Cent quarante-neuf pages in-octavo, sans nom d’auteur, sans lieu, datées de 1575. En face, dix volumes in-quarto de lettres, publiés par l’Imprimerie nationale entre 1880 et 1909, et un onzième pour l’index général, sorti en 1943. Le premier chiffre a fait la réputation de Catherine de Médicis, la « reine noire » des romans et des manuels. Le second rassemble ce qu’elle a dicté ou signé pendant plus d’un demi-siècle, et le seul tome VII, qui couvre la période de juin 1579 à décembre 1581, en contient environ cinq cents.
« Horrible furie »
Le libelle, pamphlet imprimé sous le manteau, sort en 1575, quelques mois après la mort de Charles IX survenue le 30 mai 1574, et dans le sillage direct de la Saint-Barthélemy. Son titre annonce qu’on y trouvera « les moyens qu’elle a tenu pour usurper le gouvernement du royaume de France, & ruiner l’estat d’iceluy ». En 1576 paraît une seconde édition, entièrement récrite, et l’édition critique dirigée par Nicole Cazauran, publiée chez Droz en 1995, imprime les deux versions en vis-à-vis. L’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, est celle où l’imprimé devient une arme de parti, et les guerres de religion en ont fait un usage massif.
L’accusation repose sur la naissance. « Vous voyez comme le pays de sa naissance, sa race, les actions de ses plus proches nous doivent faire attendre de terribles choses d’elle », écrit l’anonyme, à la page 140 de l’édition Cazauran. Florence, les Médicis et la politique italienne y deviennent une hérédité du crime. Machiavel avait d’ailleurs dédié Le Prince au père de la reine, Laurent II de Médicis, et l’on devine sans peine le parti qu’un pamphlétaire pouvait tirer de cette dédicace. L’éditeur moderne résume le portrait en quelques traits, l’étrangère maléfique, l’« horrible furie », la mère dénaturée et la souveraine rompue au double jeu. Tout ce que les siècles suivants y ajouteront, mensonges, complots, poisons et magie noire, s’accroche à ce premier canevas.
Personne ne sait qui a écrit le Discours merveilleux. La notice du catalogue général de la BnF, reprenant le bibliographe Barbier, le donne à l’helléniste réformé Henri Estienne, puis signale deux autres candidats, Théodore de Bèze et Jean de Serres. Sur une fiche d’encyclopédie, « anonyme » vaut mieux que l’une de ces trois signatures, parce qu’aucune n’a été démontrée.
Le deuil se portait en blanc
Au début de l’été 1559, à Paris, Henri II joute et reçoit la lance de son adversaire dans la tête. Catherine assiste au coup, puis à l’agonie, avec Diane de Poitiers, la maîtresse du roi ; Ambroise Paré et André Vésale sont au chevet. Le roi meurt le 10 juillet. La veuve change d’emblème. Une lance brisée remplace l’arc-en-ciel que François Iᵉʳ lui avait suggéré lors du mariage de 1533, et une devise l’accompagne désormais, Lacrimae hinc, hinc dolor, « de là viennent mes larmes, de là ma douleur ».
Elle prend aussi un vêtement. Les reines de France portaient d’ordinaire le deuil en blanc ; Catherine choisit le noir et ne le quitte plus, pas plus qu’elle ne quitte la conduite des affaires. Au musée Condé de Chantilly, le petit portrait peint d’après François Clouet, huile sur bois de 20,3 sur 15,7 centimètres, inventaire PE 276, la montre sous une voilette noire tombant en pointe sur le front, le visage seulement relevé par une fraise blanche. Le triptyque d’Écouen, émail peint dans un encadrement de cuir, 50 centimètres sur 46,5, inventaire E.Cl.1566, pousse la mise en scène plus loin. Au panneau central, la reine veuve prie dans son oratoire, sous un dais noir, entre des larmes peintes et des chiffres formés de deux C croisés d’un H sous une couronne. L’objet est un autel portatif, qui suivait la cour dans ses déplacements, et les émaux pourraient être de Léonard Limosin, sans que l’attribution soit assurée.
