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Jacquerie de 1358 : les lettres de rémission contre les chroniques

France & Occident féodalVie quotidienne & société2 octobre 2026◈ 39 sources vérifiées
Loyset Liédet / Wikimedia Commons
8 min de lecture39 sources vérifiées
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Cent mille hommes. C’est le chiffre qu’avance, pour les Jacques de 1358, une rédaction des Chroniques de Froissart conservée à la Newberry Library de Chicago, à supposer qu’ils se soient tous trouvés ensemble. La Chronique des quatre premiers Valois en compte quatre mille six cents devant Clermont, répartis en deux bataillons de deux mille hommes à pied, les archers en avant et les bagages formant barrière, plus six cents cavaliers. Les deux textes décrivent la même jacquerie, la même semaine de juin. Aucun des deux n’a compté.

Quatre chevaliers et cinq écuyers

La chronique des règnes de Jean II et de Charles V place le départ au 28 mai 1358, à Saint-Leu-d’Esserent, au bord de l’Oise, avec le meurtre de quatre chevaliers et de cinq écuyers. La date est solide comme peut l’être une date de chronique, c’est-à-dire pas tout à fait, puisque d’autres lectures ont proposé le 21 ou le 23 mai et que rien ne permet de trancher. Ce qui est sûr, c’est que les hommes tués ce jour-là n’étaient pas des passants. Ils appartenaient au parti du régent, dans une région où l’on réquisitionnait les villageois pour réparer et garnir les places fortes, et où le dauphin bloquait le ravitaillement de Paris par la Marne et la Seine.

Justine Firnhaber-Baker lit donc l’affaire de Saint-Leu comme une opération préparée, et non comme un embrasement spontané. L’argument a une conséquence gênante pour la tradition. Siméon Luce, qui a fondé en 1859 l’étude moderne du sujet, expliquait la révolte par la misère ; or l’épicentre du mouvement, le Beauvaisis, comptait parmi les rares secteurs du bassin parisien que les gens de guerre avaient à peu près épargnés ces années-là.

Les Jacques du cœur de la jacquerie n’étaient pas les plus ruinés des paysans du royaume.

Gillebart Colas vendait des œufs

Une lettre de rémission est un acte payant. Le suppliant raconte son affaire à un notaire royal, qui la met en forme dans le vocabulaire de la chancellerie, et le roi arrête les poursuites. Le registre JJ 86, qui court de 1357 au début de 1359, contient six cent vingt actes dont quatre cent trente-sept rémissions, proportion inconnue jusque-là dans ce fonds. Cent trente-neuf concernent les Jacques. L’été 1358 a produit en quelques mois plus de pardons qu’une année ordinaire du règne suivant, et il a produit autre chose encore : dans ce même registre JJ 86, les rémissions accordées aux Jacques sont rédigées en français à quatre-vingt-quinze pour cent, quand les rémissions pour crimes ordinaires restent latines à près de la moitié. Le passage du latin au français était engagé sous le gouvernement du dauphin, et l’été 1358 l’emporte d’un coup.

Ces actes nomment les gens et les situent. Gillebart Colas, d’Acy, y est dit pauvre et petit marchand de volaille, de fromage et d’œufs, emprisonné au château de Dammartin. Jehan des Hayes, de Rhuis près de Verberie, a été fait capitaine de son village contre son gré, dit-il, et n’a pas tiré du pillage plus de trois écus. Firnhaber-Baker a relevé, parmi les Jacques identifiés, trente et un titulaires d’un office royal, ecclésiastique, seigneurial ou communal, contre neuf clercs seulement. Un suppliant qualifié d’homme de labour évalue à trois mille moutons les dommages que lui ont causés les représailles nobiliaires, somme qui achetait alors un très beau bien. Le chroniqueur du roi lui-même écrivait que la troupe était faite de « gens de labour le plus », mais qu’il y avait parmi eux « de riches hommes, bourgois et autres ». Là-dessus, l’archive et le chroniqueur hostile se rejoignent. Il faut pourtant lire ces pièces pour ce qu’elles sont. Natalie Zemon Davis a montré, sur le XVIᵉ siècle, que le récit de pardon obéit à des règles narratives, et Claude Gauvard a mesuré, sur le règne de Charles VI, combien les formules de la chancellerie recouvrent mal la réalité des crimes qu’elles décrivent. La clause « contre son gré et volenté » revient dans presque toutes les rémissions de Jacques, ce qui la rend inutilisable comme témoignage sur les motivations. Le métier et le village, en revanche, ne s’inventent pas devant un notaire qui peut vérifier auprès du voisinage. C’est ce décalage qui fait la valeur du fonds : on y tient la sociologie du mouvement et presque rien de ses intentions.

