Un chef d’équipe touchait cinq piastres par jour, les seize porteurs de couffins qui le suivaient, trois. Robert Koldewey a publié ce barème lui-même, dans la préface d’un livre achevé à Babylone en mai 1912. Deux cents à deux cent cinquante ouvriers, six jours par semaine, l’été comme l’hiver. Le mot « campagne » ne convient pas à ce qui s’est passé là.
Dix-huit ans sans saison morte
Le premier coup de pioche tombe le 26 mars 1899, sur le flanc est du Kasr, au nord de la porte d’Ishtar. Le chantier s’arrête le 7 mars 1917, quand l’avancée des troupes britanniques rend le travail impossible. Entre ces deux dates, la chronologie dressée à l’université de Münster ne relève que deux arrêts longs, du 7 avril au 23 juin 1905, le temps d’une négociation avec les autorités ottomanes, et du 14 octobre 1915 au 2 janvier 1916, à cause de la présence de troupes alliées.
Le choix du site tient dans une poignée de tessons. En juin 1887, Koldewey remarque des fragments de briques à relief émaillé sur le flanc est du Kasr, et il en rapporte à Berlin lors d’un second passage, fin décembre 1897 ; Richard Schöne, directeur général des musées royaux, en reconnaît la portée. Il ouvrira d’autres chantiers pendant ces années, à Borsippa et à Fara, sans quitter Babylone.
Suivre un mur qui a la couleur de la terre autour
Koldewey n’était pas assyriologue. Il avait appris la fouille et le relevé à Assos, en 1882 et 1883, et c’est un architecte qui arrive à Babylone, quelqu’un dont le métier consiste à lire un bâtiment dans ce qu’il en reste.
Or à Babylone, presque tout est en brique. Les monuments de Nabuchodonosor sont en brique cuite, le reste en brique crue, de l’argile moulée et séchée au soleil, qui a la couleur et la consistance des gravats autour d’elle. Un mur de brique crue ne se voit pas, il se distingue. Les ouvriers descendent en ligne large le long d’un plan incliné jusqu’à la cote fixée, reculent de cinq mètres, reprennent le décapage, et les murs sortent de la masse par tranches obliques. La terre part sur un chemin de fer de chantier, vers un secteur qu’on a provisoirement jugé sans intérêt. Le procédé donne des plans, et il donne des plans complets : la voie processionnelle, la porte d’Ishtar, le palais sud, les murailles de dix-sept à vingt-deux mètres d’épaisseur.
Le détail qui montre le mieux ce que vaut la méthode est une natte de roseaux. Dans les grandes murailles, un lit de roseaux fendus remplace le mortier de terre toutes les cinq assises ; la natte a pourri, son empreinte est restée intacte dans le bitume. Hérodote écrit au livre I des Histoires qu’on en plaçait une tous les trente rangs. Koldewey en compte cinq au minimum, treize au maximum, sans commenter l’écart.
Sous le Merkes, la nappe arrête la fouille
Le Merkes est la ligne de buttes où vivaient les habitants, à l’est du secteur palatial. Koldewey y ouvre un chantier en octobre 1907 et Oscar Reuther en prend la conduite ; la chronologie de Münster fait commencer son activité dans le secteur dès 1905, et, ses journaux de fouille manquant, on ne peut pas trancher. Les maisons s’y superposent sur toute l’épaisseur de la colline, qui monte à dix mètres au-dessus du niveau zéro du chantier. En 1908, la fouille touche les niveaux paléo-babyloniens, les plus anciens qu’elle ait atteints, et elle le doit à une circonstance matérielle, la nappe phréatique ayant baissé ces années-là. Un carnet du 27 janvier 1908 note qu’il faut évacuer l’eau accumulée sous un groupe de tablettes pour les dégager. Ailleurs dans la ville, la fouille n’a pratiquement pas dépassé les niveaux du Ier millénaire, les couches antérieures étant sous la nappe. Le catalogue de l’exposition Babylone du Louvre le dit sans détour, l’archéologie n’est d’aucun secours sur les origines de la ville. Reuther a publié le quartier en 1926, avec ses rues et le temple d’Ishtar d’Akkad.
