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Culte dynastique arsacide : Nisa, ses statues et le titre de theos

Hans Birger Nilsen / Wikimedia Commons
12 min de lecture38 sources vérifiées
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Isidore de Charax, un géographe grec qui écrit sous les Arsacides au tournant de notre ère, décrit la route royale qui traverse l’empire parthe d’ouest en est et compte les distances en schènes, une mesure d’environ 5,5 kilomètres. En Astauène, il signale la ville d’Asaak, où Arsace fut proclamé roi pour la première fois et où l’on garde un feu perpétuel. Six schènes après l’entrée en Parthyène, il nomme Parthaunisa et précise qu’on y trouve des tombeaux royaux (Étapes parthes, 11 et 12). Pour le culte dynastique arsacide, ces deux notices de guide routier comptent parmi les très rares indications de lieu laissées par un sujet de la dynastie, et elles désignent une plaine au pied du Kopet-Dag, à 18 kilomètres à l’ouest de l’actuelle Achgabat.

En près d’un siècle de fouilles, aucun tombeau royal n’y a été retrouvé.

Mithradatkert, la forteresse de Mithridate

Deux collines se font face de part et d’autre du village de Bagyr. Nisa la Nouvelle, dans la plaine, est une ville ceinte de murs, occupée jusqu’au Moyen Âge. Nisa la Vieille, sur une éminence, est un tell de 14 hectares enfermé dans un rempart de brique crue garni de plus de quarante tours, inscrit avec sa voisine au patrimoine mondial de l’Une​sco en 2007. Son nom antique ne vient d’aucun auteur grec. Il se lit sur un ostracon, un tesson de poterie inscrit à l’encre en langue parthe, publié par Igor Diakonoff et Vladimir Livshits dans le recueil des documents économiques de Nisa (n° 2624). Mithradatkert signifie « forteresse de Mithridate », et le fondateur est probablement Mithridate Iᵉʳ, le roi qui change une principauté d’Asie centrale en empire en s’emparant de la Médie puis, en juillet 141 av. J.-C., de Séleucie du Tigre.

Ce nom a semé le doute. Tant qu’on l’ignorait, personne ne contestait que Nisa la Vieille fût la Parthaunisa d’Isidore. V. N. Pilipko a fait valoir en 2000 qu’une citadelle appelée Mithradatkert n’était pas nécessairement la ville aux tombeaux. Antonio Invernizzi lui a répondu en 2004 que rien de sérieux n’interdisait de placer Parthaunisa dans la ville basse, Nisa la Nouvelle, dont la fondation de Mithridate aurait occupé les faubourgs orientaux, et les deux positions figurent depuis côte à côte dans les synthèses sur le site.

Le terrain a été fouillé par vagues. Avant la Seconde Guerre mondiale, des sondages dispersés y repèrent des monuments officiels, sans publication. Après la guerre, l’expédition archéologique du Turkmé​nistan méridional, que dirige Mikhaïl Masson, ouvre les grands chantiers, dont seuls des comptes rendus partiels ont paru. Des équipes de Leningrad (1982-1986), de Mos​cou (1986-1992) et d’Achgabat (à partir de 1979) se partagent ensuite le terrain, puis une mission de Turin conduite par Antonio Invernizzi et Carlo Lippolis reprend en 1990 la Salle ronde et dégage plus tard l’Édifice rouge. Faute de rapports finaux, on ignore souvent dans quelle salle un objet a été trouvé, et Invernizzi le déplorait encore en 2022 à propos des empreintes de sceaux de la Maison carrée.

Dix-sept mètres sous une voûte

Au cœur de la citadelle, quatre bâtiments se serrent entre un grand bassin central et le rempart. Le plus singulier enferme dans un carré de brique crue une salle circulaire de 17 mètres de diamètre, à laquelle on accédait par trois passages. La coupole sur tambour qu’on lui a d’abord prêtée, d’après un modèle grec, ne résiste pas à l’examen des maçonneries, qui s’incurvent dès le sol et appellent une voûte continue de profil elliptique.

