Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

𐤀
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Nabta Playa : le calendrier de pierre qui a quitté son désert

Afriques anciennesDécouvertes archéologiquesÉgyptologie30 septembre 2026◈ 36 sources vérifiées
Raymbetz / Wikimedia Commons
8 min de lecture36 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

5 400 avant notre ère. La date accompagne presque toutes les mentions de la vache enterrée sous le plus ancien tumulus de Nabta Playa, dans le désert Occidental égyptien. Elle sort d’une mesure unique, 6 480 ± 270 BP, dont l’intervalle calibré à un écart type couvre onze siècles, de 5 976 à 4 835 avant notre ère. Quelqu’un a prélevé un chiffre rond au milieu de cette fourchette, et il circule depuis.

Un bassin de dix kilomètres sur sept

Le site occupe une cuvette fermée du désert de Nubie, à une centaine de kilomètres à l’ouest d’Abou Simbel, par 22 degrés et demi de latitude nord. La presse francophone lui attribue parfois 150 kilomètres ; les publications de fouille donnent 100, et c’est cette valeur qu’on retient ici. Grossièrement en forme de rein, la cuvette mesure dix kilomètres sur sept, ce qui en fait l’une des plus vastes dépressions du sud de l’Égypte.

Vers 9 000 avant notre ère, les moussons d’été d’Afrique centrale remontent sur l’Égypte. L’eau s’accumule dans les dépressions creusées par le vent, la nappe monte à travers les dunes ensevelies, un lac saisonnier se forme au point bas. Cent millimètres de pluie annuels suffisaient à entretenir le mécanisme, d’après les mesures de recharge publiées par C. Vance Haynes et Herbert Haas en 1980. Les campements suivent l’eau. Au site E-06-1, une dune fixée par la végétation a conservé des foyers, des traces d’habitations et une industrie lithique datés à partir de 8 400 avant notre ère environ, et la céramique des mêmes niveaux compte parmi les plus anciennes d’Afrique. Un millénaire plus tard, le site E-75-6 livre une vingtaine de huttes, plus de trente fosses et un puits assez large pour qu’un homme y descende. Krystyna Wasylikowa y a reconnu quinze familles végétales et soixante-cinq taxons, graminées et légumineuses en tête.

Rien de cela ne se voit en surface aujourd’hui.

Vingt-deux os de Bos pour fonder un modèle

En 1980, Wendorf et Schild proposent de reconnaître dans la région de Nabta et de Bir Kiseiba un foyer africain de domestication du bœuf, indépendant du Proche-Orient et plus ancien que lui. Le dernier inventaire faunique publié par Achilles Gautier attribue vingt-deux os de Bos à la première phase d’occupation, dite El Adam, et deux os à la phase suivante. L’argument tient au milieu. D’après les fouilleurs, le désert de l’Holocène ancien n’offrait ni assez d’eau ni assez de fourrage pour qu’un aurochs sauvage y subsiste sans intervention humaine, et ces bêtes auraient donc été conduites depuis la vallée du Nil après les pluies d’été. Andrew Smith a objecté dès le milieu des années 1980 qu’un milieu capable de nourrir gazelles et lièvres nourrirait aussi l’oryx, l’addax et l’autruche ; il a relevé en outre l’absence du bubale, qui partage les mêmes espaces que l’aurochs dans la vallée du Nil. Caroline Grigson a repris les mesures en 2000 et a placé les os de Nabta dans la fourchette de taille de Bos primigenius, l’aurochs sauvage. Kevin MacDonald lui a reproché de comparer des aurochs européens et levantins à des populations nilotiques dont la variabilité de taille reste mal connue. Gautier, de son côté, a maintenu qu’un critère de gabarit ne vaut rien au tout début d’une domestication, puisque la réduction de taille n’a pas encore commencé. Donatella Usai a soulevé un problème différent, celui du rapport stratigraphique entre ces quelques fragments et les charbons qui servent à les dater.

