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Le zilath et les magistratures étrusques d’après les inscriptions

Fabrizio Garrisi / Wikimedia Commons
9 min de lecture33 sources vérifiées
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Dix mille deux cents textes étrusques sont édités aujourd’hui. Soixante-douze portaient, dans le recensement dressé par Adriano Maggiani en 1996, le nom d’une charge publique. Tout ce que l’on dit des magistratures étrusques, du zilath en premier lieu, sort de cette poignée de documents. Ni loi, ni décret, ni album de magistrats.

Soixante-douze inscriptions, presque toutes funéraires

Le plus ancien de ces textes ne vient pas d’Étrurie. Il est gravé sur l’un des cippes de Rubiera, dans la plaine du Pô, à la charnière du VIIᵉ et du VIᵉ siècle, et porte la séquence zilaθ misalalati amake, « il fut zilath à Misala ». Le mot existe donc avant les républiques auxquelles on l’associe d’ordinaire. Un cippe de Tragliatella, dans le territoire de Caere, donne vers 570-550 la première mention d’un maru.

Puis plus rien pendant près de deux siècles.

La documentation reprend au IVᵉ siècle, et elle reprend presque partout sous la même forme. Un prénom, un gentilice, une filiation, une liste de charges, un âge à la mort. Tarquinia et son arrière-pays, où l’on compte Tuscania, Musarna et Norchia, fournissent à eux seuls la majorité des textes. Gilles van Heems a montré que ces énumérations de carrière apparaissent d’abord dans la cité elle-même, puis un peu plus tard dans les centres du territoire, ce qui fait de la mention des titres sur un sarcophage une pratique datable, née quelque part. Deux documents échappent pourtant à la nécropole. Les lamelles d’or de Pyrgi, déposées vers 500 dans le sanctuaire portuaire de Caere, datent une dédicace par la charge de celui qui l’offre. Et la Tabula Cortonensis, plaque de bronze de 45,8 sur 28,5 centimètres remise à la police de Cortone en octobre 1992, brisée en huit fragments dont sept ont été récupérés, porte quarante lignes qui ressemblent à un acte de cession de terres près du lac Trasimène. Éditée en 2000 par Luciano Agostiniani et Francesco Nicosia, elle fait figurer un zilaθ meχl rasnal, Larth Cucrina Lausisa, parmi les garants, et se date elle-même par deux magistrats éponymes, comme une inscription romaine se date par les consuls.

Rix sépare le magistrat de la magistrature

Le premier inventaire d’ensemble de ces textes est l’œuvre d’un Belge, Roger Lambrechts, dont l’Essai sur les magistratures des républiques étrusques paru en 1959 sert toujours. La linguistique a depuis tranché un point qu’il laissait flottant, et Helmut Rix a posé une distinction que l’on suit désormais partout, entre zilaθ, titre de l’homme, et zilaχ ou zilc, nom de la fonction.

L’argument est de pure distribution. Quand zilaθ est accompagné d’un verbe, c’est toujours celui qui signifie « être », amake à l’époque archaïque, amce à l’époque récente. Zilaχ dépend au contraire d’un verbe actif, tenθas ou tenu, l’équivalent du latin gerere, et il sert seul dans les formules de datation, sur le modèle « sous le zilacat de Vel Hulchnie ». Les adverbes numéraux qui comptent les mandats n’apparaissent jamais ailleurs qu’avec les formes verbales bâties sur ce second mot.

On en tire peu de chose, mais du solide. La charge était temporaire et probablement annuelle, puisqu’elle sert à dater. Elle pouvait être exercée plusieurs fois, le fondateur de la tombe des Boucliers à Tarquinia l’ayant tenue trois fois. Elle admettait des spécialisations, exprimées par un adjectif, un génitif ou un locatif. Et quand le titre apparaît sans précision, Giovannangelo Camporeale, Rix et Maggiani s’accordent à sous-entendre la formule complète, seule la charge la plus haute d’une cité n’ayant pas besoin d’être définie.

