Quand le Sénat romain ordonne de traduire Magon, Rome possède déjà son manuel d’agriculture. Caton l’Ancien l’a écrit en un seul livre, où voisinent des recettes de galettes, la salaison des jambons, des listes d’outils et le compte des esclaves nécessaires à une oliveraie de 240 jugères. L’ouvrage du Carthaginois compte vingt-huit livres. Pline l’Ancien relève le contraste sans le commenter, au livre XVIII de l’Histoire naturelle, en précisant que la décision fut prise alors que Caton avait déjà publié ses préceptes.
« Poenus etiam Mago »
De l’homme, on ne sait presque rien, et ce peu tient dans la liste où Pline le range. Il cite d’abord des rois qui ont écrit sur l’agriculture, Hiéron, Attale Philométor, Archélaos, puis des chefs de guerre, Xénophon « et même le Punique Magon ». Le mot latin duces a suffi pour prêter à l’agronome une carrière militaire et pour chercher son nom parmi les généraux carthaginois connus. Le dictionnaire de William Smith, dans son édition de 1890, jugeait déjà ces identifications sans fondement, le nom de Magon étant bien trop répandu à Carthage pour autoriser un rapprochement.
La date résiste autant que la biographie. Stéphane Gsell, qui ne connaissait que deux agronomes carthaginois par leur nom, Amilcar et Magon, tenait en 1920 pour impossible de dire quand ils avaient vécu. Une seule borne est sûre, et elle est basse, puisque le traité existe en 146 av. J.-C., l’année où Rome s’en empare. Rubén Ríos Longares le situe en 2020 avant la deuxième guerre punique, donc avant 218 av. J.-C. Aucun fragment conservé ne mentionne un événement ou un personnage datable, ce qui laisse la question ouverte.
Varron fournit un indice dont on a voulu tirer une date tardive, et Gsell signalait déjà ce raisonnement. Au seuil de son Économie rurale, Varron énumère plus de cinquante auteurs grecs, puis affirme que Magon les a tous dépassés en renom, en réunissant dans ses vingt-huit livres puniques les sujets qu’ils avaient traités séparément. Lue comme une liste de lectures, la phrase repousserait Magon très bas dans le temps. Elle ne peut pas être lue ainsi, car parmi ces Grecs figure Attale Philométor, roi de Pergame de 138 à 133 av. J.-C., qu’un auteur saisi à Carthage en 146 n’a pas pu lire. Varron dresse un palmarès des réputations, il ne reconstitue pas la bibliothèque dont Magon disposait.
Le Sénat garde un seul livre
En 146 av. J.-C., Scipion Émilien prend Carthage et la détruit. Les bibliothèques de la ville passent aux mains des Romains, qui les offrent aux petits rois d’Afrique, les reguli du texte de Pline (XVIII, 22-23). Une œuvre échappe au partage. Le Sénat décrète que les vingt-huit volumes de Magon seront mis en latin, confie la tâche à des hommes qui savent le punique et, parmi eux, Pline distingue D. Silanus, issu d’une très illustre famille. Columelle confirme au Iᵉʳ siècle apr. J.-C. qu’un sénatus-consulte a décidé la traduction, et salue en Magon le père de l’agriculture, rusticationis parens (I, 1, 13).
Le motif de cette exception n’est écrit nulle part.
Pline la présente comme un honneur rendu à l’auteur. Jacques Heurgon a posé la question franchement en 1976, devant l’Académie des inscriptions et belles-lettres, en se demandant pourquoi un Sénat qui venait de raser Carthage n’avait rien eu de plus pressé que de faire traduire son agronome le plus célèbre. La réponse utilitaire vient d’elle-même, puisque les terres carthaginoises passaient alors sous contrôle romain. Aucun texte ancien ne la formule pourtant, et il faut la tenir pour une conjecture moderne.
Du traducteur, on ne sait rien au-delà de la ligne de Pline. Le travail n’a pas de date, les autres membres de l’équipe n’ont pas de nom, et la version latine a disparu avec l’original. On ignore même si Columelle et Pline, environ deux siècles plus tard, lisaient Magon dans cette traduction ou dans les adaptations grecques qui l’ont suivie.
