Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

La conjuration des Pazzi : un attentat en pleine messe à Florence

Suicasmo / Wikimedia Commons
12 min de lecture29 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

La confession que Giovan Battista da Montesecco rédige à Florence le 4 mai 1478, peu avant d’être décapité, raconte presque tout de la conjuration des Pazzi. Les voyages secrets à Rome au printemps 1477, les conversations d’auberge, la réunion dans la villa de Montughi, les compagnies d’hommes d’armes postées en Romagne et du côté d’Arezzo. Puis le texte s’interrompt. Du dimanche de Pâques, le 26 avril, le seul soldat de métier du complot ne dit rien, alors que c’était à lui qu’on avait d’abord confié le soin de tuer Laurent de Médicis dans la cathédrale.

L’osteria della Campana

Les Pazzi ne sont pas des parvenus. Au catasto de 1457, le cadastre fiscal florentin, huit familles seulement sont taxées entre 50 et 100 florins, et deux maisons Pazzi en font partie, celle de Jacopo et celle de ses neveux, selon le calcul de Raymond de Roover repris par Claudia Tripodi. Jacopo de’ Pazzi, entre les mains duquel et de ses neveux la mort de son frère Piero, à l’automne 1464, a concentré tout le patrimoine familial, siège deux fois parmi les prieurs, en 1455 et en 1463, devient gonfalonier de justice, la plus haute charge de la Seigneurie, en 1468, et reçoit la chevalerie le 24 février 1469. Pourtant, en 1462 et en 1474, tiré au sort pour l’office des Douze, il est déclaré inéligible parce que débiteur du fisc. En décembre 1474, il écrit à Laurent pour demander d’être compté « nel numero de’ principali », parmi les premiers de la ville, et la lettre dort à l’Archivio di Stato de Florence, fonds Mediceo avanti il Principato, filza XXX, n. 1065. Un homme d’une cinquantaine d’années, l’un des plus riches de Florence, sollicite un cadet de vingt-cinq ans pour tenir son rang.

L’entreprise se noue à Rome, autour de Francesco de’ Pazzi, neveu de Jacopo, de Girolamo Riario, neveu du pape Sixte IV et seigneur d’Imola, et de Francesco Salviati, archevêque de Pise. En mai et juin 1477, Montesecco, un capitaine qui avait commandé l’infanterie du château Saint-Ange, se rend secrètement à Rome à la demande de Riario. Il hésite, raconte-t-il, parce qu’il sert le pape et se demande si Sixte IV approuve le projet, et Salviati comme Francesco l’assurent de cet accord. À Florence, il retrouve Jacopo à l’osteria della Campana ; Jacopo, d’abord hostile, finit par céder, très probablement après avoir appris que le pontife soutenait l’affaire. En mars 1478, un nouveau voyage à Rome fixe le dispositif militaire, avec les troupes de Giovan Francesco da Tolentino et de Lorenzo Giustini prêtes en Romagne et près d’Arezzo, et l’appui du roi de Naples, Ferdinand Iᵉʳ. Montesecco entre ensuite à Florence avec trente arbalétriers à cheval et cinquante fantassins, sous couvert d’escorter le jeune cardinal Raffaele Riario, petit-neveu du pape. La confession ajoute, presque en passant, que Charles de Bourbon, prélat de Lyon, était lui aussi informé, un détail que la notice d’Anna Falcioni relève sans le commenter.

Le signal n’arrive pas au même moment dans toutes les sources

Le premier plan visait un banquet. Julien de Médicis ne s’y rend pas, et les conjurés, qui veulent frapper les deux frères ensemble, déplacent l’action à la messe solennelle du 26 avril, célébrée à Santa Maria del Fiore en l’honneur du cardinal. Les notices ne situent d’ailleurs pas ce repas au même endroit, Anna Falcioni le plaçant à Fiesole, Claudia Tripodi au palais Médicis, à l’issue de la messe.

Montesecco refuse alors de tuer Laurent dans une église.

