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Le Louvre avant le Louvre : de la forteresse au palais royal

Benh LIEU SONG / Wikimedia Commons
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« Six deniers pour livre sur le poisson de mer salle. » La ligne se lit dans une lettre de François Iᵉʳ à la Ville de Paris, conservée aux Archives nationales sous la cote K 954, n° 22. Le roi veut que le quai commencé le long des murs de son château du Louvre soit achevé. Pour le payer, il prolonge de sa propre autorité l’aide sur le hareng, le maquereau, l’aiglefin, la morue salée et le sel qui remonte la Seine. La lettre dit aussi pourquoi : il espère faire là « la plus part du temps nostre résidence ». La chancellerie la date du 10 mars 1530, l’année française commençant alors à Pâques : c’est le 10 mars 1531 au nouveau style, seul retenu ici.

Dix tours, un fossé, et une grosse tour au centre

Le Louvre entre dans l’époque moderne, comprise ici entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, sous la forme d’un château fort. Le dossier oblige à remonter plus haut que les bornes du site : la forteresse est commencée vers 1190, à l’extérieur de Paris, pour tenir le point faible de l’enceinte, là où la muraille rejoint la Seine en aval. Un quadrilatère d’environ soixante-dix-huit mètres sur soixante-douze, dix tours, un fossé. Au centre, une tour cylindrique d’une quinzaine de mètres de diamètre, isolée par son propre fossé sec de neuf mètres de large ; les hauteurs publiées oscillent entre trente et trente-deux mètres. Elle abritait un puits et une citerne, et servait de coffre-fort et de prison.

Charles V la rend habitable. Entre 1360 et 1371, son maître d’œuvre Raymond du Temple perce les murailles de fenêtres, surélève les courtines, greffe au nord un grand escalier à vis ajouré et installe la librairie royale dans la tour d’angle du nord-ouest, où un inventaire de 1373 compte plus de neuf cents manuscrits. Après la mort de Charles VI en 1422, les rois s’en éloignent.

Le retour de 1528 est politique avant d’être esthétique. François Iᵉʳ sort de la captivité espagnole qui a suivi Pavie et il a besoin de Paris. Monique Chatenet a établi que le château qu’il a le plus habité n’est ni Chambord ni Fontainebleau, mais cette forteresse remaniée par Charles V. La grosse tour tombe la première, parce qu’elle occupe la cour avec son fossé. Le reste suit lentement : le mur nord sous Louis XIII, le mur est sous Louis XIV. Entre le donjon et la dernière courtine, plus de cent trente ans.

Ce qu’un puits comblé a gardé

La démolition n’a pas tout emporté. Les entrepreneurs ont arasé les maçonneries au ras du sol et comblé les fossés, ce qui a conservé les fondations. Les fouilles de la cour Carrée, menées en 1984 et 1985 et publiées par Michel Fleury et Venceslas Kruta, ont dégagé la base du donjon, son fossé annulaire et deux des quatre murailles ; les deux autres avaient été détruites plus bas. On parcourt ces fossés sous l’aile Sully, au niveau moins un.

Le puits aménagé dans la masse du donjon a livré près de neuf cent cinquante objets ou fragments de métal, presque tous grattés, brisés ou tordus. La date de comblement donne un terminus : rien de ce qui s’y trouve n’a pu y être jeté après 1528. Parmi les fragments, plus de cent cinquante morceaux de tôle de cuivre battu, ciselé, émaillé et doré au mercure, remontés à Nancy puis restitués en volume. C’est un casque. Sur le bandeau de la couronne courent les lettres d’un mot, et la calotte garde les trous de fixation de deux cerfs ailés. Un inventaire de l’écurie du roi dressé en 1411 décrit, dans une tour du Louvre, un chapeau de fer doré à fleurs de lis, cerfs volants et devise. Le cerf et la devise sont ceux de Charles VI. L’objet porte le numéro OA 12014 au département des Objets d’art.