Vendre sa maison de ville
La phrase qui ouvrait le traité a survécu, parce que deux lecteurs romains l’ont relevée. Columelle en donne la substance au premier livre de son De re rustica (I, 1, 18). Celui qui achète une terre doit vendre sa maison en ville, pour ne pas préférer les dieux du foyer urbain à ceux de la campagne, et celui qui se plaît davantage à la ville n’a que faire d’un domaine. Pline confirme que Magon commençait ses préceptes de cette façon (XVIII, 35).
Les deux lecteurs l’accueillent avec embarras. Pline la juge dure et contraire à l’intérêt public, tout en y reconnaissant l’exigence d’une présence assidue du maître. Columelle assure qu’il n’y changerait rien si son époque le permettait, mais l’ambition politique retient la plupart des propriétaires à Rome, et il conseille donc un domaine assez proche pour être visité chaque jour, une fois les affaires du forum réglées (I, 1, 19). Sous leur plume, le conseil d’un Carthaginois sur la résidence du maître devient une affaire de carrière sénatoriale.
Quant au dicton selon lequel le champ doit être plus faible que le cultivateur, sous peine d’écraser son maître, il relève d’un autre registre. Columelle l’attribue aux Carthaginois en général (I, 3, 9) sans nommer Magon, et rien n’autorise à le lui prêter.
Le traité descendait jusqu’au geste. Pline résume, au même livre XVIII (97-98), la méthode de Magon pour décortiquer les grains. Le blé trempe d’abord dans beaucoup d’eau, puis on l’écale, on le sèche au soleil et on le repasse au pilon. Pour l’orge, même traitement, avec deux setiers d’eau pour vingt de grain. Quant aux lentilles, on les grille avant de les piler légèrement avec leur son, à moins d’ajouter à vingt setiers un morceau de brique crue et un demi-boisseau de sable. Trempé à l’eau chaude, frotté puis immergé dans l’eau froide, le sésame laisse remonter ses balles, et il doit sécher vite sur des toiles, sinon il moisit et prend une couleur livide.
Columelle rapporte dès ses premières pages (I, 1, 6) l’objection la plus sérieuse adressée à ces écrits. Les auteurs puniques d’Afrique, écrit-il, ont transmis une foule de préceptes, et plusieurs agronomes romains, Tremelius en tête, les attaquaient comme erronés. Tremelius leur trouvait une excuse, en rappelant que le sol et le climat de l’Italie et de l’Afrique diffèrent et ne peuvent donner les mêmes résultats. L’argument porte loin. Il suppose que le traité décrivait une agriculture africaine, réglée sur d’autres pluies et d’autres terres, et qu’il ne se transposait pas sans pertes en Italie. Columelle n’en conclut pas qu’il faut cesser de lire ces anciens, chez qui l’on trouve selon lui davantage à approuver qu’à rejeter.
Utique, Sextilius et les ruines de Carthage
La seconde vie du traité passe par le grec. Cassius Dionysius, un homme d’Utique, l’ancienne cité phénicienne voisine de Carthage, le traduit en vingt livres et le dédie au préteur Sextilius (Varron, I, 1, 10). Il y ajoute beaucoup d’emprunts aux auteurs grecs de la liste de Varron. Diophane, en Bithynie, ramène ensuite l’ensemble à six livres offerts au roi Déjotarus, et la Souda, d’après le dictionnaire de William Smith, mentionne encore un abrégé de Diophane dû à un certain Pollion. Heurgon comptait ainsi trois versions grecques après la traduction latine, chacune plus courte que la précédente.
Le dédicataire n’est pas un inconnu. On l’identifie, selon toute vraisemblance, à Publius Sextilius, qui gouvernait la province d’Afrique en 88 av. J.-C. Plutarque raconte dans sa Vie de Marius (40) que cette année-là Marius, proscrit, aborda près de Carthage et que Sextilius lui fit interdire le sol de la province. Marius pria l’envoyé de rapporter au gouverneur qu’il l’avait vu, fugitif, assis parmi les ruines de Carthage. Le Magon grec porte donc en tête le nom du magistrat qui chassa Marius des décombres de la ville de Magon.
Ce Déjotarus est très probablement le roi galate que Cicéron défendit devant César en 45 av. J.-C.
