Objection d’entrée. « Étrurie padane » n’est pas un nom antique. Aucun auteur grec ou latin ne désigne ainsi la bande de plaine qui court de l’Apennin bolonais au Pô, et les gens de Felsina ne se sont jamais pensés comme la province septentrionale d’un ensemble toscan. L’expression vient des archéologues du siècle dernier, qui avaient besoin d’un mot pour ranger ensemble Bologne, Marzabotto, Spina, Adria et une dizaine de sites au nord du fleuve, dont le principal n’a jamais livré son nom antique.
« Felsina vocitata tum cum princeps Etruriae esset »
Pline l’Ancien, au livre III de l’Histoire naturelle, énumère les villes de l’intérieur et note au paragraphe 115 que la colonie de Bononia s’appelait Felsina au temps où elle était princeps d’Étrurie. Cette formule de six mots a porté une bonne partie de l’historiographie du siècle dernier. Rapprochée de Tite-Live, qui écrit au livre V que les Étrusques tenaient la plaine par douze cités comme ils tenaient la Toscane et la Campanie, elle a fait de Bologne la capitale politique d’une dodécapole padane.
La lecture a été révisée depuis. Princeps marque ici l’antériorité, l’ancienneté de la fondation plutôt que le rang, et les étruscologues qui ont repris le passage y voient une notation chronologique. Le reste du dossier littéraire est mince et tardif. Un héros fondateur, Ocnus, frère ou fils d’Aulestès, apparaît chez Silius Italicus, dans les Punica, au Iᵉʳ siècle de notre ère puis chez Servius commentant l’Énéide trois siècles plus tard, et Tite-Live ne nomme aucune des douze cités qu’il évoque.
Autour de 540, la plaine se met à bâtir droit
Trois chantiers racontent la même décennie. Au Forcello de Bagnolo San Vito, à quelques kilomètres de Mantoue, un habitat d’une douzaine d’hectares est fondé vers 540 sur un dosso qui dominait un lac alimenté par le Mincio. Plan orthogonal, rues, quartiers d’habitation et quartiers de production. Il est abandonné vers 380, et son nom antique reste inconnu, ce qui oblige les publications à le désigner par le toponyme de la campagne actuelle. À Spina, les campagnes conduites de 2008 à 2017 par l’université de Zurich n’ont ouvert qu’une fenêtre stratigraphique de 150 mètres carrés ; elles ont démontré une occupation entre 530-520, époque probable de la fondation, et 300, sans pouvoir attester de phases du plein IIIᵉ siècle. Sous la ville régulière de Marzabotto, enfin, on a retrouvé les traces d’un établissement de la seconde moitié du VIᵉ siècle, avec des aires sacrées, des maisons, des ateliers et quelques zones funéraires.
Ce premier Marzabotto pose un problème que personne n’a résolu. Ses bâtiments n’ont pas une orientation univoque, et cette orientation diffère de celle du plan qui les recouvre. Le réaménagement de la fin du VIᵉ siècle a presque tout effacé, et les rares murs conservés sous les fondations de la ville régulière ne suffisent pas à restituer un tracé.
On tient une phase, pas un plan.
Trois inscriptions ont rendu son nom à la ville
Pendant plus d’un siècle, la cité fouillée dans la vallée du Reno a été appelée Misa, du nom du plateau de Misano où elle s’étend. Trois inscriptions étrusques ont livré le nom antique, dont deux sur des fragments de céramique trouvés dans les temples de Tinia et d’Uni. La ville s’appelait Kainua, « la neuve », comme Néapolis.
Le nom convient au chantier. Entre la fin du VIᵉ siècle et le début du Vᵉ, la communauté rebâtit tout selon un tracé géométrique tiré de l’observation du soleil, avec un auguraculum sur l’acropole et un decussis au centre du quadrilatère. Le pied grec sert d’unité de mesure, à Kainua comme au Forcello et dans le territoire d’Adria. Les deux temples de la Regio I ont été dégagés récemment, le temple tuscanique d’Uni en 2014-2015, daté des dernières décennies du VIᵉ siècle, le périptère de Tinia quelques décennies plus tard, assez monumental pour masquer son voisin depuis la plupart des points de vue. Un fragment d’inscription retrouvé dans les pierres d’un mur de fondation enregistre la consécration du temple par la communauté, la spura de Kainua. Les maisons à atrium qui bordent la plateia A occupent de 600 à 800 mètres carrés et appartiennent à l’élite de la ville. Les ateliers de Kainua sont les plus grands connus en Étrurie, et l’on ignore qui les tenait comme on ignore le statut social des artisans qui y travaillaient. Les prospections géophysiques ont restitué tout le réseau des rues et montré qu’un îlot de la Regio III, longtemps tenu pour vide, était entièrement occupé par des unités d’habitation séparées par des murs de refend. Nous ne savons toujours pas si la ville avait un mur d’enceinte, alors même qu’elle est née comme templum, espace délimité et consacré, et qu’une porte monumentale a été dégagée à l’est.
