Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Le Sit Shamshi de Suse : un bronze élamite figurant un rite à l’aube

Rama / Wikimedia Commons
10 min de lecture31 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Soixante centimètres sur quarante, annonce François Bridey, conservateur au département des Antiquités orientales du Louvre, au micro de France Culture. Quarante-huit sur trente-cinq, pour une hauteur de 11,5 centimètres, indique la notice en ligne du même musée. Le premier chiffre se lit aussi chez l’élamitologue Gian Pietro Basello, le second dans l’inventaire, et aucune publication consultée n’explique l’écart. L’objet ainsi mesuré de deux façons est le Sit Shamshi, une maquette de bronze trouvée à Suse, sur laquelle deux hommes nus accomplissent un geste de purification sous un nom que le roi élamite Shilhak-Inshushinak a fait graver et que l’on traduit depuis 1905 par « lever du soleil ».

Un pavé de plâtre dans un mur de tombe

La mission française dirigée par Jacques de Morgan fouille l’acropole de Suse pendant la campagne de 1904-1905. La maquette sort de la partie nord de l’édifice qu’on appelle, faute de mieux, le temple de Ninhursag. Elle n’apparaît pas à nu. Quelqu’un l’avait enfermée dans un moulage de plâtre façonné au gabarit des briques médio-élamites courantes, puis posé dans une maçonnerie où il faisait l’effet d’un carreau blanc parmi les autres, et ce sont des taches vertes d’oxydation, à la surface, qui ont trahi le métal enfoui, qu’il a fallu ensuite dégager lentement du plâtre durci.

Selon Roland de Mecquenem, membre de la mission, la maquette avait servi, avec des briques ordinaires, à fermer une tombe aménagée dans un mur en partie démoli, dont la voûte était faite de briques reprises à ce même mur. Après avoir hésité, il a daté la tombe de l’époque élamite. Elle avait été pillée dès l’Antiquité. D’après le plan de l’acropole publié en 1911, le bronze gisait à moins d’un mètre sous l’emplacement où avait été trouvée la statue de bronze de la reine Napir-Asu. Entrée au Louvre par partage de fouilles, la maquette y porte le numéro SB 2743.

Deux lectures en découlent. Si la maquette a été enterrée à dessein dans une tombe médio-élamite, au cœur de l’enceinte sacrée, cette tombe ne peut guère être que celle d’un roi, et la cérémonie figurée devient un rite funéraire royal ; Pierre Amiet et Florence Malbran-Labat l’ont soutenu. François Vallat envisage, dans l’Encyclopaedia Iranica, d’attribuer la tombe à Shilhak-Inshushinak lui-même, tout en rappelant que le pillage antique laisse l’attribution à l’état d’hypothèse. Il avait défendu en 1997, dans une note séparée, le caractère funéraire des ziggourats élamites. Basello formule l’objection inverse. Rien de cette chaîne ne tient si l’objet a été réemployé plus tard comme simple matériau, et Françoise Tallon, dans la notice du catalogue new-yorkais de 1992, discutait déjà le caractère douteux du contexte.

