Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

◈
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Raphaël mort à 37 ans : de la fièvre de 1520 aux os de Montauban

Raphael / Wikimedia Commons
9 min de lecture36 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Pour voir le squelette, il fallait un billet. En septembre 1833, la tombe de Raphaël est ouverte au Panthéon de Rome sur ordre de Grégoire XVI, sous l’édicule que surmonte la Vierge sculptée par Lorenzetto. L’anatomiste Antonio Trasmondo examine les ossements, en partie désarticulés, et les remonte. Pendant six jours, les restes sont exposés dans une vitrine et plus de trois mille visiteurs défilent devant eux ; l’architecte Carlo Falconieri, témoin des opérations, écrit que Rome ne parlait de rien d’autre. Trois cent treize ans après l’enterrement, un peintre mort à trente-sept ans remplissait encore une nef.

« Febbre continua et acuta »

Raphaël meurt le 6 avril 1520, à trente-sept ans, dans le palais que Bramante avait bâti dans le Borgo et qu’il avait acheté en 1517, à quelques minutes du Vatican. On est au début de l’époque moderne, la période qui court de la fin du XVᵉ siècle à la Révolution, et le mort dirigeait depuis six ans le chantier de Saint-Pierre. Les correspondants romains parlent d’une fièvre continue et aiguë. Une lettre partie de Rome pour le duc de Ferrare le 7 avril évoque quinze jours de maladie, durée que l’équipe de Philippe Charlier a reprise en 2026 pour discuter les diagnostics possibles. Vincenzo Farinella place la mort dans la nuit du 6 au 7 ; la date du 6 est celle de l’épitaphe.

La version qui a fait carrière est celle de Vasari. Dans la Vie de Raphaël, imprimée à Florence chez Lorenzo Torrentino en 1550 puis remaniée chez les Giunti en 1568, la fièvre vient d’une nuit d’excès amoureux que le peintre cache à ses médecins, lesquels le saignent faute de comprendre. Le détail a nourri quatre siècles de diagnostics de syphilis. Une note publiée en 2021 dans Internal and Emergency Medicine par Michele Augusto Riva et trois collègues de l’université de Milan-Bicocca l’écarte, faute d’incubation compatible et de signes intestinaux, et impute la mort à des saignées répétées sur une pneumonie.

Les témoignages du moment disent deux choses. Marcantonio Michiel note le chagrin de tout le monde et du pape, puis le regret des lettrés devant la description de la Rome antique que Raphaël laissait inachevée. Le 7 avril, Pandolfo Pico della Mirandola écrit à Isabelle d’Este que le pape, effrayé par une lézarde apparue dans le palais, a quitté ses appartements pour ceux d’Innocent VIII. Pico écrit à une princesse qui attend toujours un tableau commandé des années plus tôt, et cela colore ce qu’il raconte.

La Transfiguration, presque achevée, est placée près du corps, puis emportée au palais de la Chancellerie par son commanditaire, le cardinal Jules de Médicis, qui la donnera trois ans plus tard à l’église San Pietro in Montorio. Saisie en 1797 au titre du traité de Tolentino, rendue en 1816, elle porte aujourd’hui le numéro d’inventaire 40333 à la Pinacothèque vaticane.

Praefectus marmorum et lapidum omnium

Le 27 août 1515, un bref de Léon X rédigé par Pietro Bembo fait de Raphaël le praefectus marmorum et lapidum omnium, responsable des marbres et des inscriptions antiques exhumés à Rome, avec obligation de lui soumettre toute épigraphe retrouvée avant réemploi. Ce n’est pas son premier titre de curie. En octobre 1511, un motu proprio de Jules II le nomme scriptor brevium apostolicorum, dans un acte où il est encore désigné comme l’élève de son père, Johannis de Urbino scolari. Le 1ᵉʳ août 1514, après présentation d’un modèle architectural, il devient architecte de la fabrique de Saint-Pierre, où il succède à Bramante. Vasari raconte qu’il ne partait jamais pour la cour sans une cinquantaine de peintres derrière lui, et conclut qu’il vécut en prince plutôt qu’en peintre. La formule est du biographe, écrite trente ans après. Les témoignages contemporains vont dans le même sens et viennent de gens sans intérêt à le grandir. En septembre 1513, le portrait de Jules II est exposé huit jours sur un autel de Santa Maria del Popolo, et le diariste vénitien Marin Sanudo note que toute Rome y court, que cela ressemble à un jubilé. Le 26 décembre 1519, sept tapisseries tissées à Bruxelles d’après ses cartons sont tendues dans la chapelle Sixtine, sous la voûte de Michel-Ange.

