Qu’on additionne les hommes que le chapitre 11 du livre de Néhémie installe à Jérusalem, fils de Juda et de Benjamin, prêtres, lévites et portiers, et l’on obtient 3 044. En 2008, Israel Finkelstein a repris les rapports de fouille de la colline sud-est, la Cité de David, pour estimer la ville de l’époque perse à deux hectares, deux et demi au plus, et sa population à quatre ou cinq cents personnes. Les deux nombres décrivent la même agglomération, chef-lieu religieux d’une petite province que l’administration achéménide appelait Yehoud et qu’elle a tenue depuis la chute de Babylone en 539 avant notre ère jusqu’à la conquête macédonienne.
Six cent quarante-sept anses estampillées
En 1904, à Gezer, les fouilleurs ramassent la première anse de jarre marquée d’un sceau au nom de la province, yhwd. Un siècle plus tard, Oded Lipschits et David Vanderhooft en publient le corpus complet, arrêté à l’hiver 2008-2009, soit 582 empreintes, dont 307 sorties du seul site de Ramat Rahel, une colline à moins de cinq kilomètres au sud de Jérusalem. Les fouilles reprises en 2005 sur cette colline ont porté le total, tous sites confondus, à 647 en 2020. Dans le corpus de 2011, plus d’une empreinte sur deux vient donc d’un bâtiment situé hors de la ville sainte, et Lipschits en fait le centre où l’on rassemblait, stockait et expédiait les produits agricoles dus aux empires successifs, selon un système déjà rodé par les rois de Juda avec leurs jarres lmlk, « au roi ».
Certaines empreintes ajoutent au nom de la province un nom de personne. L’anse sortie en 2011 de la fosse dite babylono-perse de Ramat Rahel porte ainsi yhwd et gdlyh, Guedalyahou, et ses éditeurs la placent dans la seconde moitié du Vᵉ siècle sans identifier l’homme. D’autres types portent le titre araméen phw’, « gouverneur ». Nahman Avigad avait publié en 1976 des bulles et des sceaux au nom d’Elnatan, gouverneur de Juda au VIᵉ siècle, et d’une femme, Shelomit, qui se dit son ʾamah, un terme qui pourrait désigner une fonctionnaire royale ; deux autres gouverneurs, Yehoezer et Ahzaï, sont connus par des empreintes de Ramat Rahel. Ces noms comblent le vide que le texte biblique laisse entre Zorobabel et Néhémie. Ernest-Marie Laperrousaz en tirait en 1994 une conclusion nette. La Judée perse est une province administrée par un gouverneur comme les autres, et le régime des prêtres ne s’installe qu’après. Aucune inscription, en revanche, ne dit où siégeait ce gouverneur, à Jérusalem ou à Ramat Rahel.
Sous l’esplanade d’Hérode
Selon le livre d’Aggée, la parole divine presse le gouverneur Zorobabel et le grand prêtre Josué de rebâtir la maison de Dieu la deuxième année de Darius. Le livre d’Esdras place l’achèvement la sixième année du même roi, soit 515 avant notre ère dans le comput habituel. Diana Edelman a rouvert la question en 2005. Les généalogies du livre de Néhémie, selon elle, séparent Zorobabel et Néhémie d’une génération au plus, et non de soixante-cinq ans. Elle rattache donc la reconstruction au règne d’Artaxerxès Iᵉʳ, dans un programme qui raccordait Yehoud aux routes, à la poste et aux garnisons de l’empire, et soutient que l’éditeur d’Aggée et de Zacharie a reporté l’événement sous Darius parce qu’il voulait montrer des prophéties accomplies et qu’il avait en tête le récit que Darius faisait circuler de sa propre accession au trône.
La datation habituelle garde pour elle des textes qui convergent, Aggée, Zacharie 1-8 et le récit d’Esdras 5-6, où une correspondance échangée avec Darius au sujet du chantier passe par Tattenaï, gouverneur de la Transeuphratène. Une reconstruction fondée sur des listes de familles, où une génération se perd facilement, suffit mal à renverser des dates explicites, à condition d’admettre que ces dates n’ont pas été recopiées les unes sur les autres, ce qu’Edelman conteste justement pour Esdras 1-6, dont l’auteur aurait selon elle puisé les siennes chez Aggée et Zacharie.
