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La dodécapole étrusque : ce que recouvre la ligue des douze peuples

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Tite-Live compte douze peuples étrusques. Les inscriptions latines de l’Empire en comptent quinze. Entre le premier livre de l’Histoire romaine, qui explique les douze licteurs des rois de Rome par une coutume étrusque, et les pierres qui honorent un « préteur d’Étrurie des quinze peuples », aucun auteur n’a pris la peine d’écrire le nom des membres. La ligue que les modernes appellent dodécapole se laisse approcher par un chiffre et par une poignée d’assemblées racontées par un historien de l’époque d’Auguste, qui écrivait près de quatre siècles après les faits et plaçait ces réunions dans un sanctuaire dont il ne donne jamais l’emplacement.

« Ex duodecim populis »

Le passage tient en une phrase. Au livre I de l’Histoire romaine (I, 8, 3), Tite-Live rapporte que Romulus s’entoure de douze licteurs, ces appariteurs qui marchent devant le magistrat avec le faisceau de verges. Certains, dit-il, rattachent ce nombre aux oiseaux de l’augure de fondation. Lui se range à l’origine étrusque, les Étrusques ayant, selon lui, donné un licteur par peuple au roi que les douze peuples élisaient en commun. Denys d’Halicarnasse raconte la même chose dans les Antiquités romaines (III, 61, 2) à propos de Tarquin l’Ancien, auquel les douze cités auraient envoyé leurs haches, et il ajoute que les douze haches passaient à un seul homme quand les cités menaient une campagne commune. Les deux auteurs écrivent sous Auguste, et tous deux expliquent une institution romaine par un modèle étrusque.

Le douze revient partout. Au livre V (V, 33, 9-10), Tite-Live attribue aux Étrusques douze cités du côté de la mer Tyrrhénienne, puis autant de colonies fondées au-delà de l’Apennin, jusqu’aux Alpes. Strabon (Géographie, V, 2, 2) fait fonder douze villes par Tyrrhénos, qui en confie l’établissement à Tarchon. Et le douze survit aux événements. Véies tombe en 396 av. J.-C., et pourtant Tite-Live rapporte encore, pour l’année 352, une fausse alerte à Rome parce que les douze peuples auraient conspiré (VII, 21, 9). Ou bien une autre cité a pris la place de Véies, ou bien le chiffre était devenu une manière de dire l’Étrurie entière. Les deux lectures restent ouvertes, faute d’un second témoignage sur la composition de la ligue.

Aucun auteur ancien n’a dressé la liste des douze.

Les listes modernes sont donc des reconstructions. Celle du Dictionary of Greek and Roman Geography, en 1854, retenait Tarquinia, Véies, Volsinies, Chiusi, Volterra, Vetulonia, Pérouse, Cortone et Arezzo, ajoutait avec hésitation Caeré et Faléries, et reconnaissait que d’autres noms avaient des titres équivalents. Depuis, chaque manuel compose sa douzaine d’après l’importance supposée des cités au Vᵉ siècle, ce qui revient à tirer la liste de l’histoire qu’elle devrait éclairer.

Le roi de Véies retire ses acteurs

Tite-Live ne décrit qu’une fois la ligue en train de fonctionner en temps ordinaire, au début du livre V (V, 1, 3-5), pour expliquer l’hostilité des Étrusques envers Véies. En 403 av. J.-C., lassés des brigues électorales de chaque année, les Véiens se donnent un roi. Or l’homme avait déjà scandalisé les autres peuples. Battu lors d’une élection où le suffrage des douze peuples lui avait préféré un autre prêtre, il avait brusquement retiré des jeux solennels, en pleine représentation, les artistes qui s’y produisaient, pour la plupart ses propres esclaves. Tite-Live précise qu’interrompre ces jeux est un sacrilège. Le passage livre une élection annuelle tenue par un vote des peuples, et il la rattache aux jeux. Pour sacerdos, on préférera la traduction la plus plate, « prêtre », parce que Tite-Live ne prête à cet élu aucune autre fonction que la tenue des jeux.

