Une nécropole n’a ni marché ni égout, et l’on peut juger abusif de lui prêter un urbanisme. L’objection vise d’abord la fiche du Centre du patrimoine mondial, qui décrit la Banditaccia de Cerveteri comme des milliers de tombes disposées selon un plan quasi urbain, avec des rues et de petites places. Elle bute pourtant sur une mesure prise au sol. Le long de la via dei Monti Ceriti, onze tombes partagent un même socle rectangulaire d’environ 74 mètres sur 12, conçu d’un seul tenant, alors qu’à quelques centaines de mètres les grands tumulus ronds du VIIᵉ siècle avant notre ère occupent le terrain sans alignement commun.
Quatre-vingts tumulus, une cinquantaine de dés
Mengarelli appelait la Banditaccia la nécropole occidentale de Caere. Son rebord oriental domine le fossé du Manganello, face au plateau de la ville. D’après le dossier de candidature, le périmètre inscrit en 2004 ne couvrait que 11,64 hectares ; les données cartographiques actuelles du Centre du patrimoine mondial lui en donnent 197,57. Dans l’enclos des visiteurs, Paolo Brocato a compté en 1995 environ quatre-vingts tumulus et une cinquantaine de tombes à dé, en prévenant que le second chiffre était sans doute trop bas, car l’extérieur de ces tombes a rarement été fouillé et leurs blocs ont souvent été emportés.
En 2017, des trous de fouilleurs clandestins ont conduit la Surintendance à ouvrir un chantier dans le secteur dit des Grands Tumulus, entre les tumulus Moretti et de la Nave et le fossé du Manganello. Le secteur atteignait le bord du plateau dès la première moitié du VIIᵉ siècle. Dans la tombe 2508, aménagée au deuxième quart de ce siècle, les pillards avaient laissé devant l’entrée un sac en plastique et une pièce de 100 lires frappée en 1961, ce qui interdit de placer leur passage plus tôt.
Vers la fin du VIIᵉ siècle, les familles princières cessent d’élever des tumulus géants, mais leurs descendants continuent d’ouvrir des tombes sur leur pourtour. Le diamètre des tertres diminue, et l’effort se reporte sur les chambres. Au début du VIᵉ siècle apparaît le dé, un monument quadrangulaire en blocs de tuf, couronné de moulures, sans le fossé circulaire qui isolait le tumulus. La tombe à dé de la Corniche couvre environ 84 mètres carrés, le tumulus du même nom 132, pour des chambres de taille comparable ; sur l’échantillon de Brocato, la surface moyenne passe d’environ 130 mètres carrés à environ 80, fossés non comptés. En une trentaine d’années, estime-t-il, le paysage funéraire de Cerveteri change entièrement.
On dira ici « tombe à dé », d’après l’italien dado, plutôt que « tombe cubique », parce que ces monuments sont presque toujours plus profonds que larges et qu’un même dé peut abriter plusieurs tombes.
Via dei Monti Ceriti
Le long de la via dei Monti Ceriti, les tombes numérotées de 12 à 22 dans le catalogue de Brocato occupent un socle d’environ 74 mètres sur 12, près de 900 mètres carrés ; sur la via dei Monti della Tolfa, les tombes 4 à 11 se partagent un ensemble de 54 mètres sur 17. À l’intérieur, le plan revient d’une porte à l’autre avec de légères variantes, deux chambres dans l’axe, des trônes taillés dans la roche, de petites fenêtres sur la paroi du fond, une porte encadrée d’une moulure dorique souvent peinte en noir. Brocato y voit des complexes conçus d’un seul projet et probablement creusés en même temps, qu’il place entre la fin du premier quart et la fin du deuxième quart du VIᵉ siècle avant notre ère. Faute de mobilier publié pour ces tombes, il s’appuie sur un îlot comparable du Vieil Enclos, le long de la Via V des fouilleurs, où les tombes 105 et 106 ont livré chacune une coupe laconienne attribuée au Peintre de la frise à spirales, vers 565. Selon lui, une rupture aussi nette dans un domaine sacré, où la tradition pèse lourd, suppose une intervention de l’autorité publique, et le sol funéraire cesse alors d’être le monopole des vieilles familles pour devenir un espace civique soumis à une règle commune. Il rapproche cette mutation des lois somptuaires de Rome et de l’Athènes de Solon, en notant que les tombes étrusques gardent pourtant des mobiliers riches. Il cite surtout Orvieto, où la nécropole du Crocifisso del Tufo est découpée en lots au point que le nom du propriétaire figure sur la façade.
