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Machiavel en son temps : diplomate, torturé, exilé (1498-1527)

La Renaissance italienne25 octobre 2026◈ 48 sources vérifiées
Federico Faruffini / Wikimedia Commons
13 min de lecture48 sources vérifiées
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Au bas d’une lettre de la Seigneurie de Florence datée du 1ᵉʳ avril 1500, puis d’une autre du 2 janvier 1502, le secrétaire souscrit en latin, Nicolaus Machiavellus, sans titre. En mission, ses dépêches portent parfois une formule plus longue, secretarius et mandatarius, secrétaire et mandataire, qui dit le rang exact de celui qui écrit. Le 17 mai 1521, de Carpi, au nord de Modène, il termine une lettre à Francesco Guicciardini par « oratore a’ Fra’ Minori », et le lendemain il passe au latin, « orator pro Republica Florentina ad Fratres Minores », ambassadeur de la République florentine auprès des Frères mineurs. Pendant ses quatorze ans de chancellerie, il n’a jamais eu rang d’orateur, c’est-à-dire d’ambassadeur en titre, et l’homme qu’on envoie cette année-là traiter avec un chapitre franciscain se donne le titre pour en rire.

« Secretarius et mandatarius »

Le 23 mai 1498, Jérôme Savonarole est exécuté à Florence. Cinq jours plus tard, Niccolò Machiavelli, que les lecteurs français appellent Machiavel, est désigné secrétaire de la seconde chancellerie, puis nommé le 19 juin ; le 14 juillet, il devient en outre secrétaire des Dix de Balìa, la magistrature chargée de la guerre et des relations extérieures. Il a vingt-neuf ans. Né le 3 mai 1469 dans la paroisse de Santa Trinita, fils de Bernardo, docteur en droit de petite fortune, il entre au service écrit d’une république qui a chassé les Médicis quatre ans plus tôt, dans les premières décennies de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution.

Le rang compte, et il est bas. Dans la notice qu’il a consacrée en 2014 aux lettres diplomatiques, Emanuele Cutinelli-Rendina rappelle que sa fonction et sa condition sociale interdisaient de le traiter en ambassadeur à part entière. Il observe et il rapporte, il précède souvent l’orateur officiel, et il n’a d’ordinaire aucun mandat pour conclure. Le même auteur compte, de 1498 à 1512, au moins vingt-sept commissions à l’intérieur du territoire florentin et vingt-six légations au-dehors. Ses lettres sont transcrites dans les registres de réponses des fonds des Dieci di Balìa et des Signori, à l’Archivio di Stato di Firenze ; des minutes subsistent dans les Carte Machiavelli de la Bibliothèque nationale centrale de Florence, et les passages chiffrés étaient déchiffrés à la chancellerie, souvent par son collègue Biagio Buonaccorsi. Beaucoup de dépêches sont de sa main sous la signature d’un ambassadeur, et les difficultés d’argent reviennent d’une mission à l’autre.

Le 18 juillet 1500, il part pour la France avec Francesco Della Casa ; vingt-huit lettres de lui subsistent de cette légation. Le 25 octobre, il écrit de Nantes, où il a suivi la cour de Louis XII et d’Anne de Bretagne, et dans une dépêche du 21 novembre il rapporte la leçon qu’il a faite à Georges d’Amboise, le cardinal de Rouen, sur la manière dont le roi mène ses conquêtes en Italie. Treize ans plus tard, le chapitre III du Prince met en scène un échange à Nantes. Le cardinal lui aurait dit que les Italiens n’entendaient rien à la guerre, et Machiavel rapporte avoir répondu que « e’ Franzesi non si intendevano dello stato », que les Français n’entendaient rien à l’État. On ne peut pas dire, sur ce seul texte, si la repartie a été prononcée en 1500 ou trouvée en 1513.