Les qualificatifs, eux, résistent. Un zilaθ parχis est attesté à Musarna et à Norchia, un zilat scuntnueś à Chiusi. Personne ne sait ce que ces deux mots désignent.

Gravir l’échelle des charges à Tuscania

Un sarcophage de Tuscania conservé au Musée grégorien étrusque porte l’inscription la plus riche du lot. Le défunt, un Arnth mort à trente-six ans, a exercé le maronat du collège bachique, puis les charges nommées eisnevc, eprθnevc et macstrevc, et il a tenu le zilc. En recoupant une dizaine d’épitaphes tarquiniennes de ce type, Maggiani a reconstitué l’ordre de la carrière.

Elle commence par le maronat, ou par les maronats, car il en existe plusieurs espèces. Un maronat civique, un maronat du collège bachique, un maronat dit θunca. Un Arnth de Tarquinia, mort à trente-trois ans, s’est contenté du maronat civique et l’a exercé trois fois. Viennent ensuite cepen, dont on discute si c’est un office ou une qualité sacerdotale, puis eisnevc, que l’adjectif aisna, « relatif au sacré », rattache aux opérations rituelles, puis eprθnevc, puis macstrevc, transcription du latin magister. Le zilacat couronne l’ensemble, et l’épitaphe le place souvent en tête plutôt qu’à son rang, comme font les cursus latins.

Le mot maru a fait souche hors d’Étrurie. L’ombrien l’a emprunté sous la forme maro, et une inscription de Fossato di Vico enregistre la construction d’une citerne pour cent cinquante-huit sesterces sous le maronat de deux magistrats nommés. Le maru étrusque, lui, n’est jamais collégial, ni à Caere ni ailleurs, ce qui sépare nettement les deux institutions.

Vel Zimarus

Sur le montant droit de l’entrée de la sixième cellule de la tombe des Inscriptions, à Vulci, une épigraphe difficile donne un nom, un titre et un âge. L’homme s’appelle Vel Zimarus, il a été zila(θ) eter(av), et il est mort à quatorze ans. Deux épitaphes de Tarquinia attribuent un titre voisin, camθi eterau, à des adolescents, dont un Larziu Cuclnies enterré près de sa mère, morte à trente-six ans.

Arthur Rosenberg proposait dès 1913 de traduire zilaθ eterau par praetor iuventutis. Deux inscriptions latines de Sutri et de Népi portent effectivement l’abréviation pr. iuv. Maggiani accepte l’hypothèse et suppose des confréries de jeunes aristocrates, organisées par classes d’âge, à la tête desquelles on plaçait l’un d’entre eux.

Le titre camθi pose une question de plus. Une inscription de Volsinies semble l’appliquer à une femme, ce qui interdit d’y voir une magistrature ordinaire et oriente vers le latin camillus, l’enfant de naissance libre dont les deux parents sont vivants et qui assiste le flamine au sacrifice. Si l’identification tient, et Maggiani la donne pour une hypothèse, Larziu Cuclnies avait porté son titre avant la mort de sa mère, puisqu’il aurait cessé d’y avoir droit ce jour-là.

Les haches de la tombe du Convegno

La tombe peinte dite du Convegno a été découverte à Tarquinia en 1970. Elle est aujourd’hui inaccessible. Ses inscriptions n’avaient jamais été lues lorsque Maggiani a travaillé, en 1996, sur les photographies de la Surintendance archéologique de l’Étrurie méridionale, dont il précise qu’elles sont loin d’être satisfaisantes.

Au centre de la paroi du fond, un homme âgé, cheveux blancs, en tunique et toge, s’avance précédé d’appariteurs. Deux portent des faisceaux de verges sans hache. Deux autres brandissent une grande bipenne de fer, et celui qui marche le plus près tient en outre deux lances de longueur inégale. L’inscription qui court au-dessus de sa tête indique qu’il a exercé le zilχ ceχaneri. Cette escorte n’a pas d’équivalent dans l’imagerie étrusque postérieure à l’époque archaïque, où les faisceaux sont toujours désarmés.

