parmi les morts de Salamine un mage nommé Arabos (Perses, 318). Un fragment attribué à Héraclite range les mages avec les rôdeurs de nuit et les bacchants, mais il ne nous est parvenu que par Clément d’Alexandrie, sept siècles plus tard, et son authenticité est discutée pour cette raison même. Sophocle, lui, fait lancer le mot à la figure de Tirésias comme une injure (Œdipe roi, 387).
Les deux valeurs coexistent ensuite sans se séparer. Le Premier Alcibiade attribué à Platon présente la mageia de Zoroastre comme une matière noble, enseignée aux princes perses avec la justice (122a), et le dialogue est tenu pour apocryphe par une bonne partie de la critique. Aristote, cité par Diogène Laërce (I, 8), prête aux mages une doctrine à deux principes, Oromasdès et Areimanios. À la même époque, magos sert couramment à désigner un charlatan payant. C’est de mageia que viennent notre magie et notre magicien, glissement étudié par Jan Bremmer en 1999. Fabienne Jourdan a montré en 2008 que le mouvement s’inverse partiellement au IIᵉ siècle de notre ère, quand des auteurs comme Apulée revendiquent le titre de mage pour défendre une philosophie.
Un mage arrive à Rome en 66
L’affaire est documentée par deux Romains qui n’aimaient ni la magie ni Néron. En 66, Tiridate, frère du roi parthe Vologèse et prétendant au trône d’Arménie, vient chercher son diadème à Rome. Le voyage dure neuf mois, à cheval, avec sa femme, ses enfants et 3 000 cavaliers. Pline l’Ancien précise pourquoi il n’a pas pris la mer : les mages tiennent pour néfaste d’y cracher et de la souiller des autres besoins du corps. Le même passage l’appelle magus, note qu’il a amené des mages avec lui et qu’il a initié l’empereur à des banquets magiques, avant de conclure que la magie est détestable et vaine (Histoire naturelle, XXX, 6, 16-17).
Dion Cassius rapporte la formule prononcée sur le Forum : Tiridate déclare être venu vers Néron comme vers son dieu, pour l’adorer comme il adore Mithra (Histoire romaine, LXIII, 5). Il repart avec des cadeaux et des artisans pour rebâtir Artaxata, et ne reprend pas la route de l’aller : il s’embarque de Brindes vers Dyrrachium.
Rien de tout cela ne prouve quoi que ce soit sur Bethléem. Mais c’est ici que le camp adverse a son meilleur argument : un prêtre iranien traversant l’Occident pour saluer un souverain, puis rentrant par un autre chemin, n’a rien d’invraisemblable au premier siècle, le cas est attesté et daté, et le mot magoi employé par Matthieu est le terme technique exact pour ces prêtres.
Douze versets, aucun nom, aucun nombre
Le texte tient en douze versets (Matthieu 2, 1-12). Des mages viennent d’Orient à Jérusalem, disent avoir vu son étoile, interrogent Hérode, trouvent l’enfant dans une maison, offrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe, et rentrent par un autre chemin. L’évangéliste ne donne ni leur nombre, ni leurs noms, ni leur pays, ni leur titre, et ne parle jamais de rois. Le seul élément chiffré du récit est la liste des présents.
Le même mot revient deux fois dans les Actes des Apôtres, appliqué à Simon de Samarie et à Bar-Jésus, chaque fois pour désigner un imposteur. Le grec du Nouveau Testament porte donc les deux valeurs, et rien dans Matthieu ne dit de quel côté il prend la sienne.
L’étoile a fait l’objet d’une littérature considérable. L’hypothèse la mieux construite est celle de Michael Molnar, en 1999 : la scène renverrait à un thème de naissance, celui du 17 avril de l’an 6 avant notre ère, où Jupiter se lève héliaquement dans le Bélier, signe que la Tétrabible de Ptolémée attribue à la Judée. Bradley Schaefer l’a défendue en 2015 dans le volume issu du colloque de Groningue, en rappelant que les comètes et les éclipses invoquées ailleurs passaient pour de mauvais présages et n’avaient aucune place dans un horoscope. Les objections formulées lors du même colloque sont sérieuses : plusieurs listes anciennes d’astrologie géographique n’attribuent pas le Bélier à la Judée, et les mages historiques ne sont pas les astrologues hellénisés que l’argument suppose.