Les autres mentions sont des conseils de guerre, et elles racontent une suite de refus. En 434 av. J.-C., après la chute de Fidènes, Véies et Faléries envoient des ambassadeurs aux douze peuples et obtiennent qu’une assemblée de toute l’Étrurie soit convoquée au Fanum Voltumnae (IV, 23, 5) ; la demande de secours reste sans effet (IV, 25, 7-8). En 405, au début du siège de Véies, le conseil se réunit en nombre et ne décide rien (IV, 61, 2). En 397, les Capénates et les Falisques réclament une action commune pour lever le siège ; on leur répond que Véies n’avait pas pris l’avis des autres avant d’entrer en guerre, et qu’une grande partie de l’Étrurie est désormais occupée par les Gaulois, avec qui l’on n’est ni en paix assurée ni en guerre ouverte (V, 17, 6-10). En 389 enfin, des marchands rapportent à Rome que les principaux personnages de tous les peuples ont juré la guerre au sanctuaire (VI, 2, 2). Tite-Live est le seul auteur qui nomme ce lieu, et toutes ses mentions tiennent entre 434 et 389. Le conseil délibère et reçoit des ambassades ; il invoque même une règle de consultation préalable. Jamais pourtant, dans ce que l’historien en rapporte, il n’aligne une armée commune. Véies tombe en 396 sans autre secours que celui de ses deux voisins, Capène et Faléries, qui avaient conclu leur propre alliance.

Conclure que la ligue n’était qu’une fête irait trop vite. Le refus de 397 est motivé en termes politiques, par une règle que Véies aurait enfreinte, ce qui suppose des obligations entre membres. Et Rome prend les réunions du sanctuaire au sérieux, puisque la rumeur d’une conjuration des douze peuples suffit, en 352, à faire nommer un dictateur. Jacques Heurgon, dans sa synthèse de 1957 sur l’État étrusque, décrivait une fédération pourvue d’institutions propres, alors que bien des travaux récents insistent sur l’autonomie jalouse des cités. Les textes laissent une assemblée capable de délibérer et de conjurer, qui ne parvient pas, du moins sous la plume de Tite-Live, à se donner une politique commune face à Rome.

Une voie sacrée au pied de la falaise d’Orvieto

Aucun auteur ancien ne dit où se trouvait le Fanum Voltumnae, probablement parce que tout le monde le savait. L’indice le plus solide est tardif, puisqu’au IVᵉ siècle apr. J.-C. une lettre de Constantin situe encore à Volsinies des jeux annuels communs aux gens de Tuscie. Volsinies, la Velzna des Étrusques, occupait la falaise de tuf de l’actuelle Orvieto. Depuis 2000, Simonetta Stopponi fouille à son pied, au lieu-dit Campo della Fiera, un ensemble de plus de trois hectares. On y a dégagé une voie sacrée dallée de dix mètres de large, longue d’environ quatre-vingts mètres, où les roues des chars ont laissé leurs ornières, plusieurs temples désignés par les lettres A, B et C, une fontaine monumentale, et un matériel qui court du VIᵉ siècle av. J.-C. à l’époque impériale. Des inscriptions votives nomment des divinités appelées Tluschva. Le nom du champ vient des foires qui s’y sont tenues jusqu’au Moyen Âge et que la peste noire aurait interrompues.

L’identification repose sur la place de Volsinies dans la lettre de Constantin et sur l’ampleur d’un site fréquenté pendant près d’un millénaire. Il lui manque une inscription portant le nom de Veltune, forme étrusque probable de Voltumna. Stopponi l’a dit elle-même dès les premières années de fouille : la certitude ne viendra que des inscriptions. Lammert Bouke van der Meer a répété en 2013 que l’identification restait probable, pas acquise.

En 264 av. J.-C., le consul Marcus Fulvius Flaccus prend Velzna, la détruit et transfère ses habitants au bord du lac de Bolsena. Un Grec hostile à Rome, Métrodore de Scepsis, accusait les Romains d’avoir pris la ville pour s’emparer de ses deux mille statues, et Pline l’Ancien rapporte l’accusation (Histoire naturelle, XXXIV, 34). Un dieu au moins a fait le voyage. Dans la deuxième élégie du livre IV de Properce, la statue de Vertumne, dressée à Rome sur le Vicus Tuscus, se déclare toscane et ne regrette pas d’avoir quitté les foyers de Volsinies ; Varron le tenait pour le premier dieu de l’Étrurie (De la langue latine, V, 46). Que Vertumne soit la forme latine de Voltumna est une équation moderne, vraisemblable, fondée sur la ressemblance des noms et sur l’origine volsinienne que Properce prête au dieu.

