Cent dix exemplaires au moins. L’assyriologue Jacob Lauinger arrive à ce plancher en additionnant les provinces et les royaumes clients de l’Assyrie en 672 avant notre ère, chacun ayant dû recevoir sa propre tablette du serment qu’Assarhaddon fit jurer pour protéger la succession de son fils Assurbanipal, soit plus de 73 700 lignes de cunéiforme copiées en quelques semaines. Frederick Mario Fales, par une estimation qu’il dit lui-même personnelle et très grossière, monte jusqu’à deux cents. Les fouilles ont rendu une dizaine de ces traités de succession d’Assarhaddon. Huit ou neuf sont sortis en éclats d’un temple de Nimrud, en Irak, et quelques fragments viennent d’Assur, sans lieu de trouvaille connu. Un seul exemplaire a été retrouvé à l’endroit où il se tenait au moment de sa chute, couché face contre le sol dans le sanctuaire d’un petit temple incendié de la plaine d’Antioche.
Le temple XVI de Kunalia
Tell Tayinat est une butte basse de la rive est de l’Oronte, à environ 25 kilomètres au sud-est d’Antakya. Au IXᵉ siècle avant notre ère, c’est Kunulua, capitale du royaume néo-hittite de Patina, qui prend ensuite le nom d’Unqi. En 738, Tiglath-phalazar III s’en empare au motif que son roi, Tutammu, a rompu le serment de loyauté qui le liait à l’Assyrie ; la ville est prise, une partie des habitants déportée, et Kunulua devient la capitale d’une province confiée à un eunuque. Timothy Harrison, qui dirige la reprise des fouilles par l’université de Toronto, y reconnaît aussi la Calno du livre d’Isaïe (10, 9).
Un royaume puni pour parjure, donc, avant d’abriter le plus célèbre serment assyrien.
Le bâtiment XVI, dégagé en 2008 et 2009, mesure environ 21 mètres sur 9. Ce temple syro-hittite a été remanié après la conquête à la manière assyrienne, avec dans la pièce du fond une estrade desservie par deux escaliers d’angle. Sur cette estrade, une installation de briques crues, probablement un autel, occupait le côté est. Les tablettes gisaient en face, dans le quart nord-ouest. La grande tablette du serment, numéro de fouille T-1801, reposait revers vers le haut, alignée sur le mur nord à faible distance, et l’incendie qui a ruiné le temple l’a visiblement fait basculer vers l’avant. Elle se tenait donc debout sur sa tranche inférieure, maintenue par une tige passée dans le trou qui la traverse horizontalement. Elle était aussi écrite comme une page de livre, qu’on fait pivoter sur son axe vertical pour passer au revers, si bien qu’un lecteur pouvait en faire le tour sans la décrocher.
Dix autres textes l’accompagnaient, presque tous savants. Sept appartiennent à iqqur īpuš, un calendrier qui indique les mois favorables ou néfastes à chaque entreprise, et l’un d’eux porte une languette percée qui permettait de l’accrocher ; Lauinger y voit une collection destinée à être montrée. Il y a aussi une liste lexicale bilingue, un hémérologe non identifié et une étiquette d’argile triangulaire, brûlée jusqu’à l’illisible, dont l’empreinte de sceau montre un faucon égyptisant coiffé de la double couronne d’Égypte, motif encore sans parallèle connu en 2011. Absent lors de la découverte, Lauinger ne dispose en février 2010, pour cause de visa, que de trois jours et demi au musée archéologique du Hatay, à Antakya ; c’est sur les photographies d’une colonne nettoyée, une fois rentré, qu’il reconnaît le serment d’Assarhaddon. Aucune source consultée ne précise l’état actuel de T-1801. Le séisme du 6 février 2023 a endommagé le musée du Hatay, et l’équipe de Toronto a dû y mettre ses collections en sécurité.
