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Les famines de 1693 et 1709 : quand la France mourait de faim

La France d'Ancien RégimeVie quotidienne sous l'Ancien Régime6 septembre 202634 sources vérifiées
André Le Roux / Wikimedia Commons
10 min de lecture34 sources vérifiées
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Un acte de sépulture d’Ancien Régime porte une date, un nom, parfois l’âge et la qualité du défunt. Il ne porte pas de cause. Les curés qui ont voulu dire de quoi mouraient leurs paroissiens pendant les deux grandes crises de la fin du règne de Louis XIV ont donc écrit ailleurs, en marge, sur les pages laissées libres du registre. Alexandre Dubois, curé de Rumegies de 1686 à 1739, a rempli les siennes pendant vingt-cinq ans.

Une moisson perdue avant d’être coupée

Rumegies est un village du Tournaisis, à huit kilomètres de Saint-Amand, sur la frontière des Pays-Bas espagnols. Son curé note la guerre et le grain ensemble, parce que les deux arrivent ensemble. Pour 1693, il écrit que le roi a demandé douze tailles et autant de vingtièmes, et que sa cure a été taxée à vingt florins au titre du don gratuit du clergé. Heureux, ajoute-t-il, ceux qui pouvaient avoir un havot de seigle à mêler d’avoine, de pois et de fèves pour en faire du pain et en manger la moitié de leur soûl. Il parle des deux tiers du village, et il croit qu’il y en avait davantage.

Un été pourri en 1692, des pluies d’automne qui gâtent les semailles, une moisson désastreuse en juillet 1693, et le grain manque. Son prix monte, et la hausse ne prive pas tout le monde de la même façon. Le laboureur qui vend son blé y gagne. Le manouvrier, le tisserand, la veuve qui achète son pain à la livre perdent d’un coup l’accès à la nourriture. Guido Alfani et Cormac Ó Gráda définissent d’ailleurs la famine comme un défaut de nourriture ou de pouvoir d’achat qui provoque une surmortalité. Dubois pousse le raisonnement plus loin, et sa conclusion étonne. On disait au village que les contributions de guerre avaient sauvé des vies, puisque sans elles chacun aurait eu de l’argent, chacun aurait mangé son soûl, et le grain aurait manqué plus vite encore.

Le setier monte à cinquante-deux livres un samedi de mai

À Paris, on dispose d’un instrument que la campagne n’a pas. Les mesureurs de grains relèvent les cours à la halle le mercredi et le samedi, et ces relevés forment la mercuriale, conservée aux Archives nationales sous la cote KK 1001. Jean Meuvret et Micheline Baulant en ont publié la série de 1520 à 1698. Meuvret y a repéré une modification de la mesure parisienne de l’avoine, à la date du 1ᵉʳ février 1671, sans laquelle la courbe de cette céréale serait fausse sur un siècle.

Nicolas Buat a relu la série jour par jour pour 1692-1694. Le prix du meilleur froment triple entre juillet 1692 et octobre 1694. Quand le blé revient pour de bon à la halle, le 1ᵉʳ mai 1694, c’est à 45 livres tournois le setier ; il culmine à 52 livres le 19 mai et se tient au-dessus de 45 jusqu’au 5 juin.

Ce que la série montre aussi, c’est la fabrication du prix. Le lieutenant général de police La Reynie réclame à ses commissaires leurs propres relevés en plus de ceux des mesureurs, parce que quelques setiers vendus à la marge à un prix plus élevé suffisent à tirer vers le haut la cote du jour. Le 5 septembre 1693, le commissaire Labbé arrête au marché du Cimetière Saint-Jean une boulangère qui vendait un pain de six livres à deux sols la livre, un pain « bien au-dessous de celui qu’on donne aux dogues et aux chiens ». Le procès-verbal est aux Archives nationales, sous la cote Y 12540.