Un puits à trois conduits sous le palais sud
De décembre 1902 à janvier 1904, l’équipe dégage l’angle nord-est du palais sud et met au jour un bâtiment à quatorze salles voûtées, aux murs épais, avec de la pierre dans les couvrements. Koldewey y reconnaît le soubassement des jardins suspendus, et son raisonnement n’a rien de dévot. Les inscriptions ne signalaient de la pierre qu’en deux endroits de la ville, les jardins et le mur nord de la citadelle principale, déjà fouillé et bien bâti en pierre. Dans une cellule occidentale, un puits sans équivalent connu, un conduit carré au centre et deux conduits oblongs de part et d’autre, lui suggère une machine à godets du type des dolab que les paysans faisaient tourner autour de lui. Des deux arguments, celui du puits me paraît le plus faible, la pierre étant un fait de terrain et la machine une analogie.
L’argument qui défait l’identification se trouve dans son propre livre. Koldewey signale avoir dégagé dans ces salles un grand nombre de tablettes concernant des céréales, et il en conclut que les caves servaient de réserve. Le bâtiment est aujourd’hui lu comme un magasin royal. Le lot compte environ trois cents listes de rations, catalogué par Olof Pedersén, et quatre d’entre elles énumèrent l’huile et l’orge attribuées à Ia’u-kinu, roi du pays de Yahudu, le Joiakîn du second livre des Rois, déporté en 597 avant notre ère. Ernst Weidner les a publiées en 1939.
Le camp adverse garde deux appuis. Le bâtiment demeure une anomalie dans une ville de brique, et personne n’a expliqué ce que faisait un tel dispositif hydraulique dans un magasin. Les jardins, eux, n’ont été localisés nulle part, à Babylone comme ailleurs.
L’erreur n’était pas la première. En 1887, Koldewey avait fouillé les tells de Surghul et d’el-Hibba, dans le sud de l’Irak actuel, et publié dans la Zeitschrift für Assyriologie qu’il s’agissait de nécropoles à crémation. Personne ne retient cette lecture.
La tour de Babel, mesurée sur une tablette mathématique
En 1913, Koldewey et Friedrich Wetzel atteignent la base de l’Etemenanki, la ziggurat de Babylone. Il n’en reste que l’empreinte au sol, le manteau de brique cuite ayant été démonté par les carriers. Les deux fouilleurs attribuent ce manteau à Nabopolassar et à Nabuchodonosor II, le noyau de brique crue à Assarhaddon ou à un prédécesseur, attribution qu’Andrew George juge retenue par défaut plutôt que sur preuve. Le cylindre de fondation de Nabopolassar dit seulement que la tour, avant son règne, était affaiblie et déversée, ce qui n’oblige pas à la croire reprise depuis le sol. Hansjörg Schmid a refouillé le noyau en 1962 et distingué trois constructions successives, un noyau de brique crue d’environ 65 mètres de côté, un manteau de brique crue de 73 mètres ancré dans le précédent par des poutres, un manteau de brique cuite de 91 mètres. George a montré ensuite qu’Assarhaddon donne déjà à la base 180 coudées, soit environ 90 mètres, de sorte que la grande tour est au moins aussi ancienne que lui, et que la coudée courte de 40 centimètres avancée par Koldewey pour concilier les chiffres ne tient pas. Quant à la tablette dite de l’Esagil, copiée à Uruk en 229 avant notre ère et conservée au Louvre, elle relève de la tradition mathématique et donne les mesures idéalisées d’un exercice d’arpenteur.
Giovanni Bergamini a fait valoir en 1977 que les vestiges gisaient à plus de sept mètres sous les seuils des portes de l’enceinte sacrée, et il en tirait une datation beaucoup plus haute ; George lui objecte le tassement de quelques centaines de milliers de tonnes de brique sur une alluvion gorgée d’eau. Juan-Luis Montero Fenollós, dans le catalogue dirigé par Philippe Quenet, propose une soixantaine de mètres de haut au lieu des quatre-vingt-dix admis. On ignore quand la première tour a été bâtie ici, et les inscriptions de fondation des plus anciens bâtisseurs sont vraisemblablement en place, sous la nappe.