La campagne de 2026 a porté sur les lendemains de la conquête. Selon le compte rendu publié le 4 septembre 2026 par Giuseppe M. Della Fina, les fouilleurs ont relevé des traces de combat à l’intérieur même du sanctuaire. Peu d’années après, une officine de potiers dotée de trois fours s’installe près du temple B, que l’époque romaine abandonne, tandis qu’une grande offrande monumentale est dressée devant le temple A, peut-être à l’initiative de Fulvius Flaccus lui-même. Une première réorganisation des lieux apparaît une cinquantaine d’années après la destruction. Entre la fin du Iᵉʳ siècle av. J.-C. et le début du Iᵉʳ siècle apr. J.-C., une vaste maison à atrium pourvue de thermes s’élève à l’emplacement de la future église San Pietro in Vetere, et les fouilleurs y voient la résidence du « préteur d’Étrurie ». L’hypothèse d’un transfert du sanctuaire vers la nouvelle Volsinies, que certains avaient envisagée, perd ainsi son principal appui. Ce sont des interprétations de chantier, proposées avant la publication définitive des campagnes récentes.

Magistrat des Étrusques, ou de Cortone ?

Le titre étrusque au centre de la discussion est zilath mechl rasnal. Zilath désigne un magistrat, et rasna, d’après Denys d’Halicarnasse (Antiquités romaines, I, 30, 3), est le nom que les Étrusques se donnaient. Heurgon voyait dans ce zilath du peuple étrusque le chef de la ligue, et le titre latin de praetor Etruriae semblait en offrir la traduction exacte. L’équation avait pour elle la logique : une ligue a besoin d’un président, et ce titre est le seul qui porte le nom collectif des Étrusques.

Helmut Rix a proposé en 1984 une autre lecture, que résume le titre de son article, mechl rasnal serait l’équivalent étrusque du latin res publica. Le zilath mechl rasnal deviendrait alors le premier magistrat d’une cité. Deux documents vont dans son sens. Dans la tombe Golini I, près d’Orvieto, un notable déclare avoir été zilath de la communauté de Chiusi, avec le nom de la ville en toutes lettres (TLE 233). Et à Cortone, la Tabula Cortonensis, plaque de bronze de 28,5 sur 45,8 centimètres remise aux carabiniers en 1992 en sept fragments, enregistre une vente de terres près du lac Trasimène en présence de Larth Cucrina, zilath mechl rasnal. On voit mal un président de la ligue servir de témoin dans une transaction foncière entre familles d’une même cité.

Le camp de Heurgon conserve un argument. Tite-Live parle d’un prêtre élu chaque année par les douze peuples, ce personnage a forcément porté un titre en étrusque, et aucune inscription connue ne lui en attribue un autre. Ce silence ne tranche rien.

Jean Hadas-Lebel a déplacé la question en 2014. Le mot meχ n’est attesté que cinq fois, dont une sur la lamelle A de Pyrgi, dans la formule meχ θuta. Il propose d’y lire « pouvoir » : meχ rasnal vaudrait « pouvoir du peuple » et meχ θuta « pouvoir unique », deux calques des mots grecs démocratie et monarchie. Si l’hypothèse se vérifie, la formule désigne un régime politique, et la ligue perd ce qu’on croyait être le titre de son chef.

Hadrien, préteur en Étrurie

La ligue a survécu à la conquête sous une forme refaite. Des inscriptions latines d’époque impériale honorent des praetores Etruriae XV populorum, préteurs d’Étrurie des quinze peuples, et des aediles Etruriae, que Bernard Liou a rassemblées en 1969. Le compte est monté à quinze. On ignore quand cette ligue a été reconstituée et selon quelle liste ; la maison fouillée en 2026 à Campo della Fiera, si l’interprétation des fouilleurs se confirme, ferait remonter la charge à l’époque d’Auguste. L’Histoire Auguste rapporte qu’Hadrien, déjà empereur, exerça la préture en Étrurie (Vie d’Hadrien, 19, 1).