Accroupis face à face, les mains sous un vase à bec

Regardons le plateau. Au centre, deux hommes nus, accroupis, se font face, le dos tourné vers l’un des grands côtés. L’un tend les mains, l’autre y verse un liquide avec un vase à bec. Leurs crânes sont piquetés de points, sans doute pour figurer une tête rasée, et ils tiennent en équilibre sur la pointe des pieds, cuisse droite parallèle au plateau, jambe gauche dressée jusqu’au genou. De part et d’autre s’élèvent deux massifs à degrés. Celui de gauche compte trois niveaux et une sorte d’escalier qui monte au deuxième ; celui de droite n’en a que deux, et ses longs côtés portent une bande en relief qui évoque un encadrement de porte. Le plus grand est flanqué de deux rangées de quatre petits tas arrondis. Entre lui et les deux hommes, une table basse creusée de deux rangs de trois cupules ovales, que tous les commentateurs lisent comme une table d’offrandes, est encadrée par deux piliers échancrés, hauts comme la moitié d’un personnage. Derrière l’homme qui se lave les mains se tiennent une grande jarre, probablement destinée à l’eau lustrale, deux bassins carrés peu profonds, une stèle au sommet arrondi reliée à une plateforme en équerre, et trois troncs d’arbres dont les branches, garnies peut-être autrefois de feuilles de métal, sont très abîmées. Ces troncs figurent vraisemblablement un husa, le bosquet sacré que les inscriptions élamites associent aux temples. Shilhak-Inshushinak se vante sur une stèle d’avoir restauré une vingtaine de sanctuaires, en majorité des « temples du bosquet », et Assurbanipal racontera au VIIᵉ siècle comment ses soldats ont pénétré dans les bosquets secrets de Suse avant de les livrer au feu. Aucun de ces objets ne répond par symétrie à un autre sur la moitié droite du plateau, ce qui interdit, selon Basello, d’y voir un simple décor.

Edith Porada écrivait en 1965 qu’on tient là la seule scène de l’art de l’Asie occidentale conservée en trois dimensions. François Bridey le dit à sa façon, en rappelant que les scènes de culte connues figurent sur des stèles et sur des sceaux-cylindres, et qu’aucune n’a la forme d’un modèle complet en relief.

L.-H. Vincent, en 1948, y reconnaissait déjà les « hauts lieux » cananéens de la Bible.

La radiographie publiée en 1992 par Françoise Tallon et Loïc Hurtel a montré comment l’ensemble avait été monté. Les tas arrondis, les bassins et les piliers sont venus de fonte avec le plateau, dans un bronze à 2 % d’étain environ. Les deux massifs et la jarre sont creux, coulés à part dans un alliage plus riche, vers 3,5 % d’étain, puis fixés par des rivets. Les deux hommes, pleins, ont été coulés séparément et encastrés dans la base. Le grand massif contient 1,2 % d’argent, proportion exceptionnelle qui fait penser à un revêtement de métal précieux aujourd’hui perdu ; Bridey rapporte que les analyses de surface permettent d’imaginer les deux édicules plaqués d’or ou d’argent.

Les tables du parvis de Tchoga Zanbil

Joseph-Étienne Gautier, le premier à décrire la maquette, en 1909, voyait dans les petits tas des pains ou des offrandes de céréales exposés pendant le sacrifice, et dans les massifs une évocation des temples d’Inshushinak et de Ninhursag sur l’acropole. Il ne pouvait pas connaître ce que Roman Ghirshman allait dégager dans les années 1950 au pied de la ziggourat de Tchoga Zanbil, la ville sainte fondée par le roi Untash-Napirisha. Sur le parvis sud-est s’alignent deux rangées parallèles de sept tables en forme de pyramide tronquée, en brique cuite, hautes d’environ 25 centimètres. Tout près, Ghirshman a reconnu une grande jarre et la base d’une stèle disparue, sur un dallage en pente équipé de drains.

La ressemblance a conduit Edith Porada à rattacher toute la scène aux installations rituelles dressées devant l’entrée principale de la ziggourat, et Françoise Tallon a souligné que cette esplanade regarde vers le soleil levant, ce qui semblait boucler l’argument. Basello a refait les comptes. Quatorze tables d’un côté, huit tas sur la maquette. Les rangées de Tchoga Zanbil, perpendiculaires au flanc de la tour, pointent en outre vers un azimut de 155 degrés, alors qu’à cette latitude le soleil se lève entre 61 degrés au solstice d’été et 117 degrés au solstice d’hiver, si bien qu’il ne se lève jamais dans leur axe. Le nombre quatorze conviendrait mieux, note-t-il en passant, à un cycle lunaire. Dans la synthèse de Daniel Potts sur l’archéologie de l’Élam, parue en 1999, la photographie de la maquette est d’ailleurs imprimée à l’envers, comme dans un miroir, erreur que Basello relève dans une note de 2006.

