On peut liquider la question en une phrase. Les Capétiens ont duré parce qu’ils ont eu des fils, treize générations de suite. L’objection n’est pas frivole et elle s’appuie sur un fait vérifiable : de 987 à 1316, aucun roi de France ne meurt sans héritier mâle. Elle laisse pourtant deux choses de côté. La première est que personne, en 987, ne tient pour acquis que la couronne se transmet par le sang. La seconde tient à ce qui arrive le jour où la série s’interrompt.
Un brouillon de moine, à Bamberg
Louis V meurt le 21 mai 987, d’une chute de cheval, à vingt ans et sans enfant. Les grands se réunissent à Senlis, écartent l’oncle du défunt, Charles de Basse-Lotharingie, et portent au trône Hugues, duc des Francs. Le sacre a lieu à Noyon le 3 juillet, sous les mains d’Adalbéron, archevêque de Reims.
Un seul récit contemporain raconte la scène. Il est dû à Richer, moine de Saint-Remi, et ne nous est parvenu que par le brouillon de l’auteur lui-même, cinquante-huit feuillets de parchemin de 24,3 sur 15 centimètres, couverts de ratures et de feuillets rajoutés, conservés à la Staatsbibliothek de Bamberg sous la cote Msc.Hist.5. En 1833, Georg Heinrich Pertz les y retrouve, dans une bibliothèque où le volume avait suivi l’empereur Henri II.
Au livre IV, Richer prête à Adalbéron une harangue devant l’assemblée. Le trône ne s’acquiert pas par droit héréditaire, y déclare l’archevêque, et l’on ne doit y élever que celui qui se distingue par la sagesse de l’esprit autant que par la noblesse du corps. La phrase se cite partout. Elle n’a probablement jamais été prononcée sous cette forme. Richer compose ses discours à la manière de Salluste, et Jason Glenn, qui a reconstitué sur l’autographe les étapes successives de rédaction, a montré combien la mise en scène y précède le témoignage.
Hugues n’est d’ailleurs pas le premier roi de sa maison. Eudes a régné de 888 à 898, son frère Robert Ier en 922 et 923, et Raoul, entré dans la famille par mariage, de 923 à 936. L’élection de 987 est la quatrième accession des Robertiens au trône. Yves Sassier a retracé la montée de ce lignage, et Andrew Lewis, en suivant les mariages, les prénoms et la transmission du patrimoine, a montré qu’il formait une dynastie avant même d’accéder à la couronne. Le mot de coup d’État, souvent employé pour l’occasion, convient mal, parce que la procédure suivie à Senlis était celle des Carolingiens avant d’être la leur.
On ignore la date de naissance de Hugues Capet, le déroulement de son sacre, et jusqu’à la raison du choix de Noyon alors que c’est l’archevêque de Reims qui officie.
Faire un second roi du vivant du père
Six mois après Noyon, Hugues fait sacrer son fils, à Orléans, dans la cathédrale Sainte-Croix, à la fin de décembre 987. Robert a une quinzaine d’années. Richer donne le motif invoqué devant un Adalbéron réticent. Le comte de Barcelone Borrell II a demandé du secours contre al-Mansûr, et si l’un des deux rois tombe dans la mêlée, l’armée ne se retrouvera pas sans prince. L’expédition n’a jamais eu lieu, mais le second roi est resté et le procédé avec lui. L’avènement de 987 et ce sacre d’Orléans ont été repris ensemble par Robert-Henri Bautier au colloque du millénaire, tenu à Paris et Senlis en juin 1987.
Les contemporains ne parlent pas d’association au trône. Ils disent qu’on fait un second roi.
À chaque génération, le roi vivant fait oindre son aîné, de sorte qu’à sa mort il y ait déjà un roi sacré et que la question de l’élection ne se pose plus. Une seule exception en deux siècles, Louis VI, que la mort de Philippe Ier en 1108 prend de court et dont l’avènement se heurte aux prétentions de son demi-frère Philippe de Mantes. Le mécanisme coûte cher, en cérémonies, en cour dédoublée et en risque de rivalité entre un père vieillissant et un fils couronné, et il tient deux cents ans sans accroc.
Philippe Auguste, septième descendant mâle de Hugues Capet, est sacré à Reims le 1ᵉʳ novembre 1179, à quatorze ans, du vivant de Louis VII. C’est le dernier. Louis VIII lui succède le 14 juillet 1223 sans onction préalable, Louis IX arrive au trône dans les mêmes conditions en 1226, et l’assurance disparaît parce que le risque qu’elle couvrait a cessé d’exister. D’autres appuis s’ajoutent alors. Philippe Ier est le premier roi de France dont Marc Bloch, en 1924, tenait pour certain qu’il avait touché les écrouelles, nom donné alors à l’adénite tuberculeuse, et Guibert de Nogent décrit en témoin direct Louis VI accomplissant le geste. Un roi qui guérit ne se conteste pas comme un seigneur ordinaire.
