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Soliman le Magnifique : l’apogée de la Sublime Porte en question

Arild Vågen / Wikimedia Commons
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Cent quinze mille ducats. Cinq cent mille. Le premier chiffre est celui que Gülru Necipoğlu tire des sources vénitiennes pour le casque-couronne à quatre étages commandé en 1532 et destiné à Soliman, montré au public dans le palais des Doges avant son départ vers l’Est. Le second a été porté à la plume, en allemand, sous une gravure sur bois de la même famille, conservée au Metropolitan Museum sous le numéro 42,41,1. La feuille mesure 89 centimètres sur 51,3. Le sultan qu’elle représente n’a sans doute jamais porté l’objet, et les souverains ottomans ne se couronnaient pas.

Deux fronts, et une frontière qui cesse d’avancer

Soliman succède à son père Sélim Iᵉʳ le 30 septembre 1520 et part en campagne dès l’année suivante. Belgrade 1521, Rhodes 1522, Mohács 1526, Vienne 1529. La capitale des Habsbourg résiste, la campagne de 1532 ne l’atteint pas davantage, et la ligne s’immobilise en Hongrie pour un siècle et demi. À l’est, la capitale abbasside passe sous contrôle ottoman en 1534 et la paix d’Amasya règle en 1555 la guerre contre les Safavides de Tahmasp. Charles Quint à l’ouest, à l’est un rival qui conteste au sultan sa qualité de protecteur de l’islam sunnite, deux fronts qui ne se referment jamais ensemble.

C’est dans ce cadre qu’il faut placer la France. François Iᵉʳ cherche un contrepoids aux Habsbourg, et son ambassadeur Jean de La Forest négocie en février 1536 un texte de privilèges commerciaux calqué sur ceux que la Porte avait accordés à Venise et à Gênes. Les manuels en ont fait les « capitulations de 1536 », acte de naissance de l’alliance franco-ottomane.

Or il n’a probablement jamais existé autrement que comme un projet. Gaston Zeller l’a soutenu en 1955 sous un titre qui disait son agacement, « une légende qui a la vie dure » ; Gilles Veinstein y est revenu en 2008 ; Güneş Işıksel, en éditant l’ahdnâme de 1569, écrit qu’il est pratiquement avéré que le document de 1536 n’a existé qu’à l’état de projet, connu par la seule version française rédigée par l’ambassadeur, jamais ratifié par la Porte. Les premières capitulations effectives sont celles d’octobre 1569, accordées par Sélim II à Charles IX. La différence de forme n’est pas un détail d’archiviste. Le projet de 1536 valait pour deux vies, celle de François Iᵉʳ et celle de Soliman, quand le texte de 1569 est une lettre patente du seul sultan, gracieuse et perpétuelle, modèle que suivront l’Angleterre et les Provinces-Unies. La diplomatie française du siècle suivant a fondé sur cette antériorité sa prétention à la préséance dans les échelles du Levant. Elle invoquait un texte que personne n’avait scellé.

Le code que Soliman a plus reçu qu’écrit

Le kanun désigne la norme édictée par le sultan là où la charia ne tranche pas. Le code criminel qui circule sous son nom se divise en trois chapitres : la fornication, l’homicide et les coups, puis le vin, le vol, le brigandage et la répression politique. Uriel Heyd, dont l’édition posthume donne le texte ottoman et sa traduction en regard, en a suivi la formation depuis Mehmed II jusqu’à Bayezid II. La part proprement souleymanienne relève de la refonte. Les peines sont pécuniaires et graduées selon la fortune du coupable, ce qui renseigne mieux sur la justice réelle que le nom du rédacteur.

L’homme qui a fait parler ensemble le kanun et la charia s’appelle Ebussuud Efendi. Cadi d’Istanbul dans les années 1530, il devient grand mufti en 1545 et le reste jusqu’à sa mort, en 1574. Colin Imber a montré comment il a reformulé le droit foncier ottoman dans le vocabulaire de l’école hanéfite, à commencer par le kanunname de Bude de 1542. La formule qu’on lui prête, « il n’y a pas d’ordre du sultan sur ce qui est illicite », dit assez la hiérarchie qu’il posait. Le même juriste a rendu la consultation déclarant licite de tuer les kızılbaş, partisans du chah. L’Empire sort de ces décennies avec un droit foncier uniforme et une charge de grand mufti devenue institution.