Qui l’a mis en pièces, et pourquoi ? Un creuset a été trouvé à proximité immédiate des fragments, et la dorure a été grattée, ce qui oriente vers une récupération de métal précieux. L’hypothèse d’un accès de démence de Charles VI a circulé. Elle bute sur une objection matérielle formulée au Centre de recherche et de restauration des musées de France : le cuivre doré est malléable, un roi furieux l’aurait cabossé, pas fragmenté. On ignore la date du vol, le nom du voleur et le moment exact où les morceaux sont descendus dans le puits. La fourchette tient entre 1411 et 1528, et elle ne se resserre pas.

Le marché de 1550 et la salle de bal

En 1546, un an avant sa mort, François Iᵉʳ charge Pierre Lescot de reconstruire l’aile occidentale. Henri II confirme l’architecte et intervient dans le projet : il fait déplacer l’escalier monumental prévu au centre du bâtiment pour dégager une grande salle de réception au rez-de-chaussée. C’est la salle que les documents d’époque appellent la salle de bal, et que l’on nomme aujourd’hui salle des Caryatides.

Un acte notarié en dit long sur la manière dont se tenaient ces chantiers. Le marché pour la sculpture des cariatides est passé en 1550 entre Jean Goujon et Pierre Lescot, devant le notaire Germain Le Charron, et conservé au Minutier central des notaires de Paris sous la cote MC/ET/CXXII/249. Le sculpteur ne traite ni avec le roi ni avec les Bâtiments. Il traite avec l’architecte, qui sous-traite. La tribune des musiciens repose sur ces quatre figures, dont on connaît ainsi l’année et le donneur d’ordre immédiat. C’est dans la même salle que se jouent, un quart de siècle plus tard, des épisodes de la nuit de la Saint-Barthélemy.

Une galerie de quatre cent cinquante mètres et un mot commode

Catherine de Médicis fait commencer en 1564 un palais à cinq cents mètres de là, aux Tuileries. Restait à joindre les deux. Sous Henri IV, la galerie du bord de l’eau file le long de la Seine, chantier mené entre 1595 et 1610 par Louis Métezeau puis, à l’ouest, par Jacques II Androuet du Cerceau. Sa longueur circule sous deux valeurs, quatre cent cinquante et quatre cent soixante mètres, selon la façon de compter les pavillons d’extrémité.

L’expression « grand dessein » désigne ce projet de réunion. Elle est commode et elle aplatit : les actes montrent une suite de campagnes interrompues, reprises et redessinées par des rois qui n’avaient pas les mêmes intentions, et la jonction complète n’a été obtenue qu’au XIXᵉ siècle. Un document daté vaut mieux que le mot. Les lettres patentes du 22 décembre 1608, enregistrées au Parlement le 9 janvier suivant, installent des artistes et des artisans dans la galerie avec un brevet de logement qui les soustrait aux corporations ; le roi y écrit vouloir « faire comme une pepinière d’ouvriers ». Jules Guiffrey a publié la liste générale de ces brevets, de 1608 à 1791. Cent quatre-vingt-trois ans d’occupants, et un bâtiment qu’ils ont fini par abîmer.

Deux frères, un mémoire, et une façade sans auteur

Reste la façade orientale, celle qui regarde la ville. Colbert écarte les projets français, fait venir le Bernin de Rome, puis écarte les siens. Le journal tenu jour après jour par Paul Fréart de Chantelou couvre le séjour du 2 juin au 20 octobre 1665 et permet d’en suivre la fin : le 17 octobre, le roi pose en grande solennité la première pierre ; le 20, le Bernin quitte Paris ; le projet est abandonné. Des publications récentes datent cette pose de juin 1665 ou d’octobre 1666. Chantelou écrit sur le moment, et sa chronologie tient avec la date de départ.

