Tout ce qu’on lit de Zosime de Panopolis est adressé à quelqu’un d’autre. Une femme, Théosébie, qu’il appelle sa sœur. La Souda lui attribue vingt-huit livres écrits pour elle, rangés par lettres de l’alphabet. Il en reste treize opuscules en grec. S’y ajoutent des pages en syriaque et un dialogue conservé en arabe. De Théosébie, on ne sait rien : ni sa ville, ni sa date, ni son métier, ni si elle a existé autrement que comme destinataire de convention.
Vingt-huit livres annoncés, treize opuscules conservés
La notice de la Souda porte le numéro zeta 168 dans l’édition d’Adler. Elle appelle Zosime « d’Alexandrie », alors que toutes les autres sources anciennes le disent de Panopolis, en Haute-Égypte, ou plus largement thébain. La contradiction n’est pas grave : on admet qu’il est né à Akhmim et qu’il a séjourné à Alexandrie.
La date se tire de deux mentions internes. Zosime cite Jules Africain, mort après 240 : il écrit donc après. Il évoque le Sérapéum d’Alexandrie comme un bâtiment debout, et le Sérapéum est détruit en 391 : il écrit donc avant. Reste une fourchette large, que Mertens resserre autour de 300 en tenant compte d’autres indices, dont une allusion possible à la présence manichéenne en Égypte.
Ce qui subsiste est un débris. Mertens distingue quatre groupes dans le corpus grec transmis sous ce nom et qualifie l’ensemble d’exemple de « naufrage littéraire ». Les treize opuscules qu’elle édite sont les moins retravaillés par les copistes ; ils vont de deux à une dizaine de pages. Des titres circulent sans texte : un traité Sur l’action, un Livre Kappa, un Livre Sigma, un Livre des clefs. Le chroniqueur byzantin Georges le Syncelle, au début du IXᵉ siècle, cite un livre Imouth que personne n’a retrouvé. On ne peut donc pas reconstituer le plan de l’œuvre, et cette impossibilité est un fait acquis, pas une lacune provisoire.
Le codex de Venise et son sommaire de cinquante-deux entrées
Le plus ancien témoin de la collection alchimique grecque est le Marcianus graecus 299, copié au Xᵉ ou au XIᵉ siècle, conservé à la Biblioteca Nazionale Marciana de Venise, où il est arrivé avec la bibliothèque personnelle du cardinal Bessarion, mort en 1472. Henri-Dominique Saffrey en a publié en 1995 la description de référence.
Le manuscrit s’ouvre sur un pinax, une table des matières d’origine qui occupe le folio 2 recto et verso et recense cinquante-deux entrées. Plusieurs de ces entrées renvoient à des textes copiés dans des cahiers perdus lors d’une reliure tardive : le sommaire annonce plus que le volume ne contient. La plupart des titres désignent la matière comme hiera kai theia technē, « art sacré et divin ». Le premier article du pinax est une leçon d’Étienne d’Alexandrie ; les Chapitres à Théosébie de Zosime y figurent aussi.
Deux autres manuscrits comptent : le Parisinus graecus 2325, du XIIIᵉ siècle, et le Parisinus graecus 2327, achevé en 1478 par le copiste Théodore Pélécanos. Ils reprennent en partie le même matériel, dans un ordre différent, avec des abrègements propres. C’est sur cet ensemble que Marcelin Berthelot et Charles-Émile Ruelle ont bâti la Collection des anciens alchimistes grecs, parue chez Steinheil en 1887-1888, dont la deuxième livraison porte le titre « Œuvres de Zosime ». L’édition a rendu le corpus accessible et les recenseurs la jugent aujourd’hui médiocre, la traduction française peu fiable. Elle demeure consultable sur Gallica et sert encore pour les textes que les Belles Lettres n’ont pas réédités.