Le dernier témoignage est une lettre impériale gravée sur marbre, découverte en 1733 à Spello, l’antique Hispellum, en Ombrie. Dans ce rescrit de Constantin et de ses fils (CIL XI, 5265), daté d’environ 335, les Ombriens rappellent qu’en vertu d’une coutume ancienne ils élisent chaque année, avec les gens de Tuscie, des prêtres chargés de donner à Volsinies des jeux scéniques et un combat de gladiateurs. Ils invoquent les routes de montagne et demandent à célébrer leurs propres jeux chez eux. L’empereur accepte, maintient l’usage de Volsinies pour la Tuscie, et exige que le temple dédié à sa famille, que la ville veut bâtir, ne soit souillé par aucune superstition. Jacques Gascou a consacré au texte une longue étude en 1967.

Le rapprochement avec Tite-Live saute aux yeux, un prêtre élu chaque année et des jeux à Volsinies, à sept siècles de distance, et il est tentant d’y lire la même institution qui aurait traversé la conquête romaine puis survécu jusqu’au règne du premier empereur chrétien. Enrico Zuddas a rappelé en 2017 que les inscriptions ne disent rien des fonctions des préteurs d’Étrurie en dehors de leur nom et de leur rang social, et qu’aucun lien direct ne rattache ce préteur aux prêtres du rescrit. La continuité est probable pour le lieu et pour les jeux, et elle reste à démontrer pour l’institution.

Sur le terrain, la discussion se ramène à deux positions. Lammert Bouke van der Meer attend, pour conclure, une inscription portant le nom de Veltune. Françoise-Hélène Massa-Pairault rapporte déjà au culte de Voltumna le temple B et sa fontaine monumentale, qu’elle lit à la lumière du mythe de l’Olta et de la figure de la nymphe Vegoia. Depuis 2000, aucune campagne de Campo della Fiera n’a départagé ces deux lectures d’un même temple.

Pour aller plus loin

Le sujet rejoint la figure de Vertumne, dieu étrusque installé à Rome et dont Properce a fait parler la statue, ainsi que la discipline étrusque, l’ensemble des règles religieuses que les haruspices ont transmises jusqu’à l’Empire. Il croise aussi l’histoire de la ligue latine, l’autre confédération de peuples que Rome a absorbée.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Tite-Live, Histoire romaine, I, 8, 3 (les douze licteurs et l’élection commune du roi étrusque) édition de référence
  2. Tite-Live, Histoire romaine, IV, 23, 5 ; IV, 25, 7-8 ; IV, 61, 2 ; V, 17, 6-10 ; VI, 2, 2 (assemblées au Fanum Voltumnae) édition de référence
  3. Tite-Live, Histoire romaine, V, 1, 3-5 (le roi de Véies et l’élection du prêtre par les douze peuples) édition de référence
Voir les 29 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Tite-Live, Histoire romaine, V, 33, 9-10 et VII, 21, 9 édition de référence
  2. Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines, I, 30, 3 et III, 61, 2 édition de référence
  3. Strabon, Géographie, V, 2, 2 édition de référence
  4. Properce, Élégies, IV, 2, 3-4 ; Varron, De la langue latine, V, 46 édition de référence
  5. Pline l’Ancien, Histoire naturelle, XXXIV, 34 (accusation de Métrodore de Scepsis) édition de référence
  6. Histoire Auguste, Vie d’Hadrien, 19, 1 édition de référence
  7. Rescrit de Constantin dit d’Hispellum, marbre, CIL XI, 5265 Palazzo Comunale, Spello
  8. Tabula Cortonensis, bronze, 28,5 × 45,8 cm, fin du IIIᵉ ou IIᵉ siècle av. J.-C. Museo dell’Accademia Etrusca e della Città di Cortona (MAEC)
  9. Inscription de la tombe Golini I, cursus d’un magistrat mentionnant Chiusi, TLE 233 territoire d’Orvieto
  10. Sanctuaire de Campo della Fiera (voie sacrée, temples A, B et C), fouilles depuis 2000 Orvieto ; mobilier au Museo Archeologico Nazionale di Orvieto

