Cent quinze mille ducats. Cinq cent mille. Le premier chiffre est celui que Gülru Necipoğlu tire des sources vénitiennes pour le casque-couronne à quatre étages commandé en 1532 et destiné à Soliman, montré au public dans le palais des Doges avant son départ vers l’Est. Le second a été porté à la plume, en allemand, sous une gravure sur bois de la même famille, conservée au Metropolitan Museum sous le numéro 42,41,1. La feuille mesure 89 centimètres sur 51,3. Le sultan qu’elle représente n’a sans doute jamais porté l’objet, et les souverains ottomans ne se couronnaient pas.
Deux fronts, et une frontière qui cesse d’avancer
Soliman succède à son père Sélim Iᵉʳ le 30 septembre 1520 et part en campagne dès l’année suivante. Belgrade 1521, Rhodes 1522, Mohács 1526, Vienne 1529. La capitale des Habsbourg résiste, la campagne de 1532 ne l’atteint pas davantage, et la ligne s’immobilise en Hongrie pour un siècle et demi. À l’est, la capitale abbasside passe sous contrôle ottoman en 1534 et la paix d’Amasya règle en 1555 la guerre contre les Safavides de Tahmasp. Charles Quint à l’ouest, à l’est un rival qui conteste au sultan sa qualité de protecteur de l’islam sunnite, deux fronts qui ne se referment jamais ensemble.
C’est dans ce cadre qu’il faut placer la France. François Iᵉʳ cherche un contrepoids aux Habsbourg, et son ambassadeur Jean de La Forest négocie en février 1536 un texte de privilèges commerciaux calqué sur ceux que la Porte avait accordés à Venise et à Gênes. Les manuels en ont fait les « capitulations de 1536 », acte de naissance de l’alliance franco-ottomane.
Or il n’a probablement jamais existé autrement que comme un projet. Gaston Zeller l’a soutenu en 1955 sous un titre qui disait son agacement, « une légende qui a la vie dure » ; Gilles Veinstein y est revenu en 2008 ; Güneş Işıksel, en éditant l’ahdnâme de 1569, écrit qu’il est pratiquement avéré que le document de 1536 n’a existé qu’à l’état de projet, connu par la seule version française rédigée par l’ambassadeur, jamais ratifié par la Porte. Les premières capitulations effectives sont celles d’octobre 1569, accordées par Sélim II à Charles IX. La différence de forme n’est pas un détail d’archiviste. Le projet de 1536 valait pour deux vies, celle de François Iᵉʳ et celle de Soliman, quand le texte de 1569 est une lettre patente du seul sultan, gracieuse et perpétuelle, modèle que suivront l’Angleterre et les Provinces-Unies. La diplomatie française du siècle suivant a fondé sur cette antériorité sa prétention à la préséance dans les échelles du Levant. Elle invoquait un texte que personne n’avait scellé.
Le code que Soliman a plus reçu qu’écrit
Le kanun désigne la norme édictée par le sultan là où la charia ne tranche pas. Le code criminel qui circule sous son nom se divise en trois chapitres : la fornication, l’homicide et les coups, puis le vin, le vol, le brigandage et la répression politique. Uriel Heyd, dont l’édition posthume donne le texte ottoman et sa traduction en regard, en a suivi la formation depuis Mehmed II jusqu’à Bayezid II. La part proprement souleymanienne relève de la refonte. Les peines sont pécuniaires et graduées selon la fortune du coupable, ce qui renseigne mieux sur la justice réelle que le nom du rédacteur.
L’homme qui a fait parler ensemble le kanun et la charia s’appelle Ebussuud Efendi. Cadi d’Istanbul dans les années 1530, il devient grand mufti en 1545 et le reste jusqu’à sa mort, en 1574. Colin Imber a montré comment il a reformulé le droit foncier ottoman dans le vocabulaire de l’école hanéfite, à commencer par le kanunname de Bude de 1542. La formule qu’on lui prête, « il n’y a pas d’ordre du sultan sur ce qui est illicite », dit assez la hiérarchie qu’il posait. Le même juriste a rendu la consultation déclarant licite de tuer les kızılbaş, partisans du chah. L’Empire sort de ces décennies avec un droit foncier uniforme et une charge de grand mufti devenue institution.