Quatre-vingt-dix stades de la mer
Strabon, au livre V de la Géographie, décrit Spina comme une simple bourgade de son temps, jadis célèbre colonie grecque, et ajoute deux éléments vérifiables. La ville se tenait autrefois sur le rivage même et s’en trouve désormais à quelque quatre-vingt-dix stades. Les Spinètes avaient à Delphes un trésor, petit édifice destiné à recevoir les offrandes d’une cité dans le sanctuaire d’Apollon, privilège qu’en Étrurie seule Caeré partageait avec eux.
Le sol confirme le port et complique le reste. L’habitat occupait des îles en partie artificielles, séparées par un canal principal et des chenaux plus petits, avec palissades, remblais de terre, maisons de bois. Deux nécropoles, Valle Trebba fouillée de 1922 à 1935 et Valle Pega de 1954 à 1965, ont livré plus de quatre mille tombes. Leur édition est le point noir de la recherche sur Spina. En 1993, soixante-treize ensembles funéraires seulement avaient été publiés sur les 1 213 de Valle Trebba, et Valle Pega demeure globalement inédite plus de soixante ans après la fin de la fouille.
L’épigraphie a mieux avancé. Le programme lancé en 2008 par la chaire d’étruscologie de Bologne a porté à 360 le nombre de tombes livrant des inscriptions étrusques, alphabets et groupes de lettres compris, pour plus de 400 attestations. On y lit une société mêlée. Des Grecs vivent et meurent à Spina aux côtés d’habitants de langue étrusque, parfois dans les mêmes familles, alors qu’à Adria, plus au nord, ils se tiennent à l’écart de la cité, dans ce qui ressemble à un sanctuaire d’emporion. Marie-Laurence Haack a dégagé ce contraste en 2009, et il interdit de traiter les deux ports comme un même type d’établissement.
Kaθle, un gentilice celte dans un enclos de famille
Tite-Live raconte au livre V l’irruption celtique en Étrurie padane, que la chronologie traditionnelle place en 388. L’archéologie décale la question. À Marzabotto, l’occupation celtique est réelle et sa documentation demeure fort modeste, tandis que la dernière phase de vie de la ville est marquée par de la céramique à vernis noir estampillée produite à Volterra dans le dernier quart du IVᵉ siècle, ce qui signifie que les échanges à travers l’Apennin n’ont pas cessé avec l’invasion. Le Forcello, lui, est abandonné vers 380, sans qu’on sache si ses habitants ont fui devant une menace ou si le réseau d’échanges qui les faisait vivre s’était défait avant eux.
Les stèles funéraires de Bologne compliquent encore l’affaire. Plusieurs montrent un combat entre un cavalier et un guerrier nu portant un bouclier ovale à umbo, que Giuseppe Sassatelli avait lues en 1983 comme des « celtomachies », des scènes d’affrontement avec les Gaulois. La lecture actuelle est plus réservée. Andrea Gaucci, Elisabetta Govi et Giuseppe Sassatelli écrivent en 2021 que ces combats relèvent d’un éloge de la vaillance militaire du défunt, dont l’ennemi peut prendre les traits d’un Celte de façon symbolique, sans renvoi aux événements du IVᵉ siècle.
Et pourtant. Dans le sépulcre Arnoaldi, à l’ouest de la ville, un enclos de famille porte deux stèles inscrites au gentilice Kaθle, l’une dans une crémation du troisième quart du Vᵉ siècle, l’autre dans une inhumation du début du IVᵉ. Ce gentilice dérive d’un nom individuel, et des deux étymologies proposées, celtique ou latine, la celtique paraît la plus économique, car elle s’appuie sur la racine catu-, « combattant », largement attestée dans l’onomastique celtique. Une famille des premiers rangs de Felsina portait donc un nom celte deux générations avant la date de Tite-Live.
