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Les tours du silence zoroastriennes, un bâti plus récent que le rite

Bruce Allardice / Wikimedia Commons
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Chrysippe, philosophe stoïcien du IIIᵉ siècle avant notre ère, décrit la Hyrcanie, au sud de la Caspienne. Cicéron rapporte le passage dans les Tusculanes. Le peuple y élève des chiens en commun, les notables en gardent chez eux, les plus riches ont les meilleures bêtes, et chacun se procure selon ses moyens celles qui le mettront en pièces, parce que c’est à leurs yeux la meilleure des sépultures. Onésicrite, compagnon d’Alexandre, rapportait qu’en Bactriane on appelait de telles bêtes les entrepreneurs de funérailles.

Détruire les daxma, dit l’Avesta

Le nom qu’on donne aujourd’hui aux tours vient de l’avestique daxma. Karl Hoffmann le rattachait en 1965 à une forme reconstruite *dafma et à une racine indo-européenne signifiant « enterrer », ce qui suppose des Iraniens qui inhumaient leurs morts avant de les exposer. L’Encyclopaedia Britannica glose pourtant encore le mot par « tour du silence », comme s’il s’agissait d’une traduction. L’expression anglaise est une invention du XIXᵉ siècle et ne traduit rien du tout.

Le texte qui règle la question est le Vidēvdād, section tardive de l’Avesta. Il interdit d’enterrer le cadavre, de le brûler, de le jeter à l’eau, et prescrit de le porter sur les hauteurs, là où chiens et oiseaux mangeurs de charogne le verront vite. Le corps y sera fixé par les pieds et les cheveux avec des pieux de métal, de pierre ou de corne, faute de quoi les bêtes traîneront des os jusqu’aux eaux et aux plantes. Un an plus tard, blanchis par le soleil et lavés par la pluie, ces os iront dans un uzdāna, hors d’atteinte des chiens, des renards, des loups et de l’eau de pluie. Qui n’a pas les moyens d’en bâtir un laisse le squelette où il est, ayant pour lit lui-même et pour coussin lui-même.

Le même livre ordonne de détruire les daxma, comme James Russell le rappelle sans détour dans l’Encyclopaedia Iranica. Dans l’Avesta, le mot désigne la tombe, et la tombe doit être démolie. Le bâtiment que la tradition postérieure appellera dakhma porte le nom exact de ce que son livre de référence condamne.

Hérodote, livre I, chapitre 140

Hérodote décrit une pratique qu’on ne raconte, dit-il, qu’à mots couverts. Le corps d’un Perse n’est pas enseveli avant d’avoir été déchiré par un chien ou par un oiseau. Il en est certain pour les mages, parce que ceux-là ne s’en cachent pas, et il ajoute que les autres enduisent leurs morts de cire avant de les mettre en terre. Deux gestes, deux milieux, un seul chapitre. Plutarque écrit de son côté que les généraux de Cyrus le Jeune, exécutés en 401, furent livrés aux chiens et aux oiseaux.

Albert de Jong a réuni en 1997 la totalité des témoignages grecs et latins sur la religion des mages, et le tableau qui en sort reste discontinu. Mary Boyce soutenait que l’exposition ne laisse aucune trace chez les Iraniens de l’ouest avant l’arrivée du zoroastrisme et qu’elle s’y est imposée lentement. Un lieu d’exposition ne conserve rien par construction, et la preuve archéologique tient donc à l’ossuaire, qui vient après.

À Limyra, en Lycie, une tombe rupestre du début du IVᵉ siècle avant notre ère porte au-dessus de sa porte une ligne d’araméen d’empire : Artima, fils d’Arziphios, a fait cet astōdāna. Le terme est iranien, laissé tel quel dans un texte sémitique faute d’équivalent. Les deux chambres mesurent 2,10 m de côté pour 1,20 m de hauteur, et la cuve creusée dans le sol de la première fait 80 cm de profondeur sur 130 par 68.