Le nom des deux massifs n’est pas réglé davantage. Françoise Grillot y voyait des autels, André Parrot des ziggourats, et l’article « Ziggurat » de l’Encyclopaedia Iranica se borne à enregistrer l’écart. Les quatre dépressions semi-circulaires ménagées sur leurs plateaux pèsent en faveur de l’autel. Basello, qui les a regardées de près, les trouve plutôt rondes, ou carrées aux angles usés, et propose d’y voir les emboîtures de cornes aujourd’hui disparues, ces cornes que les inscriptions médio-élamites attribuent aux temples et qu’Assurbanipal se vante, sur le cylindre Rassam, d’avoir arrachées à la ziggourat de Suse, en bronze étincelant. L’hypothèse a pour elle deux textes, et contre elle le silence de l’objet sur ce qu’il a perdu.

Si-it ša-am-ši

L’inscription tient en sept lignes gravées dans l’angle avant droit du plateau. Vincent Scheil l’a lue dès 1905 et publiée en 1911 ; Friedrich Wilhelm König l’a reprise en 1965 sous le numéro 56 de son recueil des inscriptions royales élamites. Le roi s’y présente avec sa titulature, Shilhak-Inshushinak, fils de Shutruk-Nahhunte, serviteur bien-aimé d’Inshushinak, roi d’Anzan et de Suse, agrandisseur du royaume, protecteur de l’Élam. Les lignes 5 et 6 portent la formule si-it ša-am-ši sa-hi-ya hu-[uh-t]ah, que König rendait en allemand par l’équivalent de « un lever de soleil en bronze, je l’ai fabriqué ». Au-delà, le texte est trop endommagé pour livrer plus que quelques signes isolés.

En akkadien, ṣīt šamši désigne le lever du soleil et, par extension, l’orient ou le point du jour. La phrase qui l’entoure est pourtant élamite, comme le montrent sahiya, « de bronze », et le verbe huttah, « j’ai fait ». Un nom akkadien dans une phrase élamite, pour un objet élamite. Deux détails gênent. L’orthographe d’abord, puisqu’un scribe akkadien exercé aurait noté l’expression avec les logogrammes habituels, et que le premier signe ne rend pas exactement la consonne emphatique attendue. L’usage ensuite, car nulle part ailleurs l’expression ne désigne une cérémonie, au point que le Chicago Assyrian Dictionary a dû lui ouvrir une entrée à part.

En 1953, dans une note restée à peu près oubliée, Marguerite Rutten a proposé une autre voie. L’élamite connaît une racine sit, présente dans sitme, que les formules votives emploient pour le bonheur ou la durée d’un règne, et šamši pourrait être une forme d’un verbe élamite signifiant « gratifier ». Basello a repris la piste en 2004, puis s’est dit en 2006 presque d’accord avec elle. Il n’en cache pas les faiblesses. L’inscription s’ouvre à la première personne, « moi, Shilhak-Inshushinak », quand le verbe supposé serait à la troisième, et l’adjectif sahiya, placé après sit šamši, suppose un groupe nominal que cette analyse ne fournit pas. Sa conclusion, qu’il qualifie lui-même de conjecture peu probable, ferait de l’objet un porte-bonheur de bronze, et l’aube disparaîtrait de la scène.

Presque tous les commentateurs admettent pourtant que l’action se passe au point du jour et consiste en une purification sur le lieu même des sacrifices et des libations de la journée. L’appui textuel est mince. Basello ne trouve à citer qu’une prescription rituelle akkadienne qui ordonne, au lever du soleil, de balayer le sol au bord d’un canal et d’y asperger de l’eau pure, et encore le lever du soleil y est-il écrit en logogrammes, pas syllabe par syllabe. Nous garderons ici la graphie simple, Sit Shamshi, parce que la transcription savante ṣīt šamši suppose déjà tranchée la question de la langue.