Fourneaux, alambics et feuilles de cuivre
Une part importante de ce qui subsiste est technique. L’édition Mertens consacre une soixantaine de pages d’introduction au seul appareillage, et rassemble en annexe la cinquantaine de dessins et figures d’appareils que les quatre manuscrits principaux ont conservés. Ces croquis, recopiés par des scribes byzantins qui ne pratiquaient rien, montrent un foyer, un récipient posé dessus, un chapiteau où les vapeurs se condensent, un tube qui les mène ailleurs. Zosime décrit ce montage et recommande le verre, qui laisse voir ce qui se passe.
Il cite comme autorité une Marie dite la Juive, à qui il rapporte un traité Sur les fourneaux et les instruments. Aucun écrit de Marie ne subsiste sous son nom : elle n’est connue que par les citations de Zosime, ce que Raphael Patai a établi en 1982 en rassemblant le dossier. Zosime la range parmi les « anciens », sans donner de date.
Le fond artisanal sur lequel tout cela repose est documenté ailleurs, et directement. Le papyrus alchimique de Leyde, coté I 397 au Rijksmuseum van Oudheden, et le papyrus de Stockholm datent du IIIᵉ siècle et proviennent de Thébaïde, donc de la région même de Panopolis. Robert Halleux les a édités en 1981. On y trouve des procédés d’imitation de l’or et de l’argent, des recettes de teinture des pierres et des étoffes, sans discours cosmologique. Ce sont des carnets d’atelier. Le vocabulaire de Zosime sort de là ; son projet, tel qu’il l’énonce, va ailleurs.
Le mot lui-même apparaît chez lui. Matteo Martelli a montré que Zosime introduit le terme chymeia à l’intérieur d’un récit de révélation : le premier livre de l’art aurait été livré aux hommes par les anges déchus, puis commenté de travers par les prêtres égyptiens. Le motif vient du Livre d’Hénoch, et Kyle Fraser a soutenu en 2004 qu’il sert à faire de l’art un savoir interdit. C’est une thèse d’acteur sur l’origine de sa discipline, à dater comme telle. Elle renseigne sur les milieux qui lisaient Hénoch vers 300. Elle ne documente aucune transmission.
Les trois leçons Sur l’excellence, autrement dites les Visions
Trois opuscules des Mémoires authentiques racontent des rêves à la première personne. Zosime y voit un prêtre sacrificateur debout sur un autel en forme de coupe, au sommet d’un escalier ; l’homme est démembré selon l’assemblage de ses articulations, brûlé, changé en homme de cuivre. Zosime crée pour l’occasion un mot composé, phialobōmos, l’autel-coupe. Le texte se donne comme une clef : le rêveur affirme y lire la composition des eaux et le traitement des corps.
Ces pages ont eu une carrière qui dépasse de loin leur volume. F. Sherwood Taylor leur consacre un article dès 1937, dans le premier volume d’Ambix. La même année, à Ascona, Carl Gustav Jung en fait le sujet d’une conférence d’Eranos, publiée l’année suivante puis reprise dans Alchemical Studies, où elle occupe une cinquantaine de pages. Il y lit des images d’un processus psychique. La lecture jungienne est un document d’histoire de la psychologie du XXᵉ siècle et se cite à ce titre ; elle n’établit rien sur l’Égypte du IVᵉ siècle.
L’égyptologue Marina Escolano-Poveda a repris le dossier en 2022 avec des comparaisons matérielles. Elle rapproche le démembrement, les brûlures, les escaliers et le code de couleurs des chapelles osiriennes de Dendérah, qu’elle tient pour le parallèle le plus proche du temple de Min d’Akhmim que Zosime fréquentait. Sa conclusion est mesurée : il a vu ces images et en connaissait une partie du sens, en membre non initié du personnel du temple, sans accès aux traités théologiques égyptiens.
