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Traités de succession d’Assarhaddon : la tablette de Tell Tayinat

Osama Shukir Muhammed Amin FRCP(Glasg) / Wikimedia Commons
10 min de lecture31 sources vérifiées
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Cent dix exemplaires au moins. L’assyriologue Jacob Lauinger arrive à ce plancher en additionnant les provinces et les royaumes clients de l’Assyrie en 672 avant notre ère, chacun ayant dû recevoir sa propre tablette du serment qu’Assarhaddon fit jurer pour protéger la succession de son fils Assurbanipal, soit plus de 73 700 lignes de cunéiforme copiées en quelques semaines. Frederick Mario Fales, par une estimation qu’il dit lui-même personnelle et très grossière, monte jusqu’à deux cents. Les fouilles ont rendu une dizaine de ces traités de succession d’Assarhaddon. Huit ou neuf sont sortis en éclats d’un temple de Nimrud, en Irak, et quelques fragments viennent d’Assur, sans lieu de trouvaille connu. Un seul exemplaire a été retrouvé à l’endroit où il se tenait au moment de sa chute, couché face contre le sol dans le sanctuaire d’un petit temple incendié de la plaine d’Antioche.

Le temple XVI de Kunalia

Tell Tayinat est une butte basse de la rive est de l’Oronte, à environ 25 kilomètres au sud-est d’Antakya. Au IXᵉ siècle avant notre ère, c’est Kunulua, capitale du royaume néo-hittite de Patina, qui prend ensuite le nom d’Unqi. En 738, Tiglath-phalazar III s’en empare au motif que son roi, Tutammu, a rompu le serment de loyauté qui le liait à l’Assyrie ; la ville est prise, une partie des habitants déportée, et Kunulua devient la capitale d’une province confiée à un eunuque. Timothy Harrison, qui dirige la reprise des fouilles par l’université de Toronto, y reconnaît aussi la Calno du livre d’Isaïe (10, 9).

Un royaume puni pour parjure, donc, avant d’abriter le plus célèbre serment assyrien.

Le bâtiment XVI, dégagé en 2008 et 2009, mesure environ 21 mètres sur 9. Ce temple syro-hittite a été remanié après la conquête à la manière assyrienne, avec dans la pièce du fond une estrade desservie par deux escaliers d’angle. Sur cette estrade, une installation de briques crues, probablement un autel, occupait le côté est. Les tablettes gisaient en face, dans le quart nord-ouest. La grande tablette du serment, numéro de fouille T-1801, reposait revers vers le haut, alignée sur le mur nord à faible distance, et l’incendie qui a ruiné le temple l’a visiblement fait basculer vers l’avant. Elle se tenait donc debout sur sa tranche inférieure, maintenue par une tige passée dans le trou qui la traverse horizontalement. Elle était aussi écrite comme une page de livre, qu’on fait pivoter sur son axe vertical pour passer au revers, si bien qu’un lecteur pouvait en faire le tour sans la décrocher.

Dix autres textes l’accompagnaient, presque tous savants. Sept appartiennent à iqqur īpuš, un calendrier qui indique les mois favorables ou néfastes à chaque entreprise, et l’un d’eux porte une languette percée qui permettait de l’accrocher ; Lauinger y voit une collection destinée à être montrée. Il y a aussi une liste lexicale bilingue, un hémérologe non identifié et une étiquette d’argile triangulaire, brûlée jusqu’à l’illisible, dont l’empreinte de sceau montre un faucon égyptisant coiffé de la double couronne d’Égypte, motif encore sans parallèle connu en 2011. Absent lors de la découverte, Lauinger ne dispose en février 2010, pour cause de visa, que de trois jours et demi au musée archéologique du Hatay, à Antakya ; c’est sur les photographies d’une colonne nettoyée, une fois rentré, qu’il reconnaît le serment d’Assarhaddon. Aucune source consultée ne précise l’état actuel de T-1801. Le séisme du 6 février 2023 a endommagé le musée du Hatay, et l’équipe de Toronto a dû y mettre ses collections en sécurité.

