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La Joconde : pourquoi elle, et pas un autre tableau du Louvre

Shonagon / Wikimedia Commons
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Deux mille six cent quatre livres, quatre sols et quatre deniers tournois. La somme est versée en 1518 sur les comptes du duché de Milan, dont le roi de France est alors le maître, au profit de Gian Giacomo Caprotti dit Salaì, élève de Léonard de Vinci, « pour quelques tables de paintures qu’il a baillées au Roy ». Bertrand Jestaz a retrouvé la quittance aux Archives nationales et l’a publiée en 1999 dans la Revue de l’Art. Aucun tableau n’y est nommé.

Le testament de Léonard ne mentionne aucun tableau

L’histoire que tout le monde connaît fait mourir le peintre dans les bras de François Iᵉʳ, qui hérite naturellement de ses œuvres. Elle ne résiste pas aux actes. Pour disposer de ses biens et échapper au droit d’aubaine, ce vieux droit régalien qui faisait tomber dans la main du roi les biens d’un étranger mort en France sans enfants, Léonard avait obtenu des lettres de naturalité. Le texte n’en a jamais été retrouvé. On le connaît par la lettre que Francesco Melzi, son exécuteur testamentaire, adresse le 1ᵉʳ juin 1519 aux frères du défunt.

Quant au testament, daté du 23 avril 1519 et transmis par une copie conservée dans les archives des Melzi, il laisse au disciple les livres, les instruments et les « portracti » liés au métier, puis règle la vigne de Milan, l’argent déposé à Florence, les vêtements et les ustensiles de cuisine. Pas une peinture, pas une ligne sur le roi. Jestaz en tire la conséquence : les tableaux emportés en France ont été vendus après coup par Salaì, et l’énormité de la somme désigne des originaux. On est en pleine époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, dans un monde où la peinture d’un maître se paie sur un compte comme un cheval de prix.

Voilà pour l’entrée dans les collections royales. Le reste du dossier est une longue affaire de textes.

Une note dans la marge d’un Cicéron

À la bibliothèque universitaire de Heidelberg, un incunable coté D 7620 qt. INC contient les Lettres familières de Cicéron imprimées à Bologne en 1477. Un lecteur florentin y a réagi, dans la marge, à un passage sur le peintre antique Apelle et ses Vénus inachevées. Il s’appelle Agostino Vespucci, travaille à la chancellerie de Florence aux côtés de Machiavel, et note en octobre 1503 que Léonard fait de même dans toutes ses peintures, « comme la tête de Lisa del Giocondo » et celle de sainte Anne. Armin Schlechter a repéré l’annotation en cataloguant les incunables et l’a publiée en mai 2005 ; Veit Probst en a donné l’analyse détaillée en 2008.

La note date le début du travail et confirme que Vasari, quarante-sept ans plus tard, n’a pas inventé le nom du modèle. Elle ne dit pas que le panneau de Paris soit ce portrait-là. Un autre témoignage complique l’affaire. Le 10 octobre 1517, au manoir du Cloux près d’Amboise, le secrétaire du cardinal Louis d’Aragon, Antonio de Beatis, voit chez Léonard trois tableaux, dont celui d’une certaine dame florentine peinte à la demande de feu Julien de Médicis. Trois lectures en circulent depuis : une idylle entre Lisa et le prince, qu’aucune source ne documente, un portrait perdu, ou une œuvre commencée pour un commanditaire et poursuivie pour un autre. La troisième coûte le moins cher, puisqu’elle n’exige aucun tableau disparu et correspond à une habitude du peintre, qui écrivait en 1508 emporter à Milan deux Vierges commencées pour le roi Très Chrétien ou pour qui plairait.

Aucun texte du XVIᵉ siècle ne dit pourquoi ce portrait-là, plutôt qu’un autre, a fait carrière.