L’image a changé de camp très vite. Entre 1572 et 1584, le peintre protestant François Dubois, originaire d’Amiens et réfugié à Genève, peint sur un panneau de noyer de 93,5 sur 154,1 centimètres plus de cent cinquante figures du massacre parisien. Le tableau, donné par la municipalité de Lausanne en 1862, est au musée cantonal des Beaux-Arts de cette ville sous le numéro d’inventaire 729, et c’est la seule peinture connue de son auteur. Devant le Louvre, une femme vêtue de noir se penche sur un tas de cadavres dénudés, reconnaissable à son seul habit. Dubois a signé sur la première marche du perron devant lequel on tue Coligny, « franciscus Sylvius Ambianus pinx[it] », et personne ne peut affirmer qu’il a vu la scène.
Le noir de la légende est d’abord un tissu.
Saint-Germain-en-Laye, 17 janvier 1562
François II meurt le 5 décembre 1560. Charles IX a dix ans, et sa mère gouverne en son nom, avec le chancelier Michel de L’Hospital, une politique qui cherche à faire coexister les deux confessions. Les textes de cette politique existent, datés et enregistrés.
Le premier est donné à Saint-Germain-en-Laye le 17 janvier 1562 et reconnaît aux réformés un culte public hors des villes closes. Le parlement de Paris refuse d’abord de l’enregistrer, c’est-à-dire de le recopier dans ses registres, formalité sans laquelle un édit n’a pas force exécutoire dans son ressort. Il faut au roi des lettres de jussion, ordres exprès qui somment la cour d’obéir, puis de secondes lettres de jussion, datées du 1ᵉʳ mars 1562, pour que l’édit soit transcrit le 6 mars, aux folios 225 à 228 du registre X1A 8624 conservé aux Archives nationales. Le 1ᵉʳ mars 1562, justement, des protestants sont massacrés à Wassy, en Champagne. La première guerre commence. Elle culmine à Dreux, le 19 décembre, bataille dont le Musée protestant compte près de 8 000 hommes mis hors de combat, et s’achève après l’assassinat de François de Guise devant Orléans, en février 1563. Catherine, que la disparition du duc desserre de l’emprise des Guise, fait négocier la paix entre Condé et le connétable de Montmorency. L’édit d’Amboise est donné le 19 mars 1563 et enregistré le 27, aux folios 369 à 382 du même registre. Son préambule attribue les troubles à la « diversité des opinions pour le faict de la religion », sans désigner de coupables. D’autres édits suivront, dont celui de Saint-Germain-en-Laye en août 1570, qui clôt la troisième guerre. La série entière aboutit en 1598 à l’édit de Nantes, que Catherine ne verra pas.
L’humaniste Étienne Pasquier écrit sur la reine après sa mort, en 1589. Il la dit « debonnaire, accessible, liberale le possible », dans une lettre recueillie par D. Thickett dans l’édition des Lettres historiques parue en 1966, à la page 388. Denis Crouzet a pris chez le même Pasquier une autre formule, le « haut cœur », pour titre de son livre de 2005.
Mais elle a consenti au meurtre des chefs
Le mariage de Marguerite de Valois et d’Henri de Navarre, fils de Jeanne d’Albret, est célébré le 18 août 1572. Il devait sceller la paix de Saint-Germain. Jeanne d’Albret est morte à la cour peu avant, ce qui a fait repousser en août une cérémonie d’abord prévue en mai, et la tradition protestante fera de cette mort un empoisonnement commandé par la reine mère, accusation que rien n’appuie. Le 22 août, un tireur blesse l’amiral de Coligny. Le 24, à l’aube, les chefs huguenots sont tués, puis la tuerie gagne la ville.