Isabelle de Hainaut et le sang carolingien
En 1180, Philippe Auguste épouse Isabelle de Hainaut, qui descend par son père et par sa mère de Charles de Basse-Lotharingie, le prétendant carolingien écarté à Senlis. Deux clercs en tirent la conséquence qui arrange tout le monde. Gilles de Paris et André de Marchiennes soutiennent qu’avec leur fils Louis VIII, la lignée de Charlemagne revient sur le trône. Le thème porte un nom, reditus regni ad stirpem Karoli Magni, le retour du royaume à la souche de Charles. Karl Ferdinand Werner en a reconstitué la formation en 1952, Gabrielle Spiegel a repris l’enquête vingt ans plus tard. Dans l’entourage royal, on paraît pourtant avoir été assez sûr de sa légitimité pour ne pas s’attarder sur un motif qui prospère surtout chez les moines.
Louis IX aligne ses ancêtres
À Saint-Denis, en 1263 et 1264, seize corps changent de place. Les translations installent dans la croisée du transept huit souverains carolingiens du côté sud et huit Capétiens du côté nord, chacun sous une effigie posée sur un socle élevé. Entre les deux rangées, Philippe Auguste et Louis VIII, les rois par lesquels les maisons se rejoignent. Quatorze de ces seize gisants ont survécu, vêtus à la mode du XIIIᵉ siècle, les yeux ouverts, tournés vers l’est.
L’attribution du programme à Louis IX passe pour établie. Elle ne repose sur aucun texte contemporain. Les chroniques qui l’y placent ont toutes été rédigées après sa canonisation, en 1297, et ni les comptes royaux ni ceux de l’abbaye, lacunaires pour ces années-là, ne portent trace d’un paiement. Georgia Sommers Wright en a tiré en 1974, dans The Art Bulletin, une thèse qu’on ne peut pas écarter d’une phrase, à savoir que l’abbaye aurait conçu et financé l’ensemble pour défendre son monopole sur la sépulture royale, contre Reims et contre Royaumont. La recherche courante tient au contraire l’initiative royale pour certaine. Les mêmes pierres, deux lectures.
Le livre suit les pierres. Vers 1274, Primat, moine de Saint-Denis, remet à Philippe III une histoire des rois francs en langue vulgaire. L’exemplaire de dédicace est très probablement le manuscrit 782 de la bibliothèque Sainte-Geneviève, trois cent soixante-quatorze feuillets réglés sur deux colonnes de quarante lignes, 320 millimètres sur 220. Au feuillet 326 verso, Primat s’agenouille et tend son volume ; au bas du feuillet 374 verso, Charles V a signé de sa main un siècle plus tard. La notice de la Bibliothèque nationale ajoute que la commande vient sans doute de Mathieu de Vendôme, abbé de Saint-Denis et régent du royaume, plutôt que du roi. Le Roman des rois deviendra les Grandes Chroniques de France, dont Bernard Guenée a suivi la fortune jusqu’en 1518.
Cinq jours de novembre 1316
Louis X meurt le 5 juin 1316, à vingt-six ans, laissant une fille de quatre ans, Jeanne, et une veuve enceinte, Clémence de Hongrie. Son frère Philippe de Poitiers prend la régence et négocie en juillet un accord avec Eudes IV de Bourgogne, oncle de l’enfant. Si le nouveau-né est un garçon, il sera roi et Philippe restera régent ; si c’est une fille, on demandera plus tard aux filles de Louis X de renoncer officiellement au trône. Cette dernière clause a une conséquence que ses rédacteurs n’avaient sans doute pas mesurée, puisque pour renoncer à un droit il faut le posséder. L’enfant naît dans la nuit du 14 au 15 novembre, au Louvre, et il est proclamé roi sous le nom de Jean Ier. Il meurt cinq jours plus tard, le 19 ou le 20 novembre selon les notices, qui ne s’accordent pas. Philippe se fait sacrer à Reims le 9 janvier 1317 sans attendre, puis réunit à Paris, en février, une assemblée de prélats, de barons, de bourgeois et de docteurs de l’Université, qui déclare que femme ne succède pas au royaume de France. L’argument se compte en degrés de parenté, Philippe étant séparé de Saint Louis par deux générations et sa nièce par trois. En mars, à Laon, Eudes de Bourgogne renonce au nom de Jeanne, moyennant compensation. Le précédent servira en 1322 pour Charles IV, puis en 1328 quand les barons préfèrent Philippe de Valois à Édouard III d’Angleterre.