« En belle ordonnance »

Les mêmes registres montrent une organisation. On connaît près de vingt capitaines de village ; celui de Jaux avait un lieutenant et au moins un dizainier, c’est-à-dire un chef de dizaine d’hommes. Une rémission parle des Jacques comme d’une ost et d’une bataille, deux autres qualifient l’affaire de guerre. Le chroniqueur normand, qui avait probablement porté les armes, écrit qu’ils se rangeaient en belle ordonnance. Rien de tout cela ne ressemble à la horde que peignent Jean le Bel et, à sa suite, Froissart.

Le 9 juin, devant le Marché de Meaux, forteresse installée sur une île où s’étaient retranchées la femme du dauphin et plusieurs dames de haut rang, une sortie de cavalerie menée par Gaston Fébus, comte de Foix, et par Jean de Grailly, captal de Buch, disperse les assaillants. Froissart affirme que des Jacques s’y trouvaient. C’est le seul chroniqueur à le dire, et Douglas Aiton a fait valoir que les rémissions délivrées pour cet assaut concernent des Parisiens et des hommes de Meaux, non des villageois du plat pays. L’objection est sérieuse et le débat n’est pas clos, puisque Firnhaber-Baker maintient Meaux dans la séquence des défaites paysannes.

Le lendemain, près de Clermont-en-Beauvaisis, Charles de Navarre en finit. Des deux graphies du nom de leur capitaine, Calle et Carle, la première a pour elle les actes de chancellerie, et c’est celle qu’on suivra ici. Attiré hors de sa troupe sous promesse de trêve, il est saisi, supplicié puis décapité. Une rédaction de Froissart écrit que le roi de Navarre en expédia plus de trois mille en un jour.

Brûler Verberie, puis faire payer les villages

La révolte a duré quinze jours. La répression a duré l’été. Jean de Venette, carme originaire d’un village de l’Oise et le plus proche des témoins, énumère les lieux brûlés, Verberie, La Croix-Saint-Ouen, Ressons, et ajoute qu’il en est d’autres qu’il n’a pas vus. Une rémission accordée à une bande de brigands employés par la couronne date leur besogne dans les villages du 10 septembre, trois mois après Mello. La ville de Meaux, pardonnée en août, paie son pardon d’une clause sèche qui lui retire son corps de commune. Les habitants de Bettancourt et de Vroil, en Perthois, avaient été condamnés par le lieutenant du régent à deux mille écus d’amende avant d’obtenir grâce.

L’ordre des pardons se lit comme un classement. Dès juillet 1358, avant tout le monde, ce sont des nobles qui reçoivent leurs rémissions, pour les excès commis en pourchassant les paysans. Viennent ensuite le pardon général d’août, puis les cas particuliers. Gaëtan Bonnot, qui a étudié le corpus dans la durée, observe que plus de la moitié des rémissions collectives se concentrent entre septembre et décembre 1358, et que près des deux tiers des pardons liés à la contre-jacquerie sont postérieurs à 1360. Le règlement d’une révolte de quinze jours a occupé la chancellerie pendant des décennies.

Un mot attesté en 1360

Les notaires du régent n’écrivent nulle part « jacquerie ». Ils écrivent effrois et commotions, et parlent des genz du plat pais dressés contre les nobles du royaume. Le mot apparaît pour la première fois en 1360, dans une lettre de rémission, pour désigner les troubles de 1358 ; il est formé sur Jacques, sobriquet donné aux paysans bien avant la révolte. De là, il a fait une carrière que personne en 1358 n’aurait prévue, jusqu’à désigner n’importe quel soulèvement rural, en français comme en anglais.

Cette carrière a pesé sur la recherche. Luce publie en 1859 une thèse d’École des chartes qui rend aux Jacques leurs raisons ; Jules Flammermont lui répond en 1879 dans la Revue historique que des paysans sans instruction sont incapables d’un calcul politique. Un siècle plus tard, Raymond Cazelles puis David Bessen renversent la charge en faisant de la jacquerie une révolte téléguidée, par Étienne Marcel pour le premier, par Charles de Navarre pour le second. Aiton en 2007, puis Firnhaber-Baker en 2020 et 2021, ont montré que les registres ne portent aucune trace d’un tel pilotage, et que le vocabulaire de la chancellerie distingue rigoureusement les trois affaires de 1358, la rébellion navarraise qualifiée de trahison et de lèse-majesté, la conjuration parisienne et la commotion du plat pays.

Le hasard des découvertes a sa part dans tout cela. La Chronique des quatre premiers Valois, celle qui donne le portrait le plus favorable de Guillaume Calle, n’est connue que par une copie unique du XVᵉ siècle que Luce a exhumée et baptisée lui-même, en 1862, trois ans après avoir publié son histoire de la révolte. Le même homme a donc fourni au dossier son principal témoin narratif et son principal fonds d’archives.