Kweiresh, une maison de fouille laissée sans garde
Le partage des trouvailles avec l’Empire ottoman, en 1903, autorise l’envoi à Berlin des fragments de briques glaçurées. Après mars 1917, tout ce qui n’était pas encore parti demeure sans surveillance dans la maison de fouille du village de Kweiresh, et une partie des objets a disparu quand le partage principal a lieu, dans les années 1920, avec le royaume d’Irak sous administration britannique. Les caisses quittent le site en 1926 par bateau puis par train, et arrivent à Berlin en 1927.
Walter Andrae, qui avait travaillé à Babylone de 1899 à 1903, dirige alors le musée. Les fragments sont dessalés dans deux cent trente tonneaux d’eau, puis consolidés à la cire, et trois faïenceries de la région tentent de reproduire les six couleurs qu’on distingue sur les briques babyloniennes. La porte d’Ishtar et la voie processionnelle ouvrent au public en 1930. Moins de 20 % de la porte et 15 % de la façade de la salle du trône sont en brique antique.
Aucun lion n’a été trouvé en place.
Les murs de la voie avaient servi de carrière. Koldewey a estimé à cent vingt le nombre des lions, d’après le compte des fragments et la longueur des deux frises de cent quatre-vingts mètres, et il a fait numéroter chaque morceau sur le chantier pour savoir d’où il venait. Les Babyloniens avaient eu le même souci et marquaient la face supérieure des briques à relief pour guider le montage. Deux systèmes de numérotation, à vingt-cinq siècles d’écart, pour le même mur.
Les chiffres qui suivent sont des estimations de projet, pas des inventaires clos. Le Babylon Project évalue à environ 77 800 les objets sortis de la fouille, dont quelque 30 000 à Berlin, et Pedersén a compté 5 225 tablettes et fragments. Les rapports finaux occupent dix volumes, et les carnets de Gottfried Buddensieg, de Reuther et de Wetzel restent introuvables. Depuis 2021, l’équipe de Münster publie quelque sept cents textes d’archives de Babylone. Un peu plus de quatre cents ont encore un contexte de fouille, ce qui est rare pour l’époque néo-babylonienne, dont l’essentiel des tablettes vient du marché des antiquités.
Pour aller plus loin
Le dossier croise l’Etemenanki, dont la restitution occupe les spécialistes depuis que Wetzel en a publié le relevé, et les fouilles allemandes d’Uruk, conduites par la même société savante et qui ont livré le vase de Warka. Il rejoint le pillage du musée national d’Irak en avril 2003, qui a frappé des objets rentrés de Babylone à Bagdad après le partage des années 1920.
Babylone se trouve dans la plaine irakienne, au sud de Bagdad. À la fin du XIXᵉ siècle, il n’en restait que des buttes de terre et de gravats. La ville avait été bâtie en argile, et l’argile écroulée ressemble à l’argile bâtie. Un architecte allemand, Robert Koldewey, s’y installe en 1899 pour y chercher un plan de ville, là où ses prédécesseurs cherchaient surtout des objets à rapporter.
Reconnaître un mur d’argile
Le problème est celui de la matière. Les grands monuments de Babylone sont en brique cuite au four. Tout le reste est en brique crue, c’est-à-dire en argile façonnée puis laissée sécher au soleil, qui a la couleur des décombres qui l’entourent et presque leur dureté. Un tel mur ne se voit pas quand on ouvre une tranchée.
Koldewey a mis au point une façon de le faire apparaître. Les ouvriers descendent en ligne le long d’une pente douce jusqu’à une profondeur fixée, puis reculent de quelques mètres et recommencent. La terre s’enlève ainsi par couches obliques, et les murs sortent peu à peu de la masse. Un petit chemin de fer emporte les déblais.
Le chantier a l’allure d’une entreprise de travaux. Il emploie plus de deux cents ouvriers, six jours par semaine, l’été comme l’hiver.
En dix-huit ans, il ne s’interrompt vraiment que deux fois. Il livre le plan du centre de la ville, la grande voie des processions, la porte monumentale de la déesse Ishtar, le palais du roi Nabuchodonosor et des murailles d’une épaisseur inconnue ailleurs.
Une cave prise pour un jardin
Dans un angle du palais, l’équipe dégage un bâtiment étrange. Quatorze salles voûtées, des murs très épais, de la pierre dans les voûtes alors que la pierre est rare dans la région. Dans l’une des salles, un puits à trois conduits, dont on ne connaît aucun autre exemple. Koldewey y reconnaît le socle des jardins suspendus décrits par les auteurs grecs.