Cinquante peintres derrière lui. Trois charges pontificales en quatre ans.

L’atelier savait travailler sans le maître, et c’est justement ce que le marché a refusé. Après avril 1520, les élèves proposent à Alphonse Ier d’Este d’exécuter d’après les dessins de Raphaël le tableau mythologique qu’il attendait depuis 1514, et pour lequel il avait versé cinquante ducats. Le duc répond qu’à défaut de l’avoir de sa main, il ne le fera pas faire à Rome. Ce refus vaut expertise. À cette date, la valeur tient à la main, et l’atelier le sait. Le Portrait de l’artiste avec un ami, huile sur toile de 99 centimètres sur 83, entré tôt dans la collection royale française et accroché salle 712 du Louvre sous le numéro INV 614, donne la même chose en image, le peintre posant la main sur l’épaule d’un jeune homme.

Deux lettres fausses, une phrase qui n’est pas de lui

La rareté de ses autographes a fabriqué des faux. La lettre de recommandation que Giovanna Feltria della Rovere aurait adressée à Pier Soderini le 1ᵉʳ octobre 1504, publiée par Giovanni Gaetano Bottari en 1754, passe pour une fabrication du XVIIIᵉ siècle. Celle qu’il aurait écrite de Rome à Francesco Francia le 5 septembre 1508 est tenue pour un faux du XVIIᵉ siècle dû à Carlo Cesare Malvasia. Des collectionneurs voulaient une relique de sa main, des érudits en quête d’inédit payaient bien, et comme les vrais autographes sont peu nombreux, les faussaires ont travaillé sur un créneau qui ne risquait pas de se refermer.

Le cas le plus lourd concerne une lettre qui n’est pas un faux. Sans date ni signature, adressée à Baldassare Castiglione, elle contient la phrase la plus citée du peintre sur son travail, celle où il dit se servir d’une certaine idée qui lui vient à l’esprit. John Shearman a soutenu en 1994, dans les Mitteilungen des Kunsthistorischen Institutes in Florenz, qu’elle avait été composée vers 1522 par Castiglione lui-même, en hommage à l’ami disparu, selon un procédé rhétorique qui consiste à parler à la place d’un mort. Vincenzo Farinella a repris cette lecture. De la théorie de l’art de Raphaël, il ne resterait alors qu’une phrase écrite par un autre, deux ans après sa disparition. La date de naissance relève du même mécanisme. Vasari le fait naître le vendredi saint de 1483, qui tombait le 28 mars. L’épitaphe du Panthéon dit qu’il est mort le jour même où il était né, et comme il meurt le 6 avril 1520, un vendredi saint lui aussi, la postérité a déplacé la naissance au 6 avril pour faire coïncider les deux nombres. Des deux dates, celle du 28 mars a l’avantage de ne dépendre que d’une phrase de Vasari, quand l’autre suppose déjà résolue l’ambiguïté de l’épitaphe. Les deux circulent encore dans les notices de musée.

Le crâne que l’on touchait avec un pinceau

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, l’Accademia di San Luca a conservé dans une vitrine un crâne donné pour le sien. Les jeunes artistes le touchaient de la pointe du crayon ou du pinceau, dans l’idée d’en capter le savoir-faire, et Goethe est allé lui rendre visite pendant son voyage en Italie. Tommaso Minardi en a fait un dessin en 1833, montré à l’Accademia Nazionale di San Luca lors du cinquième centenaire. L’ouverture de la tombe a réglé la question dans l’autre sens, puisque le squelette du Panthéon s’est révélé complet, crâne compris. Ce crâne-là appartenait donc à quelqu’un d’autre, et on l’a rapproché de celui de Desiderio d’Adiutorio, figure de la congrégation des Virtuoses du Panthéon. On a d’ailleurs sorti de la tombe, en 1833, d’autres ossements que les siens, ceux de quelques élèves enterrés au même endroit.