Sur le récit lui-même, le dossier est mince. Aucune source extérieure ne mentionne l’épisode, Luc l’ignore, et le schéma narratif était disponible : Flavius Josèphe raconte qu’un hiérogrammate égyptien annonça au pharaon la naissance d’un enfant qui abaisserait l’Égypte, ce qui provoqua le massacre des nouveau-nés hébreux (Antiquités judaïques, II, 205). Un devin étranger, un roi qui s’affole, un ordre de tuer les nouveau-nés, un enfant qui échappe : le modèle circulait avant Matthieu.
Comment ils sont devenus trois, puis rois
Le reste s’ajoute par couches, et chaque couche est datable. Justin, vers 160, les fait venir d’Arabie (Dialogue avec Tryphon, 78). Tertullien, au début du IIIᵉ siècle, remarque que l’Orient a presque toujours eu des mages pour rois (Contre Marcion, III, 13) : la royauté entre par cette porte, aidée par deux textes que la lecture chrétienne rapproche de la scène, le psaume 72, où des rois apportent tribut, et Isaïe 60, où l’on vient avec de l’or et de l’encens. Origène fixe le nombre à trois d’après celui des présents (Homélies sur la Genèse, XIV, 3). Les Églises d’Orient, elles, s’arrêteront à douze.
Les noms arrivent en dernier, et par un manuscrit unique. Une chronique universelle alexandrine, traduite en latin dans la seconde moitié du VIIIᵉ siècle et copiée à l’abbaye de Corbie, porte la première liste connue : « magi autem vocabantur Bithisarea, Melichior, Gathaspa ». Le volume est aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de France sous la cote Latin 4884. Melchior, Gaspard et Balthazar sortent de cette phrase.
L’objet qui ressemble le plus à un mage achéménide tient dans une main. Une statuette d’or de 5,6 centimètres, provenant du trésor de l’Oxus et datée du Vᵉ siècle avant notre ère, montre un homme barbu à la bouche barrée d’un bandeau, un faisceau de baguettes dans la main droite. Le British Museum l’enregistre sous le numéro 1897,1231,2, ne prononce nulle part le mot mage dans sa notice, et signale que la pièce n’est pas exposée.
Pour aller plus loin
Le dossier croise l’inscription de Bisotun, où Darius Ier met par écrit sa version de la crise de 522, et la question de la religion des Achéménides, que les tablettes de Persépolis compliquent plus qu’elles ne la règlent. Il rejoint l’astrologie babylonienne, dont les Grecs confondaient volontiers les praticiens avec les mages iraniens, et la colonie judéenne d’Éléphantine, où un mage signe comme témoin un contrat de famille.
Tout le monde connaît les rois mages : ils sont trois, ils portent une couronne, ils s’appellent Melchior, Gaspard et Balthazar. L’évangile qui raconte l’épisode ne dit rien de tout cela. Il écrit seulement que des mages sont venus d’Orient. Or ce mot avait déjà une longue histoire, et il désignait des gens que l’on peut nommer.
Des prêtres payés en farine
Les mages sont d’abord les desservants du culte dans l’empire perse, bien avant l’époque de Jésus. On les connaît par des documents d’intendance mis au jour dans une capitale royale. Ce sont de petites tablettes d’argile, qui notent ce que chacun reçoit sur les réserves de l’État.
L’une d’elles enregistre la paie d’un mage : de la farine, tous les jours, pendant deux mois. Une autre indique le grain remis à un officiant pour honorer un dieu, une montagne et une rivière. Ces hommes appartiennent au personnel de l’État. Ils ont un nom, un supérieur et un salaire.
On en trouve ailleurs, très loin de la Perse. L’un possède un champ en Mésopotamie, à côté des terres d’un grand temple. Un autre sert de témoin, dans le sud de l’Égypte, quand un habitant juif donne à sa femme la moitié de sa maison. Le métier voyage avec l’empire.
Le mot change de camp
Les Grecs empruntent le terme aux Perses et lui font subir un sort curieux. Ils continuent de nommer ainsi les prêtres iraniens, dont ils admirent le savoir sur le ciel et sur les rêves. Sur une scène de théâtre d’Athènes, pourtant, le même mot vole déjà comme une insulte, au sens de charlatan.
Les deux emplois vivent côte à côte pendant des siècles. Notre mot magie vient de là. Quand un auteur ancien écrit mage, il faut donc regarder ce qu’il veut dire, car sa langue lui offre les deux possibilités.
Une visite rappelle que le premier sens restait vivant. En 66 de notre ère, un prince arménien traverse l’Europe à cheval pour recevoir sa couronne des mains de l’empereur romain. Il est prêtre du culte iranien, il emmène avec lui d’autres prêtres, il refuse de prendre la mer parce que sa religion lui interdit de la salir. Devant la foule, il salue l’empereur comme un dieu, puis il rentre chez lui par un autre chemin.
Ce que le texte écrit vraiment
Le passage est court. Des voyageurs arrivent à Jérusalem, déclarent avoir vu se lever une étoile, questionnent le roi Hérode, repèrent l’enfant, déposent leurs cadeaux, puis s’en vont sans repasser par le palais. L’auteur ne précise ni leur nombre, ni leur pays, ni leur nom, et il ne les appelle jamais des rois.
Le reste s’est ajouté par couches, et chaque couche se date. La couronne apparaît vers l’an 200, chez un écrivain chrétien qui rappelle que l’Orient a souvent été gouverné par des mages. Le chiffre est déduit un peu plus tard du nombre des présents.
Les noms sont les derniers venus. Ils figurent dans une chronique traduite en latin et copiée en Picardie, plus de sept siècles après la scène. Les Églises d’Orient, elles, comptaient douze visiteurs.
L’autre camp garde pourtant de bons arguments. Le mot employé par l’évangile est exactement celui qui convient pour un prêtre iranien. Le voyage du prince arménien montre qu’une telle ambassade était possible et qu’elle frappait les Romains. Un astronome a même proposé une position remarquable des planètes qui, pour un spécialiste du ciel, annonçait la naissance d’un roi en Judée.
Les objections restent lourdes. Aucun autre texte ancien ne mentionne la visite, et le second récit de la naissance conservé dans le Nouveau Testament l’ignore complètement. L’histoire d’un devin qui annonce à un roi la venue d’un enfant menaçant, suivie du massacre des nouveau-nés, circulait déjà, appliquée à Moïse.
Le mage le mieux conservé mesure moins de six centimètres : une statuette d’or trouvée en Asie centrale, un homme barbu à la bouche couverte d’un bandeau, un faisceau de branches dans la main. Sa fiche, au British Museum, l’appelle simplement homme barbu.
La version complète donne la cote des tablettes, le nom du mage payé en farine par le trésor royal, la phrase latine qui baptise les trois rois et le détail de la dispute entre spécialistes sur l’étoile.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Inscription de Bisotun, version vieux-perse, colonne I (récit de l’élimination de Gaumâta, mage), versions élamite et babylonienne de la même paroi falaise de Bisotun, province de Kermanshah
- Tablette de fortification de Persépolis PF 1798, élamite, ordre de Pharnakès attribuant deux mois de farine au mage Limepirda, 499 av. n. è. édition Hallock, 1969
- Tablette de fortification de Persépolis PF 1955, élamite, douze mesures de grain remises au mage Ukpiš pour la cérémonie lan, Mithra, une montagne et une rivière édition Hallock, 1969
Voir les 34 sources restantesMasquer les autres sources
Sources primaires (suite)
- Papyrus araméen d’Éléphantine, Kraeling n° 4, ligne 24, 434 av. n. è., acte de donation portant comme témoin « Mithrasarah, mage » Brooklyn Museum
- Statuette d’or d’un homme barbu tenant un barsom, h. 5,6 cm, l. 1,4 cm, env. 34 g, trésor de l’Oxus, Takht-i Kuwad, Vᵉ siècle av. n. è. British Museum, 1897,1231,2 (BM 123902)
- Hérodote, Histoires, I, 101 ; I, 132 ; I, 140 ; VII, 19 et 37 édition de référence
- Eschyle, Les Perses, v. 318 ; Sophocle, Œdipe roi, v. 387 ; Pseudo-Platon, Premier Alcibiade, 122a
- Diogène Laërce, Vies et doctrines des philosophes illustres, I, 8 (citation d’Aristote, De la philosophie)
- Pline l’Ancien, Histoire naturelle, XXX, 6, 16-17 (Tiridate, les banquets magiques et le refus de la mer)
- Dion Cassius, Histoire romaine, LXIII, 1-7 (couronnement de Tiridate et voyage de retour)
