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Saint Louis sous le chêne de Vincennes : ce que raconte Joinville

Mythes & légendes médiévalesFrance & Occident féodal22 octobre 2026◈ 32 sources vérifiées
Pyb / Wikimedia Commons
9 min de lecture32 sources vérifiées
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La notice du tableau donne à la scène une année, 1260, dont on ne sait d’où elle vient. Peinte par Georges Rouget et signée « G. ROUGET 1826 », la toile mesure 320 centimètres sur 261 et porte le numéro MV 19 au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, sous le titre Saint Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes. 1260. Lᵉ catalogue du château reconnaît autour du roi son frère Charles d’Anjou, la reine Marguerite de Provence et Blanche de Castille, sa mère, morte à la fin de 1252, pendant que son fils se trouvait en Terre sainte. Lᵉ récit que toute la tradition invoque pour cette scène, celui de Jean de Joinville, ne donne aucune année.

Au bois de Vincennes, après la messe

Joinville range l’épisode dans la première partie de son livre, celle des paroles et des vertus du roi, juste après le retour de croisade de 1254, quand un religieux recommande à Louis de faire à son peuple « bonne et prompte justice ». Dans l’édition de Natalis de Wailly, en 1874, le passage occupe la page 33.

Lᵉ texte décrit trois décors. Lᵉ premier est une chambre. Au retour de l’église, le roi fait appeler ceux de ses proches qui sont allés « ouïr les plaids de la porte », s’assoit au pied de son lit, les fait asseoir autour de lui et demande s’il reste des affaires qu’on ne peut expédier sans lui ; quand les plaideurs refusent ce que ses gens leur offrent, il les engage à le prendre, et Joinville note qu’il s’efforçait ainsi de les mettre en voie droite et raisonnable. Lᵉ deuxième décor est le bois. Maintes fois, l’été, après la messe, Louis va s’asseoir à Vincennes, « se acostoioit à un chesne et nous fesoit seoir entour li », et tous ceux qui ont une affaire viennent lui parler sans que huissier ni personne les arrête. Il demande lui-même si quelqu’un a là sa partie, impose le silence, promet qu’on les entendra l’un après l’autre, puis appelle Pierre de Fontaines et Geoffroy de Villette et dit à l’un d’eux « Expédiez-moi cette partie ». S’il trouve à reprendre dans les paroles de ceux qui plaident pour lui ou pour autrui, il corrige de sa propre bouche. Lᵉ troisième décor est le jardin de Paris, où Joinville l’a vu quelquefois, en été, faire étendre des tapis pour que ses familiers s’assoient autour de lui, pendant que le peuple qui avait affaire à lui attendait debout, et les causes s’y réglaient de la même manière qu’à Vincennes.

Pierre de Fontaines n’a rien d’un figurant. Ce juriste du Vermandois a rédigé en français, vers 1253, un Conseil à un ami consacré aux usages et coutumes des cours de sa région, en avertissant dans sa préface que personne, à sa connaissance, ne s’y était essayé avant lui.

Un mot du texte trahit l’écart entre ces étés et le moment où Joinville les raconte. Les plaids de la porte, précise-t-il, sont ceux « qu’on appelle maintenant les requêtes ». L’audience informelle des années 1250 porte donc, quand il écrit, le nom d’un service régulier de la cour, et le vieux sénéchal traduit lui-même son souvenir dans le vocabulaire administratif de sa vieillesse.

« S’accotait », que donnent les vieilles traductions, rend mieux le verbe que « s’adossait », qu’on serait tenté d’écrire, parce qu’acostoier est formé sur côte et montre un homme appuyé de flanc, tourné vers ceux qui lui parlent.