Sur le sol de cette salle gisaient les débris de statues monumentales, que la mission italienne a recueillis après le passage des fouilleurs soviétiques. Elles dépassaient deux mètres. Les sculpteurs montaient un noyau d’argile verdâtre et dure, le recouvraient de couches d’argile brune plus ou moins épaisses, renforcées par endroits de bois, de gypse, d’os, de tissu ou de fils de plomb, puis peignaient la dernière couche d’argile en rouge, bleu, vert, jaune, noir et blanc. Les drapés, tuniques et manteaux suivent des modèles grecs du IVᵉ siècle av. J.-C., ce qui suppose des artistes de formation grecque travaillant sur place. Un fragment retient l’attention, le bas d’une tête masculine à longue barbe, aux traits nettement iraniens. Invernizzi y reconnaît un portrait de Mithridate Iᵉʳ doté d’une barbe de philosophe, à la mode des grands personnages hellénistiques. Pilipko ne suit pas cette identification. Aucun fragment de vêtement ne peut être rattaché à la statue de cette tête, de sorte qu’on ignore si le roi, à supposer qu’il s’agisse d’un roi, portait le drapé grec des autres figures ou le costume iranien dont la salle a livré quelques morceaux. On a fait de l’édifice un mausolée dynastique, ce qui cadrerait avec la notice d’Isidore, ou un hérôon, c’est-à-dire un sanctuaire dédié à un mort héroïsé sans que son corps y repose, et Lippolis propose qu’il ait été consacré à Mithridate Iᵉʳ par l’un de ses successeurs. Invernizzi a envisagé tour à tour les deux formules, et Pilipko rappelle que la fouille n’a relevé dans la salle aucune trace de sépulture.

Au nord de la tour qui jouxte la salle, la Salle carrée met la dynastie en scène d’une autre manière. Elle a été bâtie sur des constructions plus anciennes, comblées pour former un socle surélevé, et ses murs se divisaient en deux ordres dont le supérieur abritait, dans des niches, d’autres statues d’argile crue. L’une d’elles, une femme vêtue et posée à la grecque, gisait au sol lorsque les Soviétiques l’ont dégagée. Dans une petite salle voisine, où l’on avait remisé dès l’Antiquité des morceaux de statues, sont apparues la tête nue d’un prince aux longues mèches et à la barbe courte, dont les traits rappellent les portraits monétaires, et deux têtes de guerriers coiffés du casque attique, dont les protège-joues portent l’un un foudre ailé, l’autre un Triton armé aux jambes de serpent. Aucune de ces figures ne porte d’insigne royal, et Invernizzi y voit probablement des personnages liés d’une manière ou d’une autre à l’histoire arsacide, ancêtres réels ou mythiques, sans les tenir pour des dieux.

Selon Pilipko, l’espace lui-même était hiérarchisé, la grande cour centrale pouvant accueillir des foules tandis que les salles de culte ne s’ouvraient qu’à quelques privilégiés. Dans l’Édifice rouge, fouillé par la mission italienne de 2000 à 2006, des enduits pourpres encore vifs, des bois rehaussés de feuille d’or et deux salles au sol peint de pourpre et d’ocre signalent des rites célébrés à l’écart.

Une Aphrodite rebaptisée Rodogune

La Maison carrée, au nord de la citadelle, a d’abord servi de lieu d’assemblée et de banquet, avec ses longues salles bordées de banquettes. Peut-être dès le Iᵉʳ siècle apr. J.-C., elle devient un dépôt où l’on entasse mobilier précieux, armes, monnaies et objets hors d’usage, en murant les salles à mesure qu’elles se remplissent. On l’appellera ici Maison carrée, comme les fouilleurs, de préférence au mot « trésor », qui ne décrit que sa dernière phase. À l’automne 1948 y apparaissent quarante-deux rhytons d’ivoire, des cornes à boire terminées par des animaux ou des êtres hybrides sculptés en ronde-bosse. Endommagés la même année par le séisme d’Achgabat et restaurés en 1950, ils sont aujourd’hui partagés entre Achgabat et trois musées russes, l’Ermitage, le musée Pouchkine et le musée d’État d’art oriental, qui en conservent quatre chacun. Leurs frises montrent les douze dieux de l’Olympe et des scènes de sacrifice d’atmosphère dionysiaque. L’une d’elles aligne des poétesses grecques, que Paul Bernard a identifiées en 1985, et une inscription grecque incisée sur une corne invoque Hestia, la déesse du foyer.