Le chantier de 1833 a produit ses propres reliques. Un moulage du crâne. Un moulage de la main droite. Le premier est l’œuvre du mouleur Camillo Torrenti et se trouve aujourd’hui au musée de la maison natale de Raphaël, à Urbino. Le reste part en morceaux : un fragment du cœur à un diplomate russe, du mortier détaché du cercueil au sculpteur Bertel Thorvaldsen, membre de l’Accademia di San Luca, des éclats d’os au peintre Ingres, absent de Rome, qui les obtient du pape. Francesco Diofebi a peint la scène en 1836, une toile de 54,9 sur 70 centimètres conservée au Thorvaldsens Museum de Copenhague, qui détient également le fragment de mortier sous le numéro N87. Les ossements, eux, sont replacés dans un sarcophage de marbre antique tiré des collections vaticanes.

En 2021, une équipe de l’université de Rome Tor Vergata a tiré du moulage de Torrenti une approximation faciale en trois dimensions, puis l’a comparée aux autoportraits connus. Les auteurs y voient la preuve que le squelette de 1833 est bien celui de Raphaël, tout en appelant de leurs vœux une validation moléculaire. Comparer un visage reconstruit à des images que leur auteur contrôlait demeure un mode d’identification faible, et leur conclusion le concède à demi-mot.

Cinquante peptides dans une côte

Le 21 janvier 2026, quatre chercheurs publient dans Emerging Infectious Diseases l’analyse protéomique des éclats conservés à Montauban. Le protocole, appelé paléo-protéotypage, cherche dans l’échantillon les signatures peptidiques d’agents infectieux. Une seule ressort, et d’un seul prélèvement : Nocardia niigatensis, identifiée par cinquante peptides dont onze propres à l’espèce, avec quatre-vingt-onze spectres redondants en spectrométrie de masse en tandem, dans la moelle d’un fragment de côte humaine.

Les autres échantillons donnent autre chose. Les sédiments de la tombe livrent une douzaine de bactéries d’environnement, Pseudonocardia autotrophica, Streptomyces albireticuli, Rhizobium leguminosarum et leur cortège, sans trace de Nocardia. C’est l’argument central des auteurs. La bactérie n’appartient pas aux communautés microbiennes de la décomposition, elle n’apparaît que dans l’os, donc elle s’y trouvait du vivant du malade. Une nocardiose évolue d’une infection sourde vers une fièvre avec abcès pulmonaires, parfois vers une atteinte osseuse, ce qui s’accorde avec les quinze jours décrits en avril 1520.

Les auteurs énumèrent eux-mêmes ce qui cloche. Le Tibre a inondé le Panthéon à répétition du XVIᵉ au XIXᵉ siècle, et des dépôts attribués à ces crues ont été signalés sur les os en 1833. Surtout, rien ne prouve que les éclats du cadre de verre de Montauban viennent de cette tombe. Leur authenticité repose sur une tradition d’atelier et sur les archives de Copenhague.