L’essentiel des restes El Adam se réduit, deux molaires mises à part, à un fragment de phalange adulte et au condyle d’un os canon ramassés en surface au site E-80-4. Les fouilleurs travaillaient par décapages artificiels, ce qui rend la position stratigraphique de ces pièces difficile à reconstituer.

Michael Brass a rouvert l’ensemble en 2018 dans le Journal of World Prehistory. Il reprend le rapport géologique de Baher Issawi et Mohamed el Hinnawi, les données botaniques de Wasylikowa et la distribution des dates radiocarbone associées aux os, jamais explicitée jusque-là. Il conclut que les Bos de l’Holocène ancien sont des aurochs chassés et que les caprinés domestiques précèdent les bovins dans la région. Les troupeaux domestiques deviennent visibles au milieu du VIᵉ millénaire et descendraient d’animaux domestiqués sur le Moyen Euphrate.

Du côté de la génétique, la direction est la même, sans que l’affaire soit close. Les analyses de Jared Decker et de son équipe estiment jusqu’à 26 % l’introgression d’aurochs africains dans les taurins africains, mais aucun ADN d’aurochs nord-africain n’a jamais été extrait. La part du sauvage local dans les troupeaux de Nabta demeure donc hors de portée.

La vallée des sacrifices

Sur le flanc nord du bassin, un oued que les fouilleurs ont baptisé vallée des sacrifices porte dix cairns de grès sur sa rive ouest, dont neuf ont été ouverts. Tous contenaient des restes de bovins en connexion anatomique, publiés par Alex Applegate, Achilles Gautier et Steven Duncan en 2001. Le plus ancien abritait une jeune vache entière, couchée dans une fosse tapissée d’argile que les fouilleurs restituent fermée par un toit de bois, et c’est cette bête que la date ronde de 5 400 accompagne partout. Une femme jeune a été inhumée sous un tertre sableux du même oued. À cinq cents mètres à l’ouest, le monument dit Ring Hill aligne deux anneaux concentriques de dalles couchées, et dans un puits creusé à l’intérieur du petit anneau on a trouvé le crâne d’un enfant d’environ trois ans, vers 3 700 avant notre ère.

Dans l’interprétation courante, ces dépôts forment la trace d’un culte du bétail, puis l’ancêtre lointain de la vache Hathor. Le premier point est solide, puisque les bêtes ont été enterrées entières et recouvertes de pierres, traitement qu’on ne réserve pas à des déchets de boucherie. Le second suppose un millénaire de continuité qu’aucun document ne couvre.

Sur le tertre, un cercle de quatre mètres

À l’embouchure de l’oued, sur une petite butte de sable, le site E-92-9 porte un cercle d’environ quatre mètres de diamètre, fait de dalles de grès étroites plantées de champ. Deux paires de dalles y ménagent deux fenêtres : l’une vers le nord, l’autre vers le lever du soleil au solstice de juin, c’est-à-dire vers le moment où les pluies revenaient. C’est ce montage que J. McKim Malville, Fred Wendorf, Ali Mazar et Romuald Schild ont publié dans Nature en 1998, et c’est lui qui vaut au site son titre de plus ancien observatoire astronomique du monde, repris tel quel par la presse francophone en 2023.

Le chapitre du rapport de fouille qui décrit ce cercle s’intitule « Site E-92-9 : un possible calendrier solaire du Néolithique récent ». Le mot possible se trouve dans le titre, sous la plume des fouilleurs eux-mêmes. Au centre de l’anneau, six dalles dressées forment deux courtes lignes dont la fonction astronomique, écrivent Malville et ses coauteurs, n’est pas claire, si tant est qu’elle existe. L’écartement des dalles qui composent les fenêtres est large, la distance entre les fenêtres est courte : l’ensemble désigne une direction et non une date au jour près. Un ouvrier bédouin de la mission a fait remarquer aux archéologues qu’on plante couramment des dalles de ce genre dans le sable pour lire l’heure à leur ombre. Ralph Bagnold avait relevé en 1931, dans le désert libyen, un cercle de dalles minces de huit mètres et demi, sans orientation astronomique signalée.