L’objection la plus solide figure dans le même article. Le modèle qui se diffuse, la tombe à vestibule ouvrant sur trois cellules, vient de l’aristocratie, et Brocato écrit lui-même qu’il s’impose aux couches moyennes par le haut. Avec un dé d’environ 20 mètres sur 11, la tombe à Trois Cellules montre que la forme nouvelle tolère l’ostentation. À Cerveteri, la règle a dû se loger dans une nécropole déjà dense, et bien des dés se glissent entre les tumulus là où il restait de la place. Son calcul porte sur quarante et une tombes d’un seul secteur, sans plan publié portant les numéros des fouilleurs. L’urbanisme des morts tient donc, de façon probable, pour deux ou trois rues du Nouvel Enclos ; pour l’ensemble de la Banditaccia, le mot décrit un résultat plus qu’un projet.
Une maison qu’aucune fouille ne montre
La fiche de l’UNESCO va plus loin que le plan, puisqu’elle présente les tombes de la Banditaccia comme le seul témoignage conservé de l’architecture résidentielle étrusque. En 1975, Friedhelm Prayon a tiré d’une thèse soutenue à Marburg une typologie commune des tombes et des maisons archaïques, dont les lettres servent encore à classer les chambres funéraires. Giuseppe Proietti a reculé le rapprochement de près d’un siècle, alors qu’on ne l’admettait qu’à partir du milieu du VIᵉ siècle, avec un tumulus de la via degli Inferi daté de la seconde moitié du VIIᵉ siècle, dont le tambour porte deux fausses portes avec seuil, montants et linteau, taillées en même temps que la tombe. Il en tirait une conséquence urbanistique : si les dés d’Orvieto et de Caere reproduisent des quartiers, les groupes de tumulus pourraient reproduire des villages de cabanes à toit conique.
En 2007, Vedia Izzet a abordé la question par les surfaces et par l’enchaînement des décisions du constructeur. Avec le temps, observe-t-elle, l’extérieur de la tombe prend le dessus, jusqu’à la disparition du couloir d’accès et du mobilier taillé, et le linteau saillant sépare l’espace des morts du reste ; ces changements traduiraient une redéfinition des limites dans l’Étrurie inquiète de la fin du VIᵉ siècle. Hilary Becker lui a objecté en 2009 que le même linteau existe sur les maisons, et que la grille orthogonale des nécropoles ne se comprend qu’à côté des plans urbains contemporains.
Le plan des vivants manque toujours.
En 1936, Mengarelli estimait Caere aussi grande que Véies, 150 hectares, et constatait que rien ne rappelait plus l’habitat étrusque à l’intérieur de la ville, sinon les blocs de tuf remployés dans les murets des vignes. Les fouilles de la ville ont commencé bien après celles des tombes. L’université Queen’s, qui dégage au centre du plateau l’édifice souterrain dit hypogée de Clepsina, rappelait en 2024 que le plan général de Caere reste largement inconnu, même si un tracé régulier commence à apparaître autour de son chantier. On compare donc des tombes à des maisons qu’on ne voit pas, et le raisonnement circule presque toujours de la nécropole vers la cité.
Les Époux sans adresse
Le 9 avril 1881, sur une terre du prince Francesco Ruspoli, au lieu-dit « della Banditaccia », les fouilles des frères Boccanera livrent quelque quatre cents fragments de terre cuite. Felice Barnabei les achète 4 000 lires pour le Musée national étrusque qu’il fonde en 1889 à la villa Giulia. Recomposé, le sarcophage des Époux mesure 1,40 mètre de haut pour 2,02 de long, et la fiche du musée, qui le date de 530-520 avant notre ère, précise qu’il s’agit en fait d’une urne. Son jumeau du Louvre vient des fouilles du marquis Giampietro Campana, dont le bulletin de l’Institut de correspondance archéologique signale la découverte dès 1850.
Maria Antonietta Rizzo, qui a publié en 2020 les fragments de deux autres exemplaires, juge maigres et peu fiables les données sur la provenance exacte des deux célèbres sarcophages, quand bien même la fiche romaine indique la « zone est » de la Banditaccia. Ses deux exemplaires ont un lieu. L’un sort d’une tombe fouillée en 1992 dans un grand tumulus de la nécropole voisine de Monte Abatone, avec de la vaisselle de bronze qui le place vers le troisième quart du VIᵉ siècle ; l’autre a été reconnu parmi les objets des fouilles de Mengarelli. Les quatre exemplaires désormais connus renvoient ainsi à des tombes monumentales de grandes familles.