Seize fonctions et pas un seul nom
À la troisième ligne, là où les exemplaires de Nimrud nomment un prince, celui de Tayinat donne un titre, « le gouverneur du pays de Kunalia ». Derrière lui, la tablette aligne seize fonctions de l’administration provinciale, que Lauinger rend ainsi : l’adjoint, l’intendant, les scribes, les conducteurs de char, les « troisièmes hommes » des équipages, les chefs de villages, les officiers de renseignement, les préfets, les commandants de cohorte, les auriges, les cavaliers, les exemptés, les éclaireurs, les spécialistes, peut-être les porte-boucliers, les artisans. Puis « tous les hommes de sa main, petits et grands, autant qu’il y en a ». Pour Lauinger, l’anonymat gardait le serment valable d’un gouverneur à l’autre, dans une charge qui ne passait pas de père en fils. Le scribe emploie d’ailleurs l’ancien nom de la ville, Kunalia, alors que les documents administratifs du temps écrivent Kullania, et c’est cette ligne qui a confirmé que Tell Tayinat est bien Kunulua.
Le colophon, la notice finale du scribe, date l’exemplaire de l’éponymie de Nabû-bēlu-uṣur, soit 672, et du deuxième mois, ayyaru ; le chiffre du jour, abîmé, se lit entre le 16 et le 19, quand deux tablettes de Nimrud portent le 18. Les inscriptions d’Assurbanipal placent pourtant la cérémonie le 12 ayyaru, et trois lettres du chef des scribes Issar-šumu-ereš discutent de jours favorables tombant un mois plus tôt. Fales en tire l’idée que le premier cercle de la cour a commencé à jurer un mois avant les dates des colophons. Le calendrier exact de l’opération n’est pas fixé. Les empreintes des trois sceaux d’Aššur ont disparu, leur légende subsiste en haut de la première colonne. Et la tablette complète enfin le paragraphe 35, mutilé à Nimrud, qui ordonne de garder « comme votre dieu » la tablette scellée « dressée devant vous » : le texte décrivait l’usage qu’on faisait de lui, et le temple XVI montre cet usage en place.
Les Mèdes n’ont pas juré seuls
En 1955, la mission de la British School of Archaeology in Iraq retire de la salle du trône de l’Ezida, le temple de Nabû à Kalhu, l’actuelle Nimrud, plus de 350 fragments d’argile. Donald Wiseman les répartit en huit tablettes, qu’il publie en 1958 sous le nom de « traités de vassalité » ; un décompte plus récent en retient neuf. Tous les preneurs de serment sont des chefs de cités des confins orientaux, entre la région de Souleimaniye et l’Élam, rangés par commodité sous le nom de Mèdes. Wiseman soupçonnait déjà que cette restriction n’était pas un hasard de fouille. En 1995, Mario Liverani a poussé l’idée à son terme en faisant de ces Mèdes la garde rapprochée du prince héritier, logée au palais, et en concluant que si l’on n’avait retrouvé que leurs serments, c’est qu’il n’y en avait jamais eu d’autres.
La tablette de Tayinat défait cette lecture. Le même mois, probablement le même jour, un fonctionnaire assyrien installé à l’autre bout de l’empire jurait le même texte, à quelques variantes près. Assurbanipal écrit que son père réunit « le peuple d’Assyrie, petits et grands, de la mer d’en haut à la mer d’en bas » ; il disait vrai sur ce point.
La position adverse garde pourtant une question sérieuse. Pourquoi les tablettes des Mèdes dormaient-elles en Assyrie, loin de leurs montagnes ? Hans Ulrich Steymans rappelle que Kalhu recevait les chevaux livrés en tribut par le Zagros. Ces vassaux y revenaient donc régulièrement et pouvaient y renouveler leur serment devant leur tablette, eux qui, semi-nomades, n’avaient pas de temple pour l’abriter. Simo Parpola et Kazuko Watanabe voyaient dans ces textes, en plus d’un serment, l’instrument d’une vassalité toute récente, et Lauinger admet que cette double fonction tient toujours. Jonathan Taylor, pour le projet Nimrud de l’Oracc, se demande même si les tablettes étaient conservées à l’origine dans cette salle, ou si les Mèdes qui pillèrent Kalhu en 612 les y apportèrent pour les briser. On ne sait pas trancher. Quant aux trois fragments d’Assur, exhumés entre 1903 et 1914, leur emplacement sur le site n’a jamais été consigné.