En juin 1502, il accompagne Francesco Soderini à Urbino, auprès de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, qui vient de s’emparer du duché, et il est rappelé le 26. Du 5 octobre 1502 au 21 janvier 1503, il suit le duc de Valentinois, et cinquante-trois lettres restent de cette seconde légation. Le 22 décembre, à Cesena, le gouverneur de la Romagne, Ramiro de Lorqua, est arrêté ; environ trois jours plus tard, on retrouve son corps coupé en deux sur la place, avec à côté un morceau de bois et un couteau ensanglanté, et la dépêche du 26 décembre aux Dix le décrit « in dua pezzi in su la piazza ». La formule revient presque à l’identique au chapitre VII du Prince. Le 31 décembre, à Senigallia, Borgia fait saisir les capitaines qui avaient conspiré contre lui ; Vitellozzo Vitelli et Oliverotto da Fermo sont étranglés quelques heures après leur capture, et la notice que Franca Petrucci a consacrée en 1983 à Miguel Corella, l’homme des basses besognes du duc depuis 1497 au moins, lui attribue l’organisation du meurtre. Après Borgia, il y a Rome, pour le conclave, du 26 octobre au 18 décembre 1503, puis Lyon, de janvier à mars 1504, aux côtés de l’ambassadeur Niccolò Valori. À l’hiver et au printemps 1508, il est auprès de l’empereur Maximilien comme simple chancelier de Francesco Vettori, et les vingt et une lettres de cette légation sont en grande partie de sa main. La France encore, de juin à octobre 1510, puis du 10 septembre à la mi-octobre 1511.

Micheletto à la tête de l’ordonnance

Le même Corella reparaît à Florence trois ans après Senigallia. Depuis décembre 1505, Machiavel recrute dans le contado, la campagne soumise à la ville, les hommes d’une milice, l’ordonnance, destinée à remplacer en partie les troupes de métier ; la première revue a lieu le 15 février 1506. Le gonfalonier Piero Soderini veut Corella, qu’on appelle Micheletto, pour la commander. Machiavel sonde les avis et constate que les Dix ne l’accepteront pas ; Soderini porte alors l’affaire devant le conseil des Quatre-Vingts, qui engage le capitaine à compter du 1ᵉʳ avril 1506, au milieu de critiques dont l’une soupçonne derrière ce choix un « cattivo disegno », un mauvais dessein. Corella mourra à Milan en février 1508, tué par des compatriotes au sortir de la maison de Chaumont, le lieutenant du roi de France. La provision qui fonde l’ordonnance est votée le 6 décembre 1506, Machiavel devient le 12 janvier 1507 chancelier des Neuf officiers de la milice, et une ordonnance de cavalerie est délibérée le 7 novembre 1510.

Le 29 août 1512, l’armée espagnole venue rétablir les Médicis saccage Prato, au nord-ouest de Florence, que défendaient des fantassins de l’ordonnance. Soderini s’enfuit le 31, et le 16 septembre le pouvoir des Médicis est rétabli dans la ville.

Le Palais lui est fermé pour un an

Le 7 novembre 1512, il est cassé de ses offices. Le 10, la Seigneurie le condamne à un an de confino, une relégation à l’intérieur du territoire florentin, et le 17 on lui interdit pour un an l’entrée du palais du gouvernement, celui-là même où il a travaillé quatorze ans. D’après William Connell, la sentence fixait le terme de la relégation au 10 novembre 1513.

La garantie exigée de lui se raconte de trois façons. La présentation publiée par la Villa I Tatti en 2013 parle d’une caution de mille florins d’or. Giorgio Inglese, dans le Dizionario Biografico degli Italiani, écrit qu’on ne sait pas s’il a subi le confino ou, plus probablement, le sodamento, l’obligation de présenter des garants solvables, et il signale que le chroniqueur Cerretani le dit enfermé à perpétuité aux Stinche, la prison de la ville. On préférera la lecture d’Inglese, parce que le chiffre rond de mille florins n’est adossé, dans les pages consultées, à aucun document nommé, et que la perpétuité de Cerretani est démentie par la suite des faits.

Il a quarante-trois ans, et il attendra mai 1526 pour redevenir chancelier d’une magistrature florentine.