Sur le terrain, rien ne départagera les deux camps à court terme. Le sommet du mont où se dressait le sanctuaire est enfermé sous la plate-forme bâtie par Hérode, hors d’atteinte des fouilleurs. Israel Finkelstein, Ido Koch et Oded Lipschits ont même proposé en 2011 que, pendant la plupart des périodes des IIᵉ et Iᵉʳ millénaires, le cœur bâti de Jérusalem se soit trouvé sur ce monticule, cinq hectares ou davantage, l’activité sur la colline de la Cité de David se limitant alors aux abords de la source de Gihon. Si l’hypothèse vaut pour l’époque perse, tout calcul de population fondé sur la seule colline sud-est part d’une surface probablement fausse.
Néhémie fait relever la muraille
Arrivé la vingtième année d’Artaxerxès, en 445 si le roi est bien le premier du nom, Néhémie fait de nuit le tour des remparts effondrés. Le chapitre 3 de son livre répartit ensuite le chantier entre familles et corporations, le grand prêtre Éliashib et ses collègues se chargeant de la porte des Brebis, et nomme neuf portes, des tours, un « mur large », la piscine de Siloé, les tombeaux de David. Aucun autre texte biblique ne décrit les murs de Jérusalem avec ce degré de détail.
Les fouilleurs n’ont rien trouvé qui s’accorde sans discussion avec ce chantier. Dans les années 1960, Kathleen Kenyon avait attribué à l’époque perse une petite tour et un tronçon de mur sur le haut de la colline sud-est. Margreet Steiner, qui a repris le matériel de ces fouilles, les date de la fin de l’époque hellénistique, avec la fortification maccabéenne. Elle relève pourtant un indice qui va dans l’autre sens. Au pied de la tour, l’éboulis ne contenait que de la céramique babylonienne et perse ancienne, comme si l’on avait arasé le sommet pour bâtir une enceinte avant la fin de l’époque perse, enceinte que les travaux maccabéens auraient ensuite recouverte. Eilat Mazar, qui a démonté puis remonté la tour menacée d’effondrement, a trouvé de la céramique perse dessous et en a conclu en 2009 à un ouvrage de Néhémie. Or, Steiner le rappelle, la céramique scellée sous un mur date seulement le moment après lequel ce mur a pu être élevé, et sa lecture a ici l’avantage de ne demander à la céramique que ce qu’elle peut dire. Israel Finkelstein pousse le raisonnement à l’opposé. Pour lui, le matériel perse ne sort que de la colline sud-est, la ville est un bourg ouvert, et la description de Néhémie 3 comme la liste des rapatriés reflètent des réalités hasmonéennes, thèse qu’il a rassemblée en volume en 2018. Il admet toutefois que, dans un secteur de la crête fouillé jusqu’au rocher, rien n’est antérieur à l’époque romaine parce qu’un vaste déblaiement a pu tout emporter, ce qui fragilise tout argument tiré d’une absence.
Le camp adverse ne se contente pas de lire le texte au pied de la lettre. Laperrousaz soutenait en 1994 que l’enceinte réparée par Néhémie reprenait le tracé de la fin de la monarchie, à un léger retrait près sur le flanc ouest de la Cité de David. Charles Carter, en 1999, ne voyait aucune raison pour que les Perses interdisent une fortification dans une région exposée aux menaces grecque et égyptienne. Et la ville perse n’était pas un désert. Les tombes de Ketef Hinnom ont livré une monnaie grecque en argent de la fin du VIᵉ siècle, celles de Mamilla un miroir de bronze et une cruche attique, les ateliers locaux tournaient des vases de style grec, et les restes de poissons de la Cité de David comptent de la daurade et du mulet de Méditerranée à côté du silure pêché dans le Jourdain ou le lac de Tibériade.
Aucune enceinte perse n’a été dégagée à Jérusalem, et rien n’interdit qu’elle ait existé.