Chrétien pour l’un, spectateur du temple pour l’autre
Soixante pages plus loin, dans le même volume de la revue ARYS, Olivier Dufault pose la question autrement et répond que Zosime est chrétien. Il parle d’interprétation assimilatrice : l’auteur retient dans la religion égyptienne ce qui ressemble à ses propres idées, leur accorde une part de vérité, puis les déclare insuffisantes une fois mesurées à la sagesse chrétienne. Le même Dufault avait soutenu en 2019 une lecture sociale de l’ensemble : Zosime se présente en lettré et jamais en magos, il vit du soutien d’une patronne fortunée, et ses lettres polémiques servent à disqualifier des concurrents en les traitant de mages et d’adorateurs de démons.
Instruire le camp adverse suppose de reconnaître ce que chaque position a de solide. Les images du temple sont bien là, et elles sont égyptiennes : personne ne le conteste. Le Christ est nommé, et Zosime lui accorde un rôle : cela non plus n’est pas contesté. Le désaccord porte sur la hiérarchie entre les deux, et il tient à un corpus de quelques dizaines de pages, sélectionné par des moines byzantins qui avaient leurs propres raisons de garder ou d’écarter un passage. Ce que nous appelons la religion de Zosime est une sélection de sélection.
Un point mérite d’être dit franchement : la question ne sera pas tranchée par de nouveaux arguments sur les textes déjà connus. Il faudrait des textes nouveaux, ou mieux édités.
Rosinus, ou la carrière posthume d’un Panopolitain
Ils existent, et ils dorment. Un manuscrit syriaque du XVᵉ siècle conservé à la bibliothèque de l’université de Cambridge, coté Mm. 6,29, transmet des traités de Zosime sur les alliages et les bronzes noirs. Rubens Duval en a donné une traduction partielle en 1893, dans le second volume de La chimie au Moyen Âge de Berthelot. Elle est incomplète et jugée peu sûre. Aucune édition critique n’a suivi, et c’est l’attente principale du dossier.
La branche arabe est plus fournie. Un Livre des images, le Muṣḥaf aṣ-ṣuwar, met en scène un dialogue entre Zosime et Théosébie ; le manuscrit publié en fac-similé par Theodor Abt en 2007 est daté de 668 de l’hégire, soit 1211 de notre calendrier. Or Maslama al-Qurṭubī, mort en 964, en citait déjà de longs passages et se disait le disciple de Zosime. La version qu’il avait sous les yeux diffère de celle qui a été publiée : les deux remontent à des originaux grecs distincts. Un Livre des clefs de l’œuvre circule également en arabe sous ce nom, sans grec conservé. Bink Hallum a dressé en 2008 l’état de cette réception. La règle vaut ici comme partout : un texte attribué à Zosime en arabe au XIIIᵉ siècle est d’abord un document du XIIIᵉ siècle. L’Occident latin, lui, l’a lu sous le nom déformé de Rosinus, et l’a cité pendant des siècles sans savoir d’où il venait.
Reste le décompte. Le sommaire du manuscrit de Venise annonce cinquante-deux entrées, et le volume relié n’en porte plus autant. Établir combien de Zosime a disparu suppose de confronter ce pinax aux cahiers survivants, puis aux branches syriaque et arabe, ce que l’absence d’édition critique du syriaque rend aujourd’hui impossible.
Pour aller plus loin
Ce dossier touche à la datation du Corpus hermétique par Isaac Casaubon en 1614, autre cas où la philologie retire des siècles à un texte sans en effacer l’influence. Il croise aussi les papyrus alchimiques de Leyde et de Stockholm, carnets d’atelier contemporains de Zosime et venus de la même région, et la question des alchimies d’Orient, où la traduction arabe des Grecs a produit une tradition autonome.
On répète souvent que Zosime est le premier alchimiste. La formule mérite d’être précisée. Des textes alchimiques plus anciens existent, mais ils sont anonymes ou signés d’un faux nom emprunté à un philosophe grec mort des siècles plus tôt. Zosime, lui, est un homme réel, avec une ville, une époque et une correspondante. Il vit en Égypte, dans une province de l’Empire romain, autour de l’an 300. C’est de lui que datent les plus anciens écrits alchimiques qu’on puisse rattacher à une personne identifiée.