Sinan ferme la coupole le 16 août 1556
Le chantier commence en juin 1550 sur un terrain en pente que Mimar Sinan terrasse en trois niveaux plutôt que de l’araser, au-dessus de la Corne d’Or. La coupole est refermée à l’aube du 16 août 1556. Elle porte 26,2 mètres de diamètre pour une clef à 53 mètres du sol, d’après le relevé du centre Aga Khan du MIT. On lit souvent que Sinan voulait surpasser Sainte-Sophie et qu’il y est parvenu. Les mesures disent autre chose : il n’égale la portée byzantine qu’à Edirne, en 1574, avec les 31,2 mètres de la Selimiye. Les textes recueillis sous son nom rangent la Süleymaniye parmi ses ouvrages de compagnon et la Selimiye parmi ceux de maître.
Ce chantier est l’un des mieux documentés de son siècle, parce que ses registres de comptabilité détaillés ont été conservés puis édités par Ömer Lütfi Barkan. On y suit les achats de pierre, les convois, les salaires, la part des ouvriers libres et celle des astreints, celle des musulmans et celle des non-musulmans. Le total qui en est tiré, 59 760 180 aspres, se lit dans toutes les notices. Il demande la précaution que J. M. Rogers formulait dès 1982 en réclamant une lecture critique de ces registres. Le nombre additionne les registres parvenus jusqu’à nous, et aucune administration ne l’a arrêté comme budget.
La même difficulté vaut pour la population. Les tahrir defterleri dénombrent des foyers imposables et des mâles adultes contribuables. Barkan multipliait les foyers par cinq ; d’autres ont proposé depuis des coefficients allant de trois à sept, et certains ajoutent dix à quinze pour cent pour les non-inscrits. Les onze ou douze millions de sujets qu’on attribue couramment à l’Empire sortent de cette arithmétique.
L’administration comptait des contribuables. Le reste est du calcul d’historien.
Dans la maison du sultan, une esclave affranchie
Hürrem, que l’Europe appelle Roxelane, entre au harem comme esclave, est affranchie, puis épousée. Le titre de haseki est créé pour elle. Aucun sultan n’avait épousé sa concubine depuis des générations, et l’événement a stupéfié les observateurs étrangers, qui sont d’ailleurs ceux par qui on le connaît. La date elle-même flotte entre 1533 et 1534. Leslie Peirce en a tiré une démonstration plus large, la maison constituant alors l’unité de base du pouvoir ottoman, et la position qu’on y occupait déterminant ce qu’on pesait ailleurs.
La maison décide aussi des successions, et elle en meurt. En septembre 1553, pendant la campagne contre les Safavides, le prince Mustafa, fils aîné du sultan et de Mahidevran, est étranglé dans le camp sur l’ordre de son père ; Bayezid sera tué à son tour, et Sélim, le survivant, régnera. Ce qu’on croit savoir de ces drames vient de deux sortes de textes, et aucune n’est neutre. D’un côté le Süleymânnâme d’Ârifî Fethullah Çelebi, cinquième volume d’une histoire versifiée de la dynastie, achevé en 1558, rédigé en persan par un poète de cour salarié, conservé en un seul exemplaire à Topkapı sous la cote Hazine 1517. Six cent dix-sept feuillets, quelque trente-six mille distiques, et un compte de peintures qui varie de soixante-cinq à soixante-neuf selon les catalogues. Le récit s’arrête en 1555. De l’autre les lettres latines d’Ogier Ghiselin de Busbecq, ambassadeur de Ferdinand Iᵉʳ à Istanbul de 1554 à 1562, qui raconte la mort de Mustafa sans l’avoir vue puisqu’il est arrivé après, et dont le texte n’a été imprimé qu’en 1581 chez Christophe Plantin pour la première lettre, en 1589 à Paris chez Gilles Beys pour les quatre. Le portrait le plus cité du règne a donc été composé par un poète payé pour cela et par un diplomate écrivant pour un public européen, trente ans après les faits.