Bagohi, gouverneur de Juda
Le 20 du mois de Marheshvan de la dix-septième année de Darius II, en 407, les Juifs de la garnison d’Éléphantine, sur le Nil, font rédiger en araméen une pétition adressée à Bagohi, gouverneur de Juda. Trois ans plus tôt, racontent-ils, les prêtres du dieu Khnoum ont obtenu du commandant perse Vidranga la destruction de leur temple de YHW, exécutée par les troupes de son fils Nafaina. Une première lettre, envoyée au gouverneur, au grand prêtre Yohanan et à ses collègues de Jérusalem, est restée sans réponse. Les pétitionnaires précisent avoir écrit aussi à Delaya et Shelemya, fils de Sanballat, gouverneur de Samarie. Un mémorandum du même fonds rapporte la réponse commune de Bagohi et de Delaya, qui autorisent la reconstruction du temple sur son emplacement.
Le papyrus ancre la chronologie. Sanballat est l’adversaire de Néhémie, et Yohanan figure dans la liste des grands prêtres de Néhémie 12, deux générations après Éliashib, le contemporain du gouverneur. Si le petit-fils officie en 407, le grand-père a pu exercer vers 445, et la mission de Néhémie sous Artaxerxès Iᵉʳ s’accorde avec les papyrus. Flavius Josèphe raconte d’ailleurs, au livre XI des Antiquités juives, qu’un grand prêtre Yohanan tua son frère Jésus dans le Temple et que le Perse Bagoses força l’entrée du sanctuaire, épisode que l’on tenait pour une légende avant la découverte d’Éléphantine.
Pour Esdras, le calage coince. Le livre le fait arriver la septième année d’Artaxerxès, soit 458 sous le premier roi de ce nom, et le montre se retirant dans la chambre de Yohanan, fils d’Éliashib. En 1890, le Louvaniste Albin Van Hoonacker propose de lire la septième année d’Artaxerxès II, soit 398, ce qui place Esdras après Néhémie et le rend contemporain du grand prêtre des papyrus. Marie-Joseph Lagrange, d’abord partisan d’une chronologie plus basse encore tirée de Josèphe, se rallie en 1908, après la publication des papyrus, à une date sous Artaxerxès Iᵉʳ. Edwin Yamauchi a défendu en 1980 l’ordre traditionnel avec une objection simple, qu’on voit mal Esdras fréquenter un fratricide si le Yohanan du livre est celui de Josèphe. Personne ne sait trancher, parce que rien n’assure que les deux Yohanan soient un seul homme et que le livre ne précise jamais de quel Artaxerxès il parle.
Nishtewan
Pour désigner une lettre officielle, le livre d’Esdras emploie à plusieurs reprises un mot perse, nishtewan, dans ses passages araméens comme dans son hébreu. Hors de la Bible, l’araméen ne le connaît que par un document d’Éléphantine daté de 427. Les traducteurs grecs de la Septante ne le comprenaient plus et l’ont rendu par phorologos, « collecteur d’impôts ». En 2025, Noam Mizrahi et Na’ama Pat-El tirent de ce contresens un argument pour dater de l’époque achéménide les documents araméens d’Esdras, avec d’autres termes administratifs disparus ensuite et une série de traits de grammaire absents de l’araméen hellénistique. Le débat dure depuis plus d’un siècle. Eduard Meyer en 1896, puis Hans Heinrich Schaeder, ont défendu l’authenticité de ces pièces en les comparant aux papyrus d’Égypte. Le scepticisme revient à partir du milieu des années 1980, et Lester Grabbe dresse en 2006 un réquisitoire détaillé : orthographe rajeunie, formules épistolaires sans parallèle achéménide, comme le simple « paix » qui ouvre la réponse d’Artaxerxès en Esdras 4, 17, et vocabulaire religieux juif trop précis pour une chancellerie perse, objection que John C. Reeves jugeait déjà la plus sérieuse en 1999. Grabbe classe l’édit hébreu de Cyrus, en Esdras 1, au dernier rang de crédibilité. Hugh Williamson a répondu en 2008 que le récit épouse la forme des documents, ce qui suppose que ceux-ci lui préexistaient. Mizrahi et Pat-El ajoutent que le salut d’Esdras 4, 17 a des équivalents dans les lettres royales néo-babyloniennes, où le roi annonce d’emblée qu’il se porte bien. Le livre trahit pourtant un montage, puisque la correspondance attribuée à Artaxerxès ne parle que des murs de la ville et ne nomme pas le Temple, alors que le récit la range parmi les obstacles opposés à la reconstruction du sanctuaire sous Cyrus et Cambyse.