L’État n’est pas absent de cette crise. À l’automne 1693, les fours du Louvre distribuent du pain, opération subventionnée par le Trésor royal à hauteur de 600 000 livres. Le marché en tient compte aussitôt, et dès le lendemain d’une distribution une marchande de la halle écrit à son facteur de Provins de cesser d’acheter, puisque le prix va baisser. Buat en tire une conclusion sévère. La politique des grains visait l’ordre public plus que la régulation économique, et elle n’a pas empêché la spéculation.

Fénelon écrit, le roi ne lit pas

Pendant l’hiver 1693-1694, un précepteur de la cour rédige une lettre anonyme au roi. Fénelon, chargé de l’éducation du duc de Bourgogne, y écrit que les peuples meurent de faim et que « la France entière n’est plus qu’un grand hôpital désolé et sans provisions ». Le texte sert partout de preuve que la cour savait. Rien n’indique pourtant que Louis XIV l’ait reçu ni lu. Il a circulé en copies dans un milieu restreint, et d’Alembert l’a révélé au public en 1787, quatre-vingt-treize ans après sa rédaction.

La formule la plus répandue sur les famines françaises pose un problème du même ordre, en pire. « Qu’ils mangent de la brioche » n’appartient ni à 1693 ni à 1709. On la lit d’abord au livre VI des Confessions de Rousseau, rédigé vers 1765-1767 et publié en 1782, prêtée à une « grande princesse » que l’auteur ne nomme pas. Marie-Antoinette est née en 1755 et n’arrive en France qu’en 1770. Le XIXᵉ siècle a mis son nom sur la phrase, et l’usage a tenu.

Onze jours au-dessous de moins quinze degrés

Le 6 janvier 1709, jour des Rois, le froid tombe sur le royaume, et cette fois on peut le mesurer. Philippe de La Hire consigne ses observations plusieurs fois par jour dans des journaux conservés à l’Observatoire de Paris. Le médecin et botaniste Louis Morin relève sa température trois ou quatre fois par jour, du 1ᵉʳ février 1665 au 13 juillet 1716, avec la pression en pouces et en lignes et la direction du vent ; ses cahiers sont à la bibliothèque de l’Institut de France. Aucun des deux ne dispose d’un zéro conventionnel ni d’un thermomètre étalonné, ce qui oblige à retraiter les données.

Jean-Pierre Legrand et Maxime Le Goff s’en sont chargés en 1992. Leur dépouillement des mesures de Morin donne une vague de onze jours à partir du 6 janvier, minima entre -15 et -18 °C, sauf le 17, où le thermomètre remonte à -7,5. Une deuxième vague suit du 4 au 10 février, puis les températures grimpent jusqu’à 12 °C avant de rechuter du 21 février au 3 mars. Marcel Lachiver, en croisant témoignages et mesures de Paris, Montpellier, Bordeaux et Marseille, a identifié sept vagues successives. L’alternance a compté au moins autant que le minimum absolu, parce qu’elle a surpris une végétation en train de repartir. La livraison de mars 1709 de La Clef du cabinet des princes de l’Europe, mensuel imprimé à Luxembourg, donne la chronologie du froid province par province et signale des familles entières trouvées mortes.

Les blés semés avant l’hiver gèlent en terre. Dans le Midi, les oliviers meurent debout et doivent être coupés au pied. On resème un champ de céréales au printemps ; une olivaie remise sur pied par rejets ne produit pas avant des années. Un rapport dressé en 1811 sur l’olivier de Haute-Provence note encore qu’il n’y a pas eu de mortalité générale de l’espèce depuis 1709.

Sur le plan strictement climatique, 1709 n’est pourtant pas le record. Emmanuel Le Roy Ladurie rappelle que l’hiver 1788-1789 a donné quatre-vingt-six jours de gelée à Paris. Emmanuel Garnier, qui a repris données et témoignages, en fait tout de même le plus sévère depuis 1364 à l’échelle européenne.