« Aujourd’hui chez le roi de France, à Fontainebleau »

La phrase est de Giorgio Vasari, dans la vie de Léonard qu’il publie à Florence chez Lorenzo Torrentino en 1550, puis reprend chez les Giunti en 1568. Vasari n’a jamais vu le tableau, parti en France depuis plus de trente ans. Il écrit à Florence, où Francesco del Giocondo est mort en 1538 et son épouse en 1542, et où deux de leurs enfants vivent encore. Sa description est somptueuse et embarrassante. Il vante la naissance des poils des sourcils, les cils, le creux de la gorge où l’on voit battre le pouls. Le panneau du Louvre ne porte pas de sourcils. On explique l’écart par un nettoyage ancien ou par une description montée sur des rapports oraux, et l’affaire n’est pas tranchée. Ce qui compte davantage tient à la diffusion. À partir de 1550, un livre imprimé et réédité apprend à l’Europe savante que le portrait le plus vivant jamais peint se trouve chez le roi de France. La renommée commence comme une renommée de texte, dans un pays où presque personne ne peut aller voir l’objet. Les copies suivent, et le musée du Louvre en recense aujourd’hui plus d’une centaine. La plus ancienne connue est au Prado, sous le numéro P-504 : un panneau de noyer épais de 18 millimètres, sorti de l’atelier de Léonard et peint en même temps que l’original. L’étude technique et la restauration conduites en 2011 et 2012 par Ana González Mozo et Almudena Sánchez Martín y ont retrouvé, sous un repeint noir postérieur à 1750, le paysage d’origine.

Du cabinet des peintures à l’appartement du comte d’Angiviller

En 1625, Cassiano dal Pozzo suit en France le cardinal Francesco Barberini et tient le journal du voyage, conservé à la Bibliothèque apostolique vaticane sous la cote Barb. lat. 5688. Il y décrit le tableau au cabinet des peintures de Fontainebleau. Un demi-siècle plus tard, l’œuvre figure à l’inventaire du Cabinet du Roi que Charles Le Brun dresse en 1683, resté manuscrit jusqu’à sa publication en 1987 par Arnauld Brejon de Lavergnée. À Versailles, l’Inventaire des Tableaux du Roi placés à la Surintendance la situe dans la première pièce de l’appartement du comte d’Angiviller, directeur général des Bâtiments. Des étiquettes collées au revers, à demi lisibles, mentionnent le garde des Tableaux de Versailles.

Personne, dans ces papiers, ne la traite comme une exception. Elle entre au Muséum central des arts le 12 août 1797 et n’est montrée au public que le 6 février 1798, quatre ans après l’ouverture du musée. Un séjour aux Tuileries au début du Consulat revient dans la plupart des récits, avec des appartements qui changent selon les auteurs ; la notice du Louvre n’en dit rien, et mieux vaut le signaler que le trancher. Le numéro MR 316, peint au pochoir en rouge avec sa couronne et sa fleur de lys, date de l’ordonnance du 22 juillet 1816 qui institue le Musée Royal.

Gautier, Pater et la fabrication du mystère

En 1867 paraît le volume collectif destiné aux visiteurs de l’Exposition universelle, Paris. Guide par les principaux écrivains et artistes de France. Théophile Gautier y signe les pages sur le Louvre, republiées après sa mort sous le titre Guide de l’amateur au musée du Louvre. Il salue un « Sphinx de beauté » et y voit l’Isis d’une religion secrète entrouvrant les plis de son voile. Deux ans plus tard, dans la Fortnightly Review de novembre 1869, Walter Pater publie ses notes sur Léonard, reprises en 1873 dans Studies in the History of the Renaissance. Elle est plus vieille que les rochers où elle est assise, écrit-il, elle est morte plusieurs fois et connaît les secrets du tombeau. Le conservateur qui rédige aujourd’hui la notice du Louvre, Vincent Delieuvin, fait remonter à ces descriptions passionnées l’idée d’un secret caché dans le tableau.

Il serait commode d’en conclure que la gloire était acquise avant 1911 et que le vol n’a rien ajouté. L’objection inverse est plus solide, et c’est celle qu’instruit Donald Sassoon dans son enquête de 2001. Jusqu’au début du XXᵉ siècle, la Joconde est connue d’un milieu qui lit des livres d’art, achète des gravures et fréquente le Salon carré. Elle n’est pas un visage familier à ceux qui n’ont jamais franchi la porte d’un musée. Le passage d’une notoriété de lettrés à une notoriété de masse est un changement d’ordre, et il se produit très vite, sur une affaire de police.

Peruggia

Né le 8 octobre 1881 à Dumenza, dans la province de Varèse, installé à Paris en 1902 puis durablement en 1908, Vincenzo Peruggia a travaillé au Louvre pour l’entreprise Gobier, au nettoyage de tableaux. La légende en fait un vitrier qui aurait posé lui-même la vitre de protection ; les procès-verbaux de Florence disent le nettoyage, et ils valent mieux que la légende.