À l’échelle d’une chambre, la tombe des Reliefs pose le même problème. Une inscription sur un cippe la rattache à la famille Matuna, qui y a fait figurer en stuc peint, à la fin du IVᵉ siècle, des objets suspendus à des clous ; une banquette recevait trente et un défunts, et treize niches des couples. La date de 1850, longtemps donnée pour sa découverte, n’est pas assurée, a montré Marie-Françoise Briguet en 1972, et les fouilles du marquis à Cerveteri s’étendent de 1845 à 1856. Campana, arrêté puis exilé, ne l’a jamais publiée ; il l’a décrite en 1858, depuis sa prison, avec deux guerriers de stuc grandeur nature près de la porte, là où le ministère italien de la Culture parle aujourd’hui de deux lions de tuf. La première publication complète date de 1955.
Le jardinier de la Banditaccia
L’enclos que l’on visite doit beaucoup à Raniero Mengarelli (1863-1944), architecte-archéologue « amateur » selon le mot de Paola Porretta, premier directeur du bureau des fouilles créé en 1909 pour les districts de Civitavecchia et de Tolfa. Ses dates de chantier à la Banditaccia varient selon les auteurs, de 1910 à 1934 chez Rizzo, vingt-cinq ans à partir de 1911 chez Tommaso Vagnarelli. À côté des fouilles, il restaure et reconstitue l’architecture perdue des monuments, ouvre de nouveaux accès et plante un jardin entre les ruines, dans l’esprit, selon Vagnarelli, du réaménagement des sites antiques sous le fascisme. Pour Porretta, architecte de l’université Roma Tre, la Banditaccia a reçu entre 1908 et 1944 un paysage antique qui n’avait jamais existé, artificiel mais d’une efficacité immédiate sur l’imaginaire, dont Mengarelli est le principal inventeur. Les noms du lieu en gardent la trace. Les « tombes du Comune », sur la voie sépulcrale principale, ne portent ce nom dans aucun document d’archives, et Gilda Benedettini et Rita Cosentino pensent qu’il vient de l’habitude de demander la visite à un employé municipal qui détenait les clés.
Brocato avait dédié son article de 1995 à la mémoire de Mengarelli. Il y écrivait que la coexistence des types de tombes offre au visiteur moderne une image peu différente de celle que voyaient les Étrusques tardifs et les Romains, à condition de démêler par des cartes de phases les paysages superposés. Trente ans plus tard, Porretta part des restaurations et conclut que ce paysage est une création du XXᵉ siècle. Les deux constats portent sur le même enclos, et l’édition des fouilles anciennes et récentes de l’aire des Grands Tumulus, annoncée comme imminente dans un article des Studi Etruschi mis en ligne en 2026, devra dire lequel des deux résiste le mieux au terrain.
Pour aller plus loin
Le plan de Marzabotto, l’antique Kainua, montre une ville étrusque tracée d’un seul jet, à comparer avec les rues des tombes à dé. La culture villanovienne précède ces tumulus du VIIᵉ siècle. La nécropole du Crocifisso del Tufo, à Orvieto, pousse plus loin le découpage en lots, et les tombes peintes de Tarquinia appartiennent à l’autre nécropole inscrite avec la Banditaccia en 2004. Pour le cadre civique, voir aussi la dodécapole étrusque et ce que Rome doit aux Étrusques.
On répète souvent que les Étrusques de Cerveteri ont bâti pour leurs morts une ville en réduction, avec ses rues et ses maisons. Cerveteri se trouve au nord de Rome, à l’emplacement de Caere, une grande cité étrusque. Son principal cimetière, la Banditaccia, occupe un plateau qui fait face à la ville. L’UNESCO le protège depuis 2004, et sa fiche reprend cette image de ville des morts. Elle contient une part de vrai, mais une part seulement.
Deux manières de bâtir une tombe
Pendant longtemps, les familles les plus riches se font enterrer sous une grande butte de terre ronde. Les archéologues appellent ces tombes des tumulus. Sous la butte, un couloir creusé dans la roche mène à des chambres où reposent les morts. La partie de la nécropole ouverte au public en compte environ quatre-vingts.
Au début du VIᵉ siècle avant notre ère apparaît une autre forme. C’est un monument rectangulaire en blocs de pierre, sans fossé autour, posé au bord d’un chemin. On l’appelle tombe à dé, comme en italien. Ce changement fait gagner beaucoup de terrain. Pour des chambres de même taille, une tombe à dé occupe plus d’un tiers de surface en moins qu’un tumulus.