Quinze ou seize rivets sans emploi

La radiographie a livré un dernier détail, que personne n’a expliqué. Dans les espaces vides du plateau subsistent les restes de quinze ou seize petits rivets, plus fins que ceux qui retiennent les éléments rapportés, d’un bronze plus chargé en arsenic, en nickel et en fer, espacés avec régularité d’environ 7,5 centimètres. On en trouve aux quatre coins, même dans celui où la place manque. Basello, qui note qu’ils ne fixent aucune figure conservée, les juge impropres à accrocher l’objet à un socle ou à un mur.

Il envisage une feuille d’argent tendue sur tout le plateau, ce qui rejoindrait l’argent mesuré dans le grand massif. Trois de ces rivets traversent l’inscription, l’un au début de la troisième ligne, l’autre à la fin de la quatrième, le dernier entre les deux, sans rendre un seul signe illisible. Si la feuille a existé, elle recouvrait le texte qui donne son nom à l’objet, et celui qui a posé les rivets a pris soin d’épargner des signes que plus personne ne devait voir, avant que le plâtre moulé en brique ne les cache une seconde fois. Aucune publication consultée ne signale de trace de la feuille elle-même, et l’hypothèse repose tout entière sur l’écartement régulier de ces petites tiges de bronze et sur le taux d’argent d’un seul des massifs.

Pour aller plus loin

La maquette croise l’histoire de Tchoga Zanbil, la ville sainte dont la ziggourat a fourni l’essentiel des comparaisons, et celle de la statue de bronze de la reine Napir-Asu, retrouvée presque au même endroit de l’acropole de Suse. Le sac de Suse par Assurbanipal, raconté sur un prisme du Louvre, éclaire ce que les Assyriens ont vu, puis détruit, des bosquets sacrés élamites.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Maquette d’un lieu de culte dite Sit-shamshi, bronze, l. 48 cm, larg. 35 cm, h. 11,5 cm selon l’inventaire (60 × 40 cm selon d’autres publications), Suse, acropole, fouilles 1904-1905 Musée du Louvre, Paris, SB 2743 (AS 6072 ; Pézard et Pottier n° 232)
  2. Inscription votive élamite de Shilhak-Inshushinak gravée sur la maquette, 7 lignes, EKI 56 édition Scheil, MDP 11, 1911, p. 58-59, pl. 11 ; König 1965, p. 136
  3. Stèle inscrite de Shilhak-Inshushinak énumérant les temples restaurés, dont les « temples du bosquet », EKI 48 édition König 1965
Voir les 28 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Prisme d’Assurbanipal relatant le sac de Suse et la destruction des bosquets sacrés Musée du Louvre, AO 19939 (édition Aynard 1957, p. 56-57)
  2. Cylindre Rassam d’Assurbanipal, destruction de la ziggourat de Suse et de ses cornes de bronze British Museum, Londres (édition Streck 1916, II, p. 53)
  3. Tables en pyramide tronquée de brique cuite, deux rangées de sept, parvis sud-est de la ziggourat Tchoga Zanbil (Khouzistan), in situ (édition Ghirshman 1966)