Lᵉ livre d’un sénéchal octogénaire

La commande vient de Jeanne de Navarre, épouse de Philippe le Bel, après la canonisation de Louis IX en 1297. La reine meurt en 1305 sans avoir vu le livre, que Joinville achève en 1309 et dédie à son fils aîné, « Looys filz du roy de France », roi de Navarre et comte de Champagne, le futur Louis X. L’auteur a alors environ quatre-vingt-cinq ans. Il avait témoigné en 1282 à l’enquête de canonisation, et refusé en 1270 de suivre le roi à Tunis. Entre les étés de Vincennes, postérieurs au retour de 1254, et la mise au net du livre, il s’écoule un demi-siècle. Des premiers jets remontent peut-être aux années 1270, sans qu’on sache si le passage du chêne en faisait partie.

Cette distance ne disqualifie pas le témoin. Joinville écrit à la première personne du pluriel et se place dans le cercle, assis avec les autres autour du roi. Jacques Lᵉ Goff a pourtant montré, dans son Saint Louis de 1996, que le roi du sénéchal est lui aussi une construction admirative, aussi travaillée à sa manière que le roi des hagiographes issus des ordres mendiants ou celui des chroniqueurs de Saint​-Denis.

Lᵉ livre nous est parvenu par des copies. L’exemplaire offert au prince est perdu, et celui que Joinville gardait aussi. La plus ancienne copie conservée, à la BnF sous la cote Français 13568, compte 392 pages de parchemin de 225 millimètres sur 155, écrites sur deux colonnes ; son décor, peint vers 1330-1340, est attribué à Mahiet, qui a aussi enluminé la Vie et les Miracles de saint Louis de Guillaume de Saint-Pathus, le manuscrit Français 5716. Deux témoins du XVIᵉ siècle complètent la tradition, le Français 10148, rattaché à l’exemplaire du château de Joinville, et un manuscrit de papier coté NAF 6273, qui garde à la fin les restes d’une souscription, peut-être celle d’un copiste de Rouen. Jacques Monfrin en a tiré la première édition critique, parce que les éditeurs du XIXᵉ siècle ignoraient deux des manuscrits connus aujourd’hui.

Quatre mille six cents décisions dans les Olim

Pendant ces mêmes étés, la cour du roi siège et écrit. À partir de 1254, ses décisions sont consignées dans des registres qu’on appellera Olim, du premier mot de l’un d’eux. Les quatre premiers couvrent les années 1254 à 1318 et rassemblent environ 4 600 décisions ; le comte Beugnot les a publiés entre 1839 et 1848,. Jean Hilaire, qui leur a consacré une étude en 2012, attribue à Louis IX une réforme de la procédure qui ouvre l’appel à la justice royale à la généralité des sujets et impose la même rigueur aux agents du roi.

L’autre masse d’archives vient des enquêtes. De 1247 à 1270, Louis IX envoie des enquêteurs recueillir dans les provinces les plaintes contre son administration, et dix mille doléances en sont conservées. Marie Dejoux, qui les a étudiées en 2014, montre que les enquêtes de 1247-1248 suivent encore la carte des diocèses, celles du retour de croisade celle des bailliages, des sénéchaussées et des prévôtés, et qu’elles visent d’abord le pouvoir royal et ses petits officiers plutôt que les baillis. Lᵉ roi y répare les torts commis en son nom.

Face à ces milliers d’actes, le chêne tient en quelques lignes.

C’est le point de départ de la synthèse que Marie Dejoux, Pierre-Anne Forcadet, Vincent Martin et Liêm Tuttle ont publiée aux PUF en 2024 sous le titre La justice de Saint Louis. Dans l’ombre du chêne. Les auteurs y tiennent l’arbre pour une allusion fugace de Joinville, qui a fait oublier, jusque chez les historiens, l’exercice quotidien de la justice et le Parlement né sous ce règne. Forcadet décrit ailleurs une justice royale hiérarchisée et professionnelle, qui emploie des centaines de maîtres formés dans les universités. Marie Dejoux avait déjà repris l’épisode en 2020, dans la Revue historique de droit français et étranger.

« Expédiez-moi cette partie »

Opposer le bois au Parlement serait pourtant trop commode, et les meilleurs arguments en faveur de l’image se lisent dans Joinville lui-même.