Le mot a aussi tassé des mouvements qui ne se ressemblent pas. Marcellin Boudet intitulait encore en 1895 La Jacquerie des Tuchins son livre sur un soulèvement du Massif central et du Languedoc qui court de 1363 aux années 1380, et dans lequel Vincent Challet voit des communautés parfaitement intégrées, organisées pour se défendre des routiers, plutôt qu’une horde de marginaux. André Leguai le notait déjà, et l’observation n’a pas vieilli. Si la jacquerie d’Île-de-France occupe cette place dans les manuels, c’est qu’elle s’est déroulée à proximité des centres du pouvoir et des ateliers où s’écrivaient les chroniques. Samuel Cohn a formulé une remarque voisine sur le trio formé par la jacquerie, les Ciompi de Florence en 1378 et la révolte anglaise de 1381, dont la célébrité est sans proportion avec la durée.

Le dernier pardon connu pour des Jacques est enregistré en juillet 1375, au profit des habitants de Hangest. Dix-sept ans après les quinze jours de mai et juin 1358, des villageois plaidaient encore devant la chancellerie royale pour une révolte que les chroniques tiennent pour terminée le 10 juin.

Pour aller plus loin

Pour comprendre 1358, il faut passer par la défaite de Poitiers et la captivité de Jean II, qui ont désarmé la noblesse française aux yeux de ses propres sujets. Sur le versant urbain, la révolte parisienne d’Étienne Marcel, tuée le 31 juillet 1358, s’éclaire des mêmes registres de chancellerie, tandis que la révolte anglaise de 1381 a connu une fortune historiographique exactement inverse. La question du crédit à accorder aux chroniqueurs de la guerre de Cent Ans, Jean le Bel et Froissart en tête, se pose bien au-delà de ces quinze jours.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, récit du début de la jacquerie et mention des « riches hommes, bourgois et autres », éd. Roland Delachenal, Paris, 1910, t. I, p. 177 Société de l’histoire de France
  2. Chronique des quatre premiers Valois, copie unique du XVᵉ siècle, récit de l’élection de Guillaume Calle et de l’ordonnance de bataille devant Clermont BnF, Département des manuscrits, Français 10468, fol. 113
  3. Jean Froissart, Chroniques, rédaction particulière portant le chiffre de cent mille hommes et les trois mille tués près de Clermont Chicago, Newberry Library, VAULT folio Case MS 37,1 (ancienne cote MS f. 37)
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Sources primaires (suite)

  1. Jean Froissart, Chroniques, « Le massacre des Jacques à Meaux », enluminure du XVᵉ siècle BnF, Département des manuscrits, Français 2643, fol. 226v
  2. Jean de Venette, continuation de la Chronique latine de Guillaume de Nangis, liste des localités incendiées lors de la répression, éd. Hercule Géraud, Paris, 1843, t. II, p. 263 Société de l’histoire de France
  3. Jean le Bel, Chronique, récit des atrocités attribuées aux Jacques, éd. Jules Viard et Eugène Déprez, Paris, 1904-1905, t. II, p. 257 Société de l’histoire de France
  4. Lettre de rémission accordée à Gillebart Colas, petit marchand de volaille, de fromage et d’œufs, emprisonné au château de Dammartin Archives nationales, JJ 86, n° 430, fol. 151
  5. Lettre de rémission accordée à Jehan des Hayes, de Rhuis près de Verberie, capitaine de son village Archives nationales, JJ 86, n° 444, fol. 156
  6. Rémission collective accordée aux habitants de Bettancourt et de Vroil, en Perthois, condamnés à deux mille écus d’amende Archives nationales, JJ 86, n° 346, fol. 117
  7. Rémission accordée à la ville de Meaux, août 1358, portant la clause « n’aura corps ne commune » Archives nationales, JJ 86, n° 288, fol. 75
  8. Rémission accordée à des brigands employés par la couronne contre les villages, datée du 10 septembre 1358 Archives nationales, JJ 90, n° 444, fol. 225
  9. Rémission accordée aux habitants de Hangest, juillet 1375, dernier acte connu pour des participants à la jacquerie Archives nationales, JJ 107, n° 186