Les historiens ont réparti les rôles de plusieurs façons, et chaque répartition a eu ses défenseurs sérieux. Janine Garrisson et ses devanciers ont vu dans Catherine l’instigatrice du massacre. Jean-Louis Bourgeon, dans Charles IX devant la Saint-Barthélemy, publié chez Droz en 1995, a déplacé l’accusation vers une vaste conjuration catholique, relayée par les Guise, les bourgeois et les parlementaires parisiens. Denis Crouzet a fait de l’événement le paroxysme d’un temps d’angoisses collectives, où l’exécution politique d’un petit nombre de chefs a débouché sur un massacre porté par la « fureur sacrale » du peuple de Paris.
Arlette Jouanna, en 2007, reprend les témoignages un à un, archives espagnoles de Simancas comprises. Elle écarte le complot tramé depuis Madrid ou Bruxelles, écarte aussi l’idée d’une volonté royale d’en finir avec la religion réformée, et retient une « ablation chirurgicale », selon ses propres mots à la page 129 de son livre. Le roi et sa mère auraient décidé d’éliminer les chefs protestants parce que leurs réactions après l’attentat contre Coligny mettaient en cause la majesté royale, et d’abord son aptitude à rendre justice. Une justice d’exception répondait, dans leur logique, à une situation d’exception. Pour l’attentat du 22 août, elle envisage l’initiative d’une poignée de catholiques exaltés, lecture que l’un de ses recenseurs, dans la Revue d’histoire moderne et contemporaine, a refusé de suivre.
Il faut donc accorder au camp accusateur ce qu’il garde de solide. La décision de tuer les chefs a été prise au sommet, et la reine mère y a pris part. Ivan Cloulas, qui n’a rien d’un pamphlétaire, écrivait en 1979 que la raison d’État l’avait conduite au meurtre quand elle s’était trouvée à bout d’arguments contre l’influence de Coligny. Le massacre des anonymes, la préméditation de longue date et le dessein d’extermination ne se laissent pas déduire des sources ; le meurtre politique des chefs, si. Sur la part exacte de Catherine dans le conseil de la nuit, Robert J. Knecht résumait l’état de la recherche en 2003 d’une phrase prudente, un rôle suspect qui n’a jamais été élucidé.
Michelet contre Balzac
La légende noire a eu ses avocats avant ses juges. Balzac ouvre l’introduction de Sur Catherine de Médicis par une protestation contre « la défaveur historique et populaire de Catherine », et s’en prend aux historiens qu’il juge tendancieux ou bornés. Le volume annoncé dès 1842 sous le titre Catherine de Médicis expliquée paraît chez Souverain en 1844. Michelet, en 1855, prend l’exact contre-pied. Dans son Histoire de France au XVIᵉ siècle, la reine n’a plus rien de la furie de 1575 ; elle devient une figure creuse, à qui les Guise laissent l’apparat de la royauté. « Pas un n’a sondé ce néant », écrit-il. L’ennemie redoutable du XVIᵉ siècle est devenue, sous sa plume, une absence.
Le XXᵉ siècle a lentement retourné le procès. Jean-H. Mariéjol publie en 1920, chez Hachette, une biographie qui prend les lettres au sérieux, Ivan Cloulas en donne une autre chez Fayard en 1979, et Janine Garrisson, en 2002, dresse la liste des circonstances qui ont fait de Catherine un bouc émissaire commode : elle est femme, elle est étrangère, elle est épouse délaissée, et elle gouverne au plus noir des guerres civiles. Étrangère, le mot du Discours merveilleux, revient ainsi sous la plume de l’historienne, retourné contre ceux qui l’employaient.
Denis Crouzet, dans Le haut cœur de Catherine de Médicis, paru chez Albin Michel en 2005, pousse la réhabilitation jusqu’à une thèse. Il décrit une humaniste persuadée d’avoir mission de pacifier le royaume, adepte de la parole et de la négociation, qui en vient à légitimer la violence comme une nécessité pour la paix future, et fait naître autour d’elle une raison politique nouvelle. Son recenseur de la Revue d’histoire moderne et contemporaine salue l’attention portée aux imaginaires du XVIᵉ siècle, relève que l’enquête s’appuie surtout sur des sources littéraires, admet volontiers le rêve irénique de la reine, et avoue pourtant rester sur sa faim.