Le vol a lieu un lundi, seul jour de fermeture hebdomadaire. Les interrogatoires en donnent le détail. L’accusé déclare être entré peu après sept heures par la porte réservée aux ouvriers, avoir gagné le Salon carré, où le tableau était alors accroché, puis l’avoir décroché et emporté vers l’escalier de service. Là, il dévisse le cadre et l’abandonne sur place, roule le panneau dans sa blouse et redescend. La porte de l’escalier résiste ; il en dévisse la poignée, sans résultat, et c’est un ouvrier du musée, arrivant avec sa clé, qui lui ouvre le passage sans se douter de rien. Il sort par la porte Jean Goujon, jette la poignée dans un fossé et rentre rue de l’Hôpital-Saint-Louis, où il cache le panneau dans un réduit à bois contigu à sa chambre. Il devait ce matin-là se rendre sur un chantier rue du Bourg-Tibourg ; il y arrive en retard et se justifie en disant qu’il avait fait la fête la veille. L’œuvre reste plusieurs mois dans la chambre sans aucune protection, avant qu’il ne la confie à un ami par crainte de l’humidité, le temps de fabriquer une caisse en bois.

La sortie de crise tient à une petite annonce. Le 22 novembre 1913, l’antiquaire florentin Alfredo Geri en publie une dans le Corriere della Sera ; le 24, Peruggia lui écrit sous le nom de « Leonard V. », offrant la priorité et une remise de vingt-cinq pour cent sur de prétendus concurrents étrangers, au motif que le tableau doit revenir en Italie. Le 10 décembre, il descend à l’hôtel Tripoli, via Panzani, à Florence. Le lendemain, Geri se présente accompagné de Giovanni Poggi, directeur des Offices, qui prétexte le manque de lumière pour emporter la peinture au musée. L’arrestation a lieu le vendredi 12 au soir. Pendant les vingt-huit mois de l’absence, les journaux du monde entier avaient mis ce visage en première page. Le panneau ne voyage plus depuis 1974, il n’a bougé que trois fois à l’intérieur même du musée, et il occupe la salle 711, la plus fréquentée du Louvre, en attendant l’espace que doit lui construire le projet dont le jury a désigné les architectes le 13 mai 2026.