Aucun corps entier n’y tient, seulement des os.

Alireza Shapur Shahbazi en a tiré une conclusion large. Par analogie, les tombes rupestres achéménides, y compris les tombes royales de Naqsh-e Rostam, seraient des astōdān, et la monarchie aurait respecté la lettre du Vidēvdād en enfermant le corps dans la pierre pour épargner la terre. Russell propose une variante plus mesurée, où les Achéménides mettent d’anciennes habitudes en accord avec une doctrine neuve.

Le camp adverse garde deux appuis. Hérodote décrit une inhumation après enduit de cire, et rien n’oblige à y voir un compromis doctrinal. Le même Hérodote raconte au livre VII qu’Amestris, femme de Xerxès, fit enterrer vivants quatorze enfants de Perses en vue pour le dieu qu’on dit habiter sous la terre, rite qu’aucune lecture zoroastrienne ne rattrape. De tous ces arguments, celui de Limyra est le plus solide, parce qu’il repose sur un mot gravé et sur des dimensions mesurables, non sur une reconstitution d’intention.

Une rigole de céramique au-dessus de l’Amou-Daria

En 1940, l’expédition archéologique du Khorezm de l’Académie des sciences d’URSS examine un monument planté sur une butte conique de 38 à 40 m, à 43 km au sud de Nukus, et le désigne à titre provisoire comme un dakhma. Chilpik est un anneau ouvert de terre crue, 65 sur 79 m de diamètre, des murs de 15 m en blocs de pisé, épais de près de 5 m à la base, qu’un escalier d’environ soixante-quinze marches permet d’atteindre. Des rigoles de céramique en U couraient le long du mur, la plus grande longue de 77,5 cm, pour évacuer l’eau de pluie loin des corps, ce qui correspond exactement à la prescription avestique. La céramique des murs date des premiers siècles de notre ère.

L’argument principal en faveur de l’identification est un vide. Autour du monument, aucun village, aucune forteresse, aucun habitat. Le dossier ouzbek déposé à l’UNESCO le 30 septembre 2025 le reconnaît en toutes lettres et parle d’une désignation préliminaire, ce qui est une honnêteté rare dans ce genre de texte.

Frantz Grenet, dans la thèse qu’il soutient en 1981 et publie en 1984, a dépouillé la littérature archéologique d’une centaine de sites d’Asie centrale et classé ce qui subsiste des pratiques funéraires zoroastriennes : ossuaires de terre cuite, kata où l’on gardait provisoirement le corps, et naus collectifs. Un voyageur chinois, Wei-jie, écrit peu après 605 qu’il existe hors des murs de Samarcande une communauté de plus de deux mille foyers spécialisée dans les affaires funéraires, avec un bâtiment séparé où l’on garde des chiens auxquels on ordonne de dévorer les corps, les os étant ensuite enterrés sans cercueil. Agathias rapporte de son côté qu’en 555 le corps du général perse Mihr-Mihrōē fut déposé hors de la ville, nu et découvert, selon la coutume. En Iran même, le domaine sassanide de Bandiān, à Dargaz, a livré près de son temple du feu une construction cylindrique en terre que les fouilleurs interprètent comme un dakhma, avec un adverbe de prudence que l’Encyclopaedia Iranica a conservé.

Sous domination musulmane, des murs autour des morts

Russell avance une explication simple de l’absence de tours avant l’islam. Sous souveraineté zoroastrienne, un terrain vague à distance réglementaire des maisons, des routes et des champs suffisait à la règle. La conquête change la donne. Les lieux sont forcés, la profanation devient un risque permanent, et Shahbazi décrit l’apparition d’astōdān communautaires, enceintes bâties hors des agglomérations où l’on conservait les os. Le dakhma médiéval, qui réunit le lieu d’exposition et l’ossuaire dans un seul bâtiment, sort de là.