Le camp adverse n’est pas démuni. Un nom n’est pas une personne, l’onomastique circule plus vite que les gens, et le gentilice Karmuri de la même nécropole vient d’un nom grec sans qu’on en tire une colonie grecque à Bologne. La base documentaire, surtout, est très étroite. Les vingt et une stèles inscrites de Bologne forment presque toute l’épigraphie felsinéenne du Vᵉ siècle : les inscriptions provenant avec certitude des mille et quelques tombes de la période ne dépassent pas cinq unités. Les stèles inscrites représentent un dixième des stèles et un peu plus d’un centième des tombes datables du moment. Toute lecture sociale de Felsina repose sur cet échantillon.
La situle de la Certosa, seau de bronze d’environ 32 centimètres découvert par Antonio Zannoni dans une tombe à crémation féminine du début du Vᵉ siècle, avait déjà un siècle au moment d’entrer en terre. Les objets de prestige vieillissent longtemps dans les maisons avant d’aller dans les tombes.
Le 4 août 2026, l’université de Bologne a publié les résultats de sa trente-neuvième campagne à Kainua. Dans l’aire sacrée d’Uni, le comblement d’un puits a livré au fond deux statuettes féminines en bronze et un plat de bronze qui a gardé l’éclat du métal, offrandes déposées lors du rite de fondation, entre la fin du VIᵉ siècle et les premières décennies du Vᵉ. Plus haut dans le même comblement gisaient deux squelettes d’adultes, que les fouilleurs rattachent à un rituel de fermeture. Les objets entreront dans le parcours du musée national étrusque de Marzabotto une fois l’étude et la restauration achevées. Ce que font deux adultes au fond d’un puits de fondation n’a pour l’instant aucune réponse.
Pour aller plus loin
Le sujet touche à la culture villanovienne, dont Bologne et Verucchio offrent les nécropoles les plus riches avant que n’apparaisse le nom de Felsina, et à l’art des situles, ce répertoire de bronzes figurés qui court de l’Émilie aux Alpes orientales. Il croise aussi l’histoire de l’alphabet étrusque septentrional, dont la réforme graphique mise au point à Chiusi atteint les ateliers de Bologne juste après le milieu du Vᵉ siècle.
Pendant deux siècles et demi, avant l’arrivée des Gaulois, des villes étrusques occupent la plaine du Pô, loin au nord de leur territoire d’origine. On lit souvent que Bologne fut la capitale de cet ensemble, à la tête d’une ligue de douze cités. L’idée vient d’une phrase de l’écrivain romain Pline, qui appelle la ville la première d’Étrurie. Les spécialistes ne la comprennent plus ainsi. Ils pensent que Pline parlait d’ancienneté plutôt que de puissance.
Six mots romains, très loin des faits
Les textes anciens sur cette région sont rares et tardifs. Pline écrit plusieurs siècles après l’époque qui nous intéresse. L’historien Tite-Live évoque bien douze villes étrusques au-delà des montagnes, mais il n’en donne aucun nom.
Il faut donc travailler avec le sol. Le sol raconte une histoire plus précise, et plus embarrassante.
Des villes tracées à l’équerre
Vers 540 avant notre ère, plusieurs habitats de la plaine se reconstruisent d’un coup, selon un tracé régulier. Les rues se coupent à angle droit. Les maisons s’alignent en quartiers de taille comparable.
Le cas le plus spectaculaire se trouve à Marzabotto, dans la vallée qui monte vers les montagnes. La ville y est entièrement rebâtie un peu plus tard, sur un plan calculé à partir de la course du soleil. Les archéologues en ont longtemps ignoré le nom antique. Trois inscriptions étrusques l’ont enfin donné, et il signifie « la neuve ».
On y a dégagé des temples, des maisons de riches, des ateliers qui comptent parmi les plus vastes du monde étrusque. Qui dirigeait ces ateliers, personne ne le sait. On ignore même si la ville était entourée d’un rempart.