Dans l’étude thématique publiée en 2010 par l’ICOMOS et l’Union astronomique internationale, Juan Antonio Belmonte range Nabta Playa parmi les sites à alignements solaires et stellaires hypothétiques. Il ajoute que le caractère intentionnel de ces alignements, comme l’interprétation générale du site, demeure très controversé.

Ils ont creusé jusqu’à la roche

Une trentaine de structures mégalithiques complexes occupent le secteur voisin, datées entre 4 600 et 3 400 avant notre ère. La plus grande, la structure A, a été fouillée par Wendorf et Halina Królik. Ses constructeurs ont percé les limons de la playa jusqu’à une table de grès enfouie, formée par le vent bien avant le dépôt des sédiments, et ils ont posé au-dessus un bloc de grès façonné d’environ trois tonnes. Pour l’extraire, l’expédition a monté un palan de trois tonnes et mobilisé douze ouvriers, un câble et des cordes.

Aucun ossement humain n’est sorti de ces structures. Les fouilleurs parlent de tombes vides. Malville propose de reconnaître dans le bloc façonné la silhouette d’une vache ; le lecteur jugera sur photographie, et son jugement dépendra beaucoup de ce qu’il s’attend à voir. Cinq alignements de mégalithes rayonnent depuis ces structures à travers les sédiments de la playa, vers Arcturus, Sirius, la ceinture d’Orion et alpha du Centaure au Vᵉ millénaire. Aucune de ces pierres ne peut être datée directement, et la chronologie repose sur les sédiments dans lesquels elles ont été plantées et sur les occupations voisines. Le nombre 4 800 circule d’ailleurs dans les deux systèmes, comme millésime avant notre ère pour le cercle et comme âge radiocarbone non calibré pour l’assèchement final du bassin. Deux réalités séparées par plus d’un millénaire portent le même chiffre.

De Nabta au Nil, un millénaire sans documents

Vers 3 400 avant notre ère, les moussons se retirent vers le sud et le bassin redevient inhabitable. Schild et Wendorf soutiennent que les éleveurs du désert ont alors gagné la vallée, où ils auraient joué un rôle de catalyseur auprès des sociétés paysannes du Nil. La synthèse francophone de Béatrix Midant-Reynes, parue en 2003, organise elle aussi la préhistoire égyptienne autour de ce passage du Néolithique à l’émergence de l’État.

À Gebel Ramlah, la nécropole voisine complique le tableau. Les sépultures y mêlent des populations méditerranéennes et subsahariennes, avec une stratification sociale faible, alors que les fouilleurs lisent dans l’effort de construction des mégalithes la marque de familles dominantes et d’une autorité héritée. Les deux lectures cohabitent dans la même bibliographie, l’une tirée des squelettes, l’autre du volume de pierre déplacé.

Quant au cercle de quatre mètres, il a quitté le désert. Après des actes de vandalisme signalés sur place, les autorités égyptiennes l’ont fait démonter et remonter dans les jardins du musée de Nubie, à Assouan. Belmonte observe que l’opération sauve les pierres et modifie le statut du monument, et qu’elle soulève des questions d’authenticité, d’intégrité et de gestion de la conservation.

Pour aller plus loin

En amont de tout cela se trouve la période humide africaine, qui a rendu le Sahara habitable entre le Xᵉ et le IVᵉ millénaire et dont le retrait commande la chronologie de Nabta. À une vingtaine de kilomètres du bassin, les nécropoles de Gebel Ramlah donnent le meilleur aperçu disponible sur ces populations, et la domestication des bovins en Afrique reste un chantier où les mesures ostéologiques et les données génétiques ne disent pas la même chose.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Cercle de pierres dit « calendrier », site E-92-9, dalles de grès dressées, environ 4 m de diamètre, Nabta Playa remonté dans les jardins du musée de Nubie, Assouan
  2. Structure mégalithique complexe A, site E-96-1, bloc de grès façonné d’environ trois tonnes posé sur une table rocheuse enfouie, Nabta Playa
  3. Tumulus à vache articulée, site E-94-1N, fosse tapissée d’argile, date radiocarbone 6 480 ± 270 BP, vallée des sacrifices, Nabta Playa
Voir les 33 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Site E-06-1, campement El Adam sur dune phytogénique, foyers et traces d’habitations, à partir de 8 400 avant notre ère environ, Nabta Playa
  2. Site E-75-6, une vingtaine de huttes, plus de trente fosses et un puits à descendre, Nabta Playa
  3. Restes de Bos des phases El Adam et El Ghorab, dont deux molaires et deux fragments de surface du site E-80-4 inventaire publié par Achilles Gautier, 2001