La même maison a livré cinq statues de marbre de format réduit, assemblées à partir d’éléments sculptés séparément. D’une Artémis chasseresse il ne reste que les pieds, d’un Dionysos appuyé sur un petit satyre la tête du satyre et un avant-bras du dieu. La plus connue mesure 61 centimètres. Son torse de marbre poli sort d’un drapé de gypse plus sombre, et ses mains retiennent des mèches mouillées, le geste d’Aphrodite Anadyomène, la déesse sortant de l’eau. Trouvée en deux temps, le drapé en 1949 et le torse en 1952, elle passe d’abord pour une Aphrodite, puis Mikhaïl Masson et Galina Pugačenkova la rebaptisent Rodogune en 1957. Le nom vient d’une anecdote rapportée par Polyen au IIᵉ siècle apr. J.-C. Surprise au bain par l’annonce d’une révolte, une princesse court combattre les rebelles sans prendre le temps de coiffer ses cheveux mouillés, et son image aurait orné ensuite les sceaux des rois. Cette héroïne n’a rien à voir avec l’autre Rodogune, fille de Mithridate Iᵉʳ mariée au Séleucide Démétrios II pendant sa captivité chez les Parthes, celle que Corneille a portée à la scène.

La princesse de Nisa a mis près de trent​e ans à redevenir déesse, puisqu’il faut attendre un guide du site publié en 1985 pour la voir de nouveau classée parmi les divinités. Invernizzi propose désormais d’y reconnaître Anahita, la grande déesse iranienne des eaux, sous les traits d’Aphrodite, et de voir dans une autre statue, de style archaïsant, la déesse Nana.

ΒΑΣΙΛΕΩΣ ΘΕΟΥ ΑΡΣΑΚΟΥ

Sur leurs premières drachmes, les rois parthes se contentent du nom d’Arsace, porté par chacun d’eux comme un nom dynastique, et du titre de roi. Sous Mithridate Iᵉʳ, les légendes s’allongent. Un type très rare, frappé à Hécatompylos et classé 10,15 dans le répertoire de David Sellwood, porte ΒΑΣΙΛΕΩΣ ΘΕΟΥ ΑΡΣΑΚΟΥ, « du roi Arsace, dieu ». Un autre, tout aussi isolé et sorti du même atelier (Sellwood 10,17), qualifie le roi de ΘΕΟΠΑΤΩΡ, « fils d’un père dieu ». Dans le monde hellénistique, un seul souverain avait employé ce second titre, l’usurpateur séleucide Alexandre Balas (150-145 av. J.-C.), qui s’en servait pour se dire fils d’Antiochos IV.

Qui a frappé la drachme au mot « dieu » ? Sellwood l’attribuait à Mithridate Iᵉʳ. G. R. F. Assar l’a rendue en 2004 et 2005 à son père Phriapatios, dont il place le règne entre 190 et 176 av. J.-C., ce qui fait de Phriapatios le premier Arsacide à s’être proclamé dieu, Mithridate honorant ensuite un père divin. Edward Dąbrowa a défendu en 2009 l’attribution ancienne. Un roi peut se dire dieu et fils de dieu à la fois, et Mithridate aurait divinisé après coup un père dont il avait besoin pour fonder une tradition dynastique. Federicomaria Muccioli a ajouté la même année un argument d’historien. Si Phriapatios avait été proclamé dieu, on attendrait un écho dans la tradition grecque, or l’abrégé de Justin en fait un roi terne et réserve ses éloges à Mithridate. L’argument d’Assar est numismatique et n’a pas été réfuté sur son terrain, celui de ses contradicteurs repose sur la vraisemblance historique, et rien dans les données actuelles ne permet de trancher.

La date de ces émissions déplace la question. Dąbrowa observe que les deux types sortent de l’atelier d’Hécatompylos et précèdent l’annexion de la Médie, peu après 148, comme la prise de Séleucie en 141. Ils s’adressaient donc aux populations soumises depuis longtemps aux Arsacides, avant l’arrivée de sujets grecs en nombre. Andrea Gariboldi avait soutenu en 2004 que ces titres pouvaient servir une propagande tournée vers les cités grecques sans toucher le cœur de l’idéologie royale. Après Mithridate, ses fils Phraate II et Artaban Iᵉʳ reprennent le titre de théopator, puis les mentions divines deviennent intermittentes sur les monnaies.

Muccioli relève un fait que personne ne conteste. Theos et theopator n’apparaissent que dans des documents grecs, jamais dans un texte en parthe. Une partie des spécialistes y lit la traduction grecque d’une idée iranienne, celle d’un roi reflet du divin, que le grec ne savait pas rendre sans forcer le mot. Les rois gréco-bactriens, voisins et adversaires de Mithridate, offraient en outre un modèle tout proche, avec les monnaies où Agathocle commémore Diodote « Théos » et celles d’Antimaque, qui se dit dieu lui-même.