En 1667, Colbert réunit Louis Le Vau, Charles Le Brun et le médecin Claude Perrault. Le 14 mai, le roi retient leur proposition de façade à colonnes. Cent soixante-dix mètres, cinquante-deux colonnes et pilastres, un toit plat masqué par une balustrade. Les deux pierres du fronton, tirées des carrières de Meudon en 1672, mesurent environ dix-sept mètres cinquante sur deux mètres soixante pour quarante-huit centimètres d’épaisseur ; deux machines de bois du maître charpentier Quiclin les hissent à une trentaine de mètres en 1674.

Qui a dessiné cette façade ? La question est aussi vieille que le bâtiment. Charles Perrault, contrôleur général des Bâtiments et frère de Claude, attribue l’invention à son frère dans ses mémoires ; le camp adverse la donne à Louis Le Vau, premier architecte du roi. Tony Sauvel a repris le dossier en 1964 dans le Bulletin monumental et y discute une troisième lecture, qui rapporte l’originalité de la façade à l’agence de Le Vau plutôt qu’à Le Vau lui-même. Christopher Tadgell a plaidé en 1980 pour François Le Vau, frère cadet de Louis, dont un projet à colonnes accouplées est antérieur et dont la lettre d’offre à Colbert porte la date du 4 décembre 1664 ; Robert W. Berger lui a répondu l’année suivante. Le dossier ne tranche pas, et ce n’est pas une précaution de style : aucun dessin signé du projet retenu n’a été identifié, et l’acte du choix royal ne nomme pas d’auteur individuel.

Sans toiture ni plancher, et plein d’académiciens

En 1678, la guerre de Hollande finie, l’argent des Bâtiments part à Versailles. La cour suit en 1682. La plupart des bâtiments qui encadrent la cour Carrée restent sans toiture ni plancher. Les académies s’installent dans ce chantier arrêté, l’Académie française d’abord, celles de peinture et d’architecture en 1692, celle des sciences en 1699, la Société royale de médecine en 1778. Le 9 décembre 1755, Louis XV ordonne enfin le dégagement des abords ; les démolitions commencent en 1758 par le garde-meuble et les écuries de la reine, et ce qui restait de l’hôtel de Bourbon tombe en 1764. Gabriel et Soufflot conduisent l’opération, Pierre-Antoine Demachy la peint sur le motif.

On dit volontiers le palais abandonné. Il ne l’est pas : pendant tout le XVIIIᵉ siècle il abrite les institutions savantes de la monarchie et les artistes pourvus d’un brevet de logement. Il est inachevé, ce qui n’est pas la même chose.

Une gravure le dit mieux que les comptes. En 1677, Sébastien Le Clerc grave la mise en place des pierres du fronton, avec les machines, les échafaudages et l’aile en construction, vus de face et de loin ; la planche est à la chalcographie des musées nationaux sous le numéro KM002825. Ce point de vue n’existait pas. La rue du Petit-Bourbon passait là, à quelques mètres de la façade. Quatre-vingt-dix ans séparent la pose des deux pierres du jour où un passant a pu voir la Colonnade telle que Le Clerc l’avait dessinée.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise les chantiers de François Iᵉʳ à Chambord et à Fontainebleau, où se pose la même question du financement royal. Il rejoint le départ de la cour pour Versailles en 1682, qui décide du sort du Louvre autant que de celui du nouveau palais, et la nuit de la Saint-Barthélemy, dont plusieurs épisodes se déroulent dans les salles de Lescot.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Lettre de François Iᵉʳ à la Ville de Paris, Paris, 10 mars 1530 a. s. (1531 n. s.), sur l’achèvement du quai le long des murs du château du Louvre et la continuation de l’aide sur le poisson de mer salé et le sel Archives nationales, K 954, n° 22 (original) ; copie enregistrée H 1779, fo. 76r ; imprimée dans les Registres des délibérations du bureau de la Ville de Paris, t. II, p. 108-109
  2. Lettre de François Iᵉʳ au Parlement de Paris, La Fère, 17 novembre 1531, enjoignant la vérification des lettres de continuation de l’aide sur le sel et le poisson salé Archives nationales, U/2032, fo. 4v-5r
  3. Marché entre Jean Goujon et Pierre Lescot pour la sculpture des cariatides de la salle de bal du Louvre, 1550, étude du notaire Germain Le Charron Archives nationales, Minutier central des notaires de Paris, MC/ET/CXXII/249
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Sources primaires (suite)