Seize fonctions et pas un seul nom

À la troisième ligne, là où les exemplaires de Nimrud nomment un prince, celui de Tayinat donne un titre, « le gouverneur du pays de Kunalia ». Derrière lui, la tablette aligne seize fonctions de l’administration provinciale, que Lauinger rend ainsi : l’adjoint, l’intendant, les scribes, les conducteurs de char, les « troisièmes hommes » des équipages, les chefs de villages, les officiers de renseignement, les préfets, les commandants de cohorte, les auriges, les cavaliers, les exemptés, les éclaireurs, les spécialistes, peut-être les porte-boucliers, les artisans. Puis « tous les hommes de sa main, petits et grands, autant qu’il y en a ». Pour Lauinger, l’anonymat gardait le serment valable d’un gouverneur à l’autre, dans une charge qui ne passait pas de père en fils. Le scribe emploie d’ailleurs l’ancien nom de la ville, Kunalia, alors que les documents administratifs du temps écrivent Kullania, et c’est cette ligne qui a confirmé que Tell Tayinat est bien Kunulua.

Le colophon, la notice finale du scribe, date l’exemplaire de l’éponymie de Nabû-bēlu-uṣur, soit 672, et du deuxième mois, ayyaru ; le chiffre du jour, abîmé, se lit entre le 16 et le 19, quand deux tablettes de Nimrud portent le 18. Les inscriptions d’Assurbanipal placent pourtant la cérémonie le 12 ayyaru, et trois lettres du chef des scribes Issar-šumu-ereš discutent de jours favorables tombant un mois plus tôt. Fales en tire l’idée que le premier cercle de la cour a commencé à jurer un mois avant les dates des colophons. Le calendrier exact de l’opération n’est pas fixé. Les empreintes des trois sceaux d’Aššur ont disparu, leur légende subsiste en haut de la première colonne. Et la tablette complète enfin le paragraphe 35, mutilé à Nimrud, qui ordonne de garder « comme votre dieu » la tablette scellée « dressée devant vous » : le texte décrivait l’usage qu’on faisait de lui, et le temple XVI montre cet usage en place.

Les Mèdes n’ont pas juré seuls

En 1955, la mission de la British School of Archaeology in Iraq retire de la salle du trône de l’Ezida, le temple de Nabû à Kalhu, l’actuelle Nimrud, plus de 350 fragments d’argile. Donald Wiseman les répartit en huit tablettes, qu’il publie en 1958 sous le nom de « traités de vassalité » ; un décompte plus récent en retient neuf. Tous les preneurs de serment sont des chefs de cités des confins orientaux, entre la région de Souleimaniye et l’Élam, rangés par commodité sous le nom de Mèdes. Wiseman soupçonnait déjà que cette restriction n’était pas un hasard de fouille. En 1995, Mario Liverani a poussé l’idée à son terme en faisant de ces Mèdes la garde rapprochée du prince héritier, logée au palais, et en concluant que si l’on n’avait retrouvé que leurs serments, c’est qu’il n’y en avait jamais eu d’autres.

La tablette de Tayinat défait cette lecture. Le même mois, probablement le même jour, un fonctionnaire assyrien installé à l’autre bout de l’empire jurait le même texte, à quelques variantes près. Assurbanipal écrit que son père réunit « le peuple d’Assyrie, petits et grands, de la mer d’en haut à la mer d’en bas » ; il disait vrai sur ce point.

La position adverse garde pourtant une question sérieuse. Pourquoi les tablettes des Mèdes dormaient-elles en Assyrie, loin de leurs montagnes ? Hans Ulrich Steymans rappelle que Kalhu recevait les chevaux livrés en tribut par le Zagros. Ces vassaux y revenaient donc régulièrement et pouvaient y renouveler leur serment devant leur tablette, eux qui, semi-nomades, n’avaient pas de temple pour l’abriter. Simo Parpola et Kazuko Watanabe voyaient dans ces textes, en plus d’un serment, l’instrument d’une vassalité toute récente, et Lauinger admet que cette double fonction tient toujours. Jonathan Taylor, pour le projet Nimrud de l’Oracc, se demande même si les tablettes étaient conservées à l’origine dans cette salle, ou si les Mèdes qui pillèrent Kalhu en 612 les y apportèrent pour les briser. On ne sait pas trancher. Quant aux trois fragments d’Assur, exhumés entre 1903 et 1914, leur emplacement sur le site n’a jamais été consigné.

Copier un serment pour tout un empire

L’étiquette posée par Wiseman a vieilli. Le texte se désigne lui-même comme un adê, un engagement juré devant les dieux, et le preneur de serment de Tayinat est un fonctionnaire du roi, ce qui cadre mal avec l’idée d’un traité entre deux souverains. Dominique Charpin, au Collège de France, parle de « pacte de succession », et c’est le terme que nous retiendrions volontiers, parce qu’il dit l’objet du texte sans supposer deux États face à face. Selon Lauinger, l’adê est une obligation projetée dans le monde divin, et l’un des sceaux d’Aššur, qui se qualifie lui-même de sceau des destins, faisait de chaque exemplaire une tablette des destins, rapprochement qu’A. R. George avait proposé dès 1986 et qui explique assez bien, si on le suit jusqu’au bout, pourquoi l’on dressait cet objet face à un autel, parmi des calendriers divinatoires, là où le gouverneur et ses hommes devaient le revoir.