Lᵉ premier tient au témoin. Joinville était assis dans le cercle, il nomme les deux juristes présents et rapporte les paroles du roi au style direct, sans miracle ni anecdote empruntée à un recueil d’exemples. Lᵉ second tient à ce que la scène montre vraiment. Sous son arbre, le roi trie les plaideurs, délègue à deux hommes de loi et ne reprend la parole que pour corriger ceux qui plaident, y compris ceux qui plaident pour lui, vraisemblablement dans des causes où le roi est lui-même partie. Cette logique est celle des enquêtes, où il se fait juge des torts de ses propres agents, et celle de l’appel que Jean Hilaire voit s’ouvrir sous ce règne.

Pierre-Anne Forcadet, coauteur du livre qui remet le chêne à sa place, écrit lui-même que l’image d’Épinal « n’est pas usurpée » : la justice du roi s’ouvre à tous sans pour autant devenir arbitraire ou bâclée. Lᵉ chêne serait alors la façade visible d’une machine, l’endroit où le roi se montre en train de la faire tourner, devant des sujets qui n’auraient jamais franchi la porte d’une salle d’audience.

Une bombe dans la galerie Saint-Louis

L’image a une histoire distincte de l’épisode, et elle commence bien avant l’école de la République. Patrick Boucheron, dans une leçon donnée au Collège de France le 17 mars 2026, suit le motif de l’arbre de justice jusqu’au règne de Louis XIV, où il sert à enraciner dans la nation l’idée même d’une justice souveraine. En 1785, Nicolas Guy Brenet signe une toile de 168 centimètres sur 115, aujourd’hui conservée dans l’église Saint-Jacques de Compiègne, où le roi écoute une femme agenouillée avec son enfant, devant deux tours du château de Vincennes ; elle est classée monument historique depuis le 25 janvier 1913.

La Restauration reprend la scène pour un lieu de justice. Lᵉ 29 avril 1825, la Maison du roi commande à Rouget la toile destinée à la deuxième salle du Conseil d’État au Louvre ; achevée en novembre 1826 et payée 6 000 francs, elle est exposée au Salon de 1827. Un demi-siècle plus tard, la Troisième République installe dans la galerie Saint-Louis de la Cour de cassation, au palais de justice de Paris, la statue d’Eugène Guillaume, Saint Louis rendant la justice sous son chêne. Lᵉ 15 janvier 1975, des militants du GARI la visent par un attentat à la bombe, en la désignant comme l’image historique de la justice d’État, le mot justice placé entre guillemets.

L’école a diffusé l’arbre, et un mémoire consacré aux manuels primaires de la Troisième République en reproduit plusieurs illustrations. L’un des plus répandus, pourtant, ne le montre pas. Dans l’Histoire de France. Cours élémentaire d’Ernest Lavisse, édition de 1913, la leçon « La justice de Saint Louis » place le roi assis sur les marches de la Sainte​-Chapelle, devant deux plaideurs debout, et précise qu’on a seulement mis un tapis sur les marches pour qu’il puisse s’asseoir. Lᵉ tapis vient du jardin de Paris de Joinville. Lᵉ chêne, lui, a disparu.

L’orme a connu une autre carrière, celle du proverbe « Attendez-moi sous l’orme », et Boucheron rappelle dans la même leçon qu’il pouvait abriter une conception communale de la justice, celle d’une communauté politique réglée par le contrôle de la parole.

Combien d’étés sous le même arbre

Plusieurs choses échappent encore, et pour des raisons que l’on peut nommer. La fréquence d’abord. Joinville écrit « maintes foiz » pour le bois et dit seulement avoir vu le roi quelquefois au jardin, un demi-siècle après les faits. Les Olim consignent des décisions rendues par la cour en session, les enquêtes des plaintes recueillies dans les provinces, et aucune des deux séries n’est faite pour garder la trace d’une audience orale tenue sous un arbre. On ignore aussi quel chêne, et à quel endroit du bois. Aucune année n’est donnée, et le 1260 de la notice de Versailles ne s’appuie sur aucun passage de Joinville.