Copier un serment pour tout un empire
L’étiquette posée par Wiseman a vieilli. Le texte se désigne lui-même comme un adê, un engagement juré devant les dieux, et le preneur de serment de Tayinat est un fonctionnaire du roi, ce qui cadre mal avec l’idée d’un traité entre deux souverains. Dominique Charpin, au Collège de France, parle de « pacte de succession », et c’est le terme que nous retiendrions volontiers, parce qu’il dit l’objet du texte sans supposer deux États face à face. Selon Lauinger, l’adê est une obligation projetée dans le monde divin, et l’un des sceaux d’Aššur, qui se qualifie lui-même de sceau des destins, faisait de chaque exemplaire une tablette des destins, rapprochement qu’A. R. George avait proposé dès 1986 et qui explique assez bien, si on le suit jusqu’au bout, pourquoi l’on dressait cet objet face à un autel, parmi des calendriers divinatoires, là où le gouverneur et ses hommes devaient le revoir.
La fabrication des exemplaires a laissé des traces. Sur T-1801, le paragraphe 30 est écrit deux fois de suite, huit lignes répétées avec d’autres coupures et d’autres graphies, et la seconde version accumule deux ratures et un signe oublié ; Lauinger y voit probablement deux mains sur la même tablette. Trois exemplaires passent au revers exactement à la même ligne du texte reconstitué, la 336, ce qui suppose des scribes réglant leur écriture sur un modèle qu’ils avaient sous les yeux. La copie visuelle est donc attestée pour une partie des tablettes, la dictée demeurant possible pour les autres sans que la méthode permette de la repérer.
Šarrat-Ekron, et la question de Jérusalem
Le texte de Tayinat ajoute deux malédictions absentes de Nimrud. L’une invoque le couple divin Adad et Šala de Kurba’il, l’autre Šarrat-Ekron, « la reine d’Ekron », peut-être la dame d’Ekron nommée dans l’inscription du temple de Tel Miqne, en pays philistin. Le même exemplaire complète la malédiction d’Aramiš, seigneur de Qarnê en Transjordanie, dont Nimrud ne livrait que le nom du dieu, si bien qu’une petite série de dieux levantins précède désormais celle de Kubaba de Karkemish. En 672, Ekron est un royaume vassal, pas une province.
Hans Ulrich Steymans a tiré de ces lignes, en 2013, une chaîne d’inférences. Si la déesse d’Ekron figure dans les malédictions, Ekron possédait sa copie ; si un vassal comme Ekron en avait une, Jérusalem, vassale elle aussi sous Manassé, en avait une à plus forte raison, exposée dans le temple comme à Tayinat, sous les yeux des scribes judéens. Steymans soutient depuis sa thèse de 1995 que les versets 20 à 44 du chapitre 28 du Deutéronome suivent, thème après thème, l’ordre de la grande malédiction des dieux du paragraphe 56, ce qui situerait leur rédaction entre 672 et 622, l’année où le deuxième livre des Rois place la découverte d’un livre de la Loi sous Josias. Bernard Levinson et Jeffrey Stackert lisent de leur côté en Deutéronome 13, 2-12 une réécriture du paragraphe 10, qui oblige à dénoncer toute parole hostile au prince, fût-elle prononcée par un frère, un fils, une fille ou un prophète. Thomas Römer, au Collège de France, rattache une première édition du Deutéronome au règne de Josias et juge hautement probable, depuis Tayinat, qu’une copie du serment ait été exposée dans le temple de Jérusalem. Christoph Koch rapporte une grande partie des parallèles à une tradition de traités araméens, celle des stèles de Sfiré, et date la théologie de l’alliance de l’exil, tout en concédant quelques emprunts assyriens ponctuels. Karen Radner avait fait valoir dès 2006 qu’un autre adê assyrien conservé à Jérusalem pouvait aussi bien avoir servi de modèle. Carly Crouch, en 2014, ne trouve dans les chapitres 13 et 28 aucun indice d’une intention subversive envers l’Assyrie, et conteste qu’on puisse encore tenir ces rapprochements pour un appui de la datation antérieure à l’exil.