Sinan ferme la coupole le 16 août 1556

Le chantier commence en juin 1550 sur un terrain en pente que Mimar Sinan terrasse en trois niveaux plutôt que de l’araser, au-dessus de la Corne d’Or. La coupole est refermée à l’aube du 16 août 1556. Elle porte 26,2 mètres de diamètre pour une clef à 53 mètres du sol, d’après le relevé du centre Aga Khan du MIT. On lit souvent que Sinan voulait surpasser Sainte-Sophie et qu’il y est parvenu. Les mesures disent autre chose : il n’égale la portée byzantine qu’à Edirne, en 1574, avec les 31,2 mètres de la Selimiye. Les textes recueillis sous son nom rangent la Süleymaniye parmi ses ouvrages de compagnon et la Selimiye parmi ceux de maître.

Ce chantier est l’un des mieux documentés de son siècle, parce que ses registres de comptabilité détaillés ont été conservés puis édités par Ömer Lütfi Barkan. On y suit les achats de pierre, les convois, les salaires, la part des ouvriers libres et celle des astreints, celle des musulmans et celle des non-musulmans. Le total qui en est tiré, 59 760 180 aspres, se lit dans toutes les notices. Il demande la précaution que J. M. Rogers formulait dès 1982 en réclamant une lecture critique de ces registres. Le nombre additionne les registres parvenus jusqu’à nous, et aucune administration ne l’a arrêté comme budget.

La même difficulté vaut pour la population. Les tahrir defterleri dénombrent des foyers imposables et des mâles adultes contribuables. Barkan multipliait les foyers par cinq ; d’autres ont proposé depuis des coefficients allant de trois à sept, et certains ajoutent dix à quinze pour cent pour les non-inscrits. Les onze ou douze millions de sujets qu’on attribue couramment à l’Empire sortent de cette arithmétique.

L’administration comptait des contribuables. Le reste est du calcul d’historien.

Dans la maison du sultan, une esclave affranchie

Hürrem, que l’Europe appelle Roxelane, entre au harem comme esclave, est affranchie, puis épousée. Le titre de haseki est créé pour elle. Aucun sultan n’avait épousé sa concubine depuis des générations, et l’événement a stupéfié les observateurs étrangers, qui sont d’ailleurs ceux par qui on le connaît. La date elle-même flotte entre 1533 et 1534. Leslie Peirce en a tiré une démonstration plus large, la maison constituant alors l’unité de base du pouvoir ottoman, et la position qu’on y occupait déterminant ce qu’on pesait ailleurs.

La maison décide aussi des successions, et elle en meurt. En septembre 1553, pendant la campagne contre les Safavides, le prince Mustafa, fils aîné du sultan et de Mahidevran, est étranglé dans le camp sur l’ordre de son père ; Bayezid sera tué à son tour, et Sélim, le survivant, régnera. Ce qu’on croit savoir de ces drames vient de deux sortes de textes, et aucune n’est neutre. D’un côté le Süleymânnâme d’Ârifî Fethullah Çelebi, cinquième volume d’une histoire versifiée de la dynastie, achevé en 1558, rédigé en persan par un poète de cour salarié, conservé en un seul exemplaire à Topkapı sous la cote Hazine 1517. Six cent dix-sept feuillets, quelque trente-six mille distiques, et un compte de peintures qui varie de soixante-cinq à soixante-neuf selon les catalogues. Le récit s’arrête en 1555. De l’autre les lettres latines d’Ogier Ghiselin de Busbecq, ambassadeur de Ferdinand Iᵉʳ à Istanbul de 1554 à 1562, qui raconte la mort de Mustafa sans l’avoir vue puisqu’il est arrivé après, et dont le texte n’a été imprimé qu’en 1581 chez Christophe Plantin pour la première lettre, en 1589 à Paris chez Gilles Beys pour les quatre. Le portrait le plus cité du règne a donc été composé par un poète payé pour cela et par un diplomate écrivant pour un public européen, trente ans après les faits.

Le mot « décadence » est arrivé avant la chose

Les deux surnoms du sultan lui sont postérieurs. « Le Magnifique » sort de l’atelier vénitien, des insignes commandés en 1532 par le grand vizir İbrahim Pacha, des cortèges à la romaine organisés à Niš pour que les envoyés des Habsbourg les regardent, et des gravures qui ont porté l’image dans toute l’Europe : Necipoğlu a montré que ce programme visait un public occidental et parlait sa langue de puissance. Kanunî, « le Législateur », pose le problème inverse. L’épithète manque dans les sources ottomanes des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles et sa diffusion paraît remonter au XVIIIᵉ ; faute d’avoir vu le relevé sur lequel repose cette datation, mieux vaut la tenir pour probable que pour acquise.