Il manquerait peu de chose pour trancher, et ce peu n’est pas disponible. Une datation au radiocarbone dirait au moins si les fragments remontent au XVIᵉ siècle, mais il n’en reste pas assez dans le cadre pour en sacrifier un morceau. Le diagnostic le plus précis jamais proposé sur la mort de Raphaël tient donc à une côte dont personne ne peut affirmer qu’elle est la sienne.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise le chantier de Saint-Pierre de Rome, où la succession de Bramante puis d’Antonio da Sangallo le Jeune montre comment un projet d’architecte survit à son auteur. Il rejoint le sac de Rome de 1527, qui disperse en quelques semaines le milieu d’artistes et de commanditaires dont il est question ici, et les saisies napoléoniennes en Italie, dont le traité de Tolentino a fourni le cadre.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Giorgio Vasari, Le vite de’ più eccellenti pittori, scultori et architettori, « Vita di Raffaello da Urbino, pittore et architetto », Florence, Giunti, 1568 ; première rédaction, Florence, Lorenzo Torrentino, 1550
  2. Lettre de Pandolfo Pico della Mirandola à Isabelle d’Este, Rome, 7 avril 1520, annonce de la mort de Raphaël Archivio di Stato di Mantova
  3. Motu proprio de Jules II nommant Raphaël « scriptor brevium apostolicorum », octobre 1511 Archivio Segreto Vaticano, Reg. Suppl. 1370, f. 66r
Voir les 33 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Bref de Léon X du 27 août 1515 nommant Raphaël « praefectus marmorum et lapidum omnium », rédigé par Pietro Bembo
  2. Raphaël et Baldassare Castiglione, Lettera a Leone X, v. 1519 ; manuscrits conservés à l’Archivio di Stato di Mantova et à la Bayerische Staatsbibliothek, Munich
  3. Raphaël, Trasfigurazione, 1516-1520, tempera grassa sur bois, 410 × 279 cm, salle VIII Musei Vaticani, Pinacoteca, inv. 40333
  4. Raphaël, Portrait de l’artiste avec un ami, huile sur toile, 0,99 × 0,83 m, salle 712 Musée du Louvre, département des Peintures, INV 614 (autre numéro MR 435)
  5. Tombeau de Raphaël, édicule du Panthéon (Santa Maria ad Martyres), Rome : Vierge sculptée par Lorenzetto et distique latin attribué à Pietro Bembo ou à Antonio Tebaldeo, « Ille hic est Raphael timuit quo sospite vinci / rerum magna parens et moriente mori »
  6. Moulage en plâtre du crâne de Raphaël exécuté par Camillo Torrenti lors de l’exhumation de 1833 Museo Casa Natale di Raffaello, Urbino
  7. Éclats d’os et sédiments décrits par Ingres comme les « restes du divin Raphaël », fonds Ingres Musée Ingres Bourdelle, Montauban
  8. Fragment de mortier détaché du cercueil de Raphaël et remis à Bertel Thorvaldsen en 1833 Thorvaldsens Museum, Copenhague, inv. N87
  9. Francesco Diofebi, L’ouverture du tombeau de Raphaël au Panthéon en 1833, 1836, huile sur toile, 54,9 × 70 cm Thorvaldsens Museum, Copenhague, inv. B73

Bibliographie

  1. Philippe Charlier, Geneviève Héry-Arnaud, Kira Kofoed et Jean Armengaud, « Nocardia and the death of Raphael (1520) », Emerging Infectious Diseases 32 (1), 2026, p. 162-164, DOI 10,3201/eid3201.ac3201 Centers for Disease Control and Preventionhttps://doi.org/10.3201/eid3201.ac3201
  2. Philippe Charlier et alii, « Mort de Raphaël en 1520 : une leçon de paléo-épidémiologie », La Revue du Praticien 76 (3), 2026, p. 260-262 La Revue du Praticien
  3. Michele Augusto Riva, Maria Emilia Paladino, Marco Motta et Michael Belingheri, « The death of Raphael : a reflection on bloodletting in the Renaissance », Internal and Emergency Medicine 16, 2021, p. 243-244, DOI 10,1007/s11739-020-02435-8 Springerhttps://doi.org/10.1007/s11739-020-02435-8
  4. Cristina Martínez-Labarga, Raoul Carbone, Valeria Ridolfi et alii, « Craniofacial reconstruction of Raphael Sanzio from Urbino : Face and features of a “mortal god” », Digital Applications in Archaeology and Cultural Heritage 22, 2021, e00190, DOI 10,1016/j.daach.2021.e00190 Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.daach.2021.e00190
  5. John Shearman, « Castiglione’s portrait of Raphael », Mitteilungen des Kunsthistorischen Institutes in Florenz 38 (1), 1994, p. 69-97 Kunsthistorisches Institut in Florenz
  6. John Shearman, Raphael in Early Modern Sources (1483-1602), New Haven et Londres, 2003, 2 vol., 1706 p., env. 1 100 documents Yale University Press
  7. Francesco Paolo Di Teodoro, Lettera a Leone X di Raffaello e Baldassarre Castiglione, Florence, 2020, XII-72 p., ISBN 978-88-222-6677-4 Leo S. Olschki
  8. France Nerlich, « La transfiguration de Raphaël. L’année 1833 », Studiolo 17, 2020-2021, p. 66-81 Académie de France à Rome, villa Médicis, et Éditions Macula
  9. Clara Lespessailles, « La vie affective des objets. Sur quelques reliques de l’atelier d’Ingres », Les Cahiers de l’École du Louvre 22, 2024, DOI 10,4000/11w6s École du Louvrehttps://doi.org/10.4000/11w6s
  10. Francesco Moschini, Valeria Rotili et Stefania Ventra (dir.), Raffaello. L’Accademia di San Luca e il mito dell’Urbinate, catalogue de l’exposition de Rome, Accademia Nazionale di San Luca, 21 octobre 2020 - 30 janvier 2021, Rome, 2020 Accademia Nazionale di San Luca
  11. Tom Henry et Paul Joannides (dir.), Raphaël. Les dernières années, catalogue de l’exposition de Madrid, Museo Nacional del Prado, 12 juin - 16 septembre 2012, et de Paris, musée du Louvre, 11 octobre 2012 - 14 janvier 2013, Malakoff et Madrid, 2012 Hazan, musée du Louvre et Museo Nacional del Prado