Une phrase de Varron divise les lecteurs modernes. Le latin dit que Cassius de Magonis dempsit instar librorum VIII, qu’il retrancha de Magon l’équivalent de huit livres. Dans la Cambridge Ancient History de 1984, Dorothy J. Thompson comprend autrement l’ensemble et fait de Magon la matière de huit des vingt livres grecs, le reste revenant aux auteurs grecs ajoutés. Sa lecture a un argument solide pour elle. Varron précise que Cassius ajouta beaucoup d’emprunts grecs, et ces ajouts ont bien dû occuper de la place, ce qui rend suspect un calcul trop net. L’autre lecture, celle que suit Rubén Ríos Longares en 2020, prend le verbe au pied de la lettre et fait le compte, vingt-huit livres moins huit égalent vingt. Elle est préférable ici, parce que demere veut dire retrancher et que l’arithmétique tombe juste, mais elle laisse sans réponse la place des ajouts grecs, sauf à supposer qu’ils remplaçaient des passages supprimés. La traduction de la Loeb, publiée en 1934, garde d’ailleurs l’ambiguïté en écrivant que Cassius prit dans Magon l’équivalent de huit livres, formule qui convient aux deux camps. La conséquence n’est pas mince. Selon la lecture retenue, le Magon grec que lisaient Varron et ses contemporains contenait près des trois quarts du traité punique, ou à peine plus d’un quart.
Vingt-huit livres, aucune ligne punique
Pas un mot du punique de Magon ne subsiste. On l’atteint à travers des intermédiaires latins et grecs, puis à travers des compilations plus tardives. F. Speranza a rassemblé ses fragments en 1974, en annexe de son édition des restes des agronomes romains publiée à Messine, et Olivier Devillers a repris en 1996, au colloque de L’Africa romana tenu à Carthage, l’examen des témoignages sur l’auteur et ses traducteurs. La trace la plus lointaine se trouve dans les Hippiatrica, recueil byzantin de médecine vétérinaire consacré aux chevaux, où une notice sur les difficultés respiratoires porte son nom et où Apsyrtos le cite à propos des troubles urinaires. Jean Ruel en a donné une traduction latine, imprimée à Paris en 1530 à la demande de François Iᵉʳ. Chaque intermédiaire a pu déplacer le texte. Quand Varron cite Cassius sur les ouvriers agricoles libres, qu’il faut choisir endurants et âgés d’au moins vingt-deux ans (I, 17, 3), rien ne permet de savoir si la règle remonte à Magon ou à l’un des Grecs que Cassius a insérés. Les Romains parlaient d’ailleurs d’auteurs puniques au pluriel, et Varron fait reprocher par un de ses personnages à ceux qui ont écrit en punique, en grec ou en latin d’avoir débordé leur sujet (I, 2, 13).
Quand Varron, toujours sous le nom de Cassius, place la fiente de pigeon en tête des fumiers et les excréments humains juste derrière (I, 38, 1-2), personne ne peut dire si la règle vient de Carthage ou d’un des cinquante Grecs de sa liste, et aucune bibliothèque punique n’a survécu pour trancher.
Pour aller plus loin
La décision du Sénat prend son sens à côté de la destruction de Carthage en 146 et du partage de son territoire – voir aussi les ports puniques. Elle éclaire aussi l’œuvre de Caton l’Ancien, premier manuel agricole écrit en latin, ainsi que la littérature punique, dont presque rien ne nous est parvenu hors des inscriptions.
On raconte volontiers que Rome, en détruisant Carthage, a voulu effacer jusqu’au souvenir de sa grande rivale d’Afrique du Nord. La ville tombe en 146 av. J.-C. Pourtant, les vainqueurs ont eux-mêmes mis un livre carthaginois à l’abri. C’était un ouvrage sur la culture des champs et l’élevage des bêtes, écrit par un homme nommé Magon.
Un auteur sans visage
De Magon lui-même, presque rien n’est connu. Personne ne sait quand il est né, ni à quelle époque il a écrit. Un auteur romain le classe parmi les chefs de guerre, sans dire un mot de ses combats. Ce nom était d’ailleurs si fréquent à Carthage qu’on ne peut pas le retrouver parmi les généraux de la cité.
