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Zosime de Panopolis : le premier alchimiste dont on lit les textes

Histoire des sciences occultes30 août 202648 sources vérifiées
Unknown Byzantine Greek illustrator, reproduced by Marcelin Berthelot in his 1887 text, Collection des anciens alchimistes grecs / Wikimedia Commons
8 min de lecture48 sources vérifiées
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Tout ce qu’on lit de Zosime de Panopolis est adressé à quelqu’un d’autre. Une femme, Théosébie, qu’il appelle sa sœur. La Souda lui attribue vingt-huit livres écrits pour elle, rangés par lettres de l’alphabet. Il en reste treize opuscules en grec. S’y ajoutent des pages en syriaque et un dialogue conservé en arabe. De Théosébie, on ne sait rien : ni sa ville, ni sa date, ni son métier, ni si elle a existé autrement que comme destinataire de convention.

Vingt-huit livres annoncés, treize opuscules conservés

La notice de la Souda porte le numéro zeta 168 dans l’édition d’Adler. Elle appelle Zosime « d’Alexandrie », alors que toutes les autres sources anciennes le disent de Panopolis, en Haute-Égypte, ou plus largement thébain. La contradiction n’est pas grave : on admet qu’il est né à Akhmim et qu’il a séjourné à Alexandrie.

La date se tire de deux mentions internes. Zosime cite Jules Africain, mort après 240 : il écrit donc après. Il évoque le Sérapéum d’Alexandrie comme un bâtiment debout, et le Sérapéum est détruit en 391 : il écrit donc avant. Reste une fourchette large, que Mertens resserre autour de 300 en tenant compte d’autres indices, dont une allusion possible à la présence manichéenne en Égypte.

Ce qui subsiste est un débris. Mertens distingue quatre groupes dans le corpus grec transmis sous ce nom et qualifie l’ensemble d’exemple de « naufrage littéraire ». Les treize opuscules qu’elle édite sont les moins retravaillés par les copistes ; ils vont de deux à une dizaine de pages. Des titres circulent sans texte : un traité Sur l’action, un Livre Kappa, un Livre Sigma, un Livre des clefs. Le chroniqueur byzantin Georges le Syncelle, au début du IXᵉ siècle, cite un livre Imouth que personne n’a retrouvé. On ne peut donc pas reconstituer le plan de l’œuvre, et cette impossibilité est un fait acquis, pas une lacune provisoire.

Le codex de Venise et son sommaire de cinquante-deux entrées

Le plus ancien témoin de la collection alchimique grecque est le Marcianus graecus 299, copié au Xᵉ ou au XIᵉ siècle, conservé à la Biblioteca Nazionale Marciana de Venise, où il est arrivé avec la bibliothèque personnelle du cardinal Bessarion, mort en 1472. Henri-Dominique Saffrey en a publié en 1995 la description de référence.

Le manuscrit s’ouvre sur un pinax, une table des matières d’origine qui occupe le folio 2 recto et verso et recense cinquante-deux entrées. Plusieurs de ces entrées renvoient à des textes copiés dans des cahiers perdus lors d’une reliure tardive : le sommaire annonce plus que le volume ne contient. La plupart des titres désignent la matière comme hiera kai theia technē, « art sacré et divin ». Le premier article du pinax est une leçon d’Étienne d’Alexandrie ; les Chapitres à Théosébie de Zosime y figurent aussi.

Deux autres manuscrits comptent : le Parisinus graecus 2325, du XIIIᵉ siècle, et le Parisinus graecus 2327, achevé en 1478 par le copiste Théodore Pélécanos. Ils reprennent en partie le même matériel, dans un ordre différent, avec des abrègements propres. C’est sur cet ensemble que Marcelin Berthelot et Charles-Émile Ruelle ont bâti la Collection des anciens alchimistes grecs, parue chez Steinheil en 1887-1888, dont la deuxième livraison porte le titre « Œuvres de Zosime ». L’édition a rendu le corpus accessible et les recenseurs la jugent aujourd’hui médiocre, la traduction française peu fiable. Elle demeure consultable sur Gallica et sert encore pour les textes que les Belles Lettres n’ont pas réédités.

Fourneaux, alambics et feuilles de cuivre

Une part importante de ce qui subsiste est technique. L’édition Mertens consacre une soixantaine de pages d’introduction au seul appareillage, et rassemble en annexe la cinquantaine de dessins et figures d’appareils que les quatre manuscrits principaux ont conservés. Ces croquis, recopiés par des scribes byzantins qui ne pratiquaient rien, montrent un foyer, un récipient posé dessus, un chapiteau où les vapeurs se condensent, un tube qui les mène ailleurs. Zosime décrit ce montage et recommande le verre, qui laisse voir ce qui se passe.