À aucun moment, ni en 1316, ni en 1317, ni en 1328, la loi salique n’est invoquée. Elle entre dans le débat en 1358, quand Richard Lescot, moine de Saint-Denis, exhume de la bibliothèque de son abbaye le texte de la loi des Francs saliens et en propose une lecture fausse et opportune. Vers 1410, Jean de Montreuil publie l’article, l’isole du reste du code et remplace le mot terra par le mot regnum, ce qui transforme une clause d’héritage foncier en règle de succession au royaume. Colette Beaune a démonté la fabrication du mythe en 1985, Ralph Giesey en a repris l’histoire juridique. Quarante-deux ans séparent la décision de 1316 de la justification qu’on lui a trouvée.
Le boucher de Paris
Dante place Hugues Capet sur la cinquième corniche du Purgatoire, parmi les avares, et lui fait dire au chant XX qu’il fut le fils d’un boucher de Paris. Le poète meurt en 1321, contemporain des derniers Capétiens directs. Les commentateurs de la Divine Comédie relèvent qu’il fond en un seul personnage Hugues le Grand et son fils.
L’accusation ne vient pas de lui. Elle est le ressort d’une chanson de geste du XIVᵉ siècle intitulée Hugues Capet, où le héros est noble du côté paternel et petit-fils d’un boucher parisien du côté maternel. La légende passe ensuite dans la chronique de Saint-Bertin, chez Villon et chez Agrippa de Nettesheim, avant qu’Étienne Pasquier la réfute. Elle se forme au moment où la corporation des bouchers de Paris devient une puissance politique, au milieu du XIVᵉ siècle. Hugues était fils de Hugues le Grand et de Hedwige de Saxe, sœur de l’empereur Otton Ier.
L’argument sceptique mérite mieux qu’une réfutation rapide. On peut soutenir que tout cet appareil, sacre anticipé, tombeaux alignés, généalogies rétroactives, guérison des écrouelles, n’a servi qu’à décorer un fait biologique, et que la seule cause de la longévité capétienne est la suite ininterrompue de garçons vivants. Aucune règle écrite de succession n’existe avant 1316, ni dans une ordonnance ni dans un coutumier. Le sacre anticipé est abandonné après 1179 sans qu’aucun texte vienne le remplacer. Et lorsque le cas se présente enfin, les grands improvisent, négocient et achètent des renonciations. L’autre camp dispose de faits d’une autre nature. L’improvisation de février 1317 a produit une règle appliquée sans exception jusqu’en 1792. En 1328, le choix s’est fait entre Capétiens, sans qu’aucune autre maison soit sérieusement envisagée. Et la couronne avait cessé d’être un patrimoine que l’on partage entre héritiers, comme le faisaient les Mérovingiens, pour devenir une charge indivisible.
Combien de rois capétiens au total ? Le compte dépend de ce que l’on décide de compter. Le volume dirigé par Stéphane Rials et Frédéric Bluche pour le millénaire de 1987 en dénombre trente-six en huit siècles et demi, Valois et Bourbons compris, ces derniers issus en ligne masculine de Robert de Clermont, sixième fils de Saint Louis. Y laisser Jean Ier ou l’en retirer ne change rien au royaume et tout à l’arithmétique. Son effigie est toujours à Saint-Denis, un enfant de marbre blanc couché aux pieds de son père, hors d’échelle, la couronne perdue depuis longtemps.
Pour aller plus loin
Ce sujet touche à la bataille de Bouvines, en 1214, qui donne au règne de Philippe Auguste sa dimension territoriale. Il croise l’histoire de l’abbaye de Saint-Denis elle-même, chantier de Suger et gardienne des regalia. Il débouche enfin sur l’ouverture de la guerre de Cent Ans, où l’éviction d’Édouard III en 1328 fournit un motif juridique à un siècle de conflit.
On imagine volontiers que la couronne de France est passée de père en fils depuis toujours, comme un bien de famille que personne ne discute. Au départ, rien n’était moins assuré. Quand le duc qui gouverne les terres autour de Paris monte sur le trône en 987, il est choisi par une assemblée de grands seigneurs, et rien ne garantit que son fils prendra sa place. Il aura fallu longtemps pour que la chose aille de soi.