Une affaire jugée au bois de Vincennes a-t-elle laissé une trace dans les registres de la cour ou dans les doléances des enquêtes, sous le nom d’un plaideur que Pierre de Fontaines aurait expédié un matin d’été ?

Pour aller plus loin

Les enquêtes de 1247 et la réparation des torts des officiers royaux prolongent directement cette justice du roi. La Sainte-Chapelle, où Lavisse installe la scène, se lit avec l’histoire des reliques de la Passion qu’elle abritait. La septième croisade et la captivité du roi en Égypte occupent enfin la plus grande partie du livre de Joinville.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Jean de Joinville, Livre des saintes paroles et des bons faiz nostre saint roy Looÿs (Vie de saint Louis), première partie : conseil de justice reçu au retour de 1254, plaids de la porte « qu’on appelle maintenant les requêtes », audiences dans la chambre, au bois de Vincennes et au jardin de Paris, éd. Natalis de Wailly, Histoire de saint Louis, Paris, Firmin-Didot, 1874, p. 33
  2. Jean de Joinville, Vie de saint Louis, parchemin, 392 pages précédées de 3 feuillets, 225 × 155 mm, deux colonnes, dédicace « A son bon seigneur Looys filz du roy de France », décor attribué à Mahiet, vers 1330-1340 Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Français 13568
  3. Jean de Joinville, Histoire de saint Louis, copie du XVIᵉ siècle rattachée à l’exemplaire du château de Joinville Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Français 10148
Voir les 29 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Jean de Joinville, Histoire de saint Louis, papier, 200 pages et 14 feuillets, 267 × 190 mm, manuscrit dit Brissart-Binet, restes de souscription « ... laum de Quercu Rothomagensis » Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, NAF 6273
  2. Guillaume de Saint-Pathus, Vie et Miracles de saint Louis, manuscrit enluminé par Mahiet Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Français 5716
  3. Pierre de Fontaines, Conseil à un ami, vers 1253, I, 1-3 : préface sur les usages et coutumes de Vermandois et déclaration de nouveauté de l’entreprise
  4. Les Olim, ou registres des arrêts rendus par la Cour du roi, 1254-1318, publiés par le comte Beugnot, t. I, 1254-1273, Paris, Imprimerie royale, 1839, Collection de documents inédits sur l’histoire de France
  5. Nicolas Guy Brenet, Saint Louis rendant la justice à Vincennes, huile sur toile, 168 × 115 cm, signé et daté 1785, classé monument historique le 25 janvier 1913 Compiègne, église Saint-Jacques, bas-côté nord, chapelle des reliques, notice Palissy PM60000597
  6. Georges Rouget, Saint Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes. 1260, huile sur toile, 320 × 261 cm, signé et daté « G. ROUGET 1826 », exécuté pour la deuxième salle du Conseil d’État au Louvre, Salon de 1827 Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, MV 19 (INV 7735, C 220)
  7. Eugène Guillaume, Saint Louis rendant la justice sous son chêne, statue installée en 1877, visée par un attentat le 15 janvier 1975 Paris, palais de justice, galerie Saint-Louis de la Cour de cassation
  8. Ernest Lavisse, Histoire de France. Cours élémentaire, Paris, Armand Colin, 1913, livre II, chapitre 7, § 4, « La justice de Saint Louis », gravure « Saint Louis assis sur les marches de la Sainte-Chapelle pour juger »