Il cite comme autorité une Marie dite la Juive, à qui il rapporte un traité Sur les fourneaux et les instruments. Aucun écrit de Marie ne subsiste sous son nom : elle n’est connue que par les citations de Zosime, ce que Raphael Patai a établi en 1982 en rassemblant le dossier. Zosime la range parmi les « anciens », sans donner de date.

Le fond artisanal sur lequel tout cela repose est documenté ailleurs, et directement. Le papyrus alchimique de Leyde, coté I 397 au Rijksmuseum van Oudheden, et le papyrus de Stockholm datent du IIIᵉ siècle et proviennent de Thébaïde, donc de la région même de Panopolis. Robert Halleux les a édités en 1981. On y trouve des procédés d’imitation de l’or et de l’argent, des recettes de teinture des pierres et des étoffes, sans discours cosmologique. Ce sont des carnets d’atelier. Le vocabulaire de Zosime sort de là ; son projet, tel qu’il l’énonce, va ailleurs.

Le mot lui-même apparaît chez lui. Matteo Martelli a montré que Zosime introduit le terme chymeia à l’intérieur d’un récit de révélation : le premier livre de l’art aurait été livré aux hommes par les anges déchus, puis commenté de travers par les prêtres égyptiens. Le motif vient du Livre d’Hénoch, et Kyle Fraser a soutenu en 2004 qu’il sert à faire de l’art un savoir interdit. C’est une thèse d’acteur sur l’origine de sa discipline, à dater comme telle. Elle renseigne sur les milieux qui lisaient Hénoch vers 300. Elle ne documente aucune transmission.

Les trois leçons Sur l’excellence, autrement dites les Visions

Trois opuscules des Mémoires authentiques racontent des rêves à la première personne. Zosime y voit un prêtre sacrificateur debout sur un autel en forme de coupe, au sommet d’un escalier ; l’homme est démembré selon l’assemblage de ses articulations, brûlé, changé en homme de cuivre. Zosime crée pour l’occasion un mot composé, phialobōmos, l’autel-coupe. Le texte se donne comme une clef : le rêveur affirme y lire la composition des eaux et le traitement des corps.

Ces pages ont eu une carrière qui dépasse de loin leur volume. F. Sherwood Taylor leur consacre un article dès 1937, dans le premier volume d’Ambix. La même année, à Ascona, Carl Gustav Jung en fait le sujet d’une conférence d’Eranos, publiée l’année suivante puis reprise dans Alchemical Studies, où elle occupe une cinquantaine de pages. Il y lit des images d’un processus psychique. La lecture jungienne est un document d’histoire de la psychologie du XXᵉ siècle et se cite à ce titre ; elle n’établit rien sur l’Égypte du IVᵉ siècle.

L’égyptologue Marina Escolano-Poveda a repris le dossier en 2022 avec des comparaisons matérielles. Elle rapproche le démembrement, les brûlures, les escaliers et le code de couleurs des chapelles osiriennes de Dendérah, qu’elle tient pour le parallèle le plus proche du temple de Min d’Akhmim que Zosime fréquentait. Sa conclusion est mesurée : il a vu ces images et en connaissait une partie du sens, en membre non initié du personnel du temple, sans accès aux traités théologiques égyptiens.

Chrétien pour l’un, spectateur du temple pour l’autre

Soixante pages plus loin, dans le même volume de la revue ARYS, Olivier Dufault pose la question autrement et répond que Zosime est chrétien. Il parle d’interprétation assimilatrice : l’auteur retient dans la religion égyptienne ce qui ressemble à ses propres idées, leur accorde une part de vérité, puis les déclare insuffisantes une fois mesurées à la sagesse chrétienne. Le même Dufault avait soutenu en 2019 une lecture sociale de l’ensemble : Zosime se présente en lettré et jamais en magos, il vit du soutien d’une patronne fortunée, et ses lettres polémiques servent à disqualifier des concurrents en les traitant de mages et d’adorateurs de démons.

Instruire le camp adverse suppose de reconnaître ce que chaque position a de solide. Les images du temple sont bien là, et elles sont égyptiennes : personne ne le conteste. Le Christ est nommé, et Zosime lui accorde un rôle : cela non plus n’est pas contesté. Le désaccord porte sur la hiérarchie entre les deux, et il tient à un corpus de quelques dizaines de pages, sélectionné par des moines byzantins qui avaient leurs propres raisons de garder ou d’écarter un passage. Ce que nous appelons la religion de Zosime est une sélection de sélection.