Un roi choisi par une assemblée
Le dernier roi de l’ancienne famille royale meurt d’une chute de cheval au printemps 987. Les seigneurs et les évêques se réunissent, écartent son oncle et se tournent vers le duc des Francs, qui tient le pays entre Paris et Orléans. Ce duc s’appelle Hugues, surnommé Capet.
Sa parenté avait déjà donné des rois au royaume avant lui. Un archevêque verse ensuite sur sa tête l’huile sainte. Cette cérémonie s’appelle le sacre, et elle fait du roi un personnage auquel on ne porte pas la main.
Une seule chronique raconte la journée. Son auteur écrivait à la façon des historiens romains et composait lui-même les discours qu’il prête aux gens, si bien qu’on ne peut pas prendre à la lettre les paroles qu’il rapporte.
Couronner l’héritier trop tôt
Peu après sa propre cérémonie, le nouveau roi fait couronner son fils aîné, encore adolescent. Le calcul est simple. À la mort du père, il y a déjà un roi en place, et il n’y a plus rien à décider.
Le procédé sert ensuite à chaque génération, avec une seule exception. Puis il s’arrête. Le prince couronné en 1179 sera le dernier à l’être du vivant de son père, parce que la transmission par le sang paraît désormais si naturelle que la précaution ne sert plus à rien.
D’autres appuis viennent en renfort. On prête au roi le pouvoir de guérir d’un simple toucher une maladie des ganglions. Un souverain épouse aussi la descendante de la famille écartée au début, ce qui permet aux clercs d’écrire que l’ancienne lignée est revenue sur le trône avec son fils.
Les tombeaux mis en rang
Au milieu du XIIIᵉ siècle, on ouvre les tombes de l’abbaye qui sert de cimetière aux rois. Seize corps changent de place. On les range par familles, l’ancienne d’un côté, la nouvelle de l’autre, et l’on place au milieu les souverains qui relient les lignées. Chaque tombe reçoit une statue couchée, taillée sur le même modèle.
Tout le monde attribue l’opération au roi qui régnait alors. Georgia Sommers Wright a fait remarquer qu’aucun texte du temps ne l’affirme et qu’aucun compte ne montre le roi payant les sculpteurs. Selon elle, les moines ont voulu et financé l’ensemble pour défendre leur droit d’enterrer les rois. La question n’est toujours pas tranchée.
Le jour où il n’y a plus de garçon
En 1316, un roi meurt en laissant une fille et une épouse enceinte. L’enfant naît en novembre. C’est un garçon, il est proclamé roi dès sa naissance, et il meurt au bout de cinq jours. Les notices ne s’accordent même pas sur le jour de sa mort.
Son oncle se fait sacrer sans attendre, puis convoque à Paris une assemblée de seigneurs, d’évêques, de bourgeois et de professeurs. Elle déclare qu’une femme ne succède pas au royaume. Personne, ce jour-là, ne parle de la fameuse loi salique.
Ce vieux texte ne sortira d’une bibliothèque d’abbaye que quarante-deux ans plus tard, pour recevoir un sens qu’il n’avait jamais eu. La règle avait donc été appliquée bien avant d’être justifiée.
Le petit roi de cinq jours a tout de même son tombeau dans l’abbaye, une effigie d’enfant en marbre blanc posée près de celle de son père, trop grande pour un nourrisson et privée depuis longtemps de sa couronne.