Bibliographie

  1. Jacques Monfrin (éd.), Joinville, Vie de saint Louis, Textes littéraires du Moyen Âge 12, Paris, 2010, 514 p. Classiques Garnier
  2. Jacques Lᵉ Goff, Saint Louis, Bibliothèque des histoires, Paris, 1996 Gallimard
  3. Marie Dejoux, Les Enquêtes de saint Louis. Gouverner et sauver son âme, Lᵉ nœud gordien, Paris, 2014, 484 p. Presses universitaires de France
  4. Marie Dejoux, « Lᵉ chêne de Vincennes. Retour sur une image emblématique de la justice française », Revue historique de droit français et étranger 98, 2020, HAL halshs-03123702 Revue historique de droit français et étranger
  5. Marie Dejoux, Pierre-Anne Forcadet, Vincent Martin et Liêm Tuttle, La justice de Saint Louis. Dans l’ombre du chêne, Paris, 2024, 397 p. Presses universitaires de France
  6. Jean Hilaire, « Une source à redécouvrir : les premières archives du Parlement de Paris, les Olim (1254-1318) », Istituto Lombardo, Rendiconti di Lettere 146, 2012, DOI 10,4081/let.2012 188 PAGEPresshttps://doi.org/10.4081/let.2012
  7. Denis M. Provencher et Luke L. Eilderts, « The nation according to Lavisse : Teaching masculinity and male citizenship in Third-Republic France », French Cultural Studies 18 (1), 2007, p. 31-57 French Cultural Studies

Sources en ligne

  1. « Histoires politiques de l’arbre », leçon de Patrick Boucheron, cours « Lieux de pouvoir », 17 mars 2026 Collège de Francehttps://www.college-de-france.fr/fr/agenda/cours/lieux-de-pouvoir/histoires-politiques-de-arbre
  2. « SAINT LOUIS RENDANT LA JUSTICE SOUS LE CHENE DE VINCENNES.1260 », notice 000PE004231 Plateforme ouverte du patrimoine, base Jocondehttps://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/000PE004231
  3. « Louis IX (Saint Louis) rendant la justice sous le chêne de Vincennes », notice MV 19 Château de Versailles, collectionshttps://collections.chateauversailles.fr/?permid=permobj_3df85e59-0f50-434f-8d4e-2839cf540f5d
  4. « tableau : Saint Louis rendant la justice à Vincennes », notice PM60000597 Plateforme ouverte du patrimoine, base Palissyhttps://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM60000597
  5. « Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 13568 » Biblissima, collections IIIFhttps://iiif.biblissima.fr/collections/manifest/8c16109a56937097e2c170774cc192a544cb0ec8
  6. « SAINT LOUIS (J. Lᵉ Goff) » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/saint-louis-livre/
  7. « Jean, sire de Joinville » Encyclopædia Britannicahttps://www.britannica.com/print/article/305688
  8. « Jean, Sire de Joinville », notice de Louis Bréhier New Advent, The Catholic Encyclopediahttps://www.newadvent.org/cathen/08495b.htm
  9. « Les Enquêtes de saint Louis. Gouverner et sauver son âme » Portail universitaire du droithttps://univ-droit.fr/recherche/actualites-de-la-recherche/parutions/19788-les-enquetes-de-saint-louis-gouverner-et-sauver-son-ame
  10. « La justice de saint Louis » Portail universitaire du droithttps://univ-droit.fr/recherche/actualites-de-la-recherche/parutions/53654-la-justice-de-saint-louis
  11. « Pierre-Anne Forcadet » Portail universitaire du droithttps://univ-droit.fr/universitaires/21872
  12. « Saint Louis fonde la justice moderne », Pierre-Anne Forcadet Herodote.nethttps://www.herodote.net/Une_justice_souveraine-synthese-2965-169.php
  13. « Histoire de France : cours élémentaire / Ernest Lavisse », 1913, reproduction Gallica Internet Archivehttps://ia800109.us.archive.org/30/items/LavisseHistoireDeFranceCourslmentaire/Lavisse%20Histoire%20de%20France%20Cours%20%C3%A9l%C3%A9mentaire.pdf
  14. « La comparaison des manuels d’histoire du primaire de l’enseignement public et privé sous la IIIᵉ République », Florent Derouet, mémoire MEEF dirigé par Véronique Sarrazin, 2014, annexe 25 « Illustrations de Saint-Louis sous le chêne » DUMAShttps://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01138156v1/file/M%C3%A9moire%20Meef%20EPD%202014%20Derouet%20Florent.pdf
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