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Roxelane, l’esclave ruthène devenue épouse de Soliman le Magnifique

L'Empire ottomanTraites & esclavages12 octobre 2026◈ 39 sources vérifiées
Fabrizio Garrisi / Wikimedia Commons
10 min de lecture39 sources vérifiées
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Les janissaires la haïssent, et toute la cour avec eux, mais personne n’ose rien dire parce que le Grand Turc l’aime. Luigi Bassano, un Dalmate de Zara qui a vécu dans l’entourage de Soliman dans les années 1530, le rapporte au chapitre 15 de ses Costumi et i modi particolari de la vita de’ Turchi, imprimés à Rome par Antonio Blado en 1545. Selon lui, le sultan porte à cette femme un amour qui stupéfie ses sujets, au point qu’ils la disent coupable de l’avoir ensorcelé et la surnomment Ziadi, « che vuol dir strega ». Les mêmes sujets, ajoute-t-il, disent du bien du fils aîné et de sa mère répudiée.

Les Européens l’appellent Rossa, Rosa, Rosselana, Roxolana. À la cour, on la nomme Hürrem, d’un mot persan qui signifie la joyeuse. Elle a laissé des lettres, des actes de fondation, des monuments et une ligne de comptabilité.

Une captive « di nazion russa »

Un des premiers témoignages européens date de 1526. Le baile vénitien Pietro Bragadin, rendant compte de sa mission au Sénat, décrit la favorite comme une femme « di nazion russa », jeune, « non bella », mais gracieuse et menue. Bernardo Navagero lui donne la même origine en 1553. Vers 1550, l’auteur d’un traité latin sur les mœurs des Tatars, connu sous le nom de Michalo Lituanus, écrit que l’épouse la plus aimée de l’empereur turc, mère de son fils aîné et héritier, a été enlevée « de notre terre » ; le texte n’a été imprimé qu’en 1615, à Bâle, et la formule est inexacte, puisque l’aîné du sultan était alors Mustafa, fils d’une autre femme. Le surnom latin va dans le même sens, car Roxolania désignait chez les humanistes la Ruthénie rouge, autour de Lviv, terre alors polonaise. Il faut attendre la légation du prince Krzysztof Zbaraski à la Porte, en 1621-1622, pour lire un lieu précis. Le poète Samuel Twardowski, qui en faisait partie, rapporte dans son récit en vers avoir entendu à Istanbul qu’elle était fille d’un prêtre orthodoxe de Rohatyn, petite ville au sud-est de Lviv. Les prénoms d’Aleksandra ou d’Anastasia Lisowska, qu’on lit partout, ne figurent dans aucun des témoignages du XVIᵉ siècle réunis ici ; l’encyclopédie islamique de la fondation turque Diyanet les donne pourtant pour certains en 1998, en faisant du père un prêtre catholique.

Rohatyn n’entre donc dans la biographie de Hürrem qu’en 1621, soixante-trois ans après sa mort.

Entre la Ruthénie et le palais, aucun document ne suit son trajet. On suppose qu’elle a été prise par des cavaliers tatars de Crimée, comme des milliers de captifs de la région, puis vendue au marché de Caffa (aujourd’hui Feodossia), mais c’est le sort ordinaire qu’on lui prête, faute de connaître le sien. Cahit Baltacı lui donne entre quatorze et dix-sept ans quand elle est offerte au prince Soliman, par sa mère Hafsa ou par son favori Ibrahim.

Le découpage de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, ne dit rien à Istanbul, où l’on compte en années de l’hégire et en règnes. Les dates hégiriennes sont converties d’après l’encyclopédie de la Diyanet, les dates européennes restent en calendrier julien.