Le mot « décadence » est arrivé avant la chose
Les deux surnoms du sultan lui sont postérieurs. « Le Magnifique » sort de l’atelier vénitien, des insignes commandés en 1532 par le grand vizir İbrahim Pacha, des cortèges à la romaine organisés à Niš pour que les envoyés des Habsbourg les regardent, et des gravures qui ont porté l’image dans toute l’Europe : Necipoğlu a montré que ce programme visait un public occidental et parlait sa langue de puissance. Kanunî, « le Législateur », pose le problème inverse. L’épithète manque dans les sources ottomanes des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles et sa diffusion paraît remonter au XVIIIᵉ ; faute d’avoir vu le relevé sur lequel repose cette datation, mieux vaut la tenir pour probable que pour acquise.
Le récit de l’âge d’or, lui, est daté. Il naît à la génération suivante, sous la plume des auteurs de nasihatname, ces mémoires d’avertissement adressés au souverain, dont Gelibolulu Mustafa Âli est le plus connu. Ces hommes décrivent un ordre qui se corrompt, des charges qui se vendent, une armée qui se relâche, et ils placent derrière eux un règne parfait qui leur sert d’étalon. Les orientalistes européens ont repris le schéma et l’ont étiré sur trois siècles. Cemal Kafadar a instruit ce procès en 1997-1998 en posant la seule question qui vaille, décliner par rapport à quoi, puisque l’étalon implicite est l’Europe. Baki Tezcan relit depuis 2010 le XVIIᵉ siècle ottoman comme la formation d’un second empire, et le colloque parisien de 1990 dirigé par Gilles Veinstein avait ouvert le même chantier en français.
Rien de tout cela n’oblige à démentir les faits. L’extension territoriale atteint sous ce règne son maximum durable, la codification fiscale laisse des traces mesurables dans les registres, le programme de construction se compte en monuments datés. Le problème tient au mot, non aux faits. Parler d’apogée suppose une courbe, et une courbe suppose qu’on ait choisi d’avance ce qu’on mesure.
La Sublime Porte, au sens que lui donneront les chancelleries, désigne le siège du grand vizir, bâti au milieu du XVIIᵉ siècle. Sous Soliman, la Porte est celle du palais.
Mourir devant Szigetvár sans que l’armée le sache
Le siège de Szigetvár commence le 6 août 1566. Soliman a plus de soixante-dix ans, il est malade, il a fait une partie de la route en voiture et suit les opérations depuis sa tente. Il meurt dans la nuit du 6 au 7 septembre, la place tombe le lendemain, et la garnison de Miklós Zrínyi, environ deux mille trois cents hommes, est anéantie. Entre le 5, le 6 et le 7 septembre, les comptes diffèrent selon les récits, et la nuit du 6 au 7 retenue par Nicolas Vatin paraît la meilleure, parce qu’elle s’appuie sur le récit de campagne de Ferîdûn Bey, rédigé dans l’entourage du grand vizir et conservé à Topkapı sous la cote Hazine 1339.
Sokollu Mehmed Pacha se tait. Annoncer la mort pouvait défaire le moral des troupes, mais le risque était plus grave encore, comme l’ont montré Nicolas Vatin et Gilles Veinstein en étudiant l’ensemble des successions ottomanes, puisqu’un empire sans souverain intronisé est un empire sans fondement et que l’héritier se trouvait loin. Sélim II est ceint du sabre à Istanbul le 29 septembre, tandis que l’armée continue de recevoir les ordres d’un sultan mort.