L’hostilité est documentée. Mohammad ibn Karrām, mort en 869, écrivait qu’un musulman mort après avoir goûté du vin ne méritait pas la prière et qu’on devait le jeter dans un temple du feu mazdéen pour que les oiseaux le mangent. Un siècle plus tard, Nizam al-Molk raconte qu’un zoroastrien fortuné de Ray fit construire à grands frais un astōdān au sommet d’une hauteur, et que les musulmans s’en emparèrent aussitôt.

Le franciscain Odoric de Pordenone, qui passe en Inde en 1325, décrit des Parsis exposant leurs morts en plein champ, sans mentionner d’édifice. Les Rivayats persans, échangés entre prêtres d’Iran et d’Inde du XVᵉ au XVIIIᵉ siècle, détaillent en revanche la cérémonie de fondation d’un dakhma. Le Bombay Parsi Punchayet, qui administre les 57 acres de Doongerwadi sur Malabar Hill, publie la liste de ses tours avec leur donateur et leur année. 1672, 1751, 1779, 1800, 1832, 1844. Boyce, elle, date la première de 1670.

Le chien doit voir le mort

Le rite complet a été décrit par Anquetil-Duperron dès 1771, par le savant parsi Jivanji Jamshedji Modi en 1922, puis observé par Mary Boyce à Sharifabad, village très conservateur près de Yazd, en 1963 et 1964, avant d’être consigné en détail par Ardashir Khodadadian dans une thèse berlinoise de 1974. Dès le dernier souffle, on amène un chien devant le corps pour qu’il le regarde, geste appelé sagdid, et on pose trois morceaux de pain frais sur la poitrine du mort pour l’obliger à s’approcher vraiment ; pour une femme enceinte, il faut deux chiens. Le chien reste ensuite près du cadavre, parfois attaché à ses pieds, et il refera le sagdid à chaque veille du jour, puis une dernière fois au pied de la tour. Les laveurs travaillent par paires, reliés par un morceau d’étoffe ou une vieille ceinture sacrée nouée à l’avant-bras droit, lien qu’on appelle peyvand et qu’on peut au besoin établir avec le chien. Ils lavent le corps trois fois à l’urine de bovin, cousent le linceul avec un fil filé par une jeune fille, laissent le visage découvert pour les sagdid suivants, et posent sur la poitrine, au-dessus des mains croisées, une paire de ciseaux ouverts dont les pointes percent légèrement le tissu. Ces ciseaux serviront à fendre le linceul dans la tour et, avant cela, à tracer autour du corps trois lignes qui partent de l’oreille gauche, contournent les pieds et remontent à l’oreille droite, sans se refermer derrière la tête, pour ne laisser au démon de la charogne qu’un chemin, celui du dakhma. Les porteurs professionnels, les nasā-sālār, sont seuls autorisés à entrer dans la tour. Le cortège suit à quatre-vingt-dix pas et la civière est en fer, parce que le métal ne conduit pas la souillure. En haut, le corps est couché sur le dos, la tête à l’ouest, et les porteurs confient l’âme pour le temps sans limite.

Quand les vautours ont disparu

En Iran, le passage au cimetière est une affaire de comités. Le dakhma de Téhéran cède la place en 1937 à Qasr-e Firuzeh, avec des tombes cimentées pour que le corps ne touche pas la terre. Kerman suit en 1939. Pour Yazd, Kerman Daruwalla donne 1957 et Boyce 1960, et l’écart entre deux auteurs sérieux n’a jamais été arbitré. Les tours restent en usage parallèle jusqu’aux années 1970, celle de Sharifabad une décennie de plus. Daruwalla écrit qu’elles ont alors été fermées par la loi, sans citer aucun texte, et Boyce, qui décrit pourtant la transition en détail, n’en mentionne aucun. Les zoroastriens d’Iran sont aujourd’hui moins de vingt mille.