Pierre de Saint-Leu
Dans la cour de l’hôtel qu’elle se fait bâtir à Paris à partir de 1572, Catherine fait élever en 1574 une colonne creuse, attribuée à l’architecte Jean Bullant. Le musée Carnavalet date le chantier de l’hôtel de 1572 à 1578, le dossier pédagogique de la Bourse de Commerce le fait courir de 1574 à 1584, et les deux fourchettes ne se recouvrent qu’en partie. L’hôtel, devenu hôtel de Soissons, est démoli en 1748 ; la colonne échappe à la pioche parce que l’érudit Louis Petit de Bachaumont la rachète et l’offre à la Ville de Paris. Bachaumont y a gagné une rue à son nom, à quelques pas de là. Le monument est classé en 1862.
Inspirée de la colonne Trajane, elle est taillée dans la pierre de Saint-Leu. Son décor, en partie effacé, porte des fleurs de lys, un H et un C entrelacés, et des motifs dits de miroirs brisés, que la Bourse de Commerce lit comme un symbole de l’amour perdu et du deuil. Un escalier à vis monte dans le fût et communique encore avec le deuxième niveau du bâtiment voisin par un passage voûté, fermé au public pour des raisons de sécurité. Sa fonction n’a jamais été identifiée, et l’idée qu’elle aurait servi de poste d’observation à l’astrologue de la reine, Côme Ruggieri, n’a reçu aucune vérification. Depuis le parvis de la Bourse de Commerce, on distingue encore sur la pierre les chiffres entrelacés et les miroirs brisés d’une veuve, et seule la légende y fait monter un astrologue.
Pour aller plus loin
Ce sujet croise l’histoire de la Saint-Barthélemy comme événement parisien, avec ses trois journées de tueries et leur géographie urbaine, et celle de l’édit de Nantes, dernier maillon d’une série de pacifications ouverte en 1562. Il rejoint aussi l’histoire de la librairie de combat pendant les guerres de religion, où le Discours merveilleux voisine avec le Réveille-Matin des François et quantité de libelles anonymes.
On l’appelle la « reine noire ». Catherine de Médicis, née à Florence en 1519 et devenue reine de France par son mariage avec Henri II, passe depuis longtemps pour une souveraine prête à tout : menteuse, empoisonneuse, responsable du massacre des protestants en 1572. Ce portrait a une histoire, et les documents conservés permettent de la suivre étape par étape.
Un pamphlet sans signature
Tout commence par un petit livre. En 1575, trois ans après le massacre de la Saint-Barthélemy, paraît un texte de 149 pages, sans nom d’auteur et sans lieu d’impression. On appelle ce genre d’écrit un libelle : un pamphlet qui attaque quelqu’un en restant anonyme.
Celui-ci explique que la reine est dangereuse à cause de sa naissance. Elle vient de Florence, elle est une Médicis, donc on doit s’attendre de sa part à des choses terribles. Il la décrit comme une étrangère malfaisante, une mère sans cœur, une femme habile à tromper tout le monde. Une nouvelle version, entièrement récrite, sort l’année suivante.
On ne sait toujours pas qui l’a écrit. Trois noms ont été proposés, mais aucune de ces attributions n’a été prouvée.
Pourquoi le noir
La couleur de la légende a une origine très concrète. En 1559, le roi Henri II est blessé à la tête par une lance pendant un tournoi, à Paris, et il meurt le 10 juillet. Catherine choisit alors un nouvel emblème, une lance brisée, avec une devise en latin qui signifie « de là viennent mes larmes, de là ma douleur ».
Elle s’habille aussi en noir, et ne quittera plus cette couleur. C’était inhabituel : les reines de France portaient d’ordinaire le deuil en blanc. Ses portraits la montrent avec une petite voilette noire et une collerette blanche. Un petit autel de voyage en émail, conservé au musée national de la Renaissance d’Écouen, la représente à genoux, en prière, tout en noir.