La chaîne de Steymans a un maillon fragile. Invoquer une déesse n’oblige pas à déposer une tablette dans sa ville. L’exemplaire de Tayinat est celui d’une province tenue par un gouverneur assyrien, et les seules tablettes jurées par des vassaux, celles des chefs de l’est, dormaient à Kalhu, loin de leurs terres.
Steymans imagine les scribes de Manassé passant chaque jour devant une tablette dressée. Crouch doute que l’auditoire du Deutéronome ait pu reconnaître le modèle assyrien, même en le cherchant. Entre ces deux positions, aucune tablette du pacte n’est encore sortie du sol de Jérusalem ou de Tel Miqne, et la seule copie trouvée en place se tenait debout dans un temple de la plaine d’Antioche.
Pour aller plus loin
Le sujet croise la figure d’Assurbanipal, installé en 672 dans la « maison de succession » avant de régner sur Ninive, et celle de son frère aîné Šamaš-šumu-ukin, désigné pour le trône de Babylone par le même pacte. Il rejoint aussi l’histoire des royaumes néo-hittites de Syrie du Nord, dont Kunulua fut une capitale, et la question de la rédaction du Deutéronome sous Josias.
On a longtemps cru qu’un grand serment assyrien ne concernait qu’une poignée de chefs venus des montagnes de l’Iran. Ce serment date de 672 avant notre ère. Le roi d’Assyrie, Assarhaddon, l’impose à ses sujets pour protéger l’avenir de son fils Assurbanipal, qu’il a choisi comme héritier. Une découverte faite en Turquie a forcé les spécialistes à revoir cette idée.
Le serment des montagnards
Les copies les mieux connues du serment sortent d’un temple de Nimrud, en Irak. Elles étaient brisées en plus de trois cent cinquante morceaux. Une fois recollés, ces débris formaient au moins huit grandes tablettes d’argile. Chacune portait le nom d’un chef de l’est de l’empire, dans les montagnes du Zagros.
Cette liste a inspiré une explication très simple au spécialiste Mario Liverani. Selon lui, ces chefs formaient la garde rapprochée du prince héritier et vivaient au palais. Eux seuls auraient donc prêté le serment. Les autres sujets du roi n’auraient jamais juré ce texte.
Une tablette tombée face contre terre
La nouvelle découverte a lieu dans le sud de la Turquie, près d’Antakya. Sur une butte au bord du fleuve Oronte se trouvait autrefois la capitale d’un petit royaume. Les Assyriens l’avaient prise en 738 avant notre ère. Ils en avaient fait le centre d’une province gouvernée par un de leurs fonctionnaires.
En 2009, une équipe de l’université de Toronto fouille un petit temple détruit par un incendie. Dans la salle du fond, face à l’autel, une grande tablette gît retournée sur le sol. Elle est percée sur toute sa largeur. On comprend qu’elle se tenait debout, fixée par une tige, et que le feu l’a fait tomber vers l’avant.
Le texte est le même serment que celui de Nimrud. Il ne nomme pourtant aucun chef de montagne. Il désigne seulement « le gouverneur du pays de Kunalia », sans dire son nom. La liste continue avec seize métiers de son administration, dont les scribes et les cavaliers. Elle se termine par tous les habitants de la province, petits et grands.
Ce gouverneur servait l’Assyrie à l’autre extrémité de son territoire. Il a juré le même mois que les chefs de l’est. La thèse de la garde rapprochée ne tient donc plus.
Le camp adverse garde pourtant une vraie question. Pourquoi les tablettes des chefs de l’est étaient-elles conservées en Assyrie, loin de chez eux ? Ces semi-nomades venaient peut-être y livrer leurs chevaux, et ils n’avaient pas de temple pour abriter leur copie. Personne ne sait l’affirmer.