En Inde, la rupture est venue d’ailleurs. Au milieu des années 1990, les populations de trois vautours du genre Gyps se sont effondrées de plus de 95 %, la chute la plus rapide jamais enregistrée pour un oiseau. La cause a été établie en 2004 par Lindsay Oaks et ses collègues dans Nature : le diclofénac, un anti-inflammatoire vétérinaire, provoque chez ces charognards une insuffisance rénale mortelle. Rhys Green a montré la même année qu’une fraction de pour cent de carcasses contaminées suffisait à produire l’effondrement observé, et l’Inde a interdit l’usage vétérinaire du produit en 2006. À Doongerwadi, le résultat s’est mesuré en semaines de décomposition au lieu de quelques heures. Le Punchayet a fait installer à partir de 2001 des concentrateurs solaires qui portent la surface des corps à 120 ou 125 degrés, douze appareils répartis par quatre sur trois tours. Ils ne fonctionnent pas pendant la mousson, tiennent les corneilles à distance et, d’après la presse de Bombay de février 2025, sont hors service depuis quatre ans. Un projet de volière pour ramener des vautours sur place se heurte au risque épidémique. La communauté parsie d’Inde comptait 114 000 personnes en 1941 et 57 264 au recensement de 2011.

Le texte déposé à l’UNESCO rappelle que Chilpik figure sur les armoiries du Karakalpakstan et compte parmi les monuments les plus visités de la république. Aucun corps n’y a jamais été retrouvé en place, ce qui est exactement le résultat qu’on attend d’un bâtiment conçu pour n’en garder aucun.

Pour aller plus loin

L’affaire croise l’Avesta et sa transmission, puisque le Vidēvdād appartient à la couche la plus tardive du corpus et pose des problèmes de datation distincts de ceux des Gathas. Elle rejoint l’archéologie de la Sogdiane et de la Chorasmie, où les ossuaires peints constituent la meilleure documentation figurée du zoroastrisme oriental. Elle touche enfin à l’histoire des Achéménides, dont les tombes rupestres de Naqsh-e Rostam servent depuis un siècle d’argument dans le débat sur la religion des Grands Rois.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Hérodote, Histoires, I, 140 (exposition par les mages, corps enduits de cire et inhumés) et VII, 114 (enfants enterrés vivants sur ordre d’Amestris)
  2. Cicéron, Tusculanes, I, 45, 108, rapportant Chrysippe sur les chiens de Hyrcanie
  3. Plutarque, Vie d’Artaxerxès, 18 (généraux de Cyrus le Jeune livrés aux chiens et aux oiseaux, 401 avant notre ère)
Voir les 28 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Vidēvdād, fargard 6, 44-51 (dépôt des corps sur les hauteurs, ossuaire uzdāna) et fargard 8 (funérailles et purification), traduction française de James Darmesteter
  2. Agathias, Histoires, II, 22-23 (exposition du corps du général Mihr-Mihrōē, 555)
  3. Wei-jie, notice sur Samarcande peu après 605, transmise par le Tong-dian, 193 (communauté funéraire et bâtiment à chiens)
  4. Épitaphe funéraire araméenne d’Artima, fils d’Arziphios, tombe rupestre à deux chambres de 2,10 m de côté, début du IVᵉ siècle avant notre ère Limyra, Lycie
  5. Dakhma de Chilpik, anneau de terre crue de 65 × 79 m, murs de 15 m, rigoles de céramique Karakalpakstan, Ouzbékistan, rive droite de l’Amou-Daria