Orge de mars et bureaux de charité

Le gouvernement de 1709 agit vite. L’exportation des grains est interdite dès décembre 1708. En avril, un arrêt autorise à ressemer de l’orge sur les terres perdues, un autre ordonne aux détenteurs de grains de déclarer leurs réserves. Suivent les contrôles contre la spéculation, l’expulsion des mendiants étrangers aux villes, les contributions imposées aux plus aisés pour financer des bureaux de charité, les distributions de potage, l’ouverture d’ateliers publics. Nicolas Desmaretz, contrôleur général des finances depuis février 1708, confie la crise frumentaire à son frère Jean-Baptiste en lui demandant de l’aider à « pourvoir présentement à tous les besoins du royaume ».

Cela n’empêche rien. Jean Nicolas a compté les émeutes de subsistance de l’année, dix en février, vingt-huit en mars, cinquante-sept en avril, quarante-neuf en mai, avant une décrue. Elles sont particulièrement violentes en province, à Reims, à Tours, à Toulouse, à Rouen, à Caen, à Saint-Flour. Les femmes y sont souvent au premier rang, et la répression ne les épargne pas, puisqu’une ouvrière en soie est pendue sur la place du grand marché de Tours.

On ignore ce que ces mesures ont changé, et il faut dire pourquoi. Le bilan de 1709 tourne autour de 600 000 morts, moins de la moitié de celui de 1693-1694. La tentation est de créditer l’administration royale, qui disposait cette fois d’intendants et de commissaires qu’elle a réellement employés, et de créditer l’orge, semée en mars et récoltée en été. L’argument a du poids. Il se heurte à une objection de méthode, car les deux crises ne se comparent pas terme à terme, l’une détruisant un cycle agricole entier sur dix-huit mois quand l’autre détruit en une nuit des blés déjà en terre, dans un pays dont la population la plus fragile avait été emportée quinze ans plus tôt.

L’objection des épidémies

Jean Meuvret a posé le cadre en 1946, dans un article de huit pages de la revue Population. Il superpose les prix des grains tirés des mercuriales et les courbes de sépultures des registres paroissiaux, et il constate que les pics coïncident. Hausse exceptionnelle des prix, hausse des décès, effondrement des conceptions et des mariages, et la crise de subsistance devient le modèle de la crise démographique d’Ancien Régime, que Pierre Goubert généralisera. L’objection est venue vite, et elle est solide. On ne meurt pas seulement de faim. On meurt de typhus, de dysenterie, de fièvres putrides sur des corps sous-alimentés, et ces maladies ont leur dynamique propre, qui n’épouse pas exactement celle des prix. Lachiver l’admet dans son calcul de 1709. Sur les 600 000 décès qu’il retient, il attribue environ 100 000 au froid du premier trimestre, 200 000 à la malnutrition jusqu’à l’automne, 300 000 aux épidémies jusqu’en 1710. Les deux tiers du bilan de la grande gelée relèvent donc de maladies infectieuses, et cette répartition ne vient d’aucun certificat. Elle vient d’une lecture de courbes, appuyée sur ce que les curés et les médecins ont décrit.

Personne n’a compté les cadavres. On a compté des actes de sépulture.

Le protocole vient de l’Institut national d’études démographiques. Michel Fleury et Louis Henry ont publié en 1956 un manuel de dépouillement de l’état civil ancien qui a fixé la méthode pour un demi-siècle, avec la reconstitution des familles à partir des actes nominatifs et le calcul de courbes de référence sur des paroisses témoins. Marcel Lachiver a croisé trois matériaux, l’enquête de l’INED sur le mouvement de la population française, des milliers de notes prélevées dans les registres paroissiaux, et les mémoires des intendants adressés au contrôle général. La surmortalité qu’il en tire est, par construction, une différence entre une courbe observée et une courbe normale reconstruite, et déplacer la normale de quelques points déplace le total de plusieurs dizaines de milliers. Deux difficultés s’ajoutent pour les années de crise. Les paroisses dont le registre est le mieux tenu sont celles où le curé a continué d’écrire, et il ne l’a pas toujours pu, ceux de 1709 signalant eux-mêmes la difficulté qu’ils avaient à enterrer. Un second nombre circule par ailleurs pour 1693-1694, un million et demi, qui ne mesure pas la même chose que le premier, puisqu’il additionne les décès en excès et les naissances qui n’ont pas eu lieu. Jacques Dupâquier, qui a recensé le livre de Lachiver dans les Annales de démographie historique en 1992, en a salué l’érudition et la rigueur. Le total demeure une reconstitution, et il vaut ce que valent ses paroisses témoins.