Une déesse d’Ekron dans les malédictions
La tablette turque contient aussi des malédictions inconnues jusque-là. L’une invoque contre les parjures une déesse d’Ekron, une ville du pays philistin. À cette époque, Ekron n’est pas une province assyrienne. C’est un royaume soumis qui paie tribut au roi.
Un chercheur, Hans Ulrich Steymans, en tire une suite de déductions. Si cette déesse est citée, Ekron devait posséder sa copie. Le royaume de Juda, soumis lui aussi, devait alors avoir la sienne, exposée dans le temple de Jérusalem. Des scribes judéens l’auraient vue tous les jours.
Steymans pense que certaines malédictions d’un livre de la Bible, le Deutéronome, suivent le même ordre que celles du serment. Ces passages bibliques seraient alors postérieurs au serment. Ils précéderaient le jour où, selon la Bible, on retrouve un livre de la Loi sous le roi Josias, en 622.
D’autres spécialistes refusent cette conclusion. L’un rattache les ressemblances à de vieux traités rédigés en araméen. La chercheuse Carly Crouch ne voit dans la Bible aucun signe d’une réponse voulue à l’Assyrie.
Un point fragile demeure dans le raisonnement. Citer une déesse ne prouve pas qu’une tablette ait été déposée dans sa ville. Aucune copie du serment n’a d’ailleurs été retrouvée à Jérusalem ni à Ekron.
À Tayinat, un trou traverse l’argile de part en part. C’est par lui qu’une tige gardait le serment debout, face à l’autel du temple.
La version complète donne la liste des seize fonctions qui ont juré à Kunalia et suit la querelle sur le chapitre 28 du Deutéronome, avec l’objection des traités araméens et celle d’un autre modèle assyrien.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Tablette T-1801, pacte de succession d’Assarhaddon juré par le gouverneur de Kunalia, argile, env. 40 × 28 cm, quatre colonnes par face, temple XVI de Tell Tayinat, fouilles 2009 Musée archéologique du Hatay, Antakya (numéro de fouille ; [description préliminaire](http://sites.utoronto.ca/tap/assets/lauinger-csms_2011.pdf
- Exemplaire du pacte restauré à partir des fragments de la salle du trône de l’Ezida de Kalhu (Nimrud) British Museum, BM 132548 ([notice Oracc](https://oracc.museum.upenn.edu/nimrud/livesofobjects/successiontreaties/
- Fragment de revers portant le colophon du pacte, Ezida de Kalhu, ND 4336c Musée national d’Irak, Bagdad
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Sources primaires (suite)
- Fragments du pacte exhumés à Assur entre 1903 et 1914, emplacement non consigné éd. Weidner, *Archiv für Orientforschung* 13, 1939-1941, et Frahm, KAL 3, 2009, n°ˢ 70-71
- Lettres d’Issar-šumu-ereš au roi sur les jours favorables à l’établissement de l’adê SAA 10, 5-7
- Assurbanipal, inscriptions royales, récit de la prestation de serment de 672 éd. Borger, *Beiträge zum Inschriftenwerk Assurbanipals*, p. 15-16, l. 18-22
- Bible hébraïque, Deutéronome 13, 2-12 et 28, 20-44 ; 2 Rois 22 ; Isaïe 10, 9
Bibliographie
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Sources en ligne
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- [« The Succession Treaties of Esarhaddon »]( Jonathan Taylor Nimrud : Materialities of Assyrian Knowledge Production, Oracchttps://oracc.museum.upenn.edu/nimrud/livesofobjects/successiontreaties/
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- [« Forme et contenu des traités »]( chapitre de *« Tu es de mon sang »*, Dominique Charpin OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/lesbelleslettres/312?lang=it
- [« La canonisation du Pentateuque »]( Thomas Römer, *Communio*, 2019/5 Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-communio-2019-5-page-23?lang=fr







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