La fabrication des exemplaires a laissé des traces. Sur T-1801, le paragraphe 30 est écrit deux fois de suite, huit lignes répétées avec d’autres coupures et d’autres graphies, et la seconde version accumule deux ratures et un signe oublié ; Lauinger y voit probablement deux mains sur la même tablette. Trois exemplaires passent au revers exactement à la même ligne du texte reconstitué, la 336, ce qui suppose des scribes réglant leur écriture sur un modèle qu’ils avaient sous les yeux. La copie visuelle est donc attestée pour une partie des tablettes, la dictée demeurant possible pour les autres sans que la méthode permette de la repérer.

Šarrat-Ekron, et la question de Jérusalem

Le texte de Tayinat ajoute deux malédictions absentes de Nimrud. L’une invoque le couple divin Adad et Šala de Kurba’il, l’autre Šarrat-Ekron, « la reine d’Ekron », peut-être la dame d’Ekron nommée dans l’inscription du temple de Tel Miqne, en pays philistin. Le même exemplaire complète la malédiction d’Aramiš, seigneur de Qarnê en Transjordanie, dont Nimrud ne livrait que le nom du dieu, si bien qu’une petite série de dieux levantins précède désormais celle de Kubaba de Karkemish. En 672, Ekron est un royaume vassal, pas une province.

Hans Ulrich Steymans a tiré de ces lignes, en 2013, une chaîne d’inférences. Si la déesse d’Ekron figure dans les malédictions, Ekron possédait sa copie ; si un vassal comme Ekron en avait une, Jérusalem, vassale elle aussi sous Manassé, en avait une à plus forte raison, exposée dans le temple comme à Tayinat, sous les yeux des scribes judéens. Steymans soutient depuis sa thèse de 1995 que les versets 20 à 44 du chapitre 28 du Deutéronome suivent, thème après thème, l’ordre de la grande malédiction des dieux du paragraphe 56, ce qui situerait leur rédaction entre 672 et 622, l’année où le deuxième livre des Rois place la découverte d’un livre de la Loi sous Josias. Bernard Levinson et Jeffrey Stackert lisent de leur côté en Deutéronome 13, 2-12 une réécriture du paragraphe 10, qui oblige à dénoncer toute parole hostile au prince, fût-elle prononcée par un frère, un fils, une fille ou un prophète. Thomas Römer, au Collège de France, rattache une première édition du Deutéronome au règne de Josias et juge hautement probable, depuis Tayinat, qu’une copie du serment ait été exposée dans le temple de Jérusalem. Christoph Koch rapporte une grande partie des parallèles à une tradition de traités araméens, celle des stèles de Sfiré, et date la théologie de l’alliance de l’exil, tout en concédant quelques emprunts assyriens ponctuels. Karen Radner avait fait valoir dès 2006 qu’un autre adê assyrien conservé à Jérusalem pouvait aussi bien avoir servi de modèle. Carly Crouch, en 2014, ne trouve dans les chapitres 13 et 28 aucun indice d’une intention subversive envers l’Assyrie, et conteste qu’on puisse encore tenir ces rapprochements pour un appui de la datation antérieure à l’exil.

La chaîne de Steymans a un maillon fragile. Invoquer une déesse n’oblige pas à déposer une tablette dans sa ville. L’exemplaire de Tayinat est celui d’une province tenue par un gouverneur assyrien, et les seules tablettes jurées par des vassaux, celles des chefs de l’est, dormaient à Kalhu, loin de leurs terres.

Steymans imagine les scribes de Manassé passant chaque jour devant une tablette dressée. Crouch doute que l’auditoire du Deutéronome ait pu reconnaître le modèle assyrien, même en le cherchant. Entre ces deux positions, aucune tablette du pacte n’est encore sortie du sol de Jérusalem ou de Tel Miqne, et la seule copie trouvée en place se tenait debout dans un temple de la plaine d’Antioche.