Deux mille aspres par jour

D’après les registres de solde dépouillés par Leslie Peirce en 1993, une haseki, concubine favorite et mère d’un prince, recevait au XVIᵉ siècle entre 150 et 500 aspres par jour, l’aspre (akçe) étant la petite pièce d’argent des comptes ottomans ; Hürrem en touchait 2 000. L’écart accompagne une entorse à la règle qui voulait qu’une concubine cesse d’enfanter une fois mère d’un fils. Hürrem donne au sultan Mehmed en 1521, Mihrimah et Abdullah en 1522, Selim en 1524, Bayezid en 1525 et Cihangir en 1531, liste que Peirce dresse à partir des lettres où la mère nomme tous ses enfants.

Après la mort de la mère du sultan, Hafsa, en 1534, Mahidevran, mère de Mustafa, rejoint son fils à Manisa, et Soliman épouse Hürrem dans l’année, date que retient Peirce en 2017. Aucune source ottomane consultée ne donne le jour de la cérémonie. Théodore Spandounès, qui achève vers 1538 son traité sur l’origine des empereurs ottomans, parle d’un événement inouï pour un sultan et de fêtes où rien ne fut épargné. Busbecq, ambassadeur de Ferdinand de Habsbourg à la Porte de 1554 à 1562, relève qu’aucun sultan ne s’était marié depuis Bayezid Iᵉʳ, mort en 1403, et parle d’une dot de 5 000 ducats.

Peirce explique l’hostilité qui entoure Hürrem par ces ruptures cumulées, une mère de prince devenue épouse, une concubine mère de plusieurs fils et une mère restée dans la capitale quand ses fils partaient gouverner. Elle note aussi qu’en réunissant deux fonctions que le système séparait, la favorite et la mère de prince, Hürrem rendait sa loyauté illisible. Le harem lui-même déménage du Vieux Palais à Topkapı, où vit le sultan, à une date que les auteurs placent entre 1536 et la fin des années 1540 ; la Diyanet la rattache à l’incendie du Vieux Palais, dans la nuit du 25 janvier 1541.

La mosquée d’Avratpazarı

En 945 de l’hégire, soit 1538-1539, Sinan, qui vient d’être nommé architecte en chef de la cour, élève pour elle dans le quartier d’Avratpazarı, le « marché des femmes », une mosquée couverte d’une coupole de 11,30 mètres de diamètre ; c’est sa première œuvre à ce poste. Une médersa s’ajoute en 1539-1540, puis, en 1550, une cuisine publique et un hôpital, dont l’inscription attribue la construction à Soliman lui-même. L’acte de fondation, daté de 958, soit 1551, se trouve à la bibliothèque Süleymaniye d’Istanbul, fonds Esad Efendi, numéro 3752/1. Le quartier a fini par prendre son titre, puisqu’on l’appelle Haseki depuis le XIXᵉ siècle.

Loin de la capitale, un acte du 24 mai 1552 dote à Jérusalem une cuisine publique ouverte aux voyageurs, aux savants, aux soufis et aux pauvres, qu’Amy Singer a reconstituée en 2002 ; elle y consacre un chapitre à la confusion qui s’est installée sur place entre la sultane et l’impératrice Hélène, mère de Constantin, deux bienfaitrices séparées par douze siècles.

Le sultan signait les ordres

Deux morts ont fait sa réputation. Le 15 mars 1536, le grand vizir Ibrahim Pacha, favori de Soliman depuis la jeunesse du prince, est exécuté au palais après avoir dîné avec lui. La plupart des récits contemporains ne nomment pas Hürrem. C’est Paolo Giovio qui, au début des années 1550, lui prête une haine du vizir, coupable de contrarier ses ambitions pour son fils Bayezid, et Galina Yermolenko tient ce lien pour une invention de l’historien italien, recopiée ensuite dans toute l’Europe.

Le second cas pèse davantage. Mustafa, né en 1515 de Mahidevran, gouverne à partir de 1533 Manisa, province proche de la capitale où l’on place d’ordinaire le prince favori, puis Amasya, beaucoup plus loin, à partir de 1541. Pendant la campagne de 1553 contre l’Iran safavide, il rejoint le camp impérial près d’Ereğli, au sud-est de Konya. Le vendredi 6 octobre, 27 chevval 960, il entre dans la tente de son père et meurt étranglé au lacet par le portier Mahmud aga ; son jeune fils Mehmed est étranglé à son tour. Rüstem Pacha, grand vizir et gendre de Hürrem par son mariage avec Mihrimah en 1539, est renvoyé devant la colère de l’armée.