Ce vêtement de veuve a ensuite servi contre elle. Un peintre protestant, François Dubois, a représenté le massacre de 1572 sur un grand panneau de bois, aujourd’hui au musée des Beaux-Arts de Lausanne, en Suisse. Devant le palais du Louvre, on y reconnaît Catherine à sa robe noire, penchée sur un tas de cadavres.
Une régente qui signe des paix
Après la mort de son mari puis de son fils aîné, Catherine gouverne au nom de son second fils, Charles IX, qui n’a que dix ans. Avec son chancelier, Michel de L’Hospital, elle cherche à faire vivre ensemble catholiques et protestants.
En janvier 1562, un édit, c’est-à-dire une loi du roi, autorise le culte protestant hors des villes fortifiées. Le parlement de Paris refuse de l’enregistrer, et le roi doit lui en donner l’ordre à deux reprises. Le jour même du second ordre, le 1ᵉʳ mars 1562, des protestants sont massacrés à Wassy, en Champagne. La guerre éclate. Un an plus tard, en mars 1563, la paix d’Amboise y met fin. D’autres paix suivront, jusqu’à l’édit de Nantes en 1598, que Catherine ne verra pas.
La nuit du 24 août 1572
Le 18 août 1572, sa fille Marguerite épouse le protestant Henri de Navarre. Le 22, un tireur blesse l’amiral de Coligny, le principal chef protestant. Le 24 au matin, les chefs protestants sont tués, puis le massacre s’étend à toute la ville.
Les historiens ne sont pas d’accord sur les responsables. Certains ont accusé Catherine, d’autres un complot catholique mené par les Guise et des notables parisiens, d’autres encore la colère religieuse du peuple de Paris. En 2007, l’historienne Arlette Jouanna a proposé une autre lecture : le roi et sa mère auraient décidé de supprimer les chefs protestants pour défendre l’autorité royale, sans vouloir détruire toute la communauté protestante.
Cela ne rend pas Catherine innocente. La décision de tuer les chefs a été prise au sommet, et elle y a participé. Sa part exacte reste inconnue.
Une réputation réécrite
Au XIXᵉ siècle, les écrivains se sont disputé la reine. Balzac a pris sa défense, Michelet l’a décrite comme une femme vide que d’autres manipulaient. Au XXᵉ siècle, les historiens ont relu ses lettres, publiées en dix gros volumes. L’une d’elles, Janine Garrisson, résume pourquoi elle faisait une coupable idéale : elle était femme, étrangère, épouse délaissée, et elle gouvernait pendant les pires années des guerres de religion.
La colonne des Halles
À Paris, une haute colonne de pierre se dresse contre la Bourse de Commerce. Catherine l’a fait construire en 1574, dans la cour de son palais aujourd’hui disparu. On y voit encore ses initiales mêlées à celles de son mari, H et C, et des miroirs brisés, signe du deuil. Personne ne sait à quoi elle servait. On raconte qu’un astrologue y montait pour observer les étoiles, mais aucun document ne le prouve.