Bibliographie

  1. Fred Wendorf et Romuald Schild, *Prehistory of the Eastern Sahara*, Londres, 1980 Academic Press
  2. Fred Wendorf, Romuald Schild et associés (dir.), *Holocene Settlement of the Egyptian Sahara*, vol. 1, *The Archaeology of Nabta Playa*, New York, 2001, 708 p. Kluwer Academic/Plenum
  3. J. McKim Malville, Fred Wendorf, Ali A. Mazar et Romuald Schild, « Megaliths and Neolithic astronomy in southern Egypt », *Nature* 392, 1998, p. 488-491, DOI 10,1038/33131 Naturehttps://doi.org/10.1038/33131
  4. J. McKim Malville, Romuald Schild, Fred Wendorf et Robert Brenmer, « Astronomy of Nabta Playa », dans Jarita Holbrook, Rodney Thebe Medupe et Johnson Urama (dir.), *African Cultural Astronomy*, Dordrecht, 2008, p. 131-143 Springer
  5. Alex Applegate et Nieves Zedeño, « Site E-92-9 : A Possible Late Neolithic Solar Calendar », dans Wendorf et Schild (dir.), *The Archaeology of Nabta Playa*, 2001, p. 463-467 Kluwer Academic/Plenum
  6. Alex Applegate, Achilles Gautier et Steven Duncan, « The North Tumuli of the Nabta Late Neolithic Ceremonial Complex », dans Wendorf et Schild (dir.), *The Archaeology of Nabta Playa*, 2001, p. 468-488 Kluwer Academic/Plenum
  7. Fred Wendorf et Halina Królik, « Site E-96-1 : The Complex Structure or Shrines », dans Wendorf et Schild (dir.), *The Archaeology of Nabta Playa*, 2001, p. 503-520 Kluwer Academic/Plenum
  8. Achilles Gautier, « The Early to Late Neolithic Archeofaunas from Nabta and Bir Kiseiba », dans Wendorf et Schild (dir.), *The Archaeology of Nabta Playa*, 2001, p. 609-635 Kluwer Academic/Plenum
  9. Krystyna Wasylikowa, « Site E-75-6 : Vegetation and Subsistence of the Early Neolithic at Nabta Playa », dans Wendorf et Schild (dir.), *The Archaeology of Nabta Playa*, 2001, p. 544-591 Kluwer Academic/Plenum
  10. Michael Brass, « Early North African Cattle Domestication and Its Ecological Setting : A Reassessment », *Journal of World Prehistory* 31 (1), 2018, p. 81-115, DOI 10,1007/s10963-017-9112-9 Springerhttps://doi.org/10.1007/s10963-017-9112-9
  11. Andrew B. Smith, « Cattle domestication in North Africa », *African Archaeological Review* 4, 1986, p. 197-203 African Archaeological Review
  12. Caroline Grigson, « Bos africanus (Brehm) ? Notes on the archaeozoology of the native cattle of Africa », dans Roger Blench et Kevin MacDonald (dir.), *The Origins and Development of African Livestock*, Londres, 2000, p. 38-60 UCL Press
  13. Kevin MacDonald, « The origins of African livestock : indigenous or imported ? », dans Roger Blench et Kevin MacDonald (dir.), *The Origins and Development of African Livestock*, Londres, 2000, p. 2-17 UCL Press
  14. Donatella Usai, « Early Holocene Seasonal Movements between the Desert and the Nile Valley », *Journal of African Archaeology* 3, 2005, p. 103-115 Journal of African Archaeology
  15. C. Vance Haynes et Herbert Haas, « Radiocarbon evidence for Holocene recharge of groundwater, Western Desert, Egypt », *Radiocarbon* 22, 1980, p. 705-717 Radiocarbon
  16. Baher Issawi et Mohamed el Hinnawi, « Contributions to the study of the playas in the southeastern part of the Western Desert of Egypt », dans Fred Wendorf, Romuald Schild et Angela Close (dir.), *Cattle-Keepers of the Eastern Sahara : The Neolithic of Bir Kiseiba*, Dallas, 1984, p. 41-48 Southern Methodist University
  17. Maciej Jórdeczka, Halina Królik, Mirosław Masojć et Romuald Schild, « Hunter-Gatherer Cattle-Keepers of Early Neolithic El Adam Type from Nabta Playa : Latest Discoveries from Site E-06-1 », *African Archaeological Review* 30 (3), 2013, p. 253-284 African Archaeological Review
  18. Maciej Jórdeczka, Halina Królik, Mirosław Masojć et Romuald Schild, « Early Holocene pottery in the Western Desert of Egypt : new data from Nabta Playa », *Antiquity* 85, 2011, p. 99-115 Antiquity
  19. Juan Antonio Belmonte, « Ancient Egypt », chapitre 8 de Clive Ruggles et Michel Cotte (dir.), *Heritage Sites of Astronomy and Archaeoastronomy in the Context of the UNESCO World Heritage Convention. A Thematic Study*, 2010, p. 117-126 ICOMOS et Union astronomique internationale
  20. Jared Decker et alii, « Worldwide Patterns of Ancestry, Divergence, and Admixture in Domesticated Cattle », *PLoS Genetics* 10 (3), 2014 PLoS Genetics
  21. Fiona Stock et Diane Gifford-Gonzalez, « Genetics and African Cattle Domestication », *African Archaeological Review* 30, 2013, p. 51-72 African Archaeological Review
  22. Ralph A. Bagnold, « Journeys in the Libyan Desert 1929 and 1930 », *The Geographical Journal* 78 (1), 1931 The Geographical Journal
  23. Béatrix Midant-Reynes, *Aux origines de l’Égypte. Du Néolithique à l’émergence de l’État*, préface de Jean Guilaine et Nicolas Grimal, Paris, 2003, 441 p. Fayard