Arsace placé parmi les astres

Au IVᵉ siècle apr. J.-C., Ammien Marcellin consacre au fondateur de la dynastie quelques lignes de sa digression sur la Perse (Histoires, XXIII, 6, 4-6). Mort paisiblement au milieu de sa vie, Arsace aurait été placé parmi les astres selon le rite sacré de son peuple, le premier à recevoir cet honneur, et les Parthes, ajoute-t-il, le vénèrent et l’honorent comme une puissance divine (numinis eum vice venerantur et colunt). Le texte est tardif. Muccioli y repère des confusions entre Arsacides et Sassanides, et Dąbrowa estime, contre Ammien, qu’Arsace Iᵉʳ ne reçut jamais de divinisation formelle. Le feu perpétuel d’Asaak, mentionné par Isidore, repose sur un témoin plus proche. Mary Boyce y voyait le plus ancien feu de règne connu, allumé à l’avènement d’un roi comme le nouveau chef d’une maison allume son foyer.

Les ostraca de Nisa déplacent encore le regard. Certains enregistrent des livraisons de vin et de denrées provenant de domaines rattachés à des fondations royales, au nom de Phriapatios, de Mithridate Iᵉʳ, d’Artaban Iᵉʳ et de Gotarzès Iᵉʳ. On a voulu y voir un culte des rois morts, dans la ligne de la notice d’Isidore, mais le document qui concerne Gotarzès date de son vivant. Boyce a proposé une solution d’inspiration zoroastrienne, attestée plus tard chez les Sassanides, selon laquelle chaque roi aurait doté de son vivant une fondation, sans doute un feu, « pour son âme » (pad ruwān). Les mêmes tessons livrent le plus ancien nom connu du prêtre qui entretient un feu sacré, ʾtwršpt, « maître du feu ». Un autre, le numéro 1760, consigne l’avènement d’un roi en énumérant ses ancêtres royaux, et Elias Bickerman comme Marie-Louise Chaumont y ont lu l’accession de Gotarzès Iᵉʳ. Muccioli signale enfin dans ces textes un Artaxerxès, qu’on identifie à l’Achéménide Artaxerxès Iᵉʳ ou II, indice possible d’une généalogie construite pour rattacher la dynastie aux anciens rois de Perse. A. N. Bader admettait en 1996 que le culte des dieux zoroastriens pouvait cohabiter à Nisa avec celui des Arsacides défunts, tout en reconnaissant que ce culte posthume restait obscur.

Les Grecs du royaume n’avaient pas ces scrupules.

Deux épigrammes de Suse, publiées par Franz Cumont en 1930 et 1931, célèbrent un gouverneur nommé Zamaspès et invoquent le daimon de Phraate IV, qualifié de « dieu tout-puissant ». Vers 2-4 apr. J.-C., les monnaies de Phraatakès donnent à sa mère, la reine Musa, une Italienne d’origine servile offerte par Aug​uste à Phraate IV, le titre de Théa Ourania, la déesse céleste. Muccioli en tire une conclusion mesurée. Les sujets grecs parlaient de leurs rois dans la langue du culte hellénistique, et les Arsacides les y encourageaient, sans que l’on puisse en déduire un culte imposé à tout l’empire, et il reprend pour les décrire la formule de Josef Wiesehöfer, des êtres humains dotés de qualités divines.

Bien des choses échappent encore. On ne connaît ni prêtre attitré du culte royal ni texte liturgique, et Dąbrowa note que ce silence interdit de dire si ce culte copiait les modèles séleucides ou portait une théologie propre. L’emplacement des tombeaux royaux d’Isidore demeure inconnu, que Parthaunisa se confonde avec Nisa la Vieille ou avec la ville basse.

Conservée au musée d’État d’Achgabat, la tête barbue de la Salle ronde, 28 centimètres d’argile crue, a été présentée lors d’une exposition des Musées du Capitole avec une légende qui hésite, « tête de souverain (Mithridate Iᵉʳ ou II ?) », et cette hésitation recouvre le désaccord entre Invernizzi, pour qui le fondateur de Mithradatkert recevait là les honneurs dans sa propre forteresse, et Pilipko, qui ne met aucun nom de roi sur ce fragment.