  1. Chapel doré de Charles VI, cuivre battu, ciselé, gravé, émaillé et doré au mercure, avant 1411, h. 22,5 cm, l. 24,2 cm, la. 29,1 cm, découvert en 1984 dans le puits du donjon lors des fouilles de la cour Carrée musée du Louvre, département des Objets d’art, OA 12014 (autres numéros OP 162, OP 945, OP 946), salle 136, aile Sully
  2. Inventaire de l’écurie du roi, 1411, mention de deux chapeaux de fer dorés conservés au Louvre en la tour dite de la Terrasse, l’un à couronne de fleurs de lis, cerfs volants et devise texte cité d’après les travaux de fouille par le musée du Louvre
  3. Paul Fréart de Chantelou, Journal du voyage du cavalier Bernin en France, 2 juin - 20 octobre 1665, édition Ludovic Lalanne, Paris, Gazette des Beaux-Arts, 1885 exemplaire numérisé, Bibliothèque nationale de France, Gallica, ark:/12148/bpt6k35006v
  4. Lettres patentes d’Henri IV du 22 décembre 1608 sur la destination de la Grande Galerie et les brevets de logement, enregistrées au Parlement le 9 janvier 1609 transcrites d’après les registres du Parlement par Adolphe Berty, Topographie historique du vieux Paris. Région du Louvre et des Tuileries, 2ᵉ édition, Paris, Imprimerie impériale, 1885, p. 100
  5. Sébastien Le Clerc le Vieux, Représentation des machines qui ont servi à élever les deux grandes pierres qui couvrent le fronton de la principale entrée du Louvre, eau-forte et burin, 1677, 38,4 × 64,2 cm Chalcographie, Ateliers d’art des musées nationaux, Saint-Denis, KM002825
  6. Vestiges du château de Philippe Auguste dégagés en 1984-1985 : base du donjon, fossé annulaire, murailles nord et est, salle dite Saint-Louis musée du Louvre, parcours du Louvre médiéval, aile Sully, niveau moins un

Bibliographie

  1. Geneviève Bresc-Bautier et Guillaume Fonkenell (dir.), Histoire du Louvre, t. I, Des origines à l’heure napoléonienne, Paris, 2016 Louvre éditions / Fayard
  2. Guillaume Fonkenell, Le Louvre. Le palais à travers les siècles, Paris et Arles, 2017 Louvre éditions / Éditions Honoré Clair
  3. Monique Chatenet, « Le logis de François Iᵉʳ au Louvre », Revue de l’Art 97, 1992, p. 72-75 Revue de l’Art
  4. Michel Fleury et Venceslas Kruta, « Premiers résultats des fouilles de la Cour carrée du Louvre », Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres 129 (4), 1985, p. 649-672, DOI 10,3406/crai.1985,14313 CRAIhttps://doi.org/10.3406/crai.1985.14313
  5. Michel Fleury et Venceslas Kruta, Le Château du Louvre. Guide et monographie, Paris, 1990 Éditions Atlas
  6. Paul Merluzzo et Patrick Pliska, « Étude et restauration du casque de Charles VI », Cahiers de la Rotonde 16, 1995, p. 5-30 Cahiers de la Rotonde
  7. Jean-Bernard de Vaivre, « Deux défenses de tête de Charles VI », Bulletin monumental 149 (1), 1991, p. 91-100 Bulletin monumental
  8. Tony Sauvel, « Les auteurs de la colonnade du Louvre », Bulletin monumental 122 (4), 1964, p. 323-347 Bulletin monumental
  9. Christopher Tadgell, « Claude Perrault, François Le Vau and the Louvre Colonnade », The Burlington Magazine 122 (926), mai 1980 The Burlington Magazine
  10. Robert W. Berger, « The Louvre Colonnade », The Burlington Magazine 123 (934), janvier 1981, p. 33-35 The Burlington Magazine
  11. Thierry Sarmant, Les demeures du Soleil. Louis XIV, Louvois et la surintendance des Bâtiments du roi, Seyssel, 2003, coll. « Époques » Champ Vallon
  12. Jules Guiffrey, « Liste générale des brevets de logement sous la grande galerie du Louvre depuis 1608 jusqu’en 1791 », Nouvelles archives de l’art français, 1873, p. 1-163 Société de l’histoire de l’art français