Un port qui a perdu la mer
À l’embouchure du fleuve se trouvait Spina. Le géographe Strabon la décrit comme un gros village de son temps, autrefois célèbre, installée jadis au bord de l’eau et rejetée depuis très loin à l’intérieur des terres. Le rivage avait avancé sur la mer.
Deux immenses cimetières y ont été fouillés au siècle dernier. Plus de quatre mille tombes en sont sorties, avec un mobilier d’une richesse rare. Presque rien n’a été publié.
Du premier cimetière, soixante-treize ensembles funéraires seulement sont édités. Le second attend encore, un demi-siècle après la fin des travaux. On possède donc un trésor de documents que presque personne ne peut consulter.
Ce qui a été étudié montre une population mélangée. Des Grecs vivaient et mouraient là, parfois dans les mêmes familles que leurs voisins de langue étrusque. Un peu plus au nord, dans le port d’Adria, ils restaient à l’écart de la ville. Les deux endroits ne fonctionnaient pas de la même manière.
Les Gaulois arrivent, la ville continue
Les Romains datent de 388 avant notre ère l’invasion gauloise qui aurait balayé les Étrusques de la plaine. Les fouilles nuancent beaucoup le tableau. Les échanges à travers les montagnes se poursuivent jusqu’à la fin du siècle, et les nouveaux venus s’installent à Bologne sans la détruire.
Plus troublant encore, une famille importante de Bologne porte un nom qui vient très probablement du celtique, et elle le porte bien avant la date officielle de l’invasion. Des Celtes, ou au moins des noms celtes, étaient donc déjà dans la ville.
Il faut rester prudent. Un nom voyage plus vite que les gens, et la documentation est maigre. Vingt et une pierres tombales portent une inscription. Elles doivent répondre pour plus de mille tombes de la même époque, et toute la lecture sociale de Bologne étrusque repose sur elles.
Dans une vitrine du musée archéologique de Bologne, un seau de bronze ciselé a servi d’urne funéraire à une femme. Il avait déjà cent ans quand on l’a mis en terre avec elle, comme beaucoup d’objets de prestige qui vieillissaient longtemps dans les maisons avant d’accompagner les morts.
La version complète donne la phrase latine de Pline dans son contexte, le détail de la querelle sur les combats gravés des pierres tombales de Bologne, et ce qu’un puits de fondation fouillé en 2026 a livré au fond.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Pline l’Ancien, Histoire naturelle, III, 115 (« intus coloniae Bononia, Felsina vocitata tum cum princeps Etruriae esset »)
- Strabon, Géographie, V, 1, 7 (Spina à quelque quatre-vingt-dix stades de la mer ; trésor des Spinètes à Delphes)
- Tite-Live, Histoire romaine, V, 33 et V, 35 (les douze cités au-delà de l’Apennin ; l’irruption celtique)
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Sources primaires (suite)
- Stèle inscrite SIB 9, gentilice Kaθle, tombe 114 du sépulcre Arnoaldi, grès, h. près de 2 m, l. env. 1,30 m Museo Civico Archeologico, Bologne
- Situle de la Certosa, bronze repoussé, h. env. 32 cm, tombe à crémation féminine de la nécropole de la Certosa, début du Vᵉ siècle avant notre ère Museo Civico Archeologico, Bologne, salle X
- Fragment d’inscription étrusque mentionnant la spura de Kainua, mur de fondation du temple d’Uni, Regio I Museo Nazionale Etrusco « Pompeo Aria », Marzabotto
Bibliographie
- Guido A. Mansuelli, « La cité étrusque de Marzabotto et les problèmes de l’Étrurie padane », Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 104ᵉ année, 1960, p. 65-84 Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
- Marie-Laurence Haack, « Grécité réelle et grécité fantasmée à Spina et à Adria », dans Marie-Laurence Haack (dir.), Écritures, cultures, sociétés dans les nécropoles d’Italie ancienne, coll. « Études » 23, Pessac, 2009 Ausonius Éditions