Son raisonnement n’était pas absurde. Les textes anciens ne mentionnaient la pierre qu’à deux emplacements dans la cité, et l’un des deux venait d’être identifié. Le puits lui faisait imaginer une machine à godets remontant l’eau vers des terrasses plantées. Aucun spécialiste ne suit plus cette lecture aujourd’hui.
Ce qui l’a défaite figure dans son propre livre. Il écrit avoir trouvé dans ces salles beaucoup de tablettes d’argile portant des comptes de céréales, et en conclut que les caves servaient d’entrepôt. On tient là la fonction du bâtiment. Quatre de ces tablettes notent les rations d’huile et d’orge d’un roi de Judée déporté à Babylone.
Deux choses lui restent acquises. Le bâtiment demeure une anomalie que personne n’explique, et les jardins, eux, n’ont été localisés nulle part.
La tour dont il ne reste que le sol
La ziggurat, cette tour à étages qui a donné le récit de la tour de Babel, n’a livré que son empreinte. Ses briques cuites ont servi pendant des siècles à bâtir les maisons des villages voisins. Koldewey en atteint la base en 1913 et attribue l’ensemble aux rois qui l’ont achevée.
La suite a corrigé cette lecture deux fois. Une fouille du noyau a montré trois tours emboîtées, chacune plus large que la précédente. Puis l’étude des inscriptions royales a prouvé que la plus grande était plus ancienne qu’on ne le croyait. La tablette qui donne les dimensions de la tour est un exercice de mathématiques, avec des mesures idéales plutôt qu’un relevé de bâtiment.
On ne sait toujours pas qui a construit la première tour. Les inscriptions de fondation des rois les plus anciens sont vraisemblablement en place, sous des milliers de tonnes de brique crue et sous l’eau du sous-sol, que la fouille n’a jamais pu écarter longtemps.
Les caisses parties pour Berlin
Les briques émaillées de la porte sont parties en caisses, par bateau puis par train, à la suite de deux accords de partage des trouvailles. Après l’arrêt du chantier, en 1917, la maison de fouille est restée sans surveillance et une partie des objets a manqué à l’appel. À Berlin, les fragments ont été dessalés dans des tonneaux d’eau, puis assemblés comme un puzzle.
La porte que l’on visite est donc en grande partie neuve. Moins d’un cinquième de ses briques sont antiques, et le fond bleu a été fabriqué par des faïenceries allemandes.
Les lions de la voie processionnelle, eux, n’ont jamais été retrouvés en place : les murs avaient servi de carrière. Chaque éclat sorti de terre a été numéroté sur le chantier pour qu’on sache d’où il venait, et c’est ce numéro qui a rendu l’assemblage possible.
La version complète donne le barème exact payé aux ouvriers, le raisonnement complet sur le puits à trois conduits et la querelle de mesures qui a fait perdre trente mètres à la tour.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Robert Koldewey, *The Excavations at Babylon*, traduction d’Agnes S. Johns, Londres, Macmillan, 1914, préface datée de Babylone le 16 mai 1912 (barème des salaires et méthode de décapage, p. v-viii et chap. V ; bâtiment voûté, chap. XIV ; Merkes, chap. XLII) Project Gutenberghttps://www.gutenberg.org/ebooks/71398
- Journaux de fouille de la mission allemande de Babylone, notes des 26 août 1902, 1er février 1903, 27 janvier 1908 et 21 juillet 1908 archives de la Deutsche Orient-Gesellschaft, Vorderasiatisches Museum, Berlin
- Porte d’Ishtar de Babylone, briques glaçurées de Nabuchodonosor II, restitution de la porte extérieure ouverte au public en 1930 Vorderasiatisches Museum, Pergamonmuseum, Berlin
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Sources primaires (suite)
- Tablette de rations mentionnant Ia’u-kinu, roi du pays de Yahudu, argile, 9,2 × 10,5 cm, env. 595-570 avant notre ère, trouvée dans le bâtiment voûté du palais sud Vorderasiatisches Museum, Berlin, VAT 16378