Sources en ligne

  1. « Chapel doré : casque de Charles VI composé de divers fragments avec la couronne, ses fleurons et trois médaillons » musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010114735
  2. « Le casque de Charles VI », transcription du podcast Les Enquêtes du Louvre musée du Louvrehttps://api-www.louvre.fr/sites/default/files/2022-06/TRANSCRIPTION-podcast-les-enquetes-du-louvre-le-casque-de-charles-vi.pdf
  3. « Le Louvre médieval » Petite Galerie, musée du Louvrehttps://petitegalerie.louvre.fr/oeuvre/le-louvre-m%C3%A9dieval
  4. « Un peintre présentant à l’abbé Terray un tableau de l’allégorie du dégagement de la colonnade du Louvre » musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl020625712
  5. « La peinture italienne en perspective » musée du Louvre, page consacrée à la Grande Galeriehttps://www.louvre.fr/decouvrir/le-palais/la-peinture-italienne-en-perspective
  6. « Marché entre Jean Goujon et Pierre Lescot pour la sculpture des Cariatides en la salle de Bal du Louvre » FranceArchives, Archives nationales, inventaire des minutes de Germain Le Charronhttps://francearchives.gouv.fr/facomponent/d0bd1b057cb799d8cc1e1ce60ff08401ba42dd58
  7. David Potter, « Inventaire des lettres missives de François Iᵉʳ [1531] » Cour de France.frhttps://cour-de-france.fr/IMG/pdf/d._potter_-_lettres_de_francois_ier_-_1531.pdf
  8. Monique Chatenet, « Le logis de François Iᵉʳ au Louvre », extrait de l’article Cour de France.frhttps://cour-de-france.fr/art-et-culture/espaces-interieurs/etudes-modernes/article/le-logis-de-francois-ier-au-louvre
  9. Stéphane Blond, « La colonnade du Louvre » Histoire par l’image, Rmn-Grand Palaishttps://histoire-image.org/etudes/colonnade-louvre
  10. « Louis XIV par le Bernin » Histoire par l’image, Rmn-Grand Palaishttps://histoire-image.org/etudes/louis-xiv-bernin
  11. « Journal du voyage du cavalier Bernin en France », édition Ludovic Lalanne, 1885 Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k35006v
  12. « Registres des délibérations du bureau de la ville de Paris. T. 2, 1527-1539 » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5823679v
  13. « Les auteurs de la colonnade du Louvre » Persée, Bulletin monumentalhttps://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1964_num_122_4_8896
  14. « Objets trouvés dans la cour carrée du Louvre » Persée, Bulletin monumentalhttps://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1987_num_145_4_3007
  15. « Deux défenses de tête de Charles VI » Persée, Bulletin monumentalhttps://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1991_num_149_1_3207
  16. « Premiers résultats des fouilles de la Cour carrée du Louvre » Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettreshttps://doi.org/10.3406/crai.1985.14313
  17. « Les fabricants d’instruments mathématiques logés dans la Grande Galerie du Louvre » HAL, sciences de l’homme et de la sociétéhttps://shs.hal.science/halshs-01117458v1/document
  18. « Dégagement de la colonnade du Louvre » Paris Musées, musée Carnavalet, Histoire de Parishttps://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-carnavalet/oeuvres/degagement-de-la-colonnade-du-louvre-0
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