Pour aller plus loin

Le sujet croise la figure d’Assurbanipal, installé en 672 dans la « maison de succession » avant de régner sur Ninive, et celle de son frère aîné Šamaš-šumu-ukin, désigné pour le trône de Babylone par le même pacte. Il rejoint aussi l’histoire des royaumes néo-hittites de Syrie du Nord, dont Kunulua fut une capitale, et la question de la rédaction du Deutéronome sous Josias.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Tablette T-1801, pacte de succession d’Assarhaddon juré par le gouverneur de Kunalia, argile, env. 40 × 28 cm, quatre colonnes par face, temple XVI de Tell Tayinat, fouilles 2009 Musée archéologique du Hatay, Antakya (numéro de fouille ; [description préliminaire](http://sites.utoronto.ca/tap/assets/lauinger-csms_2011.pdf
  2. Exemplaire du pacte restauré à partir des fragments de la salle du trône de l’Ezida de Kalhu (Nimrud) British Museum, BM 132548 ([notice Oracc](https://oracc.museum.upenn.edu/nimrud/livesofobjects/successiontreaties/
  3. Fragment de revers portant le colophon du pacte, Ezida de Kalhu, ND 4336c Musée national d’Irak, Bagdad
Voir les 28 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Fragments du pacte exhumés à Assur entre 1903 et 1914, emplacement non consigné éd. Weidner, *Archiv für Orientforschung* 13, 1939-1941, et Frahm, KAL 3, 2009, n°ˢ 70-71
  2. Lettres d’Issar-šumu-ereš au roi sur les jours favorables à l’établissement de l’adê SAA 10, 5-7
  3. Assurbanipal, inscriptions royales, récit de la prestation de serment de 672 éd. Borger, *Beiträge zum Inschriftenwerk Assurbanipals*, p. 15-16, l. 18-22
  4. Bible hébraïque, Deutéronome 13, 2-12 et 28, 20-44 ; 2 Rois 22 ; Isaïe 10, 9