Le nombre des licteurs varie ensuite, et la variation se mesure. À Tarquinia, entre le IVᵉ siècle et la première moitié du IIIᵉ, le magistrat en est accompagné de trois ; dans la seconde moitié du IIIᵉ, ils forment une petite foule ; sur les monuments les plus tardifs, ils tombent à deux, ce qui est la norme des magistrats municipaux romains. Les urnes de Volterra du milieu du Iᵉʳ siècle avant notre ère montrent quatre togati précédés de deux licteurs devant un tribunal, et ces quatre hommes sont des quattuorvirs, magistrats d’un municipe romain sculptés sur un monument de tradition locale.

Un préteur pour toute l’Étrurie ?

L’équation zilaθ égale praetor est ancienne, et elle repose sur des documents latins. Les élogia gravés au Iᵉʳ siècle de notre ère près du temple de l’Ara della Regina, à Tarquinia, et édités par Mario Torelli en 1975, qualifient de praetor des Spurinna du Vᵉ et du IVᵉ siècle avant notre ère, deux fois pour Velthur, trois fois pour Aulus. L’épigraphie latine impériale connaît par ailleurs un praetor Etruriae XV populorum, dont Bernard Liou a réuni dix-sept attestations en 1969, et qu’Hadrien a exercé pendant son règne. Tite-Live signale au livre V que les douze peuples élisaient au sanctuaire de Voltumna un sacerdos, seul fonctionnaire fédéral que les sources nomment.

De là vient l’idée que le zilaθ meχl rasnal serait l’ancêtre de ce préteur d’Étrurie, le chef élu de la dodécapole. Rix a retourné la démonstration en 1984 en analysant meχ rasnal comme l’équivalent du latin res publica, ce qui fait du personnage un préteur de la chose publique, c’est-à-dire de sa propre cité.

Les inscriptions vont dans ce sens. La charge n’est attestée que quatre fois, à Tarquinia, à Volsinies et à Cortone, jamais dans les centres secondaires. Sur la Tabula Cortonensis, elle sert à garantir une transaction foncière privée, emploi bien modeste pour un chef de fédération. Dans la tombe Golini I, découverte en 1863 à Settecamini, près d’Orvieto, l’élogium peint d’un membre de la famille Leinies indique qu’il a exercé le zilacat meχlum rasneas clevsinsl, celui de l’État de Chiusi, alors qu’il repose en territoire volsinien, et un magistrat panétrusque n’aurait pas eu à préciser de quelle cité relevait sa charge. Le camp adverse garde pourtant un appui sérieux. Denys d’Halicarnasse écrit au livre III des Antiquités romaines que, lors des expéditions menées en commun, les cités remettaient chacune une hache à celui qui recevait le commandement suprême, et la paroi du fond de la tombe du Convegno montre exactement cela. Maggiani en conclut que le personnage fut à la tête d’une alliance d’au moins deux cités. Il tient d’ailleurs le zilχ ceχaneri pour une charge exceptionnelle, peut-être supracitadine, ce qui expliquerait que ceux qui la portent ne mentionnent aucune autre fonction. Un commandement au-dessus des cités a donc existé. Ce qui reste indécidable, c’est son nom.

Le mot meχ lui-même n’est pas stabilisé. Jean Hadas-Lebel a soutenu en 2014 qu’il signifie « pouvoir », que meχ rasnal traduit le grec dēmokratía et que meχ θuta rend monarkhía, les Étrusques ayant alors emprunté aux Grecs leur vocabulaire politique en même temps que leurs vases. Des deux lectures, celle de Rix coûte moins cher en hypothèses, puisqu’elle n’oblige pas à supposer ce calque conceptuel.