Le mausolée vient bien plus tard. Huit ans après le décès, un türbe s’élève sur le lieu même, à trois kilomètres de la ville, et Vatin observe que ce délai reste inexpliqué. Autour poussent une mosquée, un couvent de derviches, une garnison, et le pèlerinage dure jusqu’à la reconquête habsbourgeoise, qui efface tout. L’étude que Vatin a publiée dans Turcica en 2005 porte un titre qui résume sa thèse, « un türbe sans maître ». Depuis 2013, l’équipe de Norbert Pap, à Pécs, a écarté les deux emplacements traditionnels, puis dégagé dans une vigne de Turbék-Zsibót un bâtiment dont la salle principale fait 7,8 mètres de côté, sans mihrab ni minaret, avec au centre une fosse de pillage profonde de deux mètres. Les pilleurs ont donc creusé à la fin du XVIIᵉ siècle, avant que la légende du coffret d’or n’existe, puisque l’archéologue Erika Hancz la date du siècle suivant.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise la carrière de Hayreddin Barberousse et la guerre de course en Méditerranée, où la flotte ottomane et les régences d’Afrique du Nord forment un système qui survivra au règne. Il rejoint la rivalité avec Charles Quint, qui se joue aussi en Allemagne où l’avance ottomane sert les princes réformés, et la bataille de Lépante en 1571.
Soliman aurait porté l’Empire ottoman à son sommet. La formule est partout, et elle recouvre un règne long, quarante-six ans, pendant lequel un État déjà vaste s’est surtout organisé. Armée, impôts, tribunaux, chantiers, ce qui change entre 1520 et 1566 se voit moins sur les cartes que dans les bureaux. La question est de savoir ce qu’on mesure quand on parle de sommet, et avec quels documents.
Un surnom venu d’Europe
En 1532, des orfèvres de Venise fabriquent pour le sultan un casque orné de quatre couronnes superposées, une de plus que la tiare du pape. L’objet est montré au public à Venise avant d’être envoyé vers l’est. Il coûte une fortune, et il n’a probablement jamais été porté, car les souverains ottomans ne portaient pas de couronne.
Son intérêt était ailleurs. On le montrait aux ambassadeurs étrangers, on le faisait défiler, et des graveurs en ont tiré des images vendues dans toute l’Europe. C’est de là que vient le surnom « le Magnifique », qui est un mot européen. Dans son propre empire, on ne l’appelait pas ainsi.
Un droit du sultan à côté du droit religieux
La loi musulmane, la charia, ne règle pas tout. Elle dit peu de choses sur l’impôt, la propriété des terres ou l’organisation des provinces. Les sultans complétaient donc par leurs propres règlements, appelés kanun.
Soliman est resté comme le grand codificateur. Le code pénal qui porte son nom reprend en réalité, en les remaniant, ceux de ses prédécesseurs. Les peines y sont le plus souvent des amendes, calculées selon la fortune du condamné.
Le vrai travail d’ajustement revient à un juriste, Ebussuud Efendi, grand mufti de 1545 à sa mort en 1574. Il a réécrit les règles foncières dans le vocabulaire du droit religieux, de façon que les deux systèmes cessent de se contredire. Le même homme a autorisé par consultation juridique la mise à mort des partisans du chah de Perse.
Une mosquée comptée au jour le jour
Le chantier le plus connu du règne est la mosquée Süleymaniye, à Istanbul, commencée en 1550 et inaugurée en 1557. L’architecte Sinan a terrassé une colline en trois niveaux pour l’y poser. Sa coupole fait un peu plus de 26 mètres de diamètre et culmine à 53 mètres.
On répète souvent qu’il voulait dépasser Sainte-Sophie et qu’il y est arrivé. Les mesures disent le contraire. Il n’égalera cette portée que bien plus tard, à Edirne, après la mort du sultan.
Ce chantier a une particularité rare pour l’époque. Ses livres de comptes ont été conservés, puis publiés. On y lit les achats de pierre, les transports, les salaires, la part des ouvriers libres et celle des ouvriers contraints. Le total qui en est tiré circule partout, mais il faut savoir ce qu’il est, la somme des registres retrouvés et non un budget officiel.
La même prudence vaut pour la population. Les recensements ottomans comptaient des foyers imposables, pas des habitants. Pour obtenir un nombre de personnes, les historiens multiplient par un coefficient, et ce coefficient est discuté depuis des décennies.
Une mort cachée à l’armée
En 1566, très malade, le sultan part assiéger une forteresse hongroise, Szigetvár. Il suit les opérations depuis sa tente et meurt dans la nuit du 6 au 7 septembre, la veille de la prise de la place.