Bibliographie

  1. Joseph-Étienne Gautier, « Le “sit šamši” de Šilhak In Šušinak », *Recueil de travaux relatifs à la philologie et à l’archéologie égyptiennes et assyriennes* 31, 1909, p. 41-49 Recueil de travaux
  2. Joseph-Étienne Gautier, « Le “Sit Šamši” de Šilhak in Šušinak », dans *Recherches archéologiques, quatrième série*, Mémoires de la Délégation en Perse 12, Paris, 1911, p. 143-151 Ernest Leroux
  3. Vincent Scheil, « Texte de Šilḫak In Šušinak. Plateau votif de bronze », dans *Textes élamites-anzanites, quatrième série*, Mémoires de la Délégation en Perse 11, Paris, 1911, p. 58-59 et pl. 11 Mémoires de la Délégation en Perse
  4. Roland de Mecquenem, « Note sur les modalités funéraires susiennes et leur chronologie », *Vivre et Penser* (série de guerre de la *Revue biblique*), 1943-1944, p. 133-142 Revue biblique
  5. L.-H. Vincent, « La notion biblique de haut lieu », *Revue biblique* 55, 1948, p. 245-278 (p. 253-255 sur la maquette) Revue biblique
  6. André Parrot, *Ziggurats et tour de Babel*, Paris, 1949, p. 42-43 Albin Michel
  7. Marguerite Rutten, dans Marguerite Rutten et Georges Contenau, *Les documents épigraphiques de Tchogha Zembil*, Mémoires de la Mission archéologique en Iran 32, Paris, 1953, p. 21 Mission archéologique en Iran
  8. J.-M. Aynard, *Le prisme du Louvre AO 19 939*, Paris, 1957 Paris
  9. Maximilian Streck, *Assurbanipal und die letzten assyrischen Könige bis zum Untergange Niniveh’s*, II, Leipzig, 1916 J. C. Hinrichs
  10. *The Assyrian Dictionary of the Oriental Institute of the University of Chicago*, vol. Ṣ, Chicago, 1962, s.v. *ṣītu* Oriental Institute
  11. Friedrich Wilhelm König, *Die elamischen Königsinschriften*, Archiv für Orientforschung, Beiheft 16, Graz, 1965, p. 136, n° 56 Archiv für Orientforschung
  12. Edith Porada, *The Art of Ancient Iran. Pre-Islamic Cultures*, New York, 1965, p. 60-61 Art of the World
  13. Pierre Amiet, *Elam*, Auvers-sur-Oise, 1966, p. 390-393 Archée
  14. Roman Ghirshman, *Tchoga Zanbil (Dur-Untash) I. La ziggurat*, Mémoires de la Délégation archéologique en Iran 39, Paris, 1966 Délégation archéologique en Iran
  15. Françoise Grillot, « Le “suhter” royal de Suse », *Iranica Antiqua* 18, 1983, p. 1-23 Iranica Antiqua
  16. Françoise Tallon, « Model, called the sit-shamshi (sunrise) », n° 87, et Françoise Tallon et Loïc Hurtel, « Technical Analysis », dans Prudence O. Harper, Joan Aruz et Françoise Tallon (dir.), *The Royal City of Susa. Ancient Near Eastern Treasures in the Louvre*, New York, 1992, p. 137-141 The Metropolitan Museum of Art
  17. Florence Malbran-Labat, *Les inscriptions royales de Suse. Briques de l’époque paléo-élamite à l’Empire néo-élamite*, Paris, 1995, p. 214 Réunion des musées nationaux
  18. François Vallat, « Le caractère funéraire de la ziggurat en Élam », *Nouvelles assyriologiques brèves et utilitaires* 1997/38, p. 36-37 NABU
  19. Daniel T. Potts, *The Archaeology of Elam. Formation and Transformation of an Ancient Iranian State*, Cambridge, 1999, p. 239-240, pl. 7,8 Cambridge University Press
  20. Gian Pietro Basello, « Old Persian in Elamite : The Spellings of Month-names », dans Antonio Panaino et Andrea Piras (dir.), *Proceedings of the 5th Conference of the Societas Iranologica Europaea*, vol. I, Milan, 2006, p. 19-38 (introduction et notes 1-8 sur la maquette) Mimesis

Sources en ligne

  1. « Maquette d’un lieu de culte, dite le Sit-shamshi ou “(cérémonie du) lever du soleil” », notice SB 2743 Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010176835
  2. « Offrande dissimulée ou cérémonie solaire ? La maquette en bronze dite le Sit-Shamsi », podcast *Chefs-d’œuvre en vies* avec François Bridey France Culturehttps://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/une-histoire-de/offrande-dissimulee-ou-ceremonie-solaire-la-maquette-en-bronze-dite-le-sit-shamsi-3483219
  3. « ELAM vi. Elamite religion », François Vallat Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/elam-vi/
  4. « ZIGGURAT », Michael Herles Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/ziggurat/
  5. « Finding a Name for an Archaeological Finding : the Sit-šamši from Šuš », Gian Pietro Basello, conférence au Musée national d’Iran, Téhéran, 27 septembre 2004 Elam.nethttps://www.elamit.net/elam/sit_handout.pdf
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.