Les cahiers de Morin, eux, sont toujours à la bibliothèque de l’Institut, et on continue de les relire. Legrand et Le Goff en 1992, Daniel Rousseau en 2009, qui a corrigé les biais de la série parisienne en la confrontant aux dates de vendange bourguignonnes et l’a raccordée jusqu’à Montsouris. Le froid de janvier 1709 se mesure mieux aujourd’hui qu’il y a trente ans, à la décimale près. Le nombre des morts, lui, est celui que Marcel Lachiver a publié en 1991, dans une fourchette qu’aucun instrument ne resserre.

Pour aller plus loin

Le débat fiscal de la fin du règne prolonge celui-ci, avec le Projet d’une dîme royale que Vauban fait imprimer en 1707 et qui est aussitôt condamné. Deux sujets voisins méritent aussi le détour, le petit âge glaciaire et le minimum de Maunder, qui donnent le cadre climatique de ces décennies, et les émeutes frumentaires du XVIIIᵉ siècle, dont la guerre des farines de 1775 offre l’exemple le mieux documenté.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Registre paroissial de Rumegies (Nord), années 1677-1693, portant le journal d’Alexandre Dubois, curé de 1686 à 1739 édition Henri Platelle, Journal d’un curé de campagne au XVIIᵉ siècle, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2008, première édition Paris, Le Cerf, 1965
  2. Mercuriale de Paris, relevés du prix des grains à la halle deux fois par semaine Archives nationales, KK 1001 ; édition Micheline Baulant et Jean Meuvret, Prix des céréales extraits de la mercuriale de Paris (1520-1698), Paris, SEVPEN, 1960-1962
  3. Procès-verbal du commissaire Labbé, 5 septembre 1693, arrestation d’une boulangère au marché du Cimetière Saint-Jean, Paris Archives nationales, Y 12540, pièce citée par Nicolas Buat
Voir les 31 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Pièces de la distribution de pain des fours du Louvre, automne 1693, subvention de 600 000 livres du Trésor royal Archives nationales, G7 1633, citées par Nicolas Buat
  2. Fénelon, Lettre à Louis XIV, rédigée pendant l’hiver 1693-1694, anonyme et vraisemblablement non remise, révélée au public par d’Alembert en 1787
  3. Relevés thermométriques de Louis Morin, trois à quatre observations quotidiennes du 1ᵉʳ février 1665 au 13 juillet 1716, avec pression en pouces et lignes et direction du vent bibliothèque de l’Institut de France, Paris
  4. Journaux d’observations de Philippe de La Hire, relevés plusieurs fois par jour Observatoire de Paris
  5. La Clef du cabinet des princes de l’Europe, ou Recuëil historique & politique sur les matieres du tems, livraison de mars 1709 Luxembourg, imprimerie d’André Chevalier, entreprise fondée par Claude Jordan en juillet 1704
  6. Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, livre VI, rédigé vers 1765-1767 et publié en 1782 le mot prêté à une « grande princesse » anonyme