Un point mérite d’être dit franchement : la question ne sera pas tranchée par de nouveaux arguments sur les textes déjà connus. Il faudrait des textes nouveaux, ou mieux édités.

Rosinus, ou la carrière posthume d’un Panopolitain

Ils existent, et ils dorment. Un manuscrit syriaque du XVᵉ siècle conservé à la bibliothèque de l’université de Cambridge, coté Mm. 6,29, transmet des traités de Zosime sur les alliages et les bronzes noirs. Rubens Duval en a donné une traduction partielle en 1893, dans le second volume de La chimie au Moyen Âge de Berthelot. Elle est incomplète et jugée peu sûre. Aucune édition critique n’a suivi, et c’est l’attente principale du dossier.

La branche arabe est plus fournie. Un Livre des images, le Muṣḥaf aṣ-ṣuwar, met en scène un dialogue entre Zosime et Théosébie ; le manuscrit publié en fac-similé par Theodor Abt en 2007 est daté de 668 de l’hégire, soit 1211 de notre calendrier. Or Maslama al-Qurṭubī, mort en 964, en citait déjà de longs passages et se disait le disciple de Zosime. La version qu’il avait sous les yeux diffère de celle qui a été publiée : les deux remontent à des originaux grecs distincts. Un Livre des clefs de l’œuvre circule également en arabe sous ce nom, sans grec conservé. Bink Hallum a dressé en 2008 l’état de cette réception. La règle vaut ici comme partout : un texte attribué à Zosime en arabe au XIIIᵉ siècle est d’abord un document du XIIIᵉ siècle. L’Occident latin, lui, l’a lu sous le nom déformé de Rosinus, et l’a cité pendant des siècles sans savoir d’où il venait.

Reste le décompte. Le sommaire du manuscrit de Venise annonce cinquante-deux entrées, et le volume relié n’en porte plus autant. Établir combien de Zosime a disparu suppose de confronter ce pinax aux cahiers survivants, puis aux branches syriaque et arabe, ce que l’absence d’édition critique du syriaque rend aujourd’hui impossible.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche à la datation du Corpus hermétique par Isaac Casaubon en 1614, autre cas où la philologie retire des siècles à un texte sans en effacer l’influence. Il croise aussi les papyrus alchimiques de Leyde et de Stockholm, carnets d’atelier contemporains de Zosime et venus de la même région, et la question des alchimies d’Orient, où la traduction arabe des Grecs a produit une tradition autonome.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Zosime de Panopolis, *Mémoires authentiques*, traité I, « Sur la lettre oméga », texte grec et traduction française par Michèle Mertens, Les Belles Lettres, 1995
  2. Zosime de Panopolis, *Mémoires authentiques*, les trois leçons « Sur l’excellence », dites Visions de Zosime, même édition
  3. Zosime de Panopolis, traité sur les appareils et les fourneaux, avec les figures d’appareils reproduites en annexe de l’édition Mertens d’après les quatre manuscrits principaux
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Sources primaires (suite)

  1. Souda, entrée Ζώσιμος, zeta 168 de l’édition Adler, lexique byzantin de la fin du Xᵉ siècle
  2. Marcianus graecus 299, Xᵉ-XIᵉ siècle, parchemin, *pinax* de cinquante-deux entrées aux folios 2r-v, ancienne collection du cardinal Bessarion Biblioteca Nazionale Marciana, Venise
  3. Parisinus graecus 2325, XIIIᵉ siècle Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, fonds grec
  4. Parisinus graecus 2327, achevé en 1478 par le copiste Théodore Pélécanos Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, fonds grec
  5. Traités syriaques attribués à Zosime, manuscrit du XVᵉ siècle coté Mm. 6,29 Cambridge University Library
  6. Papyrus alchimique de Leyde, IIIᵉ siècle, cote I 397, ancienne collection Johan d’Anastasi Rijksmuseum van Oudheden, Leyde
  7. Papyrus de Stockholm, IIIᵉ siècle, recettes de teinture et d’imitation des métaux précieux, texte établi et traduit par Robert Halleux, Les Belles Lettres, 1981
  8. *Muṣḥaf aṣ-ṣuwar*, Livre des images attribué à Zosime, manuscrit arabe daté de 668 de l’hégire (1211), publié en fac-similé par Theodor Abt, Zurich, 2007