L’enjeu se lit sur un objet unique. Sur la lamelle A de Pyrgi, exposée à la Villa Giulia, la version punique appelle Thefarie Velianas « régnant sur Caere » et compte trois ans, tandis que la version étrusque emploie meχ θuta à la première ligne et zilacal seleitala plus bas. Rix rattachait zilacal à seleitala et y voyait le nom d’une charge ; Maggiani traduit praetura maxima et observe que ce zilacat durait depuis trois ans, ce qui ne ressemble à aucune magistrature annuelle ; Hadas-Lebel lit dans la première ligne un calque de monarkhía. Trois lectures d’une feuille d’or de quelques grammes, et la réponse à la question de savoir si Caere, vers 500 avant notre ère, était dirigée par un magistrat ou par un homme seul dépend entièrement de celle que l’on retient.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise les lamelles d’or de Pyrgi, seul document bilingue étrusco-punique un peu long dont on dispose, et la dodécapole, dont le sanctuaire fédéral est fouillé depuis 2000 à Campo della Fiera, en contrebas d’Orvieto. Il rejoint la romanisation de l’Étrurie, où les institutions de Caere gardent des traits qui ne viennent pas de Rome.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Cippe de Rubiera, inscription *zilaθ misalalati amake*, plaine du Pô, fin du VIIᵉ ou début du VIᵉ siècle avant notre ère ET Pa 1,2
  2. Cippe de Tragliatella, première mention d’un *maru*, territoire de Caere, vers 570-550 avant notre ère
  3. Lamelle d’or A de Pyrgi, dédicace de Thefarie Velianas, *meχ θuta* et *zilacal seleitala*, vers 500 avant notre ère, sanctuaire de Pyrgi (Santa Severa) Musée national étrusque de la Villa Giulia, Rome ; ET Cr 4,4
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Sources primaires (suite)

  1. Tabula Cortonensis, bronze, 45,8 × 28,5 cm, 40 lignes, sept fragments sur huit, remise aux autorités en octobre 1992 Museo dell’Accademia Etrusca e della Città di Cortona
  2. Sarcophage de Velthur Partunus, *zilχ ceχaneri tenθas*, mort à 82 ans, seconde moitié du IVᵉ siècle avant notre ère Musée archéologique national de Tarquinia ; ET Ta 1,9
  3. Sarcophage de Tuscania au cursus complet, CIE 5683 Musée grégorien étrusque, Vatican ; ET AT 1,1
  4. Épitaphe de Vel Zimarus, *zila(θ) eter(av)*, montant droit de la cella VI, tombe des Inscriptions, Vulci ET Ve 1,56
  5. Élogium peint de la tombe Golini I, *meχlum rasneas clevsinsl zilaχnve*, Settecamini (Porano), IVᵉ siècle avant notre ère, peintures détachées en 1950 Musée archéologique national d’Orvieto ; ET Vs 1 179
  6. Peintures de la tombe du Convegno, Tarquinia, découverte en 1970, aujourd’hui inaccessible documentation photographique de la Surintendance archéologique de l’Étrurie méridionale, publiée par Maggiani en 1996
  7. Élogia des Spurinna, plaques de marbre, Iᵉʳ siècle de notre ère, sanctuaire de l’Ara della Regina, Tarquinia édition Torelli, 1975
  8. Épitaphe de T. Egnatius Rufus, *quaestor, aedilis, dictator, aedilis Etruriae*, Caere, époque de Claude CIL XI, 3615
  9. Tite-Live, *Histoire romaine*, V, 1, 5 le *sacerdos* élu par les douze peuples
  10. Denys d’Halicarnasse, *Antiquités romaines*, III, 61 la remise des haches au chef suprême
  11. *Histoire Auguste*, *Vie d’Hadrien*, 19 Hadrien préteur en Étrurie pendant son règne