On ignore s’il recule par respect du lieu ou par attachement pour un homme qui, pendant son séjour, l’avait conseillé sur la manière de gouverner en Romagne. Il faut le remplacer dans l’urgence, et l’on choisit deux ecclésiastiques, Antonio Maffei da Volterra, vicaire apostolique, et Stefano da Bagnone, secrétaire de Jacopo et précepteur de sa fille naturelle Caterina. Au signal, Bandini et Francesco de’ Pazzi se jettent sur Julien et le tuent à coups de poignard, puis Bandini abat Francesco Nori, un partisan des Médicis. Maffei vise la gorge de Laurent, qui se défend avec ses amis, les armes à la main, et parvient à se retrancher dans la sacristie. Francesco sort de la mêlée avec une grave blessure à la jambe.

Quel signal, au juste ? Guido Pampaloni relevait en 1963 que les témoignages divergent, les uns plaçant l’attaque à l’élévation de l’hostie, les autres à la communion du célébrant, et il renvoyait à une note d’Alessandro Perosa dans son édition critique de Politien. En 2015, la notice de Claudia Tripodi retient la communion comme signal convenu. Nous la suivons, parce que l’élévation, ce moment où toute l’assistance lève les yeux vers l’autel, compose une scène trop parfaite pour n’avoir pas séduit les narrateurs, ce qui reste un argument de vraisemblance et ne vaut guère plus que cela, mais la version inverse n’en fournit aucun meilleur.

Aux fenêtres du palais des Prieurs

Jacopo de’ Pazzi, pendant ce temps, se rend sur la place de la Seigneurie pour appeler le peuple aux armes. Personne ne le suit, et du haut du palais, où siègent les prieurs, on lui lance des pierres. Machiavel, au livre VIII, chapitre 8, des Istorie fiorentine, lui fait rencontrer sur le chemin du retour son beau-frère Giovanni Serristori, qui l’engage à rentrer chez lui en l’assurant que le peuple et la liberté tenaient autant à cœur aux autres citoyens qu’à lui. Jacopo quitte la ville par la porte alla Croce, escorté d’une bande armée. Francesco, réfugié chez son oncle, est tiré dehors, interrogé par les Huit de garde, la magistrature chargée de l’ordre public, et pendu sur la place de la Seigneurie à côté de l’archevêque Salviati. Jacopo est rattrapé quelques jours plus tard près de San Godenzo, au lieu-dit Il Castagno, par un jeune paysan à qui il aurait offert quelques florins d’or pour être livré mort, un épisode qui vient de Politien et porte sa marque de conteur. Ramené au palais, il avoue sans torture et il est pendu le 28 avril à une fenêtre, avec son neveu Renato. On l’enterre d’abord dans le tombeau familial de Santa Croce, puis on l’exhume, le jugeant indigne d’une terre consacrée, pour l’enfouir le long des murs, entre la porte alla Croce et la porte alla Giustizia, comme le note l’apothicaire Luca Landucci dans son journal. Le dimanche suivant, une bande de garçons le déterre, traîne le corps nu attaché à un bâton à travers la ville et le jette dans l’Arno à la hauteur du ponte Rubaconte, et le cadavre emporté par le courant inspire des strambotti, courts poèmes chantés, et des chansons sacrilèges.

Montesecco reçoit un traitement de soldat. Il est décapité le soir du 4 mai devant la porte du palais du podestat, et sa tête reste exposée sur cette porte. La notice d’Anna Falcioni évoque des conjurés lynchés ou mis à mort en nombre sans avancer de total, et cette retenue se comprend, tant l’exécution sommaire et la justice de la rue se mêlent dans ces journées.

Les biens des Pazzi sont mis sous séquestre dès le lendemain du meurtre, puis vendus aux enchères avant toute condamnation en forme. Entre le 17 et le 19 mai, les neveux de Jacopo sont enfermés aux Stinche, la prison communale, puis dans la forteresse de Volterra. La provision du 23 mai, que Perosa a publiée, ordonne d’effacer à perpétuité le nom et les armes de la famille et ferme les offices à quiconque s’allierait à elle par mariage. Giuliano et Benedetto da Maiano, qui avaient travaillé pour Jacopo au palais de la via del Proconsolo, à la villa de Montughi et à la chapelle familiale de Santa Croce, réclament bientôt leur dû sur les biens confisqués.