Ses accusateurs ont des arguments sérieux, européens et ottomans. Busbecq, arrivé l’année suivante, écrit que les Turcs attribuent la disgrâce du prince aux calomnies de Rüstem et aux sortilèges de Roxelane. À la fin du siècle, le chroniqueur Mustafa Âlî met en cause Hürrem, Mihrimah et Rüstem au folio 431 de son Künhü’l-ahbâr. Cahit Baltacı écrit qu’il n’y a aucun doute sur leur part dans la mort du prince, rappelle que Hürrem avait pesé dès 1541 pour l’éloigner à Amasya, et note que Kara Ahmed Pacha, successeur de Rüstem, est exécuté deux ans plus tard sous son influence. Le mobile ne fait pas de doute non plus. Nicolas Vatin et Gilles Veinstein ont rappelé que la succession ottomane ne suivait ni le droit d’aînesse ni l’ancienneté, l’issue revenant à la compétition entre princes, et le vainqueur faisait d’ordinaire exécuter ses frères ; avec Mustafa sur le trône, les fils de Hürrem étaient perdus.

Galina Yermolenko objecte que la défaveur de Mustafa se lit dans des actes antérieurs, sa mutation de 1541 et l’absence de toute campagne confiée au prince en vingt ans, et que Soliman avait sous les yeux l’exemple de son père, Selim Iᵉʳ, monté sur le trône en 1512 en déposant le sien. Une rumeur de capitale qui explique la décision d’un souverain par la sorcellerie d’une étrangère, et l’on voit mal sous quelle autre forme un janissaire de 1553 aurait pu dire sa colère contre un maître qu’il n’avait pas le droit d’accuser, a ses propres raisons d’exister. Le plus probable est que Hürrem et Rüstem ont nourri une méfiance que le sultan éprouvait déjà, sans qu’aucun document conservé ne les montre en train de la provoquer. L’ordre, en tout cas, vient de Soliman.

Bâle, 1555

La Roxelane qui a fait carrière en Europe sort en bonne partie d’une imprimerie de Bâle. En 1555, Johannes Oporinus publie le récit d’un gentilhomme bourguignon, Nicolas de Moffan, ancien captif des Turcs, sur le horrendum facinus de Soliman contre son fils. Moffan y place une Rosa experte en sortilèges et montre le sultan suivant l’étranglement derrière un rideau. Un mufti ayant dit à la favorite qu’une esclave ne tire aucun mérite de ses fondations pieuses, elle se fait affranchir, puis se refuse au sultan au nom de sa liberté neuve jusqu’à ce qu’il l’épouse. L’anecdote circulait aussi dans une dépêche du chargé d’affaires français Codignac, que Girolamo Ruscelli imprime à Venise en 1562. Traduit en allemand dès 1555, en français et en espagnol l’année suivante, le pamphlet devient la source commune des chroniqueurs et des dramaturges.

En 1561, Gabriel Bounin en tire La Soltane, imprimée à Paris chez Guillaume Morel, que Galina Yermolenko tient pour la première tragédie française sur un sujet turc ; sa Rose recourt aux philtres et à la nécromancie dès le premier acte. Deux siècles plus tard, en avril 1761, Charles-Simon Favart fait jouer à la Comédie-Italienne une comédie en vers où Roxelane, esclave française, l’emporte sur une Espagnole et une Circassienne par son impertinence. La captive ruthène est devenue une Parisienne de comédie.