Bibliographie

  1. Michèle Mertens (éd. et trad.), *Les Alchimistes grecs*, t. IV, 1ʳᵉ partie : *Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques*, Paris, 1995, CLXXII-299 p., Collection des universités de France, série grecque 369 Les Belles Lettres
  2. Robert Halleux (éd. et trad.), *Les Alchimistes grecs*, t. I : *Papyrus de Leyde, Papyrus de Stockholm, Recettes*, Paris, 1981, XV-303 p. Les Belles Lettres
  3. Marcelin Berthelot et Charles-Émile Ruelle, *Collection des anciens alchimistes grecs*, 3 vol., Paris, 1887-1888, 2ᵉ livraison : « Œuvres de Zosime » G. Steinheil
  4. Marcelin Berthelot et Rubens Duval, *La chimie au Moyen Âge*, t. II : *L’alchimie syriaque*, Paris, 1893, p. 203-266 Imprimerie nationale
  5. André-Jean Festugière, *La révélation d’Hermès Trismégiste*, t. I : *L’astrologie et les sciences occultes*, 2ᵉ éd., Paris, 1950, p. 217-282 (réimpr. Les Belles Lettres, 1986) J. Gabalda
  6. Henri-Dominique Saffrey, « Historique et description du manuscrit alchimique de Venise, Marcianus Graecus 299 », dans Didier Kahn et Sylvain Matton (dir.), *Alchimie : art, histoire et mythes*, Paris et Milan, 1995, p. 1-10 S.É.H.A.-Archè
  7. Matteo Martelli, *The Four Books of Pseudo-Democritus*, Sources of Alchemy and Chemistry 1, Londres, 2013 Maney, pour la Society for the History of Alchemy and Chemistry
  8. Matteo Martelli, « The Alchemical Art of Dyeing : The Fourfold Division of Alchemy and the Enochian Tradition », dans Sven Dupré (dir.), *Laboratories of Art*, 2014, p. 1-22 Springer
  9. Olivier Dufault, *Early Greek Alchemy, Patronage and Innovation in Late Antiquity*, Berkeley, 2019, viii + 168 p. California Classical Studies
  10. Olivier Dufault, « Was Zosimus of Panopolis Christian ? », *ARYS. Antigüedad : Religiones y Sociedades* 20, 2022, p. 135-170 Universidad Carlos III de Madrid
  11. Marina Escolano-Poveda, « Zosimos Aigyptiakos. Identifying the Imagery of the “Visions” and Locating Zosimos of Panopolis in His Egyptian Context », *ARYS* 20, 2022, p. 77-134, DOI 10,20318/arys.2022,6793 Universidad Carlos III de Madridhttps://doi.org/10.20318/arys.2022.6793
  12. Noemi Borrelli et Matteo Martelli (dir.), *Chemical Arts and Religion in Antiquity*, numéro spécial d’*ARYS* 20, 2022, introduction p. 15-25, DOI 10,20318/arys.2022,7262 Universidad Carlos III de Madridhttps://doi.org/10.20318/arys.2022.7262
  13. Kyle A. Fraser, « Zosimos of Panopolis and the Book of Enoch : Alchemy as Forbidden Knowledge », *Aries. Journal for the Study of Western Esotericism* 4 (2), 2004, p. 125-147 Brill
  14. Alexander M. Roberts, « Hierotechnicians by Name and their Middle Byzantine Fame », *Journal of Late Antique, Islamic and Byzantine Studies* 1 (1-2), 2022, p. 167-199, DOI 10,3366/jlaibs.2022,0009 Edinburgh University Presshttps://doi.org/10.3366/jlaibs.2022.0009
  15. Raphael Patai, « Maria the Jewess, Founding Mother of Alchemy », *Ambix* 29 (3), 1982, p. 177-197 Society for the History of Alchemy and Chemistry
  16. Carl Gustav Jung, « Die Visionen des Zosimos », conférence d’Eranos donnée à Ascona en 1937, publiée dans l’*Eranos-Jahrbuch* l’année suivante, reprise dans *Alchemical Studies*, Collected Works, vol. 13, Princeton, 1967, p. 57-108 Princeton University Press
  17. F. Sherwood Taylor, « The Visions of Zosimos », *Ambix* 1 (1), 1937, p. 88-92 Society for the History of Alchemy and Chemistry
  18. Bink Hallum, *Zosimos Arabus. The Reception of Zosimos of Panopolis in the Arabic/Islamic World*, thèse de doctorat, Warburg Institute, université de Londres, 2008
  19. J. Werrett, *The Visions of Zosimos of Panopolis : Text, Translation, and Commentary*, thèse de doctorat, université d’Oxford, 2024