« Luctus publicus »

La version des vainqueurs sort des presses dès 1478. Le Pactianae coniurationis commentarium d’Ange Politien, témoin de l’attentat, est un in-quarto sans nom d’imprimeur, que l’Incunabula Short Title Catalogue attribue à l’atelier florentin de Nicolaus Laurentii ; le catalogue en signale des exemplaires dans trois institutions, dont deux à la Bibliothèque nationale centrale de Florence, sous les cotes Magl. M.6,21 et Pal. E.6,3.26. Le modèle avoué est Salluste et sa Conjuration de Catilina. Diffusé aussitôt par l’imprimerie, le texte devient, pour reprendre l’analyse de Marta Celati dans son édition de 2015, l’un des piliers de la propagande médicéenne. En 2019, la même chercheuse a montré que la première version, parue à la fin de l’été 1478, puis la version revue de 1480 épousent les consilia, ces avis juridiques que Laurent commande aux grands juristes italiens pour répondre au pape, et que leurs silences servent la même cause en minimisant la part de certains conjurés. Le portrait de Jacopo en joueur colérique et blasphémateur, avare et dépensier à la fois, relève de ce programme.

Son auteur ne profite pas longtemps de la maison qu’il défend. En mai 1479, une querelle avec Clarice Orsini, l’épouse de Laurent, le fait écarter du foyer des Médicis.

Le bronze tient le même discours avec d’autres moyens. La médaille de Bertoldo di Giovanni, fondue en 1478, mesure 6,35 centimètres de diamètre au Victoria and Albert Museum de Londres, où elle porte le numéro 7139-1860 et reste exposée dans la salle 64. Chaque face superpose un profil et, dessous, le chœur de la cathédrale où se joue l’attaque, avec des conjurés nus, à l’antique. Sous Julien, l’inscription LVCTVS PVBLICVS dit le deuil public ; sous Laurent, une formule que le musée traduit par « la santé publique » dit le salut de la cité. Le Metropolitan Museum de New York souligne que la composition enfreint les règles du genre, parce qu’une médaille de souverain aurait choqué dans une république où les Médicis restaient officiellement de simples premiers citoyens, et que mêler portrait et récit sur les deux faces rendait l’objet acceptable.

Rome répond sur le même terrain. En juin 1478, Sixte IV excommunie Laurent et ses partisans par des bulles que Tobias Daniels a éditées en 2013 avec les répliques qu’elles ont suscitées. Laurent fait rédiger par son ancien précepteur Gentile Becchi, évêque d’Arezzo, la Florentina Synodus, un réquisitoire prêté au clergé toscan contre un pape indigne, et songe à un concile général avec l’appui du roi de France, à quoi la curie oppose une Dissentio. Le chancelier Bartolomeo Scala date du 11 août 1478 la défense de la République où la confession de Montesecco est insérée comme preuve. Cette confession n’est imprimée pour la première fois qu’en 1769, à Naples, en appendice de l’édition de Politien donnée par Giovanni Adimari.

Urbino, 14 février

Qui a voulu le meurtre ? Politien répond dès ses premières lignes, où il accuse « Pactiorum una gens, ac Salviatorum nonnulli », toute la maison des Pazzi et quelques Salviati, d’avoir jalousé les Médicis. La confession de Montesecco regarde vers Rome, et au-delà de Riario, puisque l’accord du pape y sert d’argument décisif pour vaincre les scrupules du soldat. Le cercle s’est encore élargi en 2003. Dans l’Archivio storico italiano, puis dans L’enigma Montefeltro en 2008, Marcello Simonetta a publié une lettre chiffrée conservée dans les archives de la famille Ubaldini à Urbino, aujourd’hui confiées à l’Accademia Raffaello. Federico da Montefeltro, duc d’Urbino et condottiere au service du pape, l’adresse le 14 février 1478, un peu plus de deux mois avant l’attentat, à ses agents à la curie, Piero Felici et Agostino Staccoli. Dans la partie en clair, il fait remercier le pontife « della bella e ricca gioia », un bijou offert à son fils Guidobaldo, que l’enfant arbore dès le lendemain au sermon de la cathédrale d’Urbino. Simonetta y lit le sceau d’un pacte contre les Médicis et la reconnaissance, par le pape, de la légitimité dynastique des Montefeltro. La Galleria nazionale delle Marche a repris cette lecture pour commenter le double portrait du duc et de son fils, où Guidobaldo porte un collier à pendentif d’or.