Son grand vizir décide de ne rien dire. Un empire sans souverain intronisé est un empire fragile, et l’héritier se trouvait loin. On continue donc à transmettre les ordres d’un mort pendant que le fils est installé à Istanbul.
Un mausolée sera construit huit ans plus tard, à l’endroit où le sultan a rendu l’âme. Un village s’est formé autour, puis tout a été détruit à la fin du XVIIᵉ siècle et le lieu oublié. Des chercheurs hongrois l’ont retrouvé récemment sous une vigne. Ils ont dégagé un bâtiment carré d’environ huit mètres de côté, percé en son centre d’un trou creusé par des pilleurs.
Le détail des capitulations franco-ottomanes de 1536, le débat sur l’invention de la décadence ottomane et l’appareil de sources se trouvent dans l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Gravure sur bois anonyme, atelier vénitien, « Sultan Suleyman the Magnificent Wearing the Jewel-Studded Helmet », vers 1540-1550, feuille de 89 × 51,3 cm, mention manuscrite à l’encre brune évaluant la couronne à cinq cent mille ducats Metropolitan Museum of Art, New York, département des Drawings and Prints, 42,41,1
- Ârifî Fethullah Çelebi, Süleymânnâme, cinquième volume du Şâhnâme-i Âl-i Osmân, persan versifié, achevé en 1558, 617 feuillets, exemplaire unique connu Bibliothèque du musée du palais de Topkapı, Istanbul, Hazine 1517
- Ferîdûn Ahmed Bey, Nüzhetü-l-esrâri-l-ahbâr der sefer-i Sigetvâr, récit de la campagne de Szigetvár de 1566, manuscrit Bibliothèque du musée du palais de Topkapı, Istanbul, Hazine 1339 ; édition, traduction et commentaire par Nicolas Vatin, Vienne, Lit-Verlag, 2010
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Sources primaires (suite)
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- Registres de comptabilité détaillés du chantier de la mosquée et de l’imaret de la Süleymaniye, 1550-1557, avec les ordres et firmans afférents édition Ömer Lütfi Barkan, Süleymaniye Cami ve İmareti İnşaatı (1550-1557), Ankara, Türk Tarih Kurumu, 2 vol., 1972 et 1979
- Mosquée Süleymaniye, Istanbul, coupole de 26,2 m de diamètre, clef à 53 m, soffites des quatre grands arcs de plus de 4 m, inscription de fondation datée de 1550 et inauguration de 1557 bien inscrit au patrimoine mondial au titre des zones historiques d’Istanbul
Bibliographie
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- « La création d’un lieu de mémoire : le mausolée de Soliman le Magnifique à Szigetvár » Presses universitaires de Rennes, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/pur/104660
- « Les capitulations ottomanes : un droit para-colonial ? » Éditions de la Sorbonne, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/psorbonne/103105
- « Capitulations et histoire du commerce à propos de l’étude de M. Gaston Zeller » Persée, Revue d’histoire moderne et contemporainehttps://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1955_num_2_4_3067
- « Les capitulations accordées à la nation française en 1569. Essai de contextualisation et édition critique », Güneş Işıksel, dépôt de l’auteur Academiahttps://www.academia.edu/100175139/Les_capitulations_accord%C3%A9es_%C3%A0_la_nation_fran%C3%A7aise_en_1569_Essai_de_contextualisation_et_%C3%A9dition_critique
- « The heart of Suleiman the Magnificent », entretien avec Norbert Pap sur les fouilles de Szigetvár Université de Pécshttps://international.pte.hu/news/heart-suleiman-magnificent
- « After 450 Years, Archaeologists Still Hunting for Magnificent Sultan’s Heart », propos d’Erika Hancz sur la datation de la légende du coffret d’or National Geographichttps://www.nationalgeographic.com/adventure/article/140620-ottoman-empire-suleyman-hungary-turkey-sultans-heart
- « PORTE ou SUBLIME PORTE », notice de Robert Mantran Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/porte-sublime-porte/




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