Six traits de corde

Pietro Paolo Boscoli et Agostino Capponi, deux jeunes adversaires des Médicis, avaient couché sur une feuille les noms d’opposants réels ou supposés du nouveau régime. La feuille est découverte, et la page que le projet européen RenEU consacre au tabernacle des Stinche y compte une vingtaine de noms, dont celui de Machiavel. Boscoli est arrêté le 18 février 1513, selon la notice de Federico Chabod. Le lendemain, un crieur public à cheval, muni d’une trompette d’argent, proclame un bando qui ordonne à quiconque sait où se trouve Machiavel de le déclarer dans l’heure ; l’article de La Nazione qui a rappelé l’épisode en février 2026 donne cinquante lieux de lecture, une récompense de douze florins et le nom du crieur, Domenico di Nofri. L’original de la proclamation a été retrouvé à l’Archivio di Stato di Firenze par Stephen Milner, qui l’a présenté au Bargello le 15 février 2013 et a publié la même année, dans les I Tatti Studies, une enquête sur les crieurs florentins ; des registres gardent aussi la trace des quatre cavaliers payés pour fouiller les rues, puis payés pour la capture. La notice d’Inglese date l’arrestation du 12 février, ce qui s’accorde mal avec un bando lancé le 19 pour retrouver un homme introuvable, et la date a probablement glissé. Dans le style florentin, où l’année change le 25 mars, ces semaines appartiennent encore à 1512 ; les dates sont données ici en années commençant au 1ᵉʳ janvier.

L’estrapade, le « tormento della fune » de la notice d’Inglese, consiste à lier les mains du prévenu derrière le dos, à le hisser par une corde attachée aux poignets, puis à le laisser retomber. Le nombre de ces traits de corde ne vient d’aucun procès-verbal cité par les notices consultées. Il vient de Machiavel lui-même, dans un sonnet adressé de prison à Giuliano de’ Medici, qui s’ouvre sur les entraves, « Io ho, Giuliano, in gamba un paio di geti », et poursuit « con sei tratti di fune in su le spalle ». Le poème décrit des murs qui engendrent des poux, des clés et des verrous, des prisonniers qu’on enchaîne et d’autres qu’on désenchaîne. Six, donc, mais écrit par l’intéressé dans une requête en vers, ce qui ne prouve ni l’exagération ni l’exactitude. Le lieu de détention n’est pas plus sûr. La Nazione le situe au Bargello, le palais du chef de la police, tandis que la page RenEU place Machiavel aux Stinche, la prison communale.

Le 23 février, à l’aube, Boscoli et Capponi sont exécutés. Luca della Robbia, qui a passé avec Boscoli ses dernières heures, en a laissé un récit, la Recitazione del caso di Pietro Paolo Boscoli e di Agostino Capponi, publiée en 1842 dans le premier volume de l’Archivio storico italiano. Le même sonnet de Machiavel raconte qu’il a entendu chanter « Per voi s’òra », on prie pour vous. Le poème ne nomme personne, et le rapprochement avec la sortie des condamnés, tentant, reste une hypothèse de lecteur. Niccolò Valori et Giovanni Folchi, deux de ses amis compromis dans l’affaire, sont condamnés à deux ans de forteresse.

Le 11 mars, le cardinal Giovanni de’ Medici est élu pape sous le nom de Léon X, et l’amnistie qui suit vide les prisons. Le 13, Machiavel écrit à Vettori, devenu ambassadeur de Florence à Rome, qu’il est sorti « di prigione con la letitia universale di questa città », dans la liesse générale de la ville, qui fêtait le pape et non sa libération. Vettori, le 15, évoque la torture dans sa lettre ; le 18, Machiavel répond qu’il a porté ses épreuves « tanto francamente, che io stesso me ne voglio bene », si vaillamment qu’il s’en aime lui-même. Il signe ces deux lettres de son seul nom, la première suivie de « in Firenze ».

Carpi

Libéré, il se retire à Sant’Andrea in Percussina, au sud de Florence, dans la ferme qu’on appelle l’Albergaccio, et la relégation court jusqu’en novembre. Pendant huit ans, les Médicis le tiennent à l’écart, constate John Najemy en introduction du Cambridge Companion to Machiavelli, et l’homme qui avait négocié avec des rois et des papes fréquente, à partir de 1516 ou 1517, les jardins de Cosimo Rucellai, les Orti Oricellari, où il discute avec des amis et de jeunes disciples.

La rentrée commence par Lucques, où il mène du 9 juillet au 10 septembre 1520 une mission à demi officielle. Le 8 novembre, le Studio, l’université florentine, l’engage pour écrire l’histoire de Florence, avec un maigre salaire. En mai 1521, les Otto di pratica l’envoient au chapitre général des franciscains à Carpi, une mission dont Najemy souligne la modestie presque comique, et c’est de là que partent les signatures d’ambassadeur des Frères mineurs. En juin 1525, il remet les Istorie fiorentine à Giulio de’ Medici, devenu le pape Clément VII, et le contrat est renouvelé le 15 octobre avec une rémunération accrue. Les 18 et 19 mai 1526, il devient provéditeur et chancelier des Procuratori delle mura, la magistrature chargée des fortifications. En janvier 1527, il cède cette chancellerie à son fils Bernardo.