Pour la mission d’Esdras elle-même, un parallèle solide vient d’Égypte. Joseph Blenkinsopp l’a rapprochée en 1987 de celle d’Oudjahorresné, prêtre et dignitaire égyptien chargé sous Cambyse puis sous Darius de restaurer les cultes et l’ordre civil. Sa biographie est gravée sur une statue naophore de basalte, conservée au Musée grégorien égyptien du Vatican sous le numéro 22690 et probablement originaire de Saïs. Achetée sans tête en 1738, elle en a reçu une en 1783, étrangère à l’œuvre, qu’on a retirée depuis. Le rapprochement montre qu’un roi perse pouvait confier à un lettré local la remise en ordre d’un culte, sans garantir que la lettre d’Artaxerxès citée en Esdras 7 ait existé sous la forme où le livre la transmet.
Le dieu assis sur une roue ailée
Au IVᵉ siècle, la province frappe de petites monnaies d’argent. Certaines portent, avec une chouette, la mention « Ézéchias le gouverneur », que Nahman Avigad plaçait vers 330, et L. Y. Rahmani en publiait dès 1971 un lot provenant de Tel Gamma.
Une autre, très discutée, dort au British Museum depuis le premier catalogue des monnaies du musée, dressé par Taylor Combe en 1814. C’est une drachme de 3,29 grammes, large de 15 millimètres. Au droit, une tête barbue sous un casque corinthien. Au revers, un dieu barbu assis sur une roue ailée tient un oiseau, un faucon selon la notice, à côté d’un petit masque barbu. Le revers a souvent été lu comme une image du dieu d’Israël, rapprochée du char divin d’Ézéchiel. Haim Gitler et Oren Tal attribuent plutôt la pièce, en 2006, à un atelier de Philistie et lisent la légende YHW ou YHR, là où d’autres lisent YHD, le nom de la province.
Trois lettres, donc, dont la dernière hésite entre le nom de la province et celui de son dieu. Sur la fiche en ligne du British Museum, la légende apparaît deux fois, en caractères hébreux יהו puis en transcription YHD, et les deux graphies ne portent pas la même lettre finale.
Pour aller plus loin
Le cylindre de Cyrus éclaire la politique religieuse dont se réclame l’édit placé en tête du livre d’Esdras. Les papyrus d’Éléphantine, contrats de mariage compris, font voir une autre communauté judéenne sous la même administration, et le temple samaritain du mont Garizim pose la question des sanctuaires de YHWH bâtis hors de Jérusalem.
Qui commandait à Jérusalem quand les Perses dominaient le Proche-Orient ? La Bible répond avec deux livres, ceux d’Esdras et de Néhémie. Ils racontent le retour d’exilés venus de Babylonie, un temple rebâti et des remparts relevés. Leurs auteurs recopient même des lettres attribuées aux rois perses. La région formait alors une petite province perse, appelée Yehoud. Les spécialistes cherchent depuis longtemps à savoir si ces récits décrivent bien la ville de cette époque.
Des jarres au nom de la province
Les impôts se payaient souvent en nature, en vin, en huile ou en grain. Pour suivre ces produits, les fonctionnaires pressaient un cachet sur l’anse des grandes jarres. Ce cachet portait le nom de la province. Les rois de Juda employaient déjà un procédé semblable avant l’exil. Les archéologues en ont retrouvé plusieurs centaines. Dans le catalogue publié en 2011, plus de la moitié venaient d’un même endroit, une colline au sud de Jérusalem.
Sur cette colline se dressait un bâtiment de l’époque perse. Ses fouilleurs y voient le lieu où la province rassemblait ses récoltes avant de les expédier. Certains cachets ajoutent un nom d’homme ou le titre de gouverneur. Grâce à eux, on connaît des gouverneurs de Juda que la Bible passe sous silence. La province avait donc un gouverneur, comme les autres provinces perses. Personne ne sait pourtant s’il vivait à Jérusalem ou sur la colline.