- Stéphane Verger, « Duel privé, duel public. Le trône de la tombe 89/1972 Lippi de Verucchio, aux origines de la représentation des rituels politiques étrusques », dans Gisella Cantino Wataghin (dir.), Finem dare, Verceil, 2011, p. 171-215 Mercurio
- Daniele Vitali, Les Celtes d’Italie, coll. « Leçons inaugurales du Collège de France » nᵒ 189, Paris, 2007, 80 p. Collège de France / Fayard
- Andrea Gaucci, Elisabetta Govi et Giuseppe Sassatelli, « Le stele iscritte di Bologna », Studi Etruschi 83, 2021, p. 163 et suiv. Giorgio Bretschneider Editore
- Christoph Reusser, « Le fasi costruttive della città di Spina. Risultati delle campagne di scavo condotte dall’Università di Zurigo nell’area urbana », Studi Etruschi 84, 2021, p. 101-141 Giorgio Bretschneider Editore
- Elisabetta Govi, « Kainua-Marzabotto : the archaeological framework », Archeologia e Calcolatori 28 (2), 2017, p. 87-97 CNR, Istituto di Scienze del Patrimonio Culturale
- Elisabetta Govi (dir.), Kainua (Marzabotto), Austin, 2025 University of Texas Press
- Elisabetta Govi (dir.), Studi sulle stele etrusche di Bologna tra V e IV sec. a.C., Rome, 2015, 152 p. Edizioni Quasar
- Giuseppe Sassatelli, « Le stele felsinee con « celtomachie » », dans Popoli e facies culturali celtiche a nord e a sud delle Alpi dal V al I secolo a.C. (Actes du colloque international, Milan 1980), Milan, 1983, p. 167-177 Soprintendenza Archeologica della Lombardia
- Giuseppe Sassatelli, « Gli Etruschi nella Valle del Po. Riflessioni, problemi e prospettive di ricerca », Annali della Fondazione per il Museo Claudio Faina 15, 2008, p. 71-114 Fondazione per il Museo Claudio Faina
Sources en ligne
- [« Kainua-Marzabotto : The Archaeological Framework », Elisabetta Govi]( Archeologia e Calcolatori, CNRhttps://www.archcalc.cnr.it/indice/PDF28.2/05_Govi.pdf
- [« Le fasi costruttive della città di Spina. Risultati delle campagne di scavo condotte dall’Università di Zurigo nell’area urbana », Christoph Reusser]( Giorgio Bretschneider Editorehttps://www.bretschneider.it/libro/03917762StEtr84/toc/8
- [« Le stele iscritte di Bologna », A. Gaucci, E. Govi, G. Sassatelli]( Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://www.studietruschi.org/wp-content/uploads/2024/08/07-Gaucci_Govi_Sassatelli_stetr_83.pdf
- [« La cité étrusque de Marzabotto et les problèmes de l’Étrurie padane », Guido A. Mansuelli]( Persée, Académie des Inscriptions et Belles-Lettreshttps://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1960_num_104_1_11132
- [« Forcello di Bagnolo San Vito »]( Università degli Studi di Milano, Dipartimento di Beni Culturali e Ambientalihttps://bac.unimi.it/it/ricerca/risorse-e-luoghi-della-ricerca/scavi-archeologici/forcello-di-bagnolo-san-vito
- [« Comacchio (Ferrara) »]( Università di Bologna, Dipartimento di Storia Culture Civiltàhttps://disci.unibo.it/en/research/archaeological-missions/archaeological-missions-italy/comacchio-spina-ferrara
- [« Grécité réelle et grécité fantasmée à Spina et à Adria », Marie-Laurence Haack]( OpenEdition Books, Ausonius Éditionshttps://books.openedition.org/ausonius/4358?lang=fr
- [« Spina e il Mediterraneo », textes de salle de l’exposition du centenaire]( Direzione Regionale Musei Emilia-Romagnahttps://www.musei.emiliaromagna.beniculturali.it/images/presentazione_mostra_guide.pdf
- [« Etruria Padana - Marzabotto. Bibliografia », Federica Timossi]( Direzione Regionale Musei Emilia-Romagnahttps://www.musei.emiliaromagna.beniculturali.it/images/Etruria_Padana-Marzabotto_Bibliografia.pdf
- [« Situla della Certosa », notice d’autorité]( IdRef, Agence bibliographique de l’enseignement supérieurhttps://www.idref.fr/280860528
- [« Marzabotto : découverte d’un puits rituel étrusque à Kainua »]( Finestre sull’Artehttps://www.finestresullarte.info/fr/archeologie/marzabotto-decouverte-d-un-puits-rituel-etrusque-a-kainua-des-bronzes-votifs-et-des-objets-uniques-mis-au-jour



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