Vasari signale un portrait de Roxelane par Titien. Une toile du Ringling Museum de Sarasota (SN58, 99,5 × 77,5 cm) a longtemps passé pour sa copie, et un volume savant de 2010 la reproduit encore en couverture avec une date vers 1552 ; le musée l’attribue aujourd’hui à l’atelier de Titien, la date vers 1515-1520, quand la future Hürrem était une enfant, et y voit une « bella donna » idéalisée en costume oriental.

Hasan aga

On ignore sa date de naissance, placée vers 1505 par l’estimation la plus reprise, comme son nom de baptême. Presque tout ce qu’on raconte d’elle, rappelle Galina Yermolenko, repose sur une poignée de récits de seconde main écrits par des hommes qui n’ont jamais franchi la porte du harem. Ses lettres à Soliman parti en campagne, conservées au palais de Topkapı et publiées dès 1950, parlent de la peste à Istanbul, des maladies des enfants et de l’absence. Elle meurt le 26 djoumada II 965, soit le 15 avril 1558 ; certains auteurs donnent le 18, et la date de la Diyanet a ici la préférence parce qu’elle part d’un quantième hégirien qu’on peut recompter. Sinan lui élève un mausolée dans l’enclos de la Süleymaniye, au sud-est de celui où Soliman la rejoint en 1566.

À Varsovie, les Archives centrales des actes anciens conservent dans le fonds turc des Archives de la Couronne une feuille de 15 centimètres sur 26, écrite en turc et marquée de son sceau, sous la cote AKW, dz. tur., k. 68, t. 110, no 218. Sigismond Iᵉʳ venait de mourir, le 1ᵉʳ avril 1548. Hürrem y bénit son fils Sigismond Auguste, se réjouit de son avènement, le console de la perte de son père et confie le pli à son propre envoyé, Hasan aga ; la lettre porte le numéro 99 dans le catalogue des documents turcs publié par Zygmunt Abrahamowicz en 1959.

Pour aller plus loin

L’itinéraire de Hürrem rejoint l’histoire des raids tatars de Crimée et du marché aux captifs de Caffa. Il mène aussi à l’œuvre de Sinan, de la mosquée d’Avratpazarı à la Süleymaniye, et au « sultanat des femmes » du XVIIᵉ siècle, de Kösem à Turhan.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Pietro Bragadin, relation au Sénat de Venise, 1526, portrait de la favorite « di nazion russa » éd. Eugenio Albèri, *Relazioni degli ambasciatori veneti al Senato*, série III, vol. 3, Florence, 1855, p. 102
  2. Théodore Spandounès, *De la origine deli imperatori ottomani*, rédaction achevée vers 1538, passage sur les noces de Soliman éd. et trad. Donald M. Nicol, *On the Origin of the Ottoman Emperors*, Cambridge, Cambridge University Press, 1997, p. 70
  3. Luigi Bassano, *I costumi et i modi particolari de la vita de’ Turchi*, Rome, Antonio Blado, 1545, chapitre 15 fac-similé éd. Franz Babinger, Munich, Max Hueber, 1963
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Sources primaires (suite)