La lecture la plus sévère pour les Médicis vient d’ailleurs. Dès 1963, Pampaloni voyait dans la conjuration la rencontre de trois forces, la rivalité des Pazzi et des Salviati, les mécontentements propres à un régime qui glissait vers la seigneurie d’un seul, et les appétits territoriaux de plusieurs États italiens. Lauro Martines, dont Le Sang d’avril a paru en français en 2006, pousse l’argument plus loin et fait du complot le révélateur d’un pouvoir médicéen autoritaire et corrompu, dont la répression aurait pris la forme d’une terreur que l’histoire culturelle de la Renaissance préférait ne pas regarder. La lettre de Jacopo en 1474, avec sa demande d’être compté parmi les principaux, donne à cette lecture un appui concret.

Le camp médicéen garde pourtant un argument solide. Le 26 avril, Florence ne s’est pas soulevée pour les conjurés. L’appel de Jacopo sur la place est resté sans écho, les prieurs ont tenu leur palais, et les compagnies préparées en Romagne et près d’Arezzo ont tardé, selon Falcioni, au point de n’arriver à rien. Un régime haï par une large part de la ville aurait offert une autre prise aux insurgés. La violence populaire qui a suivi dit au moins que les Pazzi n’avaient pas su gagner la rue, sans rien révéler, en revanche, de ce que pensaient les grandes familles tenues à distance des offices, comme l’avait été Jacopo.

Livré par Mehmed II

Bandini, lui, a disparu. Déclaré rebelle dès le 28 avril 1478, il gagne à la fin du printemps Constantinople, où vivent des parents à lui. Au début de mai 1479, probablement, une lettre de Bernardo Peruzzi apprend à Laurent que le sultan l’a fait arrêter. La Seigneurie charge Lorenzo Carducci, consul de la nation florentine à Péra, le quartier des marchands latins sur l’autre rive de la Corne d’Or, d’obtenir de Mehmed II la remise du fugitif. Le 11 juillet, le conseil des Soixante-Dix désigne Antonio di Bernardetto de’ Medici comme orateur, officiellement pour régler des affaires commerciales avec la Sublime Porte, et il part en hâte le 14, car le sultan ne gardera pas le prisonnier au-delà de la mi-août. Pampaloni explique cette complaisance par les excellents rapports que Mehmed II entretient alors avec Florence.

Le retour passe par Raguse (aujourd’hui Dubrovnik) et Ancône. Le 24 décembre 1479, le cortège entre dans Florence, et le prisonnier, toujours vêtu à la turque, fait sensation. Le 29, on le pend aux fenêtres du palais du capitaine du peuple, dans ces mêmes vêtements. Laurent remercie le sultan par l’envoi d’une médaille de Bertoldo di Giovanni, et la République le remercie officiellement par une lettre du 11 mai 1480.

Plusieurs questions demeurent sans réponse ferme. On ignore pourquoi Montesecco a renoncé, et sa confession, close avant la messe, ne permet pas de trancher. Le moment exact du signal dépend du témoin qu’on privilégie. Le lieu du banquet manqué varie d’une notice à l’autre, et le nombre des morts de la répression n’est chiffré par aucune d’elles.