Bibliographie

  1. Frantz Grenet, *Les pratiques funéraires dans l’Asie centrale sédentaire, de la conquête grecque à l’islamisation*, Paris, 1984, 362 p. et 53 planches Éditions du CNRS
  2. James Darmesteter, *Le Zend-Avesta*, t. II, *La Loi (Vendidad)*, Annales du Musée Guimet 22, Paris, Ernest Leroux, 1892 Musée Guimet
  3. Abraham Hyacinthe Anquetil-Duperron, *Zend-Avesta, ouvrage de Zoroastre*, 2 vol., Paris, 1771 (première description européenne des funérailles parsies, t. II, p. 581-585) Tilliard
  4. Mary Boyce, *A Persian Stronghold of Zoroastrianism*, Oxford, 1977 (enquête de terrain à Sharifabad, 1963-1964) Clarendon Press
  5. Albert de Jong, *Traditions of the Magi. Zoroastrianism in Greek and Latin Literature*, Religions in the Graeco-Roman World 133, Leyde, 1997 Brill
  6. Karl Hoffmann, « Avestisch daxma- », *Zeitschrift für vergleichende Sprachforschung* 79, 1965, p. 238 Vandenhoeck & Ruprecht
  7. Alireza Shapur Shahbazi, *The Irano-Lycian Monuments*, Téhéran, 1975 Institute of Achaemenid Research Publications
  8. Jivanji Jamshedji Modi, *The Religious Ceremonies and Customs of the Parsees*, Bombay, 1922, 2e éd. 1937 British India Press
  9. Ardashir Khodadadian, *Die Bestattungssitten und Bestattungsriten bei den heutigen Parsen*, thèse de doctorat, Berlin, 1974 Freie Universität Berlin
  10. Kerman D. Daruwalla, « Evolution of the Zoroastrian Priestly Rituals in Iran », *The SOAS Journal of Postgraduate Research* 10, 2016-2017, p. 100-110 School of Oriental and African Studies, Londres
  11. J. Lindsay Oaks *et alii*, « Diclofenac residues as the cause of vulture population decline in Pakistan », *Nature* 427, 2004, p. 630-633 Nature
  12. Rhys E. Green *et alii*, « Diclofenac poisoning as a cause of vulture population declines across the Indian subcontinent », *Journal of Applied Ecology* 41, 2004, p. 793-800, DOI 10,1111/j.0021-8901,2004,00954.x British Ecological Societyhttps://doi.org/10.1111/j.0021-8901.2004.00954.x

Sources en ligne

  1. « BURIAL iii. In Zoroastrianism », James R. Russell Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/burial-iii/
  2. « CORPSE », Mary Boyce Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/corpse-disposal-of-in-zoroastrianism/
  3. « ASTŌDĀN », Alireza Shapur Shahbazi Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/astodan
  4. « KHORASAN xxiv. Monuments of Khorasan » Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/khorasan-xxiv-monuments-of-khorasan
  5. « Chilpik the Tower of Silence », liste indicative de l’Ouzbékistan, soumise le 30 septembre 2025 Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/en/tentativelists/6902/
  6. « DOONGERWADI » The Bombay Parsi Punchayethttps://bombayparsipunchayet.com/
  7. « Declining Parsi Population in the Country » Press Information Bureau, gouvernement de l’Indehttps://www.pib.gov.in/PressReleasePage.aspx?PRID=1577166
  8. « Dakhma » Encyclopaedia Britannicahttps://www.britannica.com/topic/dakhma
  9. « Biographie et publications », Frantz Grenet Collège de Francehttps://www.college-de-france.fr/fr/chaire/frantz-grenet-histoire-et-cultures-de-lasie-centrale-preislamique-chaire-statutaire
  10. « Mumbai News : Parsis Urge Bombay Parsi Punchayet To Restore Defunct Solar Panels At Doongerwadi Cemetery For Sky Burials » The Free Press Journalhttps://www.freepressjournal.in/mumbai/mumbai-news-parsis-urge-bombay-parsi-punchayet-to-restore-defunct-solar-panels-at-doongerwadi-cemetery-for-sky-burials
  11. « Evolution of the Zoroastrian Priestly Rituals in Iran » (texte intégral en accès libre) SOAS Research Onlinehttps://eprints.soas.ac.uk/24682/
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