Sources en ligne

  1. « Suda On Line, zeta 168 : Zosimos » Stoa Consortium, University of Kentuckyhttps://www.cs.uky.edu/~raphael/sol/sol-entries/zeta/168
  2. « Collection des anciens alchimistes grecs. Tome 2 » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9680734p
  3. « Collection des anciens alchimistes grecs. Tome 3 » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9634942s
  4. « Notice bibliographique Collection des anciens alchimistes grecs / publiée... par M. Berthelot,... » BnF, Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30095132b
  5. « Notice bibliographique Mémoires authentiques / Zosime de Panopolis ; texte établi et trad. par Michèle Mertens,... » BnF, Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36687797q
  6. « Les Alchimistes grecs. Tome IV, 1re partie : Zosime de Panopolis - Mémoires authentiques » Les Belles Lettreshttps://www.lesbelleslettres.com/livre/9782251004488/les-alchimistes-grecs-tome-iv-1re-partie-zosime-de-panopolis-memoires-authentiques
  7. « Les Alchimistes grecs. Tome I : Papyrus de Leyde - Papyrus de Stockholm - Recettes » Les Belles Lettreshttps://www.lesbelleslettres.com/livre/9782251000039/les-alchimistes-grecs-tome-i-papyrus-de-leyde-papyrus-de-stockholm-recettes
  8. « Early Greek Alchemy, Patronage and Innovation in Late Antiquity » eScholarship, University of Californiahttps://escholarship.org/uc/item/2ks0g83x
  9. « ZOSIMOS AIGYPTIAKOS. IDENTIFYING THE IMAGERY OF THE “VISIONS” AND LOCATING ZOSIMOS OF PANOPOLIS IN HIS EGYPTIAN CONTEXT » University of Liverpool Repositoryhttps://livrepository.liverpool.ac.uk/3168583/
  10. « The Visions of Zosimos of Panopolis : text, translation, and commentary » Oxford University Research Archivehttps://ora.ox.ac.uk/objects/uuid:45fed8a7-0777-4822-b4a2-0fcc788d0b64
  11. « Chemical Arts and Religion in Antiquity. An Introduction », ARYS 20, 2022 dépôt institutionnel de l’université de Bolognehttps://cris.unibo.it/retrieve/79691de9-e512-4d19-b66c-eda8cb696fd4/683-162-PB.pdf
  12. « Michèle MERTENS (Éd.), Les alchimistes grecs. Tome IV, 1ère partie. Zosime de Panopolis. Mémoires authentiques », compte rendu, *L’Antiquité classique* 69, 2000 Perséehttps://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_2000_num_69_1_2445_t1_0340_0000_2
  13. « Alchimistes grecs (Les), t. IV, lre partie : Zosime de Panopolis : Mémoires authentiques », compte rendu, *Revue d’histoire des sciences* 53, 2000 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhs_0151-4105_2000_num_53_3_2102_t1_0623_0000_1
  14. « Les alchimistes grecs. Tome I : Papyrus de Leyde. Papyrus de Stockholm. Fragments de recettes », compte rendu, *Revue des études grecques* 95, 1982 Perséehttps://www.persee.fr/doc/reg_0035-2039_1982_num_95_450_1316_t1_0230_0000_3
  15. « Abt Theodor (ed.), The Book of Pictures – Muṣḥaf aṣ-ṣuwar. Zosimos of Panopolis », compte rendu, *Bulletin critique des Annales islamologiques* 28, 2013 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bcai_0259-7373_2013_num_28_1_1062_t6_0133_0000_1
  16. « Volume 13 : Alchemical Studies », résumés analytiques des Collected Works de C. G. Jung International Association for Analytical Psychologyhttps://iaap.org/resources/academic-resources/collected-works-abstracts/volume-13-alchemical-studies/
  17. « Late Byzantine Alchemical Recipe Books », Matteo Martelli dépôt institutionnel de l’université de Bolognehttps://cris.unibo.it/retrieve/1b1bdb3b-c002-4c11-a5aa-863a0a89e8f4/Martelli_Late%20Byzantine%20Alchemical.pdf
  18. « Mémoires authentiques / Zosime de Panopolis ; ed. critique, trad. et commentaire Michèle Mertens », thèse de Liège, 1992 Catalogue collectif de France, Base patrimoinehttps://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/16871/0013389359
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