  1. Michalo Lituanus, *De moribus Tartarorum, Lituanorum et Moschorum*, rédigé vers 1550, passage sur l’épouse du sultan enlevée « de notre terre » éd. Johann Jacob Grasser, Bâle, 1615
  2. Bernardo Navagero, relation au Sénat de Venise, 1553 éd. Eugenio Albèri, *Relazioni degli ambasciatori veneti al Senato*, série III, vol. 1, Florence, 1840, p. 74-75
  3. Lettres de Hürrem à Soliman en campagne Topkapı Sarayı Müzesi Arşivi, Istanbul, E. 5038, E. 5662, E. 5859, E. 5926, E. 6036, E. 6056 et E. 11480 (cotes relevées dans la bibliographie de Cahit Baltacı, *TDV İslâm Ansiklopedisi*)
  4. Lettre de Hürrem au roi Sigismond Auguste, Constantinople, 1548, en turc, 15 × 26 cm, sceau de la sultane, remise par son envoyé Hasan aga Archiwum Główne Akt Dawnych, Varsovie, Archiwum Koronne Warszawskie, dział turecki, k. 68, t. 110, no 218
  5. Complexe de Haseki (ancien Avratpazarı), Istanbul, par Sinan : mosquée de 945/1538-1539 à coupole de 11,30 m, médersa de 946/1539-1540, imaret et hôpital de 957/1550 ; acte de fondation de 958/1551 Süleymaniye Kütüphanesi, Istanbul, fonds Esad Efendi, no 3752/1
  6. Acte de fondation de la cuisine publique de Hürrem à Jérusalem, daté du 24 mai 1552 publié par St. H. Stephan, « An Endowment Deed of Khâsseki Sultân, Dated the 24th May 1552 », *The Quarterly of the Department of Antiquities in Palestine* 10, 1944
  7. Ogier Ghislain de Busbecq, *Itinera Constantinopolitanum et Amasianum*, Anvers, Christophe Plantin, 1581 (première lettre) ; ensemble des quatre lettres dans *Legationis Turcicae epistolae quatuor*, Paris, Gilles Beys, 1589
  8. Paolo Giovio, *Historiarum sui temporis*, passages sur la chute d’Ibrahim Pacha trad. Denis Sauvage, *Histoires de Paolo Jovio*, Paris, 1570, p. 277-279 et 287-288
  9. Mustafa Âlî, *Künhü’l-ahbâr*, passage sur la mort du prince Mustafa İstanbul Üniversitesi Kütüphanesi, TY 5959, f. 431a (référence relevée dans la notice de Cahit Baltacı)
  10. Nicolas de Moffan, *Soltani Solymanni Turcarum imperatoris horrendum facinus, scelerato in proprium filium, natu maximum, Soltanum Mustapham, parricidio, anno domini 1553 patratum*, Bâle, Johannes Oporinus, 1555
  11. Dépêche du chargé d’affaires Codignac dans Girolamo Ruscelli, *Lettere di principi*, Venise, Giordano Ziletti, 1562, t. I, f. 158v-164r
  12. Gabriel Bounin, *La Soltane, tragédie*, Paris, Guillaume Morel, 1561, acte I, scène 8
  13. Giorgio Vasari, *Le vite de’ più eccellenti pittori, scultori e architettori*, 2ᵉ éd., Florence, Giunti, 1568, vie de Titien, mention d’un portrait de Roxelane
  14. Atelier de Titien, *Portrait of a Woman*, dit *La Sultana Rossa*, huile sur toile, 99,5 × 77,5 cm, vers 1515-1520 selon le musée The John and Mable Ringling Museum of Art, Sarasota, SN58
  15. Charles-Simon Favart, *Soliman second ou les Trois sultanes*, comédie en vers, créée à la Comédie-Italienne, Paris, avril 1761, rôle de Roxelane créé par Justine Favart
  16. Samuel Twardowski, *Przewaźna legacya [...] Krzysztofa Zbaraskiego [...] do sołtana cesarza tureckiego Mustafy, w roku 1621*, mention du prêtre de Rohatyn dans *Poezye Samuela z Skrzypny Twardowskiego*, éd. Kazimierz J. Turowski, Cracovie, 1861, p. 169
  17. Mausolée de Hürrem, par Sinan, au sud-est du mausolée de Soliman cimetière de la mosquée Süleymaniye, Fatih, Istanbul