Son œuvre, elle, impressionnait. Elle était écrite dans la langue de Carthage, une proche parente du phénicien, que l’on appelle le punique. L’ensemble comptait vingt-huit livres. Les Romains qui écrivaient sur l’agriculture le jugeaient supérieur à tous les auteurs grecs, et l’un d’eux le nomme père de l’agriculture.
Dater ce traité reste hors de portée. On sait seulement qu’il existait au moment où Rome a pris la ville. Certains le placent avant la deuxième grande guerre entre Rome et Carthage. D’autres jugent la question impossible à régler, car aucun passage conservé ne cite un événement daté.
Le seul livre épargné
Une fois Carthage vaincue, les Romains trouvent les bibliothèques de la ville. Ils les offrent aux petits rois d’Afrique. Un ouvrage, un seul, échappe à ce cadeau. L’assemblée qui gouverne Rome, le Sénat, ordonne de traduire en latin le traité de Magon.
Pour ce travail, il faut des hommes capables de lire le punique. Le Sénat en réunit plusieurs. Le plus remarquable s’appelle Silanus et sort d’une grande famille romaine. On ne connaît ni la suite de sa vie, ni l’année où la traduction fut achevée.
Aucun texte ancien n’explique ce choix. Rome avait pourtant déjà son propre manuel, écrit en un seul livre par Caton l’Ancien. On pense naturellement à un intérêt pratique, puisque les terres de Carthage passaient alors aux Romains. Mais aucun auteur ancien ne le dit.
Une première phrase qui dérange
Le début du traité a été conservé. Magon y demande à celui qui achète une terre de vendre sa maison en ville. Le propriétaire doit vivre sur son domaine et honorer les dieux de la campagne. Celui qui préfère la ville, ajoute-t-il, n’a pas besoin de champs.
Les Romains qui rapportent ce conseil le trouvent gênant. Chez eux, un homme important reste à Rome pour mener sa carrière politique. L’un juge la règle trop dure. Un autre recommande plutôt un domaine assez proche pour y passer chaque jour.
Tous les Romains n’admiraient pas ces leçons venues d’Afrique. Plusieurs agronomes italiens les tenaient pour fausses. L’un d’eux leur trouvait une excuse simple, puisque la terre et la pluie d’Afrique ne ressemblent pas à celles de l’Italie. Une méthode excellente près de Carthage pouvait donc échouer de l’autre côté de la mer.
Un texte qui a fondu
L’ouvrage a aussi été traduit en grec. Un habitant d’Utique, ville voisine de Carthage, en tire vingt livres. Il supprime une partie du texte d’origine et glisse des passages pris chez des auteurs grecs. Plus tard, un autre écrivain réduit encore l’ensemble à six livres pour un roi de Galatie.
Ce passage déclenche une dispute entre spécialistes. Un auteur romain écrit que le traducteur grec a retiré à Magon l’équivalent de huit livres. Pour les uns, il suffit de soustraire, et le grec garde l’essentiel du punique. Pour les autres, Magon n’occupait qu’une petite part du grec, noyée sous les ajouts. Le désaccord tient toujours.
Aujourd’hui, plus rien ne subsiste. Le texte punique a disparu, les traductions aussi. Magon n’existe plus qu’à travers les phrases que d’autres ont recopiées. Pour la plupart d’entre elles, on ignore si elles viennent de lui ou des Grecs ajoutés en chemin.
Parmi ces bribes survit un conseil pour décortiquer les lentilles. Avant de les piler, on les mélange avec du sable et un morceau de brique crue.
La version complète raconte comment le gouverneur à qui fut dédié le Magon grec chassa Marius des ruines de Carthage, et pourquoi un roi de Pergame cité par Varron interdit de lire sa phrase comme une liste de lectures.