Le détail du libelle de 1575, des deux édits enregistrés au parlement et du débat entre historiens sur la Saint-Barthélemy occupe l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Discours merveilleux de la vie, actions & déportemens de Catherine de Médicis, Royne mère, auquel sont recitez les moyens qu’elle a tenu pour usurper le gouvernement du royaume de France, & ruiner l’estat d’iceluy, [s. l.], 1575, 149 p., in-8, attribué par Barbier à Henri Estienne, autres attributions à Théodore de Bèze et Jean de Serres Bibliothèque nationale de France, catalogue général, notice ark:/12148/cb30407892f
- Discours merveilleux de la vie, actions et deportemens de Catherine de Médicis, Royne-mère, éd. critique sous la direction de Nicole Cazauran, Centre V.-L. Saulnier, Genève, 1995, éditions de 1575 et de 1576 en vis-à-vis, citation p. 140 Droz
- Lettres de Catherine de Médicis, éd. Hector de La Ferrière (t. I-V) puis Gustave Baguenault de Puchesse (t. VI-X), Paris, Imprimerie nationale, 1880-1909, t. XI, Index général, éd. André Lesort, 1943, Collection de documents inédits sur l’histoire de France ; t. VII, 1899, environ 500 lettres de juin 1579 à décembre 1581 exemplaire numérisé de la BnF, Gallica
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Sources primaires (suite)
- Édit de janvier, Saint-Germain-en-Laye, 17 janvier 1562, enregistré au parlement de Paris le 6 mars 1562 après secondes lettres de jussion du 1ᵉʳ mars Archives nationales, X1A 8624, fol. 225 r°-228 v°
- Édit de pacification d’Amboise, 19 mars 1563, enregistré au parlement de Paris le 27 mars 1563 Archives nationales, X1A 8624, fol. 369 r°-382 v°
- Triptyque de deuil de Catherine de Médicis, émail peint, encadrement de cuir, 50 × 46,5 cm Écouen, musée national de la Renaissance, E.Cl.1566
- Portrait de Catherine de Médicis, d’après François Clouet, huile sur bois, 20,3 × 15,7 cm Chantilly, musée Condé, PE 276
- François Dubois, Le Massacre de la Saint-Barthélemy, vers 1572-1584, huile sur bois de noyer, 93,5 × 154,1 cm, signé « franciscus Sylvius Ambianus pinx[it] », don de la municipalité de Lausanne, 1862 Lausanne, musée cantonal des Beaux-Arts, inv. 729
- Colonne Médicis, attribuée à Jean Bullant, 1574, pierre de Saint-Leu, vestige de l’hôtel de la Reine, classée monument historique en 1862 Paris, Iᵉʳ arrondissement, accolée à la Bourse de Commerce
- Étienne Pasquier, Lettres historiques pour les années 1556-1594, éd. Dorothy Thickett, Genève, 1966, p. 388 Droz
- Honoré de Balzac, Catherine de Médicis expliquée, Paris, 1844, introduction ensuite intégrée à Sur Catherine de Médicis Souverain
- Jules Michelet, Histoire de France au XVIᵉ siècle (1855), rééd. Paris, 1982, p. 543, collection « Bouquins », passage cité d’après la notice de la SIEFAR
Bibliographie
- Denis Crouzet, Le haut cœur de Catherine de Médicis. Une raison politique aux temps de la Saint-Barthélemy, Paris, 2005, 636 p., « Bibliothèque Albin Michel de l’histoire » Albin Michel
- Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy. Les mystères d’un crime d’État, 24 août 1572, Paris, 2007, coll. « Les journées qui ont fait la France » Gallimard
- Jean-Louis Bourgeon, Charles IX devant la Saint-Barthélemy, Genève, 1995 Droz
- Janine Garrisson, Catherine de Médicis. L’impossible harmonie, Paris, 2002 Payot
- Ivan Cloulas, Catherine de Médicis, Paris, 1979, passage cité p. 612 Fayard
- Jean-H. Mariéjol, Catherine de Médicis (1519-1589), Paris, 1920 Hachette
Sources en ligne
- « Discours merveilleux de la vie, actions & déportemens de Catherine de Médicis, Royne mère », notice bibliographique BnF Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30407892f
- « Discours merveilleux de la vie, actions et deportements de Catherine de Médicis, Royne-mère » Librairie Drozhttps://www.droz.org/france/product/9782600000918
- « Catherine de Médicis », notice de Robert J. Knecht, 2003 SIEFAR, Dictionnaire des femmes de l’ancienne Francehttps://siefar.org/personnage/catherine-de-medicis/
- « Lettres de Catherine de Médicis. Tome 1 » Gallica, BnFhttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k32024002.image
- « Lettres de Catherine de Médicis, 1899 », compte rendu du tome VII Revue d’histoire moderne et contemporaine, Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhmc_0996-2743_1901_num_3_3_4402_t1_0299_0000_2