Un auteur, une ville, une destinataire
Sa ville s’appelle Panopolis, aujourd’hui Akhmim, en Haute-Égypte. On y parle égyptien et grec, les temples fonctionnent encore, et les ateliers travaillent le métal.
Presque tout ce qu’il a écrit s’adresse à une femme qu’il nomme sa sœur, Théosébie. Elle reçoit ses leçons, elle lui pose des questions, elle proteste quand elle ne comprend pas. Sur elle, on ne sait rien de plus. Ni où elle vivait, ni quand, ni ce qu’elle faisait. Certains chercheurs pensent qu’elle finançait son travail.
Un dictionnaire byzantin lui attribue vingt-huit livres. Il en reste treize petits textes en grec, quelques dizaines de pages en tout.
Ce qu’il décrit et ce qu’il raconte
Une bonne partie de ces pages parle de matériel. Un récipient sur un feu, un couvercle où la vapeur se dépose, un tuyau qui l’emmène ailleurs. Les copistes ont recopié les croquis de ces montages sans jamais s’en servir.
Zosime cite aussi ses prédécesseurs. L’un d’eux est une femme, Marie, dite la Juive, à qui il attribue un livre sur les fourneaux. Aucune ligne d’elle n’a survécu ailleurs que dans ses citations à lui.
Trois de ses textes sont d’un autre genre. Il y raconte des rêves. Un prêtre debout sur un autel en forme de coupe, en haut d’un escalier, qui est découpé, brûlé, puis change de matière. Zosime affirme que ces images enseignent le traitement des métaux.
Jung en 1937, les égyptologues depuis
Ces rêves ont eu plus de succès que le reste. En 1937, le psychiatre suisse Carl Gustav Jung leur consacre une conférence et y lit la transformation intérieure d’un homme. Sa lecture a marqué le XXᵉ siècle. Elle nous apprend beaucoup sur Jung et rien sur l’Égypte antique.
Depuis, les spécialistes travaillent autrement. Une égyptologue a comparé les images de ces rêves aux scènes gravées sur les murs d’un temple égyptien tout proche de la ville de Zosime : découpage d’un corps, feu, escaliers, couleurs. Elle en conclut qu’il avait vu ces cérémonies de l’extérieur, sans y être initié.
Un autre chercheur, dans le même volume de revue, arrive à une autre conclusion : Zosime serait chrétien, et il reprendrait les images égyptiennes pour les retourner. Les deux articles ont paru la même année, à soixante pages d’écart. Personne n’a tranché.
Ce qui manque pour trancher
Le problème est matériel. Aucun manuscrit grec de Zosime n’a été copié avant le Xᵉ siècle. Tout ce qu’on lit vient d’une anthologie constituée par des moines byzantins, qui ont choisi, résumé et parfois coupé.
Le meilleur exemplaire est conservé à Venise. Il s’ouvre sur un sommaire qui annonce cinquante-deux textes. Le volume, tel qu’il est relié aujourd’hui, n’en contient plus autant : des cahiers ont disparu. On connaît donc le titre de ce qui manque.
Il existe deux autres pistes. Des traités de Zosime traduits en syriaque dorment dans une bibliothèque anglaise, sans édition scientifique moderne. Et une tradition arabe transmet sous son nom un dialogue avec Théosébie. Le manuscrit publié date de 1211. Un savant andalou en citait pourtant déjà des passages bien plus tôt, dans une version différente. Il y a donc eu deux traductions arabes, faites sur deux textes grecs distincts, dont aucun ne nous est parvenu.
Sur les pages du manuscrit de Venise, entre deux paragraphes, les scribes ont laissé des dessins d’alambics à l’encre, tracés à main levée par des hommes qui n’avaient jamais allumé un fourneau.