Bibliographie

  1. Marcel Lachiver, Les Années de misère. La famine au temps du Grand Roi, 1680-1720, Paris, 1991, 566 p. Fayard
  2. Jean Meuvret, « Les crises de subsistances et la démographie de la France d’Ancien Régime », Population 1 (4), 1946, p. 643-650, DOI 10,3917/popu.p1946,1n4,0650 Institut national d’études démographiqueshttps://doi.org/10.3917/popu.p1946.1n4.0650
  3. Nicolas Buat, « Marchés et spéculation à Paris pendant la disette de 1692-1694. Une approche par les prix », Histoire & mesure XXV (2), 2010, p. 55-93, DOI 10,4000/histoiremesure.3988 Éditions de l’EHESShttps://doi.org/10.4000/histoiremesure.3988
  4. Pierre Chaunu, « Au XVIIᵉ siècle, rythmes et coupures : à propos de la mercuriale de Paris », Annales. Économies, sociétés, civilisations 19 (6), 1964, p. 1171-1181, DOI 10,3406/ahess.1964,421272 Armand Colinhttps://doi.org/10.3406/ahess.1964.421272
  5. Michel Fleury et Louis Henry, Des registres paroissiaux à l’histoire de la population. Manuel de dépouillement et d’exploitation de l’état civil ancien, Paris, 1956 Éditions de l’Institut national d’études démographiques
  6. Jacques Dupâquier, compte rendu de Marcel Lachiver, Les Années de misère. La famine au temps du Grand Roi, Annales de démographie historique, 1992, p. 373-378 Société de démographie historique
  7. Jean-Pierre Legrand et Maxime Le Goff, « Les observations météorologiques de Louis Morin entre 1670 et 1713 », Monographie de la Direction de la météorologie nationale, n° 6, 1992 Météo-France
  8. Daniel Rousseau, « Les températures mensuelles en région parisienne de 1676 à 2008 », La Météorologie, 8ᵉ série, n° 67, 2009, p. 43-55, DOI 10,4267/2042/30038 Société météorologique de Francehttps://doi.org/10.4267/2042/30038
  9. Emmanuel Le Roy Ladurie, Histoire humaine et comparée du climat. Canicules et glaciers, XIIIᵉ-XVIIIᵉ siècles, Paris, 2004, p. 509-518 Fayard
  10. Emmanuel Garnier, Les Dérangements du temps. 500 ans de chaud et de froid en Europe, Paris, 2009, 245 p. Plon
  11. Jean Nicolas, La Rébellion française. Mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, édition « Folio histoire », 2008, p. 355-367 Gallimard
  12. Stéphane Guerre, « Nicolas Desmaretz et la prise de décision au conseil du roi », Revue historique, 2011/3, p. 589 et suivantes Presses universitaires de France
  13. Guido Alfani et Cormac Ó Gráda (dir.), Famine in European History, Cambridge, 2017, xi + 325 p. Cambridge University Press

Sources en ligne

  1. « Le grand hiver 1709 », entretien avec Emmanuel Le Roy Ladurie Météo-Francehttps://meteofrance.com/meteo-a-z/le-grand-hiver-1709
  2. « Les registres paroissiaux et d’état civil » FranceArchives, ministère de la Culturehttps://francearchives.gouv.fr/fr/article/26287743/
  3. « Les crises de subsistances et la démographie de la France d’Ancien Régime » Perséehttps://www.persee.fr/doc/pop_0032-4663_1946_num_1_4_1708
  4. « Au XVIIe siècle, rythmes et coupures : à propos de la mercuriale de Paris » Perséehttps://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1964_num_19_6_421272
  5. « Marchés et spéculation à Paris pendant la disette de 1692-1694. Une approche par les prix » Histoire & mesure, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/histoiremesure/3988
  6. « Marcel Lachiver. Les années de misère. La famine au temps du Grand Roi », compte rendu de Jacques Dupâquier Annales de démographie historique, Perséehttps://www.persee.fr/doc/adh_0066-2062_1992_num_1992_1_1830_t1_0373_0000_2
  7. « Journal d’un curé de campagne au XVIIe siècle » Presses universitaires du Septentrion, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/septentrion/71464
  8. « Journal d’Alexandre Dubois 1686-1739 », texte intégral du journal Presses universitaires du Septentrion, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/septentrion/71539
  9. « La Clef du cabinet des princes de l’Europe, ou Recuëil historique & politique sur les matieres du tems », collection numérisée Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32743376g/date
  10. « L’Olivier en Haute-Provence au xixème siècle » IREMAM, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/iremam/702
  11. « Nicolas Desmaretz et la prise de décision au conseil du roi » Revue historique, Cairn.infohttps://www.cairn.info/revue-historique-2011-3-page-589.htm
  12. « Les températures mensuelles en région parisienne de 1676 à 2008 » La Météorologie, I-Revues, INIST-CNRShttp://documents.irevues.inist.fr/handle/2042/30038
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