Le récit de l’âge d’or, lui, est daté. Il naît à la génération suivante, sous la plume des auteurs de nasihatname, ces mémoires d’avertissement adressés au souverain, dont Gelibolulu Mustafa Âli est le plus connu. Ces hommes décrivent un ordre qui se corrompt, des charges qui se vendent, une armée qui se relâche, et ils placent derrière eux un règne parfait qui leur sert d’étalon. Les orientalistes européens ont repris le schéma et l’ont étiré sur trois siècles. Cemal Kafadar a instruit ce procès en 1997-1998 en posant la seule question qui vaille, décliner par rapport à quoi, puisque l’étalon implicite est l’Europe. Baki Tezcan relit depuis 2010 le XVIIᵉ siècle ottoman comme la formation d’un second empire, et le colloque parisien de 1990 dirigé par Gilles Veinstein avait ouvert le même chantier en français.

Rien de tout cela n’oblige à démentir les faits. L’extension territoriale atteint sous ce règne son maximum durable, la codification fiscale laisse des traces mesurables dans les registres, le programme de construction se compte en monuments datés. Le problème tient au mot, non aux faits. Parler d’apogée suppose une courbe, et une courbe suppose qu’on ait choisi d’avance ce qu’on mesure.

La Sublime Porte, au sens que lui donneront les chancelleries, désigne le siège du grand vizir, bâti au milieu du XVIIᵉ siècle. Sous Soliman, la Porte est celle du palais.

Mourir devant Szigetvár sans que l’armée le sache

Le siège de Szigetvár commence le 6 août 1566. Soliman a plus de soixante-dix ans, il est malade, il a fait une partie de la route en voiture et suit les opérations depuis sa tente. Il meurt dans la nuit du 6 au 7 septembre, la place tombe le lendemain, et la garnison de Miklós Zrínyi, environ deux mille trois cents hommes, est anéantie. Entre le 5, le 6 et le 7 septembre, les comptes diffèrent selon les récits, et la nuit du 6 au 7 retenue par Nicolas Vatin paraît la meilleure, parce qu’elle s’appuie sur le récit de campagne de Ferîdûn Bey, rédigé dans l’entourage du grand vizir et conservé à Topkapı sous la cote Hazine 1339.

Sokollu Mehmed Pacha se tait. Annoncer la mort pouvait défaire le moral des troupes, mais le risque était plus grave encore, comme l’ont montré Nicolas Vatin et Gilles Veinstein en étudiant l’ensemble des successions ottomanes, puisqu’un empire sans souverain intronisé est un empire sans fondement et que l’héritier se trouvait loin. Sélim II est ceint du sabre à Istanbul le 29 septembre, tandis que l’armée continue de recevoir les ordres d’un sultan mort.