Pour aller plus loin

Le culte des souverains séleucides, probablement organisé à l’échelle du royaume par Antiochos III, offre le point de comparaison le plus proche, et la Commagène d’Antiochos Iᵉʳ, où le roi se fait représenter parmi les dieux sur le Nemrud Dağ, en montre la version la plus explicite en terre iranienne. Les Étapes parthes d’Isidore de Charax méritent aussi une lecture d’ensemble, comme description des routes de l’empire arsacide.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. [Isidore de Charax, *Étapes parthes* (*Stathmoi Parthikoi*), § 11-12, texte grec d’après l’édition W. H. Schoff, Philadelphie, 1914]( Bibliotheca Augustanahttps://tha.de/~harsch/graeca/Chronologia/S_ante01/Isidor/isi_past.html
  2. [Ammien Marcellin, *Histoires* (*Res gestae*), XXIII, 6, 4-6, texte et traduction J. C. Rolfe]( Perseids, Tufts Universityhttps://cts.perseids.org/read/latinLit/stoa0023/stoa001/perseus-eng2/23.6.4-23.6.11
  3. Justin, *Abrégé des Histoires philippiques de Trogue Pompée*, XLI, 5-6 (Phriapatios, Phraate Iᵉʳ et Mithridate Iᵉʳ)
Voir les 35 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Polyen, *Stratagèmes*, VIII, 27 (anecdote de Rodogune)
  2. Ostraca de Nisa la Vieille, dont le n° 2624 (nom de Mithradatkert) et le n° 1760 (avènement royal), éd. I. M. Diakonoff, V. A. Livshits et D. N. MacKenzie, *Parthian Economic Documents from Nisa*, Corpus Inscriptionum Iranicarum II/II, Londres, 1976-2001
  3. Drachmes d’argent de l’atelier d’Hécatompylos, légendes ΒΑΣΙΛΕΩΣ ΘΕΟΥ ΑΡΣΑΚΟΥ (type Sellwood 10,15) et ΘΕΟΠΑΤΩΡ (type Sellwood 10,17)
  4. [Tête de souverain en argile crue, h. 28 cm, Salle ronde de Nisa la Vieille, IIᵉ-Iᵉʳ siècle av. J.-C.]( Musée d’État, Achgabathttps://www.museicapitolini.org/sites/default/files/f_file/Didascalie%20Sala%204.pdf
  5. [Statuette d’Aphrodite Anadyomène dite « Rodogune », marbre et gypse, 61 × 18,5 cm, Maison carrée, IIᵉ siècle av. J.-C.]( Musée d’État, Achgabathttps://www.museicapitolini.org/sites/default/files/f_file/Didascalie%20Sala%204.pdf
  6. [Rhytons d’ivoire de la Maison carrée, 42 exemplaires, découverts à l’automne 1948]( Achgabat ; Ermitage, Saint-Pétersbourg ; musée Pouchkine et musée d’État d’art oriental, Moscouhttps://conservation.pushkinmuseum.art/news/archive/2019/nisa_rhytons_return/?lang=en
  7. Épigrammes grecques de Suse en l’honneur de Zamaspès, mentionnant le daimon de Phraate IV, SEG VII, 12-13