- « Lettres de Catherine de Médicis » Cour de France.frhttps://cour-de-france.fr/individus-familles-groupes/famille-royale/ouvrages-avant-1800/article/lettres-de-catherine-de-medicis
- « I. Édit de janvier » École nationale des chartes, Édits de pacificationhttp://elec.enc.sorbonne.fr/editsdepacification/edit_01
- « II. Édit d’Amboise. Édits de pacification. L’édit de Nantes et ses antécédents (1562-1598) » École nationale des charteshttp://elec.enc.sorbonne.fr/editsdepacification/html/edit_02.html
- « L’édit de Nantes et ses antécédents (1562-1598) » École nationale des charteshttp://elec.enc.sorbonne.fr/editsdepacification/html/editsdepacification.html
- « Première guerre de Religion (1562-1563) » Musée protestanthttps://museeprotestant.org/notice/premiere-guerre-de-religion-1562-1563/
- « Jeanne d’Albret (1528-1572) » Musée protestanthttps://museeprotestant.org/notice/jeanne-dalbret-1528-1572/
- « Jeanne d’Albret (1528-1572), reine de Navarre et “Dame de fer” du parti protestant » Regards protestantshttps://regardsprotestants.com/culture/histoire/jeanne-dalbret-1528-1572-reine-de-navarre-et-dame-de-fer-du-parti-protestant/
- « Catherine de Médicis », étude de Paul Bernard-Nouraud, septembre 2023 L’Histoire par l’image, RMN-Grand Palaishttps://histoire-image.org/etudes/catherine-medicis
- « Le Massacre de la Saint-Barthélemy » Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausannehttps://www.mcba.ch/collection/le-massacre-de-la-saint-barthelemy-vers-1572-1584/
- « Commémoration de la Saint-Barthélemy #2 : La représentation d’un martyre protestant » Bibliothèque de Genèvehttps://www.bge-geneve.ch/blog/commemoration-de-la-saint-barthelemy-2-la-representation-dun-martyre-protestant
- « Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy. Les mystères d’un crime d’État, 24 août 1572 », compte rendu Annales. Histoire, Sciences sociales, 2008, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-annales-2008-5-page-IX?lang=fr
- « Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy. Les mystères d’un crime d’État », compte rendu Revue d’histoire moderne et contemporaine, 2009, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-3-page-168?lang=fr
- « Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy. Les mystères d’un crime d’État. 24 août 1572 », compte rendu Revue d’histoire et de philosophie religieuses, 2008, Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhpr_0035-2403_2008_num_88_4_1365_t6_0541_0000_2
- « Arlette Jouanna, La Saint-Barthélemy. Les mystères d’un crime d’État (24 août 1572) », compte rendu Revue historique des armées, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/rha/6712
- « La Saint-Barthélemy - Les mystères d’un crime d’État 24 août 1572 » La Cliothèque, Les Clionauteshttps://clio-cr.clionautes.org/la-saint-barthelemy-les-mysteres-dun-crime-detat-24-aout-1572.html
- « Denis Crouzet, Le haut cœur de Catherine de Médicis », compte rendu Revue d’histoire moderne et contemporaine, 2009, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-2-page-224?lang=fr
- « Le Haut coeur de Catherine de Médicis » Éditions Albin Michelhttps://www.albin-michel.fr/le-haut-coeur-de-catherine-de-medicis-9782226158826
- « Balzac. La Comédie humaine. Notice pour Sur Catherine de Médicis » Maison de Balzac, Paris Muséeshttps://www.maisondebalzac.paris.fr/vocabulaire/furne/notices/catherine_de_medicis.htm
- « The Project Gutenberg eBook of Catherine de Médicis, par Jean-H. Mariéjol » Project Gutenberghttps://www.gutenberg.org/ebooks/36315.html.images
- « L’histoire d’une restauration » Bourse de Commerce, Pinault Collectionhttps://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce/lhistoire-dune-restauration
- « Dossier éducatif. Architecture et histoire de la Bourse de Commerce » Bourse de Commerce, Pinault Collectionhttps://www.pinaultcollection.com/en/media/367/view
- « 178. - Paris. - Colonne Médicis. - Bourse du Commerce. » Paris Musées, musée Carnavalethttps://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-carnavalet/oeuvres/178-paris-colonne-medicis-bourse-du-commerce

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