Léonard de Vinci se trouvait à Florence ce 29 décembre. Sur une feuille aujourd’hui conservée au musée Bonnat-Helleu de Bayonne, venue du legs de Léon Bonnat aux Musées nationaux en 1922, déposée par le Louvre et inventoriée sous le numéro 659, il a dessiné à la plume et à l’encre brune le corps de Bandini au bout de sa corde, et noté à côté, de sa main, l’attitude du supplicié et le détail des vêtements orientaux qu’on ne lui avait pas retirés.

Pour aller plus loin

L’affaire croise l’histoire de la banque Médicis, dont la puissance et les fragilités éclairent la rivalité avec les Pazzi. Elle rejoint aussi l’expulsion des Médicis en 1494 et le moment Savonarole, ainsi que les grands chantiers romains de Sixte IV, chapelle Sixtine en tête, où travaillent plusieurs peintres florentins une fois la paix revenue.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Giovan Battista da Montesecco, Confession, Florence, 4 mai 1478, insérée dans la défense de la République florentine datée du 11 août 1478 par le chancelier Bartolomeo Scala ; première impression en appendice de Angeli Politiani v. cl. Coniurationis Pactianae anni 1478 commentarium, éd. Giovanni Adimari, Naples, 1769, p. 171-196 texte revu sur l’original par Gino Capponi, Storia della Repubblica di Firenze, II, Florence, 1875, p. 509-520
  2. Angelus Politianus (Ange Politien), Pactianae coniurationis commentarium, [Florence, Nicolaus Laurentii], 1478, in-4°, ISTC ip00892500, GW M34738 Biblioteca Nazionale Centrale di Firenze, Magl. M.6,21 et Pal. E.6,3.26
  3. Jacopo de’ Pazzi, lettre à Laurent de Médicis, décembre 1474, demande d’être admis « nel numero de’ principali » Archivio di Stato di Firenze, Mediceo avanti il Principato, filza XXX, n. 1065
Voir les 26 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Federico da Montefeltro, lettre en partie chiffrée à Piero Felici et Agostino Staccoli, Urbino, 14 février 1478 Archivio Ubaldini, Urbino, fonds confié à l’Accademia Raffaello
  2. Provision de la République florentine du 23 mai 1478 contre la mémoire, le nom et les armes des Pazzi publiée dans A. Poliziano, Della congiura dei Pazzi, éd. A. Perosa, Padoue, 1958, p. 61
  3. Bulles d’excommunication de Sixte IV contre Laurent de Médicis et ses partisans, juin 1478, avec la Florentina Synodus de Gentile Becchi et la Dissentio éd. critique Tobias Daniels, Florence, Edifir, 2013
  4. Luca Landucci, Diario fiorentino dal 1450 al 1516, continuato da un anonimo fino al 1542, éd. Iodoco Del Badia, Florence, 1883 (réimpr. Florence, 1969, p. 21 pour l’exhumation de Jacopo de’ Pazzi)
  5. Niccolò Machiavelli (Machiavel), Istorie fiorentine, livre VIII, chapitre 8 éd. Mario Martelli, Tutte le opere, Milan, 1993, p. 817-823
  6. Bertoldo di Giovanni, médaille de la conjuration des Pazzi, bronze, 1478, diam. 6,35 cm, inscriptions « deuil public » et « santé publique » selon la notice Victoria and Albert Museum, Londres, salle 64, 7139-1860
  7. Léonard de Vinci, Bernardo di Bandino Baroncelli pendu par le cou, plume et encre brune sur papier crème, décembre 1479 musée Bonnat-Helleu, Bayonne, legs Léon Bonnat (1922), dépôt du musée du Louvre, inv. 659