Il meurt à Florence le 21 juin 1527, devant quelques amis, et il est enseveli le lendemain à Santa Croce, dans la chapelle de sa famille, sous une tombe sans distinction particulière selon l’Opera di Santa Croce. Une lettre de son fils Piero à Francesco Nelli, que l’édition nationale date du 22 juin 1527 avec un point d’interrogation, raconte qu’il s’est laissé confesser par un frère Matteo ; Inglese la tient pour probablement fausse. Le songe a sa propre généalogie. Cecilia Castellani, dans l’Enciclopedia machiavelliana, en trouve la source probable dans une lettre d’Anton Francesco Doni à l’imprimeur Gabriele Giolito, datée de Padoue le 15 février 1544 et publiée la même année sous le titre Visione d’un galante uomo che stava per morire, où le mourant ne s’appelle que messer Nicolò. Le 23 janvier 1549, Giovan Battista Busini écrit à Benedetto Varchi que Machiavel a raconté avant de mourir son songe si célèbre à Filippo Strozzi, Francesco del Nero, Jacopo Nardi et d’autres ; la lettre n’est imprimée qu’en 1752. La version la plus complète paraît en 1629 chez le jésuite Étienne Binet, dans Du salut d’Ori​gène, aux pages 359 à 362. Machiavel y voit d’abord une poignée de pauvres gens, les élus, puis une assemblée grave où siègent Platon, Aristote, Sénèque, Plutarque et Tacite, les damnés, et il choisit l’enfer pour y parler d’affaires d’État avec eux. Inglese fait de Binet le premier témoin ; Castellani montre que la légende circulait quatre-vingt-cinq ans plus tôt, et c’est par le Dictionnaire de Pierre Bayle, en 1695-1696, qu’elle a gagné Did​erot et l’Allemagne. Le monument élevé par souscription en 1786-1787, dans le bas-côté sud de Santa Croce, entre la quatrième et la cinquième travée, est d’Innocenzo Spinazzi, en marbre et en bronze ; l’épitaphe, TANTO NOMINI NULLUM PAR ELOGIUM, aucun éloge n’égale un tel nom, a été composée par Pietro Feroni, de l’Accademia della Crusca.

Palatino E.B.15,10

De l’exil lui-même, le texte le plus cité est la lettre du 10 décembre 1513 à Vettori. Machiavel y décrit ses journées. Le matin, il va dans un bois qu’il fait couper ; quelques semaines plus tôt, il partait un fagot de cages sur le dos et prenait « el meno dua, el più sei tordi », deux grives au moins, six au plus. À l’auberge, il trouve l’aubergiste et, d’ordinaire, « un beccaio, un mugnaio, dua fornaciai », un boucher, un meunier, deux chaufourniers, avec qui il joue « a cricca, a trich-trach », et l’on s’y querelle pour un quattrino, une petite pièce de cuivre. Ainsi « rinvolto in tra questi pidocchi », enveloppé parmi ces poux, il dit tirer son cerveau de la moisissure. Le soir, il quitte « quella veste cotidiana, piena di fango e di loto », se met « panni reali e curiali », et ne sent pendant quatre heures aucun ennui. Il annonce enfin qu’il a « composto uno opuscolo De principatibus », qu’il songe à l’adresser à Giuliano de’ Medici, et il invoque les « quindici anni » passés « a studio all’arte dello stato ».

La lettre n’existe plus qu’en copie. L’autographe est vraisemblablement perdu, aucun brouillon ne subsiste, et le texte vient du registre que le petit-fils de Machiavel, Giuliano de’ Ricci, a constitué entre les années 1570 et 1590, l’Apografo Ricci, conservé à la Bibliothèque nationale centrale de Florence sous la cote Palatino E.B.15,10, aux feuillets 150 verso à 151 verso. La copie est d’une autre main que celle de Ricci, mais Ricci l’a corrigée sur l’original reçu par Vettori, ce qui, pour Connell, rend le texte plus sûr qu’on ne l’admettait ; une copie plus tardive, à la Bibliothèque vaticane, sous la cote Barberini latin 5368, dépend de la première. Imprimée pour la première fois à Milan en 1810 par A. Ridolfi, la lettre porte dans la copie une date abrégée que Connell lit, comme les éditeurs, en décembre. Plus haut, Machiavel écrit qu’il a chassé la grive « tutto settembre ». Connell reprend une correction proposée avant lui et lit novembre, la saison des grives, un « 9bre » abrégé que le copiste aurait pris pour un « 7bre » ; la même faute se retrouve dans la lettre du 9 avril 1513, et les deux erreurs ont pu faire croire à Ricci que la relégation de son grand-père avait pris fin en septembre, alors que la sentence de la Seigneurie la faisait courir jusqu’au 10 novembre.