Une rue tracée d’un seul geste
Sur l’une des voies de la nécropole, onze tombes à dé se suivent sans aucun espace entre elles. Elles reposent sur un même socle long d’environ 74 mètres. À l’intérieur, leurs plans se répètent presque à l’identique. Elles ont sans doute été conçues et creusées ensemble.
Un archéologue italien, Paolo Brocato, a mesuré ces tombes une à une. Pour lui, un alignement aussi régulier suppose une décision des autorités de la cité. Le terrain des morts cesse d’appartenir aux seules grandes familles et suit une règle commune. Dans une autre cité étrusque, Orvieto, le nom du propriétaire figure même sur la façade de la tombe.
Brocato voit lui-même les limites de cette idée. Le modèle de ces tombes vient des familles riches, qui l’imposent aux autres. Ailleurs dans la nécropole, beaucoup de tombes à dé occupent simplement les trous laissés entre les vieux tumulus. La ville des morts ne vaut donc probablement que pour quelques rues.
Des maisons que personne n’a vues
On dit aussi que ces tombes copient les maisons des vivants. Sur le tour d’un tumulus, on a taillé des fausses portes avec leur seuil et leurs montants. Dans les tombes à dé, des trônes sont creusés dans la roche comme un mobilier de pierre. Ces ressemblances ont nourri l’idée d’une maison des morts.
Une archéologue, Vedia Izzet, les lit autrement. Elle s’intéresse à l’extérieur des tombes, qui compte de plus en plus avec le temps. La grosse pierre qui avance au-dessus de la porte, le linteau, marquerait une frontière entre les morts et les vivants. On lui a répondu que les maisons portaient le même linteau.
La difficulté vient de la ville elle-même. On l’a fouillée bien plus tard que le cimetière, et son plan reste en grande partie inconnu. Les maisons de Caere sont presque absentes du terrain. On compare donc les tombes à des maisons que personne n’a vraiment vues.
Un jardin du XXᵉ siècle
Le visiteur d’aujourd’hui marche aussi dans un décor récent. L’architecte Raniero Mengarelli a fouillé la Banditaccia pendant des décennies, puis l’a transformée avec des restaurations et un jardin planté entre les ruines. Une architecte d’aujourd’hui, Paola Porretta, juge que ce paysage n’a jamais existé dans l’Antiquité. Mengarelli en serait le principal inventeur.
Brocato, lui, pensait que le visiteur moderne voit à peu près ce que voyaient les derniers Étrusques et les Romains. Il demandait seulement qu’on sépare avec soin les époques superposées. Les deux chercheurs regardent le même enclos et n’en tirent pas la même conclusion. Une publication des fouilles récentes est annoncée, et elle devrait aider à trancher.
Le sarcophage des Époux, l’objet le plus célèbre sorti de ce cimetière, est en fait une urne recollée à partir de quelque quatre cents fragments. On peut la voir à Rome, au musée de la villa Giulia, sans que l’on sache avec certitude de quelle tombe elle provient.
La version complète donne les mesures de la tombe de la Corniche, tumulus contre dé, et reprend l’énigme de la tombe des Reliefs, dont la date de découverte et le décor d’entrée changent selon les témoins.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Tombes à dé 12 à 22 de la via dei Monti Ceriti, socle commun d’environ 74 × 12 m, Nouvel Enclos de la Banditaccia, deuxième quart du VIᵉ siècle avant notre ère (catalogue Brocato 1995, n° 22) in situ, Parco archeologico di Cerveteri e Tarquinia
- Tombe de la Corniche, tumulus et tombe à dé homonymes, environ 132 m² et 84 m² (catalogue Brocato 1995, n° 1) in situ, Banditaccia, Cerveteri
- [Tombe des Reliefs, famille Matuna, chambre à banquette et niches, stucs peints, fin du IVᵉ siècle avant notre ère, tombe 400 du secteur F]( in situ, Parco archeologico di Cerveteri e Tarquiniahttps://cultura.gov.it/evento/la-tomba-dei-rilievi-a-cerveteri-unesco-iorestoacasa
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Sources primaires (suite)
- [Sarcophage des Époux, terre cuite polychrome, h. 140 cm, l. 202 cm, 530-520 avant notre ère, Banditaccia zone est, inv. 6646]( Museo Nazionale Etrusco di Villa Giulia, Romehttps://www.museoetru.it/works/sarcophagus-of-the-spouses