- Tablette dite de l’Esagil, copie faite à Uruk en 229 avant notre ère, dimensions de la base et des étages de l’Etemenanki Musée du Louvre, Paris
- Cylindre de fondation de Nabopolassar pour l’Etemenanki (Nbp 1, col. i), état de la tour avant les travaux du roi édition F. H. Weissbach, 1938
Bibliographie
- Olof Pedersén, *Archive und Bibliotheken in Babylon. Die Tontafeln der Grabung Robert Koldeweys 1899-1917*, Abhandlungen der Deutschen Orient-Gesellschaft 25, Sarrebruck, 2005, XVIII + 349 p. Deutsche Orient-Gesellschaft
- Olof Pedersén, *Babylon. The Great City*, Münster, 2021 Zaphon
- A. R. George, « The Tower of Babel : archaeology, history and cuneiform texts », *Archiv für Orientforschung* 51, 2005-2006, p. 75-95 Institut für Orientalistik, Vienne
- Hansjörg Schmid, *Der Tempelturm Etemenanki in Babylon*, Baghdader Forschungen 17, Mayence, 1995 Philipp von Zabern
- Friedrich Wetzel et Franz Heinrich Weissbach, *Das Hauptheiligtum des Marduk in Babylon, Esagila und Etemenanki*, WVDOG 59, Leipzig, 1938 J. C. Hinrichs
- Oscar Reuther, *Die Innenstadt von Babylon (Merkes)*, WVDOG 47, Leipzig, 1926 J. C. Hinrichs
- Robert Koldewey, « Die altbabylonischen Gräber in Surghul und El Hibba », *Zeitschrift für Assyriologie* 2, 1887, p. 403-430, DOI 10,1515/zava.1887,2.1 403 De Gruyterhttps://doi.org/10.1515/zava.1887.2.1
- Ernst F. Weidner, « Jojachin, König von Juda, in babylonischen Keilschrifttexten », dans *Mélanges syriens offerts à Monsieur René Dussaud*, t. II, Bibliothèque archéologique et historique 30, Paris, 1939, p. 923-935 Librairie orientaliste Paul Geuthner
- Giovanni Bergamini, « Levels of Babylon reconsidered », *Mesopotamia* 12, 1977, p. 111-152 revue *Mesopotamia*, Turin
- Béatrice André-Salvini (dir.), *Babylone*, catalogue de l’exposition du musée du Louvre, 14 mars-2 juin 2008, Paris, 2008, 575 p. Hazan et Musée du Louvre éditions
- Philippe Quenet (dir.), *Ana ziqquratim. Sur la piste de Babel*, catalogue de l’exposition de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, 2016, 288 p. (contribution de Juan-Luis Montero Fenollós sur la restitution de l’Etemenanki, p. 233-239) Presses universitaires de Strasbourg
- Helen Gries, *The Ishtar Gate of Babylon. From Fragment to Monument*, Ratisbonne, 2022 Schnell + Steiner
- Ralf-Bernhard Wartke (dir.), *Auf dem Weg nach Babylon. Robert Koldewey, ein Archäologenleben*, Mayence, 2008 (dont Margarete van Ess, « Koldewey, Pionier systematischer Ausgrabungen im Orient », p. 90-107) Philipp von Zabern
Sources en ligne
- « A short history of excavations and investigations in Babylon », Georg Neumann, projet Governance in Babylon Universität Münsterhttps://www.uni-muenster.de/GoviB/babylon/excavationhistory.html
- « Archaeology », page de méthodologie du projet Governance in Babylon, sur l’état de la documentation de fouille et les carnets manquants Universität Münsterhttps://www.uni-muenster.de/GoviB/methodologies/archaeology.html
- « Modern Wars and Ancient Governance : Archaeology and Textual Finds from First Millennium BCE Babylon », Odette Boivin The Ancient Near East Todayhttps://anetoday.org/boivin-modern-wars-ancient-governance/
- « The Ishtar Gate of Babylon : One Monument, Multiple Narratives », Helen Gries The Ancient Near East Todayhttps://anetoday.org/gries-ishtar-gate-babylon/
- « The Tower of Babel : archaeology, history and cuneiform texts », texte intégral de l’article d’A. R. George SOAS Research Repositoryhttps://eprints.soas.ac.uk/3858
- « Philippe Quenet (dir.), Ana ziqquratim. Sur la piste de Babel », compte rendu de l’ouvrage revue *Syria*, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/syria/7771




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