Pour aller plus loin

La seconde légation auprès de César Borgia rejoint l’histoire de la Romagne pontificale, où la chute de Caterina Sforza à Ravaldino, en janvier 1500, avait précédé de deux ans la campagne d’Urbino. La république de Soderini, née de l’expulsion des Médicis en 1494 et de l’épisode savonarolien, éclaire les fidélités qui ont coûté sa place au secrétaire, tandis que les guerres d’Italie donnent leur cadre aux missions en France et auprès de Maximilien.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Lettres de la Seigneurie de Florence à Francesco Ridolfi, 1ᵉʳ avril 1500, et à Antonio Giraldi, 2 janvier 1502, souscrites « Nicolaus Machiavellus » Edizione nazionale delle opere di Niccolò Machiavelli, Portale Machiavelli, section « Altre lettere » ; cotes d’archives [À VÉRIFIER]
  2. Dépêches des légations et commissions, 1498-1512, dont la lettre de Nantes du 25 octobre 1500 et la dépêche du 21 novembre 1500 sur l’entretien avec le cardinal de Rouen ; registres de réponses des fonds Dieci di Balìa et Signori, minutes des Carte Machiavelli Archivio di Stato di Firenze et Biblioteca Nazionale Centrale di Firenze, d’après E. Cutinelli-Rendina (2014) ; cotes [À VÉRIFIER]
  3. Niccolò Machiavelli, dépêche aux Dieci di Balìa, Cesena, 26 décembre 1502, sur le corps de Ramiro de Lorqua (« in dua pezzi in su la piazza ») citée d’après M. Lodone et F. Ieva ; cote [À VÉRIFIER]
Voir les 45 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Niccolò Machiavelli, Il Principe, chap. III (entretien de Nantes) et chap. VII (Remirro de Orco à Cesena) éd. Luigi Firpo, Turin, Einaudi, 1972, texte électronique Liber Liber, Progetto Manuzio, 1995
  2. Bando du 19 février 1513 ordonnant de dénoncer Niccolò Machiavelli, original retrouvé par Stephen J. Milner Archivio di Stato di Firenze ; fonds et cote [À VÉRIFIER]
  3. Cerretani, récit de la condamnation de Machiavel en novembre 1512 (« nelle Stinche in perpetuo ») cité d’après G. Inglese (2006) ; œuvre et édition [À VÉRIFIER]
  4. Niccolò Machiavelli, sonnet à Giuliano de’ Medici « Io ho, Giuliano, in gamba un paio di geti », 1513 Tutte le opere, éd. Mario Martelli, Florence, Sansoni, 1971, p. 1003-1004
  5. Luca della Robbia, Recitazione del caso di Pietro Paolo Boscoli e di Agostino Capponi, 1513 éd. F. Polidori, Archivio storico italiano, I, 1842
  6. Lettres de Niccolò Machiavelli à Francesco Vettori, Florence, 13 mars 1513 (n° 196) et 18 mars 1513 (n° 198), et de Vettori à Machiavelli, 15 mars 1513 (n° 197) Tutte le opere, éd. Mario Martelli, Florence, Sansoni, 1971
  7. Lettre de Niccolò Machiavelli à Francesco Vettori, 9 avril 1513, leçon « 7bre » dans la copie de l’Apografo Ricci d’après W. J. Connell (2011)
  8. Lettre de Niccolò Machiavelli à Francesco Vettori, 10 décembre 1513, autographe perdu ; copie de l’Apografo Ricci, Biblioteca Nazionale Centrale di Firenze, Ms. Palatino E.B.15,10, fol. 150v-151v ; copie dérivée, Biblioteca Apostolica Vaticana, Barb. lat. 5368 ; première édition dans A. Ridolfi, Pensieri intorno allo scopo di Nicolò Machiavelli nel libro « Il Principe », Milan, 1810, p. 61-66
  9. Lettres de Niccolò Machiavelli à Francesco Guicciardini, Carpi, 17 mai 1521 (n° 261, « oratore a’ Fra’ Minori ») et 18 mai 1521 (n° 264, « orator pro Republica Florentina ad Fratres Minores ») Tutte le opere, éd. Mario Martelli, Florence, Sansoni, 1971
  10. Piero Machiavelli à Francesco Nelli, Florence, 22 juin 1527 [date suivie d’un point d’interrogation dans l’édition], confession à frate Matteo Edizione nazionale, Portale Machiavelli, section « Altre lettere »
  11. Anton Francesco Doni, lettre à Gabriele Giolito, Padoue, 15 février 1544, publiée la même année sous le titre Visione d’un galante uomo che stava per morire d’après C. Castellani (2014)
  12. Giovan Battista Busini, lettre à Benedetto Varchi, 23 janvier 1549, imprimée par Angelo Maria Bandini dans l’introduction de sa Collectio veterum aliquot monimentorum, 1752 d’après C. Castellani (2014)
  13. Étienne Binet, Du salut d’Ori​gène, 1629, p. 359-362 d’après C. Castellani (2014) ; lieu et imprimeur [À VÉRIFIER]
  14. Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, 1695-1696, notes sur le songe de Machiavel d’après C. Castellani (2014)
  15. Innocenzo Spinazzi, monument funéraire de Niccolò Machiavelli, 1786, inauguré en 1787, marbre et bronze, épitaphe « TANTO NOMINI NULLUM PAR ELOGIUM » composée par Pietro Feroni basilique Santa Croce, Florence, bas-côté sud, entre la quatrième et la cinquième travée