Sources de cet article
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Sources primaires
- Pline l’Ancien, *Histoire naturelle*, XVIII, 22-23, 35 et 97-98, texte latin [LacusCurtius, université de Chicago](https://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Pliny_the_Elder/18%2A.html
- Columelle, *De re rustica*, I, 1, 6, 10, 13 et 18-19, et I, 3, 9, traduction de la Loeb Classical Library, 1941 [LacusCurtius, université de Chicago](https://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Roman/Texts/Columella/de_Re_Rustica/1%2A.html
- Varron, *Res rusticae* (*Économie rurale*), I, 1, 7-10 ; I, 2, 13 et 28 ; I, 17, 3 ; I, 18, 1 ; I, 22, 3 ; I, 38, 1-2 LacusCurtius, université de Chicago, [texte latin]( et [traduction de la Loeb, 1934](https://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Roman/Texts/Varro/de_Re_Rustica/1%2A.html)https://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Varro/de_Re_Rustica/1%2A.html
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Sources primaires (suite)
- Plutarque, *Vie de Marius*, 40, Marius éconduit d’Afrique par le gouverneur Sextilius, 88 av. J.-C.
- Cicéron, *Pour le roi Déjotarus*, discours prononcé devant César, 45 av. J.-C.
- *Hippiatrica*, recueil byzantin de médecine vétérinaire, livre I, ch. 26 (notice attribuée à Magon) et ch. 32 (citation par Apsyrtos) traduction latine de Jean Ruel, Paris, 1530
Bibliographie
- Jacques Heurgon, « L’agronome carthaginois Magon et ses traducteurs en latin et en grec », *Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres* 120 (3), 1976, p. 441-456, DOI 10,3406/crai.1976,13274 [Persée](https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1976_num_120_3_13274
- Varron, *Économie rurale. Livre I*, texte établi, traduit et commenté par Jacques Heurgon, Paris, Les Belles Lettres, Collection des Universités de France, 1978, lxxxv + 191 p. Les Belles Lettres
- Stéphane Gsell, *Histoire ancienne de l’Afrique du Nord*, t. IV, *La civilisation carthaginoise*, Paris, 1920 Hachette
- Olivier Devillers, « Autour de l’agronome Magon », dans *L’Africa romana. Atti dell’XI convegno di studio, Cartagine, 15-18 dicembre 1994*, vol. 11, Ozieri, 1996, p. 489-516 [Il Torchietto, notice OSKAR Bordeaux](https://oskar-bordeaux.fr/handle/20.500.12278/82045
- F. Speranza (éd.), *Scriptorum Romanorum de re rustica reliquiae*, I, *Ab antiquissimis temporibus ad aetatem Varronianam. Accedunt Magonis de agri cultura fragmenta*, Biblioteca di Helikon, Testi e studi VIII, Messine, 1974, xx + 129 p. Università degli Studi di Messina
- Dorothy J. Thompson, « Agriculture », chap. 9c de « Hellenistic science : its application in peace and war », dans F. W. Walbank, A. E. Astin et alii (dir.), *The Cambridge Ancient History*, VII, 1, 2e éd., Cambridge, 1984 [Cambridge University Press](https://core-cms.cambridgecore.org/core/books/cambridge-ancient-history/agriculture/9F70AFF7EAF1747B52BAC91ABD9D7554
- Rubén Ríos Longares, « Textos de agricultura cartaginesa en la literatura latina : los otros tratados De agri cultura », *Fortunatae* 32, 2020, p. 603-620, DOI 10,25145/j.fortunat.2020,32,40 [Universidad de La Laguna](https://www.ull.es/revistas/index.php/fortvnatae/article/view/2802
Sources en ligne
- « A Dictionary of Greek and Roman biography and mythology », William Smith (dir.), éd. de 1890, notice « Mago » [Perseids, Perseus Digital Library](https://cts.perseids.org/read/pdlrefwk/viaf88890045/003/perseus-eng1/M.mago_15
- « A Dictionary of Greek and Roman biography and mythology », William Smith (dir.), éd. de 1890, notice « Silanus, D. Junius » [Perseids, Perseus Digital Library](https://cts.perseids.org/read/pdlrefwk/viaf88890045/003/perseus-eng1/S.silanus_junius_2
- « A Dictionary of Greek and Roman biography and mythology », William Smith (dir.), éd. de 1890, notice « Diophanes » [Perseids, Perseus Digital Library](https://cts.perseids.org/read/pdlrefwk/viaf88890045/003/perseus-eng1/D.diophanes_3
- « Mago de Carthage (-0250 ? – -0150 ?) », notice biobibliographique [La Bibliothèque mondiale du cheval](https://labibliothequemondialeducheval.org/bmdc/biobiblio/doc/pddn_p.BMC_12580.html










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