Son dos garde la trace du temps où elle n’était pas encore la Joconde du monde entier. On y lit son nom à la pierre noire, suivi d’un paraphe que personne n’a identifié, un H tracé à la sanguine dont on ignore la date et l’auteur, et le nombre 29. Ce nombre correspond au rang du tableau sur la liste des œuvres sélectionnées et marquées à Versailles le 27 messidor an V, soit le 15 juillet 1797, avant leur envoi au Muséum central des arts. Vingt-huit tableaux passaient devant elle sur un bordereau de déménagement.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise l’histoire de Fontainebleau sous François Iᵉʳ, où l’importation d’artistes italiens fabrique en une génération une cour à l’italienne. Il rejoint la constitution des collections royales sous Louis XIV, dont les inventaires restent la meilleure source pour savoir ce que la monarchie estimait posséder, et la question de la copie d’atelier, que le panneau du Prado documente mieux qu’aucun texte.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Léonard de Vinci, Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, dit La Joconde ou Monna Lisa, huile sur bois de peuplier, 79,4 × 53,4 cm, 1503-1519, aile Denon, salle 711 Musée du Louvre, département des Peintures, INV 779 ; MR 316
  2. Revers du même panneau : inscription « La Joconde » à la pierre noire, paraphe non identifié, H à la sanguine, nombre 29, étiquettes d’accrochage de Versailles, papillons à queue d’aronde Musée du Louvre, INV 779
  3. Agostino Vespucci, note manuscrite d’octobre 1503 en marge de Cicéron, Epistulae ad familiares, Bologne, 1477 Universitätsbibliothek Heidelberg, D 7620 qt. INC
Voir les 37 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Giorgio Vasari, Le Vite de’ più eccellenti architetti, pittori et scultori italiani, vie de Léonard de Vinci, Florence, Lorenzo Torrentino, 1550 ; seconde édition augmentée, Florence, Giunti, 1568
  2. Quittance de 1518 au profit de Gian Giacomo Caprotti dit Salaì, 2 604 livres 4 sols 4 deniers tournois, « pour quelques tables de paintures qu’il a baillées au Roy » Archives nationales, Paris ; document identifié et publié par Bertrand Jestaz en 1999, dont la cote n’est pas reprise dans les notices consultées
  3. Testament de Léonard de Vinci, 23 avril 1519, connu par une copie conservée dans les archives de la famille Melzi ; lettre de Francesco Melzi aux frères de Léonard, 1ᵉʳ juin 1519 textes cités d’après l’édition qu’en donne Bertrand Jestaz, Revue de l’Art, 1999
  4. Antonio de Beatis, relation du voyage du cardinal Louis d’Aragon, entrée du 10 octobre 1517, visite à Léonard au manoir du Cloux, près d’Amboise texte cité d’après la notice de l’œuvre INV 779, musée du Louvre
  5. Cassiano dal Pozzo, journal du voyage du cardinal Francesco Barberini en France, 1625, mention du tableau au cabinet des peintures de Fontainebleau Biblioteca Apostolica Vaticana, Barb. lat. 5688
  6. Charles Le Brun, inventaire des tableaux du Cabinet du Roi, 1683 Archives nationales, O1 1964 ; édition Arnauld Brejon de Lavergnée, 1987
  7. Inventaire des Tableaux du Roi placés à la Surintendance des Bâtiments de Sa Majesté à Versailles, mention de l’accrochage dans l’appartement du comte d’Angiviller cité d’après la notice pédagogique du musée du Louvre consacrée au revers du panneau
  8. Atelier de Léonard de Vinci, Mona Lisa, huile sur bois de noyer, 76,3 × 57 cm, épaisseur 18 mm, vers 1503-1516 Museo Nacional del Prado, Madrid, P-504
  9. Théophile Gautier, « Le Musée du Louvre », dans Paris. Guide par les principaux écrivains et artistes de France, Paris, Librairie internationale, 1867 ; repris en volume sous le titre Guide de l’amateur au musée du Louvre, Paris, G. Charpentier, 1882 exemplaire numérisé, bibliothèque numérique de l’INHA, NUM 285403
  10. Walter Pater, « Notes on Leonardo da Vinci », The Fortnightly Review, novembre 1869 ; repris dans Studies in the History of the Renaissance, Londres, Macmillan, 1873
  11. Vincenzo Peruggia, lettre à Alfredo Geri signée « Leonard V. », 24 novembre 1913 Archivio di Stato di Firenze, Tribunale di Firenze, fascicoli penali, n. 64/1914, c. 14r-15v
  12. Procès-verbaux d’interrogatoire de Vincenzo Peruggia, à la questure le 12 décembre 1913 et devant le juge d’instruction le 15 décembre 1913 Archivio di Stato di Firenze, Tribunale di Firenze, fascicoli penali, n. 64/1914, c. 4v et c. 27r

Bibliographie

  1. Bertrand Jestaz, « François Iᵉʳ, Salaì et les tableaux de Léonard », Revue de l’Art 126, 1999, p. 68-72 Revue de l’Art
  2. Cécile Scaillierez, Léonard de Vinci. La Joconde, Paris, 2019, réédition avec addendum de l’édition de 2003 Louvre éditions / Éditions El Viso
  3. Donald Sassoon, Mona Lisa. The History of the World’s Most Famous Painting, Londres, 2001, xv-350 p., ISBN 978-0-00-710614-1 HarperCollins
  4. Veit Probst, « Zur Entstehungsgeschichte der Mona Lisa : Leonardo da Vinci trifft Niccolò Machiavelli und Agostino Vespucci », 2008 ART-Dok, Universitätsbibliothek Heidelberg
  5. Arnauld Brejon de Lavergnée, L’inventaire Le Brun de 1683. La collection des tableaux de Louis XIV, Paris, 1987, 489 p., coll. « Notes et documents des musées de France » 17 Réunion des musées nationaux
  6. Ana González Mozo (dir.), Leonardo y la copia de Mona Lisa del Museo del Prado : nuevos planteamientos sobre las prácticas del taller vinciano, cat. exp., Madrid, 2021 Museo Nacional del Prado
  7. M. Mosseron, « Du « grand Musée européen » au musée intérieur : frontières de l’art et de la création chez Théophile Gautier », Romantisme 173 (3), 2016, p. 79-87, DOI 10,3917/rom.173,0079 Armand Colinhttps://doi.org/10.3917/rom.173.0079