Bibliographie

  1. [Edward Dąbrowa, « Mithradates I and the Beginning of the Ruler-cult in Parthia », *Electrum* 15, 2009, p. 41-51]( Jagiellonian University Presshttps://ejournals.eu/en/journal/electrum/article/mithradates-i-and-the-beginning-of-the-ruler-cult-in-parthia
  2. [Federicomaria Muccioli, « Il problema del culto del sovrano nella regalità arsacide : appunti per una discussione », *Electrum* 15, 2009, p. 83-104]( Jagiellonian University Presshttps://ejournals.eu/en/journal/electrum/article/il-problema-del-culto-del-sovrano-nella-regalita-arsacide-appunti-per-una-discussione
  3. [Antonio Invernizzi, « The “Seal of Rodogune” from Parthian Nisa », *Electrum* 29, 2022, p. 73-86, DOI 10,4467/20800909EL.22 006,15776]( Jagiellonian University Presshttps://doi.org/10.4467/20800909EL.22.006.15776
  4. Antonio Invernizzi, « Thoughts on Parthian Nisa », *Parthica* 6, 2004, p. 133-143 Parthica
  5. Antonio Invernizzi, « Arsacid Dynastic Art », *Parthica* 3, 2001, p. 133-157 Parthica
  6. Antonio Invernizzi, *Nisa Partica. Le sculture ellenistiche*, Florence, 2009 Monografie di Mesopotamia
  7. Antonio Invernizzi et Carlo Lippolis (dir.), *Nisa Partica. Ricerche nel complesso monumentale arsacide 1990-2006*, Florence, 2008 Monografie di Mesopotamia
  8. Carlo Lippolis, « La Sala Rotonda e l’Edificio Rosso. Bilancio e prospettive delle attività della missione italiana a Nisa Vecchia (1990-2005) », *Topoi* 14, 2006, p. 179-206 Topoi. Orient-Occident
  9. V. N. Pilipko, « Staraja Nisa. Problema interpretacii » (Nisa la Vieille, le problème de l’interprétation), *Vestnik Drevnej Istorii* 2000 (1), p. 99-112 Vestnik Drevnej Istorii
  10. V. N. Pilipko, « Nisa-Mihrdatkirt : un site exceptionnel de la culture parthe », *Dossiers d’Archéologie* 317, 2006, p. 52-57 Dossiers d’Archéologie
  11. V. N. Pilipko, « The Central Ensemble of the Fortress Mihrdatkirt. Layout and Chronology », *Parthica* 10, 2008, p. 33-51 Parthica
  12. M. E. Masson et G. A. Pugačenkova, « Mramornye statui parfjanskogo vremeni iz Staroj Nisy » (Statues de marbre d’époque parthe de Nisa la Vieille), *Ežegodnik Instituta istorii iskusstv 1956*, Moscou, 1957, p. 460-489 Institut d’histoire de l’art, Moscou
  13. Paul Bernard, « Les rhytons de Nisa. I. Poétesses grecques », *Journal des Savants*, 1985, p. 25-118 Journal des Savants
  14. David Sellwood, *An Introduction to the Coinage of Parthia*, 2ᵉ éd., Londres, 1980 Spink & Son
  15. G. R. F. Assar, « Genealogy and Coinage of the Early Parthian Rulers », I et II, *Parthica* 6, 2004, p. 69-93, et *Parthica* 7, 2005, p. 29-63 Parthica
  16. [Andrea Gariboldi, « Royal Ideological Patterns between Seleucid and Parthian Coins : The Case of Θεοπάτωρ », dans R. Rollinger et C. Ulf (dir.), *Commerce and Monetary Systems in the Ancient World*, Stuttgart, 2004, p. 366-384]( Franz Steiner Verlaghttps://hdl.handle.net/11368/2932574
  17. Marie-Louise Chaumont, « Études d’histoire parthe. I. Documents royaux à Nisa », *Syria* 48, 1971, p. 143-164 Syria
  18. Elias J. Bickerman, « The Parthian Ostracon No. 1760 from Nisa », *Bibliotheca Orientalis* 23, 1966, p. 15-17 Bibliotheca Orientalis
  19. A. N. Bader, « Parthian Ostraca from Nisa : Some Historical Data », dans *La Persia e l’Asia Centrale da Alessandro al X secolo*, Rome, 1996, p. 251-276 Accademia Nazionale dei Lincei
  20. Franz Cumont, « Nouvelles inscriptions grecques de Suse », *Comptes rendus de l’Académie des inscriptions et belles-lettres*, 1930, p. 208-220 Académie des inscriptions et belles-lettres
  21. Franz Cumont, « Inscriptions grecques de Suse », *Comptes rendus de l’Académie des inscriptions et belles-lettres*, 1931, p. 233-250 Académie des inscriptions et belles-lettres
  22. Josef Wiesehöfer, « “King of Kings” and “Philhellên” : Kingship in Arsacid Iran », dans P. Bilde et alii (dir.), *Aspects of Hellenistic Kingship*, Aarhus, 1996, p. 55-66 Aspects of Hellenistic Kingship

Sources en ligne

  1. [« NISA », Antonio Invernizzi]( Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/nisa/
  2. [« ARSACIDS iv. Arsacid religion », Mary Boyce]( Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/arsacids-iv/
  3. [« Parthian Fortresses of Nisa »]( Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/en/list/1242/
  4. [« Nisa »]( Centro Ricerche Archeologiche e Scavi di Torinohttps://www.centroscavitorino.it/?p=1547
  5. [« The conservation of Nisa rhytons completed at the Pushkin State Museum »]( Musée Pouchkine des beaux-artshttps://conservation.pushkinmuseum.art/news/archive/2019/nisa_rhytons_return/?lang=en
  6. [« Didascalie Sala 4 »]( Musei Capitolinihttps://www.museicapitolini.org/sites/default/files/f_file/Didascalie%20Sala%204.pdf
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