Sources en ligne

  1. « Nocardia and the Death of Raphael (1520) » Emerging Infectious Diseases, Centers for Disease Control and Preventionhttps://wwwnc.cdc.gov/eid/article/32/1/ac-3201_article
  2. « Mort de Raphaël en 1520 : une leçon de paléo-épidémiologie » La Revue du Praticienhttps://www.larevuedupraticien.fr/article/mort-de-raphael-en-1520-une-lecon-de-paleo-epidemiologie
  3. « Pala d’altare : Trasfigurazione [MV.40333,0.0] » Musei Vaticani, catalogue en lignehttps://catalogo.museivaticani.va/index.php/Detail/objects/MV.40333.0.0
  4. « Raffaello Sanzio, Trasfigurazione » Musei Vaticani, Pinacoteca, salle VIIIhttps://www.museivaticani.va/content/museivaticani/it/collezioni/musei/la-pinacoteca/sala-viii---secolo-xvi/raffaello-sanzio--trasfigurazione.html
  5. « Portrait de l’artiste avec un ami » Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010060770
  6. Vincenzo Farinella, « Avventure e metamorfosi di un genio : Raffaello da Urbino a Roma » Treccani, I classici della pitturahttps://www.treccani.it/enciclopedia/avventure-e-metamorfosi-di-un-genio-raffaello-da-urbino-a-roma_(I-classici-della-pittura)/
  7. « Kalk fra Raphaels Grav », document d’archives relatif au fragment de mortier N87 Thorvaldsens Museum, archives en lignehttps://arkivet.thorvaldsensmuseum.dk/documents/m34,nr.74
  8. « Was Raphael as saintly as they say ? » Apollo Magazinehttps://apollo-magazine.com/raphael-life-legacy-500th-anniversary/
  9. « Craniofacial reconstruction of Raphael Sanzio from Urbino : Face and features of a “mortal god” » Digital Applications in Archaeology and Cultural Heritage, ScienceDirecthttps://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2212054821000199
  10. « Studiolo n°17 », sommaire du dossier Raphaël Académie de France à Rome, villa Médicishttps://www.villamedici.it/fr/a-la-villa-fr/studiolo-17/
  11. « Raffaello e Mantova » Palazzo Ducale di Mantova, ministère italien de la Culturehttps://www.mantovaducale.beniculturali.it/it/news/496-raffaello-e-mantova
  12. « Lettera a Leone X di Raffaello e Baldassarre Castiglione », présentation de l’édition critique Leo S. Olschkihttps://en.olschki.it/libro/9788822266774
  13. « “Raffaello. L’Accademia di San Luca e il mito dell’Urbinate”. Dall’icona raffaellesca al ’900 » About Art Onlinehttps://www.aboutartonline.com/raffaello-laccademia-di-san-luca-e-il-mito-dellurbinate-dallicona-raffaellesca-al-900/
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.