Bibliographie

  1. Justine Firnhaber-Baker, *The Jacquerie of 1358. A French Peasants’ Revolt*, Oxford, 2021, xxii-307 p., « Oxford Studies in Medieval European History », DOI 10,1093/oso/9780198856412 001,0001 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/oso/9780198856412
  2. Justine Firnhaber-Baker, « The Social Constituency of the Jacquerie Revolt of 1358 », *Speculum* 95 (3), 2020, p. 689-715, DOI 10,1086/709361 Medieval Academy of Americahttps://doi.org/10.1086/709361
  3. Gaëtan Bonnot, *La Jacquerie. Devenirs des effrois de 1358 à nos jours*, Paris, 2026, 328 p., « Le Nœud gordien » Presses universitaires de France
  4. Gaëtan Bonnot, « Nouveau regard sur la Jacquerie », *L’Histoire* 490, décembre 2021, p. 72-77 L’Histoire
  5. Gaëtan Bonnot, « Dynamiques de la rémission et détours de la résolution de la conflictualité : le règlement de la jacquerie de 1358 », dans *Contester au Moyen Âge. De la désobéissance à la révolte*, actes du XLIXᵉ congrès de la SHMESP, Paris, 2019 Éditions de la Sorbonne
  6. Siméon Luce, *Histoire de la Jacquerie d’après des documents inédits*, 2ᵉ éd., Paris, 1894, XXIV-368 p. Honoré Champion
  7. Douglas Aiton, « “Shame on him who allows them to live”. The Jacquerie of 1358 », thèse de doctorat, Glasgow, 2007, 289 p. University of Glasgow
  8. Jules Flammermont, « La Jacquerie en Beauvaisis », *Revue historique* 9, 1879, p. 123-143 Revue historique
  9. Raymond Cazelles, « The Jacquerie », dans Rodney H. Hilton et Trevor H. Aston (dir.), *The English Rising of 1381*, Cambridge, 1984, p. 74-84 Cambridge University Press
  10. David Bessen, « The Jacquerie : Class War or Co-Opted Rebellion ? », *Journal of Medieval History* 11, 1985, p. 43-59 Journal of Medieval History
  11. Marie-Thérèse de Medeiros, *Jacques et chroniqueurs. Une étude comparée de récits contemporains relatant la Jacquerie de 1358*, Paris, 1979, « Nouvelle bibliothèque du Moyen Âge » 7 Honoré Champion
  12. Vincent Challet, « La révolte des Tuchins : banditisme social ou sociabilité villageoise ? », *Médiévales* 34, 1998, p. 101-112, DOI 10,3406/medi.1998,1418 Médiévaleshttps://doi.org/10.3406/medi.1998.1418
  13. Vincent Challet, « Le Tuchinat en Toulousain et dans le Rouergue (1381-1393) : d’une émeute urbaine à une guérilla rurale ? », *Annales du Midi* 118 (256), 2006, p. 513-525, DOI 10,3406/anami.2006,7152 Annales du Midihttps://doi.org/10.3406/anami.2006.7152
  14. Samuel K. Cohn Jr., *Lust for Liberty. The Politics of Social Revolt in Medieval Europe, 1200-1425. Italy, France, and Flanders*, Cambridge (Mass.), 2006 Harvard University Press
  15. Claude Gauvard, *« De grace especial ». Crime, État et société en France à la fin du Moyen Âge*, 2 vol., Paris, 1991 Publications de la Sorbonne
  16. Natalie Zemon Davis, *Fiction in the Archives. Pardon Tales and Their Tellers in Sixteenth-Century France*, Stanford, 1987 Stanford University Press

Sources en ligne

  1. « The Jacquerie of 1358 : a French peasants’ revolt » University of St Andrews Research Portalhttps://research-portal.st-andrews.ac.uk/en/researchoutput/the-jacquerie-of-1358(94f5fa17-d884-4d08-851d-90b96c955be0).html
  2. « “Shame on him who allows them to live” : The Jacquerie of 1358 » University of Glasgow, Enlighten Theseshttps://theses.gla.ac.uk/2734/1/2007aitonphd.pdf
  3. « Dynamiques de la rémission et détours de la résolution de la conflictualité : le règlement de la jacquerie de 1358 » OpenEdition Books, Éditions de la Sorbonnehttps://books.openedition.org/psorbonne/55347
  4. « Nouveau regard sur la Jacquerie » Cairn.info, revue L’Histoirehttps://shs.cairn.info/magazine-hist-histoire-2021-12-page-72
  5. « Des “chartes en la forme des Jaques” : une violence politique insaisissable ? » Cairn.info, revue Hypothèseshttps://shs.cairn.info/revue-hypotheses-2021-1-page-51
  6. « La révolte des Tuchins : banditisme social ou sociabilité villageoise ? » Perséehttps://www.persee.fr/doc/medi_0751-2708_1998_num_17_34_1418
  7. « Le Tuchinat en Toulousain et dans le Rouergue (1381-1393) : d’une émeute urbaine à une guérilla rurale ? » Perséehttps://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_2006_num_118_256_7152
  8. « Histoire de la jacquerie : d’après des documents inédits » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5400862t
  9. « Français 10468 » BnF, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc420335
  10. « “Chroniques sire JEHAN FROISSART” » Bibliothèque nationale de Francehttps://www.bnf.fr/fr/mediatheque/chroniques-sire-jehan-froissart
  11. « Newberry Library, VAULT folio Case MS 37,1 » Digital Scriptoriumhttps://search.digital-scriptorium.org/catalog/DS17834
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