Le mausolée vient bien plus tard. Huit ans après le décès, un türbe s’élève sur le lieu même, à trois kilomètres de la ville, et Vatin observe que ce délai reste inexpliqué. Autour poussent une mosquée, un couvent de derviches, une garnison, et le pèlerinage dure jusqu’à la reconquête habsbourgeoise, qui efface tout. L’étude que Vatin a publiée dans Turcica en 2005 porte un titre qui résume sa thèse, « un türbe sans maître ». Depuis 2013, l’équipe de Norbert Pap, à Pécs, a écarté les deux emplacements traditionnels, puis dégagé dans une vigne de Turbék-Zsibót un bâtiment dont la salle principale fait 7,8 mètres de côté, sans mihrab ni minaret, avec au centre une fosse de pillage profonde de deux mètres. Les pilleurs ont donc creusé à la fin du XVIIᵉ siècle, avant que la légende du coffret d’or n’existe, puisque l’archéologue Erika Hancz la date du siècle suivant.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise la carrière de Hayreddin Barberousse et la guerre de course en Méditerranée, où la flotte ottomane et les régences d’Afrique du Nord forment un système qui survivra au règne. Il rejoint la rivalité avec Charles Quint, qui se joue aussi en Allemagne où l’avance ottomane sert les princes réformés, et la bataille de Lépante en 1571.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Gravure sur bois anonyme, atelier vénitien, « Sultan Suleyman the Magnificent Wearing the Jewel-Studded Helmet », vers 1540-1550, feuille de 89 × 51,3 cm, mention manuscrite à l’encre brune évaluant la couronne à cinq cent mille ducats Metropolitan Museum of Art, New York, département des Drawings and Prints, 42,41,1
  2. Ârifî Fethullah Çelebi, Süleymânnâme, cinquième volume du Şâhnâme-i Âl-i Osmân, persan versifié, achevé en 1558, 617 feuillets, exemplaire unique connu Bibliothèque du musée du palais de Topkapı, Istanbul, Hazine 1517
  3. Ferîdûn Ahmed Bey, Nüzhetü-l-esrâri-l-ahbâr der sefer-i Sigetvâr, récit de la campagne de Szigetvár de 1566, manuscrit Bibliothèque du musée du palais de Topkapı, Istanbul, Hazine 1339 ; édition, traduction et commentaire par Nicolas Vatin, Vienne, Lit-Verlag, 2010
Voir les 36 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Ogier Ghiselin de Busbecq, Itinera Constantinopolitanum et Amasianum, Anvers, Christophe Plantin, 1581, 167 p., in-8° ; les quatre lettres réunies sous le titre Legationis Turcicae epistolae quatuor, Paris, Gilles Beys, 1589
  2. Code pénal ottoman attribué à Soliman, texte ottoman et traduction anglaise en regard, dans Uriel Heyd, Studies in Old Ottoman Criminal Law, éd. V. L. Ménage, Oxford, Clarendon Press, 1973, p. 54-131
  3. Registres de comptabilité détaillés du chantier de la mosquée et de l’imaret de la Süleymaniye, 1550-1557, avec les ordres et firmans afférents édition Ömer Lütfi Barkan, Süleymaniye Cami ve İmareti İnşaatı (1550-1557), Ankara, Türk Tarih Kurumu, 2 vol., 1972 et 1979
  4. Mosquée Süleymaniye, Istanbul, coupole de 26,2 m de diamètre, clef à 53 m, soffites des quatre grands arcs de plus de 4 m, inscription de fondation datée de 1550 et inauguration de 1557 bien inscrit au patrimoine mondial au titre des zones historiques d’Istanbul

Bibliographie

  1. Robert Mantran (dir.), Histoire de l’Empire ottoman, Paris, 1989 Fayard
  2. Gilles Veinstein (dir.), Soliman le Magnifique et son temps. Actes du colloque de Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 7-10 mars 1990, Paris, 1992 La Documentation française
  3. Nicolas Vatin et Gilles Veinstein, Le Sérail ébranlé. Essai sur les morts, dépositions et avènements des sultans ottomans, XIVᵉ-XIXᵉ siècle, Paris, 2003, 523 p. Fayard
  4. Nicolas Vatin, « Un türbe sans maître. Note sur la fondation et la destination du türbe de Soliman le Magnifique à Szigetvár », Turcica 37, 2005, p. 9-42 Turcica
  5. Nicolas Vatin, « La création d’un lieu de mémoire : le mausolée de Soliman le Magnifique à Szigetvár », dans Daniel Baric, Jacques Le Rider et Drago Roksandić (dir.), Mémoire et histoire en Europe centrale et orientale, Rennes, 2010, DOI 10,4000/books.pur.104660 Presses universitaires de Renneshttps://doi.org/10.4000/books.pur.104660
  6. Kaya Şahin, Peerless among Princes. The Life and Times of Sultan Süleyman, New York, 2023 Oxford University Press
  7. Gülru Necipoğlu, « Süleyman the Magnificent and the Representation of Power in the Context of Ottoman-Hapsburg-Papal Rivalry », The Art Bulletin 71 (3), 1989, p. 401-427, DOI 10,2307/3051136 The Art Bulletinhttps://doi.org/10.2307/3051136
  8. Gülru Necipoğlu, The Age of Sinan. Architectural Culture in the Ottoman Empire, Londres, 2005, 2ᵉ éd. 2011 Reaktion Books
  9. J. M. Rogers, « The State and the Arts in Ottoman Turkey. Part 1. The Stones of Süleymaniye », International Journal of Middle East Studies 14, 1982 Cambridge University Press
  10. Leslie P. Peirce, The Imperial Harem. Women and Sovereignty in the Ottoman Empire, New York, 1993 Oxford University Press
  11. Leslie Peirce, Empress of the East. How a European Slave Girl Became Queen of the Ottoman Empire, New York, 2017 Basic Books
  12. Colin Imber, Ebu’s-su’ud. The Islamic Legal Tradition, Stanford, 1997, xii + 288 p. Stanford University Press
  13. Cemal Kafadar, « The Question of Ottoman Decline », Harvard Middle Eastern and Islamic Review 4, 1997-1998, p. 30-75 Harvard Middle Eastern and Islamic Review
  14. Baki Tezcan, The Second Ottoman Empire. Political and Social Transformation in the Early Modern World, Cambridge, 2010 Cambridge University Press
  15. Gaston Zeller, « Une légende qui a la vie dure : les Capitulations de 1535 », Revue d’histoire moderne et contemporaine II/2, 1955, p. 127-132 Revue d’histoire moderne et contemporaine
  16. Gilles Veinstein, « Les capitulations franco-ottomanes de 1536 sont-elles encore controversables ? », dans Vera Costantini et Markus Koller (dir.), Living in the Ottoman Ecumenical Community. Essays in Honour of Suraiya Faroqhi, Leyde, 2008, p. 71-88 Brill
  17. Norbert Pap, Máté Kitanics, Péter Gyenizse, Erika Hancz et alii, « Finding the tomb of Suleiman the Magnificent in Szigetvár, Hungary. Historical, geophysical and archeological investigations », Die Erde 146 (4), 2015, p. 289-303 Die Erde, Journal of the Geographical Society of Berlin
  18. Esin Atıl, Süleymanname. The Illustrated History of Süleyman the Magnificent, Washington, 1986 National Gallery of Art