Bibliographie

  1. Adriano Maggiani, « Appunti sulle magistrature etrusche », *Studi Etruschi* 62, 1996 [1998], p. 95-137 Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italici
  2. Roger Lambrechts, *Essai sur les magistratures des républiques étrusques*, Bruxelles, Palais des Académies, et Rome, Academia Belgica, 1959, 218 p. et 45 p. de planches (Études de philologie, d’archéologie et d’histoire anciennes, 7) Academia Belgica
  3. Bernard Liou, *Praetores Etruriae XV populorum. Étude d’épigraphie*, Bruxelles, 1969, 118 p. (Collection Latomus, 106) Latomus
  4. Jean Hadas-Lebel, « Monarchie et démocratie chez les Étrusques. À propos de étr. *meχ* », *Revue de philologie, de littérature et d’histoire anciennes* 88 (1), 2014, p. 107-123, DOI 10,3917/phil.881,0107 Revue de philologie, de littérature et d’histoire ancienneshttps://doi.org/10.3917/phil.881.0107
  5. Helmut Rix, « Etr. *meχ rasnal* = lat. *res publica* », dans *Studi di antichità in onore di Guglielmo Maetzke*, Rome, 1984, p. 455-468 volume d’hommages à Guglielmo Maetzke
  6. Gilles van Heems, « Idéologie et écriture : réflexions sur les mentions de titres et magistratures dans les inscriptions étrusques », dans Marie-Laurence Haack (dir.), *L’écriture et l’espace de la mort. Épigraphie et nécropoles à l’époque préromaine*, Rome, 2016 (Collection de l’École française de Rome, 502), DOI 10,4000/books.efr.2733 Publications de l’École française de Romehttps://doi.org/10.4000/books.efr.2733
  7. Adriano Maggiani, « Magistrati e sacerdoti ? Su alcuni monumenti funerari da Chiusi », dans le même volume, p. 339-365, DOI 10,4000/books.efr.2736 Publications de l’École française de Romehttps://doi.org/10.4000/books.efr.2736
  8. Luciana Aigner-Foresti, « Sopravvivenza di istituzioni etrusche in età imperiale », dans Gianpaolo Urso (dir.), *Patria diversis gentibus una ? Unità politica e identità etniche nell’Italia antica*, Pise, 2008, p. 99-114 Edizioni ETS
  9. Mario Torelli, *Elogia Tarquiniensia*, Florence, 1975 Sansoni
  10. Luciano Agostiniani et Francesco Nicosia, *Tabula Cortonensis*, Rome, 2000 (Studia Archaeologica, 105) « L’Erma » di Bretschneider
  11. Gerhard Meiser (dir.), *Etruskische Texte. Editio minor*, 2ᵉ édition, Hambourg, 2014, 2 volumes Baar-Verlag

Sources en ligne

  1. « Adriano Maggiani, Appunti sulle magistrature etrusche, Studi Etruschi LXII, pp. 95-137 » Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://www.studietruschi.org/pubblicazioni-2/studi-etruschi/1076-2
  2. « Sopravvivenza di istituzioni etrusche in età imperiale » (Luciana Aigner-Foresti) Fondazione Niccolò Canussiohttps://www.fondazionecanussio.org/atti2007/8_Foresti.pdf
  3. « Idéologie et écriture : réflexions sur les mentions de titres et magistratures dans les inscriptions étrusques » Publications de l’École française de Rome, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/efr/2733
  4. « Magistrati e sacerdoti ? Su alcuni monumenti funerari da Chiusi » Publications de l’École française de Rome, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/efr/2736
  5. « Monarchie et démocratie chez les étrusques. À propos de étr. meχ » Revue de philologie, de littérature et d’histoire anciennes, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-de-philologie-litterature-et-histoire-anciennes-2014-1-page-107
  6. « Bernard Liou, Praetores Etruriae XV populorum (Étude d’épigraphie) », compte rendu L’Antiquité classique, Perséehttps://www.persee.fr/doc/antiq_0770-2817_1970_num_39_2_1605_t1_0673_0000_2
  7. « Philologie italique et latine », annuaire de l’École pratique des hautes études, 1999-2000 Perséehttps://www.persee.fr/doc/ephe_0000-0001_1999_num_15_1_10639
  8. « Museo archeologico nazionale di Orvieto » Direzione regionale Musei nazionali Umbriahttps://www.musei.umbria.beniculturali.it/musei/museo-archeologico-nazionale-di-orvieto/
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