Bibliographie

  1. Giorgio Inglese, « Machiavelli, Niccolò », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 67, Rome, 2006 Istituto della Enciclopedia Italiana Treccani
  2. Emanuele Cutinelli-Rendina, « Lettere diplomatiche », Enciclopedia machiavelliana, Rome, 2014 Istituto della Enciclopedia Italiana Treccani
  3. Cecilia Castellani, « « Sogno » di Machiavelli », Enciclopedia machiavelliana, Rome, 2014 Istituto della Enciclopedia Italiana Treccani
  4. Franca Petrucci, « Corella, Miguel », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 29, Rome, 1983 Istituto della Enciclopedia Italiana Treccani
  5. Federico Chabod, « Boscoli, Pietro Paolo », Enciclopedia Italiana, Rome, 1930 Istituto della Enciclopedia Italiana Treccani
  6. Michele Lodone et Frédéric Ieva, « Lorqua, Ramiro de », notice biographique, volume et année de publication [À VÉRIFIER] dépôt institutionnel IRIS, université Ca’ Foscari de Venise
  7. William J. Connell, « New light on Machiavelli’s letter to Vettori, 10 December 1513 », dans Europa e Italia. Studi in onore di Giorgio Chittolini, Florence, 2011, p. 93 et suiv., coll. « Reti Medievali E-book » 15 Firenze University Press
  8. Stephen J. Milner, « « Fanno bandire, notificare, et expressamente comandare » : Town Criers and the Information Economy of Renaissance Florence », I Tatti Studies in the Italian Renaissance 16 (1/2), 2013, p. 107-151, DOI 10,1086/673412 University of Chicago Presshttps://doi.org/10.1086/673412
  9. John M. Najemy (dir.), The Cambridge Companion to Machiavelli, Cambridge, 2010, ISBN 978-0-521-86125-0 Cambridge University Press

