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Le royaume d’Omri : la Samarie avant Jérusalem, sources et fouilles

Andres Rueda / Wikimedia Commons
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Deux mille chars d’un côté, six versets de l’autre. Le premier chiffre vient d’un monolithe de calcaire gravé pour Salmanazar III d’Assyrie, qui recense les forces réunies contre lui à Qarqar en 853 avant notre ère et place le roi d’Israël au troisième rang de la coalition. Le second est la place que le premier livre des Rois accorde au règne d’Omri, fondateur de la dynastie et bâtisseur de Samarie, soit 1 Rois 16,23-28. Les deux comptes ne visent pas le même homme, puisque le monolithe nomme Achab, son fils.

Deux mille chars devant Salmanazar

Le monolithe a été dégagé en 1861 sur le site de Kurkh, aujourd’hui Üçtepe dans le sud-est de la Turquie, par le vice-consul britannique John George Taylor. Haut de 221 centimètres, il porte les annales des six premières campagnes du roi assyrien et il est conservé au British Museum sous le numéro 118884. Le texte s’achève brutalement sur la bataille de Qarqar, sans les formules qui closent d’ordinaire ce genre de monument, ce qui situe la gravure à la fin de 853 ou en 852. Le roi y compte les troupes de ses adversaires. Hadadézer de Damas aligne 1 200 chars et 20 000 hommes, Irhuleni de Hamath 700 chars, et Achab l’Israélite 2 000 chars et 10 000 hommes. Aucun autre coalisé n’apporte autant de chars.

Nadav Na’aman a soutenu en 1976 que ce chiffre de 2 000 était fautif. Son argument porte d’abord sur le monument, criblé d’erreurs, amputé de la campagne de 854 et sorti de la main d’un scribe provincial mal formé. Il porte ensuite sur la vraisemblance, un parc de deux mille chars dépassant ce qu’un royaume de collines pouvait entretenir. L’objection ne retire rien à la présence d’Achab dans les annales assyriennes, alors que le livre des Rois, lui, ignore Qarqar.

Mésha grave son grief à Dhiban

À Dhiban, en Jordanie actuelle, le missionnaire alsacien Frederick Augustus Klein repère en 1868 un bloc de basalte couvert d’écriture. La pierre est brisée l’année suivante, après que Charles Clermont-Ganneau en eut fait prendre un estampage, et le Louvre achète les deux en 1873. La notice du musée donne 125 centimètres de hauteur et 34 lignes en moabite, quand des ouvrages plus anciens indiquent 106 centimètres ; on retiendra ici la mesure de l’institution qui détient la pierre.

Mésha, roi de Moab, y règle un compte. Omri, dit-il, a régné sur Israël et opprimé Moab de longs jours, parce que le dieu Kamosh était en colère contre son pays. Le fils d’Omri a repris la formule à son compte, puis Mésha s’est réjoui de lui et de sa maison, et Israël a péri pour toujours. Le roi moabite affirme encore avoir enlevé de Nébo les vases de Yahvé pour les traîner devant Kamosh.

La stèle donne deux prises solides. Elle nomme Omri, ce qu’aucune autre inscription connue du Levant ne fait, et elle chiffre à quarante ans la domination israélite sur le pays de Madaba. Le compte ne coïncide pas avec les Rois, qui donnent douze ans à Omri et vingt-deux à Achab. Quarante est peut-être un arrondi, ou la durée conventionnelle d’une génération. Le fils dont parle la stèle peut d’ailleurs désigner un descendant plus lointain, comme les Assyriens le feront pour Jéhu.

La trente et unième ligne de la même pierre occupe les épigraphistes depuis trente ans, pour une raison étrangère à Omri. Israël Finkelstein, Nadav Na’aman et Thomas Römer y ont lu en 2019 le nom de Balaq là où l’on déchiffrait maison de David, contre Michael Langlois qui a défendu la lecture reçue, images à l’appui.

La colline achetée à Shémer

Le récit biblique est bref et hostile. Omri devient roi la trente et unième année d’Asa de Juda, règne douze ans dont six à Tirça, achète à Shémer la montagne de Samarie pour deux talents d’argent et y bâtit une ville qu’il nomme d’après le vendeur. Il fait ensuite ce qui est mal aux yeux du Seigneur plus que tous ses prédécesseurs, et le rédacteur renvoie au livre perdu des Annales des rois d’Israël.

La colline a été fouillée deux fois. L’expédition de Harvard y travaille de 1908 à 1910 sous la direction de George Reisner et met au jour un bâtiment qu’elle nomme aussitôt le palais d’Omri. L’expédition conjointe de 1931-1935, où travaillent John Crowfoot, Kathleen Kenyon et Eleazar Sukenik, ouvre des tranchées en bandes sans raccorder ses coupes à celles de Harvard. Le sommet est le seul secteur descendu jusqu’au rocher, et la plus grande partie des surfaces dégagées a été rebouchée puis rendue à la culture. Sous le palais, le rocher est troué. Kathleen Kenyon rattachait ces installations au Bronze ancien. Lawrence Stager puis Norma Franklin y reconnaissent une exploitation de vin et d’huile de l’âge du Fer, avec une centaine de citernes en forme de bouteille, soit environ 350 000 litres. Franklin place le palais sur une plate-forme taillée dans le roc de quatre mètