Au bas d’une tablette venue d’Anatolie occidentale, quelques lignes changent de destinataire. Le roi d’Arzawa cesse de s’adresser au pharaon et parle au scribe qui tient le stylet : qu’il écrive avec soin, qu’il ajoute son nom, et que les tablettes envoyées vers Arzawa continuent d’être rédigées en hittite. La demande occupe les lignes 21 à 25 de la lettre EA 32, l’un des trois textes des archives d’Amarna qui ne sont pas en akkadien. La langue diplomatique du Bronze récent avait des trous, et l’un d’eux est documenté par une note en marge.
Trois cent dix-sept lettres de vassaux, trente-six de rois
Le corpus est déséquilibré, et ce déséquilibre est le premier fait à admettre. Philippe Abrahami et Laurent Coulon, qui ont repris le dossier archivistique en 2008, comptent 317 lettres de vassaux syro-cananéens contre 36 venues des grandes puissances : douze du Mitanni, dix de Babylone, huit d’Alašiya, trois du Hatti, deux d’Assyrie, une d’Arzawa. Le seul Rib-Adda de Byblos en a envoyé soixante-dix, près du quart de la correspondance vassalique. Le pharaon le lui reproche en toutes lettres dans EA 106 : pourquoi Rib-Adda écrit-il encore au palais à ce sujet ?
Le bâtiment Q42,21, à proximité du palais royal d’Akhetaton, a livré aux fouilles de Petrie puis à celles de Pendlebury huit lettres et dix-huit textes scolaires. Ses briques portent la formule qui a fait sa réputation, « la place de la correspondance de Pharaon ». À l’est, deux autres blocs sont estampillés « Maison de Vie », l’institution scribale égyptienne. On tient donc un quartier des écritures, avec un secteur cunéiforme adossé à un secteur hiéroglyphique.
Ce qui manque est considérable et se dit sans détour. La quasi-totalité des tablettes est sortie de fouilles clandestines : disposition d’origine, mode de rangement, nombre total, tout cela est perdu. L’un des premiers savants à les avoir vues estimait les pertes à cent cinquante ou deux cents pièces ; Moran a jugé le chiffre trop élevé, sans en proposer d’autre. Mario Liverani a calculé qu’environ trois mille lettres avaient pu circuler entre l’Égypte et ses vassaux sur la période. Un ordre de grandeur, rien de plus. L’archive d’Amarna est un échantillon deux fois trié, une première fois lors du transfert de la cour vers la nouvelle capitale, une seconde lors de l’abandon du site.
Un babylonien que personne ne parlait chez soi
La langue employée est le babylonien moyen, dialecte de l’akkadien alors en usage en Babylonie même. Moran notait déjà que la culture cunéiforme des provinces était à jour sur certains points et en retard sur d’autres : un logogramme abandonné depuis des siècles dans les écoles de Babylonie survit à la périphérie, des orthographies anciennes s’y mêlent aux modernes, un exercice scolaire périmé y reste au programme.
Or aucun des correspondants principaux n’est babylonien. Le pharaon parle égyptien, Tušratta hourrite, Šuppiluliuma hittite, les maires du Levant des dialectes ouest-sémitiques. L’exception hourrite est spectaculaire : la lettre EA 24, de Tušratta à Aménophis III, comptait 494 lignes dont 466 subsistent, et reste le plus long texte connu dans cette langue. Elle est conservée à Berlin sous la cote VAT 422. Les deux lettres échangées avec Arzawa sont en hittite. Tout le reste est en akkadien, ce qui rend l’exception significative plutôt que négligeable.
Les scribes cananéens, eux, produisent quelque chose qui ne ressemble à aucun akkadien de Mésopotamie. Le vocabulaire est akkadien, la morphologie verbale et l’ordre des mots sont ouest-sémitiques. Quand le mot risque l’ambiguïté, le scribe ajoute une glose dans sa propre langue, précédée d’un petit coin oblique. Une tablette de Hazor glose ainsi un verbe akkadien signifiant « trancher » par un verbe ouest-sémitique signifiant « juger ». Le procédé n’est pas rare : il est systématique.
Ce que les scribes cananéens écrivaient au juste
Anson Rainey a consacré à cette langue quatre volumes en 1996 et l’a décrite comme un dialecte mixte, forgé par des scribes dont la langue maternelle avait envahi l’akkadien. Shlomo Izre’el, deux ans plus tard, y a vu une langue mixte au sens de la linguistique du contact, avec grammaire cananéenne et lexique akkadien.
Eva von Dassow a retourné le problème entre 2003 et 2010. Son argument : les formes dites mixtes ne sont pas des mots akkadiens déformés, mais des graphies akkadiennes servant à noter du cananéen, comme les scribes de Babylonie lisaient en akkadien des textes écrits en signes sumériens. Ce que les cunéiformistes de Canaan écrivaient serait donc du cananéen, et le corpus deviendrait la plus ancienne documentation continue de cette langue.
La position adverse garde des appuis solides, et il faut les exposer. Alice Mandell, qui a repris le dossier sous l’angle sociolinguistique en 2015, objecte que l’hypothèse suppose un corps normatif capable de fixer une orthographe sur toute la région, de la Transjordanie au littoral libanais, à une époque de fragmentation politique. Elle relève surtout que ce système est employé hors de Canaan, par les scribes d’Alašiya et d’Amurru : on voit mal le roi de Chypre écrire au pharaon en cananéen. Elle propose de parler de code scribal, ni langue parlée ni pure convention graphique, et note que ces mêmes cours emploient le babylonien moyen ordinaire quand elles écrivent à Ougarit. Le débat n’est pas tranché. Il porte sur la nature d’un objet dont les deux camps lisent les mêmes signes.
L’argile ne vient pas toujours de la ville qui signe
En 2004, Yuval Goren, Israel Finkelstein et Nadav Na’aman ont publié l’analyse minéralogique et chimique de plus de trois cents tablettes conservées à Berlin, Londres, Oxford et Paris. L’argile porte la signature géologique de son gisement, et les résultats ont déplacé des frontières. Ils ont permis de suivre l’expansion territoriale du royaume d’Amurru sous Abdi-Aširta puis Aziru, de rattacher un roi nommé Hiziru à la cité de Zuhra sur le plateau de Galaad, et d’appuyer l’hypothèse d’un Biryawaza gouvernant depuis Damas.
Ils ont aussi montré qu’une part des lettres cananéennes a été fabriquée dans des bases égyptiennes du Levant, à Kumidi, Ṣumur, Beth-Shean et Gaza. Le scribe se déplaçait donc jusqu’au centre administratif pour y écrire la lettre du roi local. Deux pièces longtemps prises pour des exercices, dont EA 342, se sont révélées faites d’argile de l’Euphrate : ce sont de vraies lettres. À l’inverse, la copie amarnienne du mythe d’Adapa, EA 356, a été fabriquée en Babylonie, ce qui en fait une édition de référence apportée pour les apprentis.
Juan-Pablo Vita a croisé ces données avec la paléographie et publié en 2015 un classement des lettres par main de scribe. Le résultat modifie les corpus : Gezer passe de quatorze lettres historiques à une vingtaine de lettres linguistiques, Ashkelon de quinze à vingt et une, et plusieurs localités disparaissent purement et simplement, leurs lettres ayant été écrites par le scribe d’une ville voisine. Un même scribe pouvait travailler pour deux rois à la fois. Krzysztof Baranowski a formulé en 2018 une objection de méthode qui n’a pas été levée : Vita renvoie à des ressemblances d’écriture sans définir les traits qui font diagnostic, et là où Knudtzon jugeait deux tablettes de Samhuna concordantes, Vita affirme deux mains différentes sans exposer l’argument. On tient un outil prometteur. Pas encore une démonstration.
Hattusa, Ougarit et la part du message oral
Hors du domaine égyptien, l’akkadien fonctionne autrement. À Hattusa, Elmar Edel a réuni en 1994 les 113 textes et fragments de la correspondance égypto-hittite sortis des fouilles de Hattusa entre 1906 et 1912, puis de celles menées après la guerre : lettres de Hattušili III et de la reine Puduhepa à Ramsès II, rédigées en babylonien. La version cunéiforme du traité de paix de 1259 est du même ordre, sur tablettes d’argile conservées au Musée archéologique d’Istanbul. Mais les Hittites écrivent en hittite pour leur usage interne, et l’akkadien reste chez eux la langue de deux emplois précis, les traités et le courrier international.
Ougarit pousse la spécialisation plus loin. Le site a livré environ 960 textes syllabiques publiés, contre quelque 1 100 en cunéiforme alphabétique local. Les scribes y apprenaient sur des vocabulaires à quatre colonnes, sumérien, akkadien, hourrite, ougaritique, dont la plupart proviennent de la maison de Rap’anu. Sylvie Lackenbacher a traduit ce fonds en français en 2002. Un roi d’Ougarit y réclame au pharaon un médecin de palais, au motif qu’il n’y en a pas sur place, requête que le contexte rend surtout politique.
Reste ce que la tablette ne contient pas. Le roi d’Arzawa, dans EA 32, refuse de se fier à un message purement oral et exige une confirmation écrite. Inversement, plusieurs lettres se terminent par une phrase adressée au scribe destinataire, prié d’être éloquent devant le roi : les lettres d’Abdi-Hepa de Jérusalem en portent trois exemples, et EA 316 laisse entendre que le service se payait. Une scène du tombeau d’Horemheb montre le circuit complet : l’interprète, puis le haut fonctionnaire, puis le pharaon. Le texte akkadien n’était qu’un maillon.
Une quinzaine de tablettes gardent la trace du dernier de ces maillons. Des scribes égyptiens y ont porté à l’encre, en hiératique, la date d’arrivée, parfois le lieu, parfois le nom des messagers. EA 27 est annotée sur la tranche : an 2, premier mois de la saison peret, le roi se trouvant à Thèbes, lettre du Naharina apportée par le messager Pirizi. Sur six autres tablettes, dont EA 220, EA 262 et EA 326, on ne trouve qu’un signe isolé, rapproché du déterminatif égyptien de la parole. La dernière chose écrite sur ces lettres akkadiennes est un signe égyptien qui veut dire, à peu près, « dit ».
Pour aller plus loin
Le dossier croise l’invention et la diffusion du cunéiforme, dont la longévité de trois millénaires tient précisément à cette capacité d’accueillir des langues étrangères, la naissance de l’alphabet ouest-sémitique, qui prend le relais au Levant quand l’Égypte se retire, et la question des traités du Bronze récent, dont l’accord entre Ramsès II et Hattušili III reste le témoin le mieux conservé.
On dit souvent qu’il existait, il y a trois mille quatre cents ans, une langue internationale du Proche-Orient. Les rois d’Égypte, d’Anatolie, de Syrie et de Chypre s’écrivaient bien dans une même langue, l’akkadien, celle que l’on parlait en Mésopotamie. Le problème est qu’aucun de ces rois, ou presque, ne la parlait chez lui. La formule est commode. Elle cache une machinerie beaucoup plus compliquée.
Des lettres retrouvées par hasard
En 1887, des paysans égyptiens fouillent les ruines d’une ville abandonnée depuis des siècles, en Moyenne Égypte. Ils en sortent des plaquettes d’argile couvertes de petits signes en forme de coins. La ville s’appelait Akhetaton. Elle avait été construite puis vidée en une génération, au milieu du XIVᵉ siècle avant notre ère.
Les plaquettes se révèlent être du courrier royal. Un bâtiment voisin du palais portait sur ses briques une inscription qui en donne l’usage : c’était le lieu où l’on gardait la correspondance du pharaon. On y a aussi trouvé des exercices d’écoliers, ce qui indique qu’on y formait les scribes en même temps qu’on y rangeait les archives.
L’ensemble compte aujourd’hui près de trois cent cinquante lettres. La plupart viennent de petits rois du Liban et de Palestine, placés sous la tutelle égyptienne. Le seul roi de Byblos en a envoyé soixante-dix, au point que le pharaon lui reproche par écrit d’écrire trop souvent.
Une langue que personne n’avait apprise en naissant
Le pharaon parlait égyptien. Le roi du Mitanni parlait hourrite. Les maires du Levant parlaient des langues proches de l’hébreu ancien. Aucun d’eux n’avait pour langue maternelle celle dans laquelle ils s’écrivaient tous.
Le résultat est étrange. Les scribes de Canaan emploient des mots venus de Mésopotamie, mais ils les conjuguent et les rangent dans la phrase à la manière de leur propre langue. Quand un mot risque d’être mal compris, le scribe ajoute la traduction dans sa langue à lui, précédée d’un petit signe d’avertissement. Ces ajouts sont si fréquents qu’ils font partie du système.
Trois lettres du lot échappent d’ailleurs à la règle. L’une est écrite en hourrite et reste le plus long texte connu dans cette langue. Les deux autres sont en hittite, et l’expéditeur y demande que l’on continue à lui écrire ainsi. La langue commune n’était donc pas obligatoire partout.
Ce que les spécialistes n’arrivent pas à trancher
Anson Rainey a soutenu que les scribes de Canaan écrivaient un akkadien déformé par leur langue maternelle. Eva von Dassow a proposé l’inverse : selon elle, ils écrivaient leur propre langue en se servant de mots akkadiens comme on se sert d’abréviations. Si elle a raison, ces lettres deviennent le plus ancien témoignage suivi du cananéen.
L’objection est sérieuse. Le même système est employé par les scribes de Chypre et d’autres régions qui n’avaient aucune raison d’écrire en cananéen. Il faudrait aussi qu’une autorité ait imposé la même orthographe sur un territoire morcelé et en guerre permanente. La discussion dure depuis plus de vingt ans et personne ne l’a emportée.
L’argile trahit ses voyages
Une analyse a changé le regard sur ces tablettes. Chaque argile porte la marque du terrain d’où elle vient, et des chercheurs ont examiné sous cet angle plus de trois cents tablettes conservées dans des musées européens.
Beaucoup de lettres n’ont pas été fabriquées là où elles prétendent avoir été écrites. Une partie sort de garnisons égyptiennes du Levant, où les scribes se rendaient pour rédiger le courrier de leur maître. L’examen des écritures a montré ensuite qu’un même scribe pouvait travailler pour deux rois voisins en même temps. Certaines villes n’avaient donc pas de scribe à elles.
Cette méthode a ses limites, et un recenseur les a signalées en 2018 : on ne sait pas toujours quels détails d’un signe permettent d’affirmer que deux tablettes viennent de la même main. Le classement reste une hypothèse de travail.
Sur une quinzaine de tablettes, un scribe égyptien a ajouté à l’encre, dans son écriture à lui, la date d’arrivée du courrier et parfois le nom du messager. Sur six autres, il n’a laissé qu’un signe, celui qui sert en égyptien à marquer la parole.
La version complète donne le détail du désaccord entre Rainey et von Dassow, la lettre où un roi d’Anatolie réclame qu’on lui écrive en hittite, et ce que l’analyse de l’argile a changé aux frontières du royaume d’Amurru.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Lettre d’Amarna EA 365, de Biridiya de Megiddo au pharaon, argile, h. 6,5 cm, Akhetaton Musée du Louvre, Antiquités orientales, AO 7098
- Lettre d’Amarna EA 367, du pharaon à Endaruta d’Akšapa, argile, h. env. 11 cm Musée du Louvre, Antiquités orientales, AO 7095
- Lettre d’Amarna EA 362, de Rib-Adda de Byblos au pharaon Musée du Louvre, Antiquités orientales, AO 7093
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Sources primaires (suite)
- Lettre d’Amarna EA 24, dite « lettre de Mitanni », de Tušratta à Aménophis III, en hourrite, 494 lignes dont 466 conservées Vorderasiatisches Museum, Berlin, VAT 422
- Lettre d’Amarna EA 254, de Labaya de Sichem, argile, texte sur quatre faces Vorderasiatisches Museum, Berlin, VAT 335
- Lettre d’Amarna EA 26, de Tušratta à la reine Tiyi, annotation hiératique en fin de tablette The British Museum, BM 29794, et fragment à l’Institute for the Study of Ancient Cultures, Chicago
- EA 368, lexique égypto-akkadien en cunéiforme syllabique, bâtiment O49,23, Amarna, fouilles de l’Egypt Exploration Society 1920-1921
- Briques estampillées « la place de la correspondance de Pharaon », bâtiment Q42,21, Akhetaton, fouilles Petrie 1891-1892
- Traité de paix égypto-hittite, an 21 de Ramsès II, version akkadienne sur tablettes d’argile, archives royales de Hattusa (Boğazköy) Musée archéologique d’Istanbul, Musée de l’Orient antique
- Vocabulaires polyglottes de type « Sa », colonnes sumérien, akkadien, hourrite, ougaritique, maison de Rap’anu, Ras Shamra dont RS 20 149 et RS 20 426G+
Bibliographie
- William L. Moran, *Les lettres d’El-Amarna. Correspondance diplomatique du pharaon*, Littératures anciennes du Proche-Orient 13, Paris, 1987, 630 p. Éditions du Cerf
- Sylvie Lackenbacher, *Textes akkadiens d’Ugarit. Textes provenant des vingt-cinq premières campagnes*, Littératures anciennes du Proche-Orient 20, Paris, 2002, 397 p. Éditions du Cerf
- Philippe Abrahami et Laurent Coulon, « De l’usage et de l’archivage des tablettes cunéiformes d’Amarna », dans Laure Pantalacci (dir.), *La lettre d’archive. Communication administrative et personnelle dans l’Antiquité proche-orientale et égyptienne*, Bibliothèque générale 32, Le Caire, 2008, p. 1-26 Institut français d’archéologie orientale