Le mur que personne ne trouve
Le livre de Néhémie parle des remparts avec un soin rare. Il cite les portes, les tours, et les familles chargées de chaque tronçon. Il donne aussi la liste des habitants installés en ville. En les additionnant, on arrive à 3 044.
Un archéologue israélien, Israel Finkelstein, a repris les fouilles de l’ancienne colline habitée. Selon ses calculs, la ville perse comptait quatre ou cinq cents habitants. Il n’y voit aucun rempart de cette époque. Pour lui, le récit de Néhémie décrit une ville bien plus tardive.
D’autres archéologues discutent ses conclusions. Eilat Mazar a démonté une vieille tour qui menaçait de tomber. Dessous, elle a trouvé des tessons perses et a cru tenir le mur de Néhémie. Margreet Steiner lui oppose une règle simple. Un tesson caché sous une tour montre seulement que la tour est venue après lui. Elle date d’ailleurs cette tour d’une époque bien plus récente.
Les tombes voisines contenaient pourtant des objets venus de loin, comme un miroir de bronze, une cruche grecque ou une pièce d’argent. Les habitants mangeaient même du poisson de la Méditerranée. Aucun rempart perse n’est sorti de terre. Rien ne prouve non plus qu’il n’ait jamais existé.
Une lettre venue d’Égypte
En 407 avant notre ère, des soldats juifs en garnison sur le Nil écrivent au gouverneur de Juda. Trois ans plus tôt, des prêtres égyptiens ont obtenu la destruction de leur temple. Les soldats demandent de l’aide pour le rebâtir. Leur lettre, écrite en araméen sur papyrus, mentionne le grand prêtre de Jérusalem, Yohanan. Elle nomme aussi les fils de Sanballat, qui gouvernait la Samarie.
Or ces deux personnages figurent dans le livre de Néhémie. La lettre sert donc de repère. Néhémie a dû gouverner une ou deux générations plus tôt, vers le milieu du Vᵉ siècle.
Pour Esdras, le calcul coince. La Bible le fait venir sous un roi appelé Artaxerxès, et deux rois perses au moins ont porté ce nom. Les spécialistes se partagent là-dessus depuis plus d’un siècle. Les uns placent Esdras avant Néhémie, les autres après lui. Aucun document retrouvé ne permet de trancher.
Au British Museum, une petite pièce d’argent de cette époque montre un dieu barbu assis sur une roue munie d’ailes. Les spécialistes discutent encore des lettres gravées à côté, qui donneraient soit le nom de la province, soit celui de son dieu.
La version complète revient sur le mot perse que les traducteurs grecs ont pris pour un collecteur d’impôts, et sur la lettre du roi Artaxerxès qui parle des murs de la ville sans jamais nommer le Temple.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
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- Livre d’Esdras, 4, 8 - 6, 18 et 7, 12-26 (documents araméens), 6, 15 (achèvement du Temple), 10, 6 (chambre de Yohanan) ; Aggée 1, 1 Bible hébraïque
- Pétition des Juifs d’Éléphantine à Bagohi, gouverneur de Juda, 20 Marheshvan an 17 de Darius II (407), TAD A4,7 (Cowley 30), P. Berlin 13495, avec son brouillon TAD A4,8 et le mémorandum de Bagohi et Delaya, TAD A4,9 Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, Berlin
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Sources primaires (suite)
- Anses de jarre à empreinte yhwd, dont l’empreinte yhwd / gdlyh (type 11b) de la fosse babylono-perse, fouilles 2005-2010 Ramat Rahel ; corpus Lipschits et Vanderhooft
- Drachme d’argent à légende YHD/YHW, dieu assis sur une roue ailée, 3,29 g, 15 mm, BMC Palestine p. 181, n° 29 British Museum, Londres, TC,p242,5.Pop
- Statue naophore d’Oudjahorresné, basalte, probablement de Saïs, règne de Darius Iᵉʳ Musée grégorien égyptien, Musées du Vatican, inv. 22690
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