Sources en ligne

  1. « Sultan Suleyman the Magnificent Wearing the Jewel-Studded Helmet », notice d’œuvre 42,41,1 The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/art/collection/search/338723
  2. « The Age of Süleyman “the Magnificent” (r. 1520-1566) » The Metropolitan Museum of Art, Heilbrunn Timeline of Art Historyhttps://www.metmuseum.org/essays/the-age-of-suleyman-the-magnificent-r-1520-1566
  3. « Suleymaniye Mosque », notice et relevé de la coupole Aga Khan Documentation Center, MIT Librarieshttps://dome.mit.edu/handle/1721.3/110810
  4. « Background on the construction of Süleymaniye Mosque », reprise de presse des travaux de Barkan, origine du total de 59 760 180 aspres et de la date du 16 août 1556 Daily Sabahhttps://www.dailysabah.com/feature/2019/09/10/background-on-the-construction-of-suleymaniye-mosque
  5. « The Ottoman Tahrir Defters as a Source for Historical Geography » Belleten, Türk Tarih Kurumuhttps://belleten.gov.tr/tam-metin/71/eng
  6. « SÜLEYMANNÂME » TDV İslâm Ansiklopedisi, Türkiye Diyanet Vakfıhttps://islamansiklopedisi.org.tr/suleymanname--kanuni
  7. « SİGETVAR » TDV İslâm Ansiklopedisi, Türkiye Diyanet Vakfıhttps://islamansiklopedisi.org.tr/sigetvar
  8. « La création d’un lieu de mémoire : le mausolée de Soliman le Magnifique à Szigetvár » Presses universitaires de Rennes, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/pur/104660
  9. « Les capitulations ottomanes : un droit para-colonial ? » Éditions de la Sorbonne, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/psorbonne/103105
  10. « Capitulations et histoire du commerce à propos de l’étude de M. Gaston Zeller » Persée, Revue d’histoire moderne et contemporainehttps://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1955_num_2_4_3067
  11. « Les capitulations accordées à la nation française en 1569. Essai de contextualisation et édition critique », Güneş Işıksel, dépôt de l’auteur Academiahttps://www.academia.edu/100175139/Les_capitulations_accord%C3%A9es_%C3%A0_la_nation_fran%C3%A7aise_en_1569_Essai_de_contextualisation_et_%C3%A9dition_critique
  12. « The heart of Suleiman the Magnificent », entretien avec Norbert Pap sur les fouilles de Szigetvár Université de Pécshttps://international.pte.hu/news/heart-suleiman-magnificent
  13. « After 450 Years, Archaeologists Still Hunting for Magnificent Sultan’s Heart », propos d’Erika Hancz sur la datation de la légende du coffret d’or National Geographichttps://www.nationalgeographic.com/adventure/article/140620-ottoman-empire-suleyman-hungary-turkey-sultans-heart
  14. « PORTE ou SUBLIME PORTE », notice de Robert Mantran Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/porte-sublime-porte/
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