- [Sarcophage dit des Époux, terre cuite, h. 1,11 m, l. 1,94 m, vers 520-510 avant notre ère, inv. Cp 5194]( Musée du Louvre, Parishttps://www.photo.rmn.fr/archive/archive/15-507104-2C6NU0AOBRDK7.html
Bibliographie
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- [Friedhelm Prayon, *Frühetruskische Grab- und Hausarchitektur*]( Mitteilungen des Deutschen Archäologischen Instituts, Römische Abteilung, Ergänzungsheft 22, Heidelberg, 1975, 197 p. F. H. Kerlehttps://find.library.upenn.edu/catalog/994236653503681
- Giuseppe Proietti, [« Un tumulo ceretano dalla via degli Inferi : elementi per una lettura della più antica architettura monumentale »]( dans *Atti del Secondo Congresso Internazionale Etrusco (Firenze, 1985)*, vol. I, Rome, 1989 Giorgio Bretschneiderhttps://studietruschi.org/wp-content/uploads/2023/07/ATTI2INT1_34_PROIETTI.pdf
- Vedia Izzet, *The Archaeology of Etruscan Society. Identity, Surface and Material Culture in Archaic Etruria*, Cambridge, 2007, xii-320 p., ISBN 978-0-521-85877-9 Cambridge University Press
- Raniero Mengarelli, [« Il luogo e i materiali del tempio di Hera a Caere »]( *Studi Etruschi* X, 1936, p. 67-86 Istituto di Studi Etruschihttps://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE10_05.pdf
- Paola Porretta, [« Raniero Mengarelli e la creazione di un inedito paesaggio di rovine. Gli scavi, i restauri, il giardino e gli accessi all’area archeologica della Banditaccia di Cerveteri »]( dans *Cronache ceretane*, Rome, 2025, p. 221-230 Edizioni Quasarhttps://hdl.handle.net/11590/509937
- Tommaso Vagnarelli, [« Paesaggi antichi e interpretazioni moderne : le due identità della necropoli della Banditaccia a Cerveteri »]( dans C. Devoti et M. Naretto (dir.), *Archivi e cantieri per interpretare il patrimonio*, Sesto Fiorentino, 2021 All’Insegna del Gigliohttps://iris.polito.it/handle/11583/2984008
- Maria Antonietta Rizzo, [« Altri due sarcofagi degli Sposi a Cerveteri : inediti frammenti tra vecchie documentazioni e nuove acquisizioni »]( *Bollettino d’Arte* 105, fascicule 47-48, 2020, p. 3-36 Ministero della Culturahttps://bollettinodarte.cultura.gov.it/?p=10142
- Marie-Françoise Briguet, [« À propos de la découverte de la tombe des Reliefs et des fouilles du marquis Campana à Cerveteri »]( *Studi Etruschi* XL, 1972, p. 499-502 Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2021/06/SE40_22.pdf
- [Marie-Françoise Briguet, *Le sarcophage des époux de Cerveteri du Musée du Louvre*]( Monographies des musées de France, Paris, 1988, 85 p. Éditions de la Réunion des musées nationauxhttps://zenon.dainst.org/Record/000163618
- M. Gilda Benedettini et Rita Cosentino, [« Cerveteri, necropoli della Banditaccia : una notula su alcuni rinvenimenti inediti nell’area dei Grandi Tumuli »]( *Studi Etruschi* 87, p. 3-15, DOI 10,26406/SE87-01 Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://doi.org/10.26406/SE87-01
Sources en ligne
- [« Etruscan Necropolises of Cerveteri and Tarquinia »]( Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/en/list/1158
- [« Etruscan Necropolises of Cerveteri and Tarquinia », dossier de candidature n° 1158 (surface du bien : 11,64 ha pour Cerveteri)]( UNESCO, archive webhttps://webarchive.unesco.org/web/20190616050954/http://whc.unesco.org/uploads/nominations/1158.pdf
- [« Etruscan Necropolises of Cerveteri and Tarquinia », données cartographiques du bien (Banditaccia : 197,57 ha)]( Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/document/217645
- [« La Tomba dei Rilievi a Cerveteri »]( Ministero della Culturahttps://cultura.gov.it/evento/la-tomba-dei-rilievi-a-cerveteri-unesco-iorestoacasa
- [« Al via il restauro del Sarcofago degli Sposi, capolavoro assoluto dell’arte etrusca »]( Ministero della Cultura, Ufficio Stampahttps://cultura.gov.it/comunicato/27618
- [« The Archaeology of Etruscan Society », compte rendu par Hilary Becker, BMCR 2009,10,61]( Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2009/2009.10.61/
- [« Caere Project 2024. Archaeological Excavation of an Etruscan city in Central Italy »]( Queen’s University, Department of Classicshttps://www.queensu.ca/classics/sites/clswww/files/uploaded_files/Poster%20Caere%202024.pdf


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