Bibliographie

  1. Jacob Lauinger, « Esarhaddon’s Succession Treaty at Tell Tayinat : Text and Commentary », *Journal of Cuneiform Studies* 64, 2012, p. 87-123, DOI [10,5615/jcunestud.64,0087]( American Schools of Oriental Researchhttps://doi.org/10.5615/jcunestud.64.0087
  2. Jacob Lauinger, « Some Preliminary Thoughts on the Tablet Collection in Building XVI from Tell Tayinat », *Journal of the Canadian Society for Mesopotamian Studies* 6, 2011, p. 5-14 ([PDF]( Canadian Society for Mesopotamian Studieshttp://sites.utoronto.ca/tap/assets/lauinger-csms_2011.pdf
  3. Jacob Lauinger, « Neo-Assyrian Scribes, “Esarhaddon’s Succession Treaty,” and the Dynamics of Textual Mass Production », dans Paul Delnero et Jacob Lauinger (dir.), *Texts and Contexts : Approaches to Textual Circulation and Transmission in the Cuneiform World*, Studies in Ancient Near Eastern Records 9, Berlin, 2015, p. 285-314 ([PDF]( De Gruyterhttp://sites.utoronto.ca/tap/assets/lauinger_saner-9.pdf
  4. Timothy P. Harrison et James F. Osborne, « Building XVI and the Neo-Assyrian Sacred Precinct at Tell Tayinat », *Journal of Cuneiform Studies* 64, 2012, p. 125-143, DOI [10,5615/jcunestud.64,0125]( American Schools of Oriental Researchhttp://dx.doi.org/10.5615/jcunestud.64.0125
  5. Timothy P. Harrison, « Recent Discoveries at Tayinat (Ancient Kunulua/Calno) and Their Biblical Implications », dans Christl M. Maier (dir.), *Congress Volume Munich 2013*, Supplements to Vetus Testamentum 163, Leyde, 2014, p. 396-425 Brill
  6. Donald J. Wiseman, « The Vassal-Treaties of Esarhaddon », *Iraq* 20, 1958, p. 1-99 British School of Archaeology in Iraq
  7. Simo Parpola et Kazuko Watanabe, *Neo-Assyrian Treaties and Loyalty Oaths*, State Archives of Assyria 2, Helsinki, 1988 ([corpus en ligne SAAo]( Helsinki University Presshttp://oracc.museum.upenn.edu/saao/saa02/corpus
  8. Mario Liverani, « The Medes at Esarhaddon’s Court », *Journal of Cuneiform Studies* 47, 1995, p. 57-62, DOI [10,2307/1359815]( American Schools of Oriental Researchhttps://www.journals.uchicago.edu/doi/abs/10.2307/1359815
  9. A. R. George, « Sennacherib and the Tablet of Destinies », *Iraq* 48, 1986, p. 133-146 British School of Archaeology in Iraq
  10. Frederick Mario Fales, « After Ta’yinat : The New Status of Esarhaddon’s adê for Assyrian Political History », *Revue d’assyriologie et d’archéologie orientale* 106, 2012, p. 133-158, DOI [10,3917/assy.106,0133]( Presses universitaires de Francehttps://www.cairn.info/revue-d-assyriologie-2012-1-page-133.htm
  11. Dominique Charpin, *« Tu es de mon sang ». Les alliances dans le Proche-Orient ancien*, coll. « Docet omnia », Paris, 2019, 338 p. ([OpenEdition Books]( Les Belles Lettres / Collège de Francehttps://books.openedition.org/lesbelleslettres/258?lang=fr
  12. Thomas Römer, « Milieux bibliques », *L’annuaire du Collège de France* 119, 2022, p. 521-544 ([OpenEdition Journals]( Collège de Francehttps://journals.openedition.org/annuaire-cdf/17279
  13. Hans Ulrich Steymans, *Deuteronomium 28 und die adê zur Thronfolgeregelung Asarhaddons. Segen und Fluch im Alten Orient und in Israel*, Fribourg, 1995 Universitätsverlag Freiburg Schweiz
  14. Hans Ulrich Steymans, « Deuteronomy 28 and Tell Tayinat », *Verbum et Ecclesia* 34 (2), 2013, 13 p., DOI 10,4102/ve.v34i2 870 ([SciELO]( AOSIShttps://scielo.org.za/scielo.php?pid=S2074-77052013000200022&script=sci_arttext
  15. Bernard M. Levinson et Jeffrey Stackert, « Between the Covenant Code and Esarhaddon’s Succession Treaty : Deuteronomy 13 and the Composition of Deuteronomy », *Journal of Ancient Judaism* 3, 2012, p. 123-140, DOI 10,13109/jaju.2012,3.2 123 ([SSRN]( Vandenhoeck & Ruprechthttps://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=2286419
  16. Christoph Koch, *Vertrag, Treueid und Bund. Studien zur Rezeption des altorientalischen Vertragsrechts im Deuteronomium und zur Ausbildung der Bundestheologie im Alten Testament*, BZAW 383, Berlin et New York, 2008, DOI [10,1515/9783110211238]( De Gruyterhttps://www.degruyterbrill.com/document/doi/10.1515/9783110211238/html
  17. Karen Radner, « Assyrische ṭuppi adê als Vorbild für Deuteronomium 28,20-44 ? », dans Markus Witte, Konrad Schmid, Doris Prechel et Jan Christian Gertz (dir.), *Die deuteronomistischen Geschichtswerke*, BZAW 365, Berlin et New York, 2006, p. 351-378 De Gruyter
  18. C. L. Crouch, *Israel and the Assyrians : Deuteronomy, the Succession Treaty of Esarhaddon, and the Nature of Subversion*, Ancient Near East Monographs 8, Atlanta, 2014, 234 p. ([accès libre]( SBL Presshttps://www.sbl-site.org/assets/pdfs/pubs/9781628370263_OA.pdf

Sources en ligne

  1. [« Les adê d’Assarhaddon »]( Ministère de la Culture, Archéologie de la France, dossier Nimrudhttps://archeologie.culture.gouv.fr/nimrud/fr/les-ade-dassarhaddon
  2. [« The Succession Treaties of Esarhaddon »]( Jonathan Taylor Nimrud : Materialities of Assyrian Knowledge Production, Oracchttps://oracc.museum.upenn.edu/nimrud/livesofobjects/successiontreaties/
  3. [« The Neo-Assyrian provincial administration at Tayinat (ancient Kunalia) »]( Timothy Harrison Tayinat Archaeological Project, University of Torontohttp://sites.utoronto.ca/tap/assets/harrison_tayinat-provincial-administration_2016.pdf
  4. [« Friends of Tayinat – Earthquake Update »]( Tayinat Archaeological Project, University of Torontohttps://tayinat.artsci.utoronto.ca/friends-of-tayinat-earthquake-update/
  5. [« Forme et contenu des traités »]( chapitre de *« Tu es de mon sang »*, Dominique Charpin OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/lesbelleslettres/312?lang=it
  6. [« La canonisation du Pentateuque »]( Thomas Römer, *Communio*, 2019/5 Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-communio-2019-5-page-23?lang=fr
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