Sources en ligne

  1. « MACHIAVELLI, Niccolò », par Giorgio Inglese Treccani, Dizionario Biografico degli Italianihttps://www.treccani.it/enciclopedia/niccolo-machiavelli_(Dizionario-Biografico)/
  2. « Lettere diplomatiche », par Emanuele Cutinelli-Rendina Treccani, Enciclopedia machiavellianahttps://www.treccani.it/enciclopedia/lettere-diplomatiche_(Enciclopedia-machiavelliana)/
  3. « ’Sogno’ di machiavelli », par Cecilia Castellani Treccani, Enciclopedia machiavellianahttps://www.treccani.it/enciclopedia/sogno-di-machiavelli_(Enciclopedia-machiavelliana)/
  4. « CORELLA, Miguel », par Franca Petrucci Treccani, Dizionario Biografico degli Italianihttps://www.treccani.it/enciclopedia/miguel-corella_(Dizionario-Biografico)/
  5. « BOSCOLI, Pietro Paolo », par Federico Chabod Treccani, Enciclopedia Italianahttps://www.treccani.it/enciclopedia/pietro-paolo-boscoli_(Enciclopedia-Italiana)/
  6. « Lorqua, Ramiro de » IRIS, université Ca’ Foscari de Venisehttps://iris.unive.it/retrieve/e4239ddd-9d6c-7180-e053-3705fe0a3322/Lorqua,%20Ramiro%20de.pdf
  7. « New light on Machiavelli’s letter to Vettori, 10 December 1513 », William J. Connell Storia di Firenze, portail de l’histoire de Florencehttps://www.storiadifirenze.org/pdf_ex_eprints/143-connell.pdf
  8. « « Fanno bandire, notificare, et expressamente comandare » : Town Criers and the Information Economy of Renaissance Florence » I Tatti Studies, University of Chicago Press Journalshttps://www.journals.uchicago.edu/doi/10.1086/673412
  9. « The banishment and arrest of Niccolò Machiavelli », 15 février 2013 Villa I Tatti, The Harvard University Center for Italian Renaissance Studieshttps://itatti.harvard.edu/node/1791
  10. « Machiavelli arrest proclamation unearthed in Italy », 16 février 2013 ABC Newshttps://www.abc.net.au/news/2013-02-16/plot-to-arrest-machiavelli-unearthed/4522874
  11. « 19 febbraio 1513 Machiavelli arrestato e torturato. Cos’era successo ? », Maurizio Costanzo, 19 février 2026 La Nazionehttps://www.lanazione.it/firenze/19-febbraio-1513-machiavelli-arrestato-e-torturato-cosera-successo-f43c2d11
  12. « The Tabernacle of the Stinche - Machiavelli as Prisoner » RenEU, projet cofinancé par le programme Culture de l’Union européennehttps://www.reneu.eu/eren.php?c%5B%5D=63078
  13. « Altre Lettere » Portale Machiavelli, Edizione nazionale delle opere di Niccolò Machiavellihttps://www.portalemachiavelli.it/testi/altre-lettere/
  14. « 1513 », lettres de et à Machiavel d’après l’édition Martelli Interbookshttp://www.interbooks.eu/poesia/quattrocento/niccolomachiavelli/lettere/1513.html
  15. Lettres de Machiavel, n° 238-280 (1515-1525), d’après l’édition Martelli Dominican House of Studies, textes de philosophie réunis par Joseph Kennyhttps://dhspriory.org/kenny/PhilTexts/Machiavelli/Lettere/mac64_let_07.htm
  16. « Machiavelli - Michelangelo (sonetto 5) » Banca dati Nuovo Rinascimentohttps://www.nuovorinascimento.org/n-rinasc/didattic/html/delbianc/michel-5/machiav.htm
  17. « Machiavelli : lettera a Francesco Vettori (X dicembre 1513) » letteraturaitalia.ithttps://www.letteraturaitalia.it/antologia-di-testi-quattrocento-e-cinquecento/machiavelli-lettera-a-francesco-vettori-x-dicembre-1513/
  18. Il Principe, éd. Luigi Firpo, texte électronique Liber Liber, miroir du Politecnico di Torinohttps://linux.studenti.polito.it/static_resources/liberliber/biblioteca/m/machiavelli/il_principe/pdf/princi_p.pdf
  19. « Innocenzo Spinazzi, Monumental Tomb of Niccolò Machiavelli » Opera di Santa Croce, Florencehttps://www.santacroceopera.it/en/catalogue-of-works/niccolo-machiavelli-monumental-tomb-spinazzi/
  20. « 1500 : Un Florentin au château. Machiavel en Bretagne », Jul​ien Le Mauff, 3 septembre 2025 La Vie des idéeshttps://laviedesidees.fr/1500-Un-Florentin-au-chateau-Machiavel-en-Bretagne
  21. The Cambridge Companion to Machiavelli, introduction, extrait Cambridge University Presshttps://assets.cambridge.org/97805218/61250/excerpt/9780521861250_excerpt.pdf
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