- Évangile selon Matthieu, 2, 1-12 (grec magoi apo anatolôn) ; Actes des Apôtres, 8, 9 et 13, 6-8
- Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, II, 205 (le hiérogrammate et l’ordre de tuer les nouveau-nés)
- Tertullien, Contre Marcion, III, 13 ; Origène, Homélies sur la Genèse, XIV, 3 ; Justin, Dialogue avec Tryphon, 78
- Excerpta latina barbari, chronique universelle alexandrine traduite en latin, écriture onciale de Corbie, seconde moitié du VIIIᵉ siècle Paris, Bibliothèque nationale de France, ms. Latin 4884
Bibliographie
- Émile Benveniste, Les Mages dans l’ancien Iran, Paris, 1938 Publications de la Société des études iraniennes
- Joseph Bidez et Franz Cumont, Les Mages hellénisés. Zoroastre, Ostanès et Hystaspe d’après la tradition grecque, 2 vol., Paris, 1938 Les Belles Lettres
- Albert de Jong, Traditions of the Magi. Zoroastrianism in Greek and Latin Literature, Leyde, 1997 Brill
- Richard T. Hallock, Persepolis Fortification Tablets, Oriental Institute Publications 92, Chicago, 1969 The Oriental Institute of the University of Chicago
- Mary Boyce, A History of Zoroastrianism II. Under the Achaemenians, Leyde, 1982 Brill
- Ilya Gershevitch, « Zoroaster’s Own Contribution », Journal of Near Eastern Studies 23, 1964, p. 12-38 University of Chicago Press
- Elias J. Bickerman et Hayim Tadmor, « Darius I, Pseudo-Smerdis, and Magi », Athenaeum 56, 1978, p. 239-261 Athenaeum, Pavie
- Jan N. Bremmer, « The Birth of the Term Magic », Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik 126, 1999, p. 1-12 Rudolf Habelt
- Fabienne Jourdan, « Orphée, sorcier ou mage ? », Revue de l’histoire des religions 225 (1), 2008, p. 5-36, DOI 10,4000/rhr.5773 Armand Colinhttps://doi.org/10.4000/rhr.5773
- Raymond E. Brown, The Birth of the Messiah. A Commentary on the Infancy Narratives in the Gospels of Matthew and Luke, édition augmentée, New York, 1993, 594 p. Doubleday
- Charles Perrot, Les Récits de l’enfance de Jésus. Matthieu 1-2, Luc 1-2, Paris, 1976 Cerf
- Nicole Bériou, Geneviève Billon et alii, Les Mages et les bergers, Cahiers Évangile Supplément 113, Paris, 2000, 130 p. Cerf
- Michael R. Molnar, The Star of Bethlehem. The Legacy of the Magi, New Brunswick, 1999, 187 p. Rutgers University Press
- Peter Barthel et George van Kooten (dir.), The Star of Bethlehem and the Magi, Leyde, 2015 (contient Bradley E. Schaefer, « Astronomical and Historical Evaluation of Molnar’s Solution », chap. 4) Brill
- Richard C. Trexler, The Journey of the Magi. Meanings in History of a Christian Story, Princeton, 1997, 277 p. ; traduction française Le Voyage des mages à travers l’histoire, Paris, 2009 Princeton University Press
- Benjamin Garstad (éd. et trad.), An Alexandrian World Chronicle, Dumbarton Oaks Medieval Library 14, Cambridge (Mass.), 2012, xxxix-420 p. Harvard University Press
Sources en ligne
- « MAGI », Muhammad A. Dandamayev Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/magi/
- « statuette », notice d’objet 1897,1231,2, trésor de l’Oxus The British Museumhttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1897-1231-2
- « Latin 4884 », notice du manuscrit, fonds des frères Dupuy Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc90320
- « Les Rois Mages », Jacques Poucet, Folia Electronica Classica, t. 30 Université catholique de Louvainhttps://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/30/TM30.html
- « Les mots de la magie : sors, magus et saga » Odysseum, Éduscolhttps://odysseum.eduscol.education.fr/les-mots-de-la-magie-sors-magus-et-saga
- « The Magi », Brent Landau Bible Odysseyhttps://www.bibleodyssey.org/articles/the-magi/
- « Cassius Dio – Epitome of Book 62 » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/thayer/E/Roman/Texts/Cassius_Dio/62*.html




_(NYPL_b14291191-44353).jpg?width=500)

%2C_Athens_(45180134045).jpg?width=500)



_1st_cent_BCE-1st_cent_CE_Zoroastrian_(4).jpg?width=500)