- Yuval Goren, Israel Finkelstein et Nadav Na’aman, *Inscribed in Clay. Provenance Study of the Amarna Tablets and Other Ancient Near Eastern Texts*, Monograph Series 23, Tel-Aviv, 2004 Emery and Claire Yass Publications in Archaeology
- Anson F. Rainey, *Canaanite in the Amarna Tablets. A Linguistic Analysis of the Mixed Dialect Used by the Scribes from Canaan*, 4 vol., Handbuch der Orientalistik 25, Leyde, 1996 Brill
- Eva von Dassow, « Canaanite in Cuneiform », *Journal of the American Oriental Society* 124, 2004, p. 641-674 American Oriental Society
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- Shlomo Izre’el, *Canaano-Akkadian*, Munich, 1998 Lincom Europa
- Shlomo Izre’el, *The Amarna Scholarly Tablets*, Cuneiform Monographs 9, Groningue, 1997 Styx
- Alice H. Mandell, *Scribalism and Diplomacy at the Crossroads of Cuneiform Culture. The Sociolinguistics of Canaano-Akkadian*, thèse de doctorat, 2015 University of California, Los Angeles
- Juan-Pablo Vita, *Canaanite Scribes in the Amarna Letters*, Alter Orient und Altes Testament 406, Münster, 2015, xii + 179 p., 78 pl. Ugarit-Verlag
- Krzysztof J. Baranowski, compte rendu de Juan-Pablo Vita, *Canaanite Scribes in the Amarna Letters*, *Journal of the American Oriental Society*, juillet 2018 American Oriental Society
- Juan-Pablo Vita (dir.), *History of the Akkadian Language*, 2 vol., Handbook of Oriental Studies 152, Leyde, 2021, 1 692 p. Brill
- Elmar Edel, *Die ägyptisch-hethitische Korrespondenz aus Boghazköi in babylonischer und hethitischer Sprache*, 2 vol., Opladen, 1994 Westdeutscher Verlag
- Jana Mynářová, *Language of Amarna, Language of Diplomacy. Perspectives on the Amarna Letters*, Prague, 2007 Czech Institute of Egyptology, Université Charles
- John Huehnergard, *The Akkadian of Ugarit*, Atlanta, 1989 Scholars Press
- Jørgen Alexander Knudtzon, *Die El-Amarna-Tafeln*, Vorderasiatische Bibliothek 2, Leipzig, 1907-1915 J. C. Hinrichs
- Mario Liverani, *Le lettere di el-Amarna*, Testi del Vicino Oriente Antico, Brescia, 1998-1999 Testi del Vicino Oriente Antico
- W. M. Flinders Petrie, *Tell el Amarna*, Londres, 1894 Methuen
- J. D. S. Pendlebury, *The City of Akhenaten, Part III. The Central City and the Official Quarters*, Londres, 1951 Egypt Exploration Society
Sources en ligne
- « Lettre d’Amarna », fiche de collection AO 7098 Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010167798
- « tablette », fiche de collection AO 7095 Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010167795
- « De l’usage et de l’archivage des tablettes cunéiformes d’Amarna », Philippe Abrahami et Laurent Coulon, tiré à part en ligne laboratoire HiSoMAhttps://www.hisoma.mom.fr/sites/hisoma.mom.fr/files/annuaire-du-personnel/coulon-laurent/2008_Abrahami_Coulon_Topoi.pdf
- « Scribalism and Diplomacy at the Crossroads of Cuneiform Culture : The Sociolinguistics of Canaano-Akkadian », Alice H. Mandell eScholarship, University of Californiahttps://escholarship.org/uc/item/7549s617
- « Canaanite Scribes in the Amarna Letters. (AOAT 406) », notice de l’éditeur Ugarit-Verlaghttps://www.ugarit-verlag.com/products/76a8e637acc84c74b98afc6ce1958178
- « History of the Akkadian Language (2 vols) », sommaire et notices de contributeurs Brillhttps://brill.com/edcollbook/title/21744
- « Textes akkadiens d’Ugarit (à propos du livre de Sylvie Lackenbacher) », Dennis Pardee, *Syria* 81, 2004, p. 249-262 Perséehttps://www.persee.fr/doc/syria_0039-7946_2004_num_81_1_7787
- « Réplique du Traité de paix entre Hattusilis et Ramsès II » Dons des Nations Unies, Organisation des Nations unieshttps://www.un.org/ungifts/replica-peace-treaty-between-hattusilis-and-ramses-ii
- « Registre de la Mémoire du monde, formulaire de proposition d’inscription : tablettes cunéiformes hittites de Boğazköy » UNESCOhttps://media.unesco.org/sites/default/files/webform/mow001/turkey_hittite_cuneiform_tablets_bogazkoy.pdf


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