La version complète donne le livre remis au roi en 1274, avec la signature qu’un souverain bien postérieur a portée au bas du dernier feuillet, et le détail du mot latin qu’un clerc a changé pour fermer le trône aux femmes.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Richer de Saint-Remi, Historiae, livre IV : élection de Hugues Capet, harangue d’Adalbéron, sacre de Robert à Orléans. Manuscrit autographe, parchemin, 58 feuillets, 24,3 × 15 cm, Reims, fin du Xᵉ siècle Staatsbibliothek Bamberg, Msc.Hist.5
- Richer, Histoire de France (888-995), texte latin et traduction de Robert Latouche, Classiques de l’histoire de France au Moyen Âge, t. II, p. 159-163 pour l’assemblée de Senlis Les Belles Lettres
- Primat, Le Roman des rois, exemplaire de dédicace remis à Philippe III, vers 1275-1280, parchemin, 374 feuillets à deux colonnes de 40 lignes, 320 × 220 mm, miniature de présentation et poème d’envoi au feuillet 326 v°, signature de Charles V au feuillet 374 v° Paris, bibliothèque Sainte-Geneviève, Ms 782
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Sources primaires (suite)
- Dante Alighieri, La Divine Comédie, Purgatoire, chant XX, v. 52, « Figliuol fui d’un beccaio di Parigi »
- Hugues Capet, chanson de geste du XIVᵉ siècle, éd. par le marquis de La Grange, Les anciens poètes de la France, Paris, 1864 Vieweg
- Guibert de Nogent, Traité sur les reliques (De pignoribus sanctorum), livre I, témoignage direct sur Louis VI touchant les écrouelles
- Chronique de Richard Lescot, religieux de Saint-Denis, éd. Jean Lemoine, Paris, 1896 Société de l’histoire de France
- Gisants de la commande dite de saint Louis, translations de 1263 et 1264, quatorze effigies conservées sur seize, croisée du transept basilique cathédrale de Saint-Denis, Centre des monuments nationaux
- Gisant de Jean Ier le Posthume, marbre blanc, effigie d’enfant placée aux pieds de celle de Louis X basilique cathédrale de Saint-Denis, Centre des monuments nationaux
Bibliographie
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- Yves Sassier, Hugues Capet. Naissance d’une dynastie, Paris, 1987, 357 p. Fayard
- Robert-Henri Bautier, « L’avènement d’Hugues Capet et le sacre de Robert le Pieux », dans Michel Parisse et Xavier Barral i Altet (dir.), Le roi de France et son royaume autour de l’an Mil. Actes du colloque Hugues Capet 987-1987, Paris-Senlis, 22-25 juin 1987, Paris, 1992 Picard
- Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, 1985, chapitre 9 sur la loi salique, « Bibliothèque des histoires » Gallimard
- Stéphane Rials et Frédéric Bluche (dir.), Le miracle capétien, Paris, 1987, « Passé simple », DOI 10,3917/perri.rials.1987,01 Perrinhttps://doi.org/10.3917/perri.rials.1987.01
- Jason Glenn, Politics and History in the Tenth Century. The Work and World of Richer of Reims, Cambridge Studies in Medieval Life and Thought, 4ᵉ série, 60, Cambridge, 2004 Cambridge University Press
- Karl Ferdinand Werner, « Die Legitimität der Kapetinger und die Entstehung des Reditus regni Francorum ad stirpem Karoli », Die Welt als Geschichte 12, 1952, p. 203-225 Die Welt als Geschichte
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- Marc Bloch, Les rois thaumaturges. Étude sur le caractère surnaturel attribué à la puissance royale, particulièrement en France et en Angleterre, Strasbourg-Paris, 1924, VII-542 p., Publications de la Faculté des lettres de l’université de Strasbourg, fasc. 19 Librairie Istra
- Ralph E. Giesey, Le rôle méconnu de la loi salique. La succession royale, XIVᵉ-XVIᵉ siècles, traduit par Frédérique Regnot, avant-propos de Fanny Cosandey, Paris, 2007, 396 p., « Histoire » Les Belles Lettres
Sources en ligne
- « Manuscrits de la Bibliothèque Sainte-Geneviève », notice détaillée du Ms 782, Chroniques de Saint-Denis Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc87663x/cBSGA12191
- « Historiae - Staatsbibliothek Bamberg Msc.Hist.5 - Details » Münchener DigitalisierungsZentrum, Bayerische Staatsbibliothekhttps://www.digitale-sammlungen.de/en/details/bsb00140767
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- « Marc Bloch. – Les rois thaumaturges, étude sur le caractère surnaturel attribué à la puissance royale, particulièrement en France et en Angleterre » Persée, Annales de Bretagnehttps://www.persee.fr/doc/abpo_0003-391x_1924_num_36_2_4277_t1_0404_0000_1
- « Marc Bloch. Les rois thaumaturges, étude sur le caractère surnaturel attribué la puissance royale, particulièrement en France et en Angleterre » Persée, Bibliothèque de l’École des charteshttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1925_num_86_1_460561_t1_0192_0000_001
- « Les anciens poètes de la France : Hugues Capet, chanson de geste, par le marquis de La Grange. » Persée, Bibliothèque de l’École des charteshttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1866_num_27_1_446072
- « Le cas de la loi salique », Éliane Viennot, Réforme, Humanisme, Renaissance 67, 2008 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhren_1771-1347_2008_num_67_1_2932
- « Andrew W. Lewis, Le sang royal. La famille capétienne et l’État, France, Xe-XIVe siècles », compte rendu Persée, Annales ESChttps://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1989_num_44_2_283599_t1_0401_0000_000
- « Hugues Capet », présentation de l’ouvrage d’Yves Sassier Éditions Fayardhttps://www.fayard.fr/livre/hugues-capet-9782213019192/


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