La version complète donne les deux indices internes qui fixent la date de Zosime à un siècle près, et le nom du manuscrit syriaque que personne n’a encore édité.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Zosime de Panopolis, *Mémoires authentiques*, traité I, « Sur la lettre oméga », texte grec et traduction française par Michèle Mertens, Les Belles Lettres, 1995
- Zosime de Panopolis, *Mémoires authentiques*, les trois leçons « Sur l’excellence », dites Visions de Zosime, même édition
- Zosime de Panopolis, traité sur les appareils et les fourneaux, avec les figures d’appareils reproduites en annexe de l’édition Mertens d’après les quatre manuscrits principaux
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Sources primaires (suite)
- Souda, entrée Ζώσιμος, zeta 168 de l’édition Adler, lexique byzantin de la fin du Xᵉ siècle
- Marcianus graecus 299, Xᵉ-XIᵉ siècle, parchemin, *pinax* de cinquante-deux entrées aux folios 2r-v, ancienne collection du cardinal Bessarion Biblioteca Nazionale Marciana, Venise
- Parisinus graecus 2325, XIIIᵉ siècle Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, fonds grec
- Parisinus graecus 2327, achevé en 1478 par le copiste Théodore Pélécanos Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, fonds grec
- Traités syriaques attribués à Zosime, manuscrit du XVᵉ siècle coté Mm. 6,29 Cambridge University Library
- Papyrus alchimique de Leyde, IIIᵉ siècle, cote I 397, ancienne collection Johan d’Anastasi Rijksmuseum van Oudheden, Leyde
- Papyrus de Stockholm, IIIᵉ siècle, recettes de teinture et d’imitation des métaux précieux, texte établi et traduit par Robert Halleux, Les Belles Lettres, 1981
- *Muṣḥaf aṣ-ṣuwar*, Livre des images attribué à Zosime, manuscrit arabe daté de 668 de l’hégire (1211), publié en fac-similé par Theodor Abt, Zurich, 2007
Bibliographie
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- Marcelin Berthelot et Charles-Émile Ruelle, *Collection des anciens alchimistes grecs*, 3 vol., Paris, 1887-1888, 2ᵉ livraison : « Œuvres de Zosime » G. Steinheil
- Marcelin Berthelot et Rubens Duval, *La chimie au Moyen Âge*, t. II : *L’alchimie syriaque*, Paris, 1893, p. 203-266 Imprimerie nationale
- André-Jean Festugière, *La révélation d’Hermès Trismégiste*, t. I : *L’astrologie et les sciences occultes*, 2ᵉ éd., Paris, 1950, p. 217-282 (réimpr. Les Belles Lettres, 1986) J. Gabalda
- Henri-Dominique Saffrey, « Historique et description du manuscrit alchimique de Venise, Marcianus Graecus 299 », dans Didier Kahn et Sylvain Matton (dir.), *Alchimie : art, histoire et mythes*, Paris et Milan, 1995, p. 1-10 S.É.H.A.-Archè
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Sources en ligne
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- « Collection des anciens alchimistes grecs. Tome 3 » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9634942s
- « Notice bibliographique Collection des anciens alchimistes grecs / publiée... par M. Berthelot,... » BnF, Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30095132b
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- « Abt Theodor (ed.), The Book of Pictures – Muṣḥaf aṣ-ṣuwar. Zosimos of Panopolis », compte rendu, *Bulletin critique des Annales islamologiques* 28, 2013 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bcai_0259-7373_2013_num_28_1_1062_t6_0133_0000_1
- « Volume 13 : Alchemical Studies », résumés analytiques des Collected Works de C. G. Jung International Association for Analytical Psychologyhttps://iaap.org/resources/academic-resources/collected-works-abstracts/volume-13-alchemical-studies/
- « Late Byzantine Alchemical Recipe Books », Matteo Martelli dépôt institutionnel de l’université de Bolognehttps://cris.unibo.it/retrieve/1b1bdb3b-c002-4c11-a5aa-863a0a89e8f4/Martelli_Late%20Byzantine%20Alchemical.pdf
- « Mémoires authentiques / Zosime de Panopolis ; ed. critique, trad. et commentaire Michèle Mertens », thèse de Liège, 1992 Catalogue collectif de France, Base patrimoinehttps://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/0013389359







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