Bibliographie

  1. Lauro Martines, Le Sang d’avril. Florence et le complot contre les Médicis, trad. Antoine Laurent, Paris, 2006, 445 p., coll. « Bibliothèque Albin Michel de l’histoire », ISBN 978-2-226-17095-8 Albin Michel
  2. Angelo Poliziano, Della congiura dei Pazzi (Coniurationis commentarium), éd. Alessandro Perosa, Padoue, 1958 [À VÉRIFIER, éditeur]
  3. Angelo Poliziano, Coniurationis commentarium, éd., trad. et commentaire de Marta Celati, Alexandrie (Piémont), 2015, viii-109 p. Edizioni dell’Orso
  4. Marta Celati, « The conflict after the Pazzi conspiracy and Poliziano’s Coniurationis commentarium : Literature, Law and Politics », Forum Italicum 53 (2), 2019, p. 327-349 Forum Italicum
  5. Marcello Simonetta, « Federico da Montefeltro contro Firenze. Retroscena inediti della congiura dei Pazzi », Archivio storico italiano CLXI (2), 2003, p. 261-284 Leo S. Olschki
  6. Marcello Simonetta, L’enigma Montefeltro, Milan, 2008 Rizzoli
  7. Tobias Daniels, La congiura dei Pazzi. I documenti del conflitto fra Lorenzo de’ Medici e Sisto IV, Florence, 2013, 206 p., coll. « Studi di storia e documentazione storica » 6, ISBN 978-88-7970-649-0 Edifir
  8. Raymond de Roover, The Rise and Decline of the Medici Bank, 1397-1494, Cambridge (Mass.), 1963 ; trad. it. Florence, 1988, p. 44 pour le catasto de 1457 Harvard University Press

Sources en ligne

  1. « ISTC (Incunabula Shorttitle Catalogue) », notice ip00892500, Politianus, Pactianae coniurationis commentarium CERL, Consortium of European Research Librarieshttps://data.cerl.org/istc/ip00892500
  2. « MONTESECCO, Giovanni Battista da », par Anna Falcioni, Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 76, 2012 Istituto dell’Enciclopedia Italiana Treccanihttps://www.treccani.it/enciclopedia/giovanni-battista-da-montesecco_(Dizionario-Biografico)/
  3. « BANDINI dei Baroncelli, Bernardo », par Guido Pampaloni, Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 5, 1963 Istituto dell’Enciclopedia Italiana Treccanihttps://www.treccani.it/enciclopedia/bandini-dei-baroncelli-bernardo_(Dizionario-Biografico)/
  4. « PAZZI, Jacopo de’ », par Claudia Tripodi, Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 82, 2015 Istituto dell’Enciclopedia Italiana Treccanihttps://www.treccani.it/enciclopedia/jacopo-de-pazzi_(Dizionario-Biografico)/
  5. « Medal | Di Giovanni, Bertoldo », notice 7139-1860 Victoria and Albert Museum, Explore the Collectionshttps://collections.vam.ac.uk/item/O158409/medal-di-giovanni-bertoldo/
  6. « To Commemorate the Pazzi Conspiracy, 1478 », Bertoldo di Giovanni The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/art/collection/search/195063
  7. « Le Cabinet des dessins » musée Bonnat-Helleu, Bayonnehttps://mbh.bayonne.fr/decouvrir/les-collections/le-cabinet-darts-graphiques/
  8. « Ritratti di Guidobaldo e Federico da Montefeltro » Galleria Nazionale delle Marche, Urbinohttps://gndm.it/opere/ritratti-di-guidobaldo-e-federico-da-montefeltro/
  9. « Pactianae coniurationis commentarium | work by Poliziano » Encyclopaedia Britannicahttps://www.britannica.com/topic/Pactianae-coniurationis-commentarium
  10. « Angeli Politiani v. cl. Conjurationis Pactianæ anni 1478. Commentarium », éd. Giovanni Adimari, Naples, 1769, exemplaire de la Bibliothèque nationale de Naples numérisé Internet Archivehttps://archive.org/details/bub_gb_XuVwzXHRrBcC
  11. « The conflict after the Pazzi conspiracy and Poliziano’s Coniurationis commentarium : Literature, Law and Politics », dépôt de l’autrice Academiahttps://www.academia.edu/42766825/_The_conflict_after_the_Pazzi_conspiracy_and_Poliziano_s_Coniurationis_commentarium_Literature_Law_and_Politics_in_Forum_Italicum_53_2_2019_pp_327_349
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.