Sources en ligne

  1. « Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, dit La Joconde ou Monna Lisa », notice INV 779, texte de Vincent Delieuvin Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062370
  2. « Une pièce de collection », inscriptions et étiquettes du revers du panneau Focus, musée du Louvrehttps://focus.louvre.fr/fr/la-joconde/observe/une-pi%C3%A8ce-de-collection
  3. « Cassiano dal Pozzo décrit la Joconde en 1625 » Focus, musée du Louvrehttps://focus.louvre.fr/fr/la-joconde/observer/cassiano-dal-pozzo-d%C3%A9crit-la-joconde-en-1625
  4. « Un regard italien sur l’art français en 1625 », sur le journal de voyage de Cassiano dal Pozzo et le manuscrit Barb. lat. 5688 Fabula, Les colloqueshttps://www.fabula.org/lodel/colloques/index.php?id=16895
  5. « François Ier, Salaì et les tableaux de Léonard », extrait de l’article de Bertrand Jestaz Cour de France.frhttps://cour-de-france.fr/art-et-culture/peinture-et-arts-graphiques/etudes-modernes/article/francois-ier-salai-et-les-tableaux-de-leonard
  6. « François Ier, Salaì et les tableaux de Léonard » Perséehttps://www.persee.fr/doc/rvart_0035-1326_1999_num_126_1_348476
  7. « Mona Lisa – Heidelberger Fund klärt Identität » Universität Heidelberg, communiqué de pressehttps://www.uni-heidelberg.de/presse/news08/pm280114-2.html
  8. « Rätselhafte Mona Lisa », sur la marginale de Vespucci et le passage de Cicéron Universität Heidelberg, Ruperto Carolahttps://www.uni-heidelberg.de/presse/ruca/ruca08-3/mona.html
  9. « Zur Entstehungsgeschichte der Mona Lisa : Leonardo da Vinci trifft Niccolò Machiavelli und Agostino Vespucci » ART-Dok, Universitätsbibliothek Heidelberghttps://archiv.ub.uni-heidelberg.de/artdok/410/
  10. « Il furto », déroulé du vol d’après les interrogatoires Archivio di Stato di Firenze, exposition « Io sono e mi chiamo Peruggia Vincenzo »https://archiviodistatofirenze.cultura.gov.it/asfi/mostre/vincenzo-peruggia-1
  11. « L’arresto », correspondance avec Alfredo Geri et arrestation Archivio di Stato di Firenzehttps://archiviodistatofirenze.cultura.gov.it/asfi/mostre/vincenzo-peruggia
  12. « Estudio técnico y restauración de La Gioconda, Taller de Leonardo » Museo Nacional del Pradohttps://www.museodelprado.es/aprende/investigacion/estudios-y-restauraciones/recurso/estudio-tecnico-y-restauracion-de-la-gioconda/504eace0-d54e-49b1-a16b-7afd17f756d3
  13. « Mona Lisa », notice de collection de la copie du Prado Museo Nacional del Pradohttps://www.museodelprado.es/coleccion/obra-de-arte/mona-lisa/80c9b279-5c80-4d29-b72d-b19cdca6601c
  14. « Guide de l’amateur au Musée du Louvre », exemplaire numérisé, NUM 285403 Bibliothèque numérique de l’INHAhttps://bibliotheque-numerique.inha.fr/collection/item/8352-guide-de-lamateur-au-muse-du-louvre
  15. « Du « grand Musée européen » au musée intérieur : frontières de l’art et de la création chez Théophile Gautier » Cairn.infohttps://shs.cairn.info/article/ROM_173_0079
  16. Réponse du ministère de la Culture à la question écrite n° 23077, rénovation de la salle des États et déplacements du tableau à l’intérieur du musée Assemblée nationalehttps://questions.assemblee-nationale.fr/dyn/15/questions/QANR5L15QE23077.pdf
  17. « Concours international d’architecture « Louvre - Nouvelle Renaissance » », jury du 13 mai 2026 et désignation du groupement lauréat Musée du Louvrehttps://www.louvre.fr/decouvrir/vie-du-musee/concours-international-d-architecture-louvre-nouvelle-renaissance
  18. « A Chronology of Pater’s Works, 1866-1895 », datation de « Notes on Leonardo da Vinci », Fortnightly Review, novembre 1869 Project Gutenberg, Miscellaneous Studieshttps://www.gutenberg.org/files/4059/4059-h/4059-h.htm
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