Bibliographie

  1. Jacques Heurgon, « L’État étrusque », Historia 6 (1), 1957, p. 63-97 Franz Steiner Verlag
  2. Jacques Gascou, « Le rescrit d’Hispellum », Mélanges d’archéologie et d’histoire 79 (2), 1967, p. 609-659 École française de Rome
  3. Bernard Liou, Praetores Etruriae XV populorum. Étude d’épigraphie, Collection Latomus 106, Bruxelles, 1969, 118 p. Latomus
  4. Helmut Rix, « Etr. meχ rasnal = lat. res publica », dans M. G. Marzi Costagli et L. Tamagno Perna (dir.), Studi di antichità in onore di Guglielmo Maetzke, II, Rome, 1984, p. 455-468 Giorgio Bretschneider
  5. Simonetta Stopponi, « Orvieto, Campo della Fiera – Fanum Voltumnae », dans Jean MacIntosh Turfa (dir.), The Etruscan World, Londres et New York, 2013, p. 632-654 Routledge
  6. L. Bouke van der Meer, « Campo della Fiera at Orvieto and Fanum Voltumnae : identical places ? », BABESCH 88, 2013, p. 99-108 Peeters
  7. Jean Hadas-Lebel, « Monarchie et démocratie chez les Étrusques. À propos de étr. meχ », Revue de philologie, de littérature et d’histoire anciennes 88 (1), 2014, p. 107-123, DOI 10,3917/phil.881,0107 Klincksieckhttps://doi.org/10.3917/phil.881.0107
  8. Françoise-Hélène Massa-Pairault, « Autour du Fanum Voltumnae. Réflexions, hypothèses et propositions pour un débat », Revue archéologique 61 (1), 2016, p. 107-154, DOI 10,3917/arch.161,0107 Presses universitaires de Francehttps://doi.org/10.3917/arch.161.0107
  9. Enrico Zuddas, « La praetura Etruriae tardoantica », dans G. A. Cecconi, A. Raggi et E. Salomone Gaggero (dir.), Epigrafia e società dell’Etruria romana. Atti del Convegno di Firenze, 23-24 ottobre 2015, Rome, 2017, p. 217-235 Edizioni Quasar

Sources en ligne

  1. « Livy I », « Livy V », « Livy VI » et « Livy VII », texte latin de Tite-Live The Latin Libraryhttp://www.thelatinlibrary.com/livy.html
  2. « Dictionary of Greek and Roman Geography (1854), ETRURIA » Perseus Digital Libraryhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.04.0064%3Aentry%3Betruria-geo
  3. « Le rescrit d’Hispellum », Jacques Gascou Perséehttps://www.persee.fr/doc/mefr_0223-4874_1967_num_79_2_7545
  4. « The Hispellum rescript (CIL XI, 5265) » Judaism and Romehttps://www.judaism-and-rome.org/hispellum-rescript-cil-xi-5265-0
  5. « Monarchie et démocratie chez les étrusques. À propos de étr. meχ » Cairn.infohttps://www.cairn.info/revue-de-philologie-litterature-et-histoire-anciennes-2014-1-page-107.htm
  6. « Autour du Fanum Voltumnae. Réflexions, hypothèses et propositions pour un débat » Cairn.infohttps://www.cairn.info/revue-archeologique-2016-1-page-107.htm
  7. « Orvieto, Campo Della Fiera – Fanum Voltumnae », Simonetta Stopponi Taylor & Francis, The Etruscan Worldhttps://www.taylorfrancis.com/chapters/edit/10.4324/9780203526965-41/orvieto-campo-della-fiera-fanum-voltumnae-simonetta-stopponi
  8. « Fanum Voltumnae : Parliament of the Etruscan League » World Archaeologyhttps://www.world-archaeology.com/features/fanum-voltumnae-parliament-of-the-etruscan-league/
  9. « ORVIETO (Tr). Fanum Voltumnae : quando i Romani arrivarono nel santuario federale degli Etruschi. », Giuseppe M. Della Fina, 4 septembre 2026 Archeomediahttps://www.archeomedia.net/orvieto-tr-fanum-voltumnae-quando-i-romani-arrivarono-nel-santuario-federale-degli-etruschi/
  10. « Epigrafia e società dell’Etruria romana. Atti del Convegno di Firenze, 23-24 ottobre 2015 » (compte rendu) Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2018/2018.09.37/
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