Bibliographie

  1. Galina I. Yermolenko (dir.), *Roxolana in European Literature, History and Culture*, Farnham, 2010, ISBN 978-0-7546-6761-2 Ashgate
  2. Galina Yermolenko, « Roxolana : « The Greatest Empresse of the East » », *The Muslim World* 95 (2), 2005, p. 231-247 The Muslim World
  3. Leslie P. Peirce, *The Imperial Harem. Women and Sovereignty in the Ottoman Empire*, New York, 1993 Oxford University Press
  4. Leslie Peirce, *Empress of the East. How a European Slave Girl Became Queen of the Ottoman Empire*, New York, 2017, ISBN 978-0-465-03251-8 Basic Books
  5. Amy Singer, *Constructing Ottoman Beneficence. An Imperial Soup Kitchen in Jerusalem*, Albany, 2002, coll. « SUNY Series in Near Eastern Studies » SUNY Press
  6. Nicolas Vatin et Gilles Veinstein, *Le Sérail ébranlé. Essai sur les morts, dépositions et avènements des sultans ottomans (XIVᵉ-XIXᵉ siècle)*, Paris, 2003 Fayard
  7. Zygmunt Abrahamowicz (éd.), *Katalog dokumentów tureckich. Dokumenty do dziejów Polski i krajów ościennych w latach 1455-1672*, Varsovie, 1959, no 99, p. 103 Państwowe Wydawnictwo Naukowe

Sources en ligne

  1. « Polish-Ottoman relations », notice de la lettre de Hürrem Sultan de 1548 Archiwum Główne Akt Dawnych, Varsoviehttps://agad.gov.pl/AKW_Turcja/AKW_TURECKIE.html
  2. « HÜRREM SULTAN - TDV İslâm Ansiklopedisi », notice de Cahit Baltacı, vol. 18, 1998, p. 498-500 TDV İslâm Araştırmaları Merkezihttps://islamansiklopedisi.org.tr/hurrem-sultan
  3. « HASEKİ KÜLLİYESİ - TDV İslâm Ansiklopedisi », notice de Sema Doğan, vol. 16, 1997, p. 370-372 TDV İslâm Araştırmaları Merkezihttps://islamansiklopedisi.org.tr/haseki-kulliyesi
  4. « MUSTAFA ÇELEBİ - TDV İslâm Ansiklopedisi », notice de Şerafettin Turan TDV İslâm Araştırmaları Merkezihttps://islamansiklopedisi.org.tr/mustafa-celebi
  5. « SÜLEYMANİYE CAMİİ ve KÜLLİYESİ - TDV İslâm Ansiklopedisi », section sur le mausolée de Hürrem TDV İslâm Araştırmaları Merkezihttps://islamansiklopedisi.org.tr/suleymaniye-camii-ve-kulliyesi
  6. « Portrait of a Woman », notice SN58 The Ringling, eMuseumhttps://emuseum.ringling.org/objects/24004/portrait-of-a-woman
  7. « Justine Favart dans Les Trois sultanes, rôle de Roxelane » BnF Essentiels, Bibliothèque nationale de Francehttps://essentiels.bnf.fr/fr/image/d8dddbef-ba91-4ba1-901c-ee1fb728bb65-justine-favart-dans-trois-sultanes-role-roxelane
  8. « Soliman Second ou Les Trois Sultanes (1761) Eighteenth-Century French Interest in the Ottomans », Aliye F. Mataracı, 2023 dépôt de l’autrice, Academiahttps://www.academia.edu/114975934/Soliman_Second_ou_Les_Trois_Sultanes_1761_Eighteenth_Century_French_Interest_in_the_Ottomans_MATARACI
  9. « BASSANO, Luigi », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 7, 1970 Istituto dell’Enciclopedia Italiana, Treccanihttps://www.treccani.it/enciclopedia/luigi-bassano_(Dizionario-Biografico)/
  10. « Vatin Nicolas et Veinstein Gilles, Le Sérail ébranlé », compte rendu de Frédéric Hitzel, Bulletin critique des Annales islamologiques 21, 2005, p. 69-70 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bcai_0259-7373_2005_num_21_1_1017_t4_0069_0000_17
  11. « Constructing Ottoman Beneficence », présentation et table des matières SUNY Presshttps://sunypress.edu/Books/C/Constructing-Ottoman-Beneficence2
  12. « Empress of the East : How a European Slave Girl Became Queen of the Ottoman Empire by Leslie Peirce (review) », Early Modern Women Project MUSEhttps://muse.jhu.edu/pub/276/article/725423/pdf
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