Sources en ligne

  1. « Megaliths and Neolithic astronomy in southern Egypt » Naturehttps://doi.org/10.1038/33131
  2. « Early North African Cattle Domestication and Its Ecological Setting : A Reassessment » Springer Nature Linkhttps://link.springer.com/article/10.1007/s10963-017-9112-9
  3. « Chapter 8 : Ancient Egypt », Juan Belmonte UNESCO Portal to the Heritage of Astronomyhttps://web.astronomicalheritage.net/show-theme?idtheme=13
  4. « Astronomy at Nabta Playa, Southern Egypt », J. McKim Malville Springer Nature Linkhttps://link.springer.com/rwe/10.1007/978-1-4614-6141-8_101
  5. « Bibliographie de l’Égypte des Origines », base BEO, notices relatives à Nabta Playa Institut français d’archéologie orientale, Le Cairehttps://www.ifao.egnet.net/bases/beo/?site=Nabta+Playa+%2F+el-Kortein+Playa+%2F+el-Gebel+el-Beid+Playa
  6. « Neolithic settlements of the Western Desert : Proto-villages of Stone Age Egypt », Julian Heath Ancient Egypt Magazine, The Pasthttps://the-past.com/feature/neolithic-settlements-of-the-western-desert-proto-villages-of-stone-age-egypt/
  7. « Nabta Playa : le plus ancien observatoire astronomique au monde est africain » Jeune Afriquehttps://www.jeuneafrique.com/1406626/culture/nabta-playa-le-plus-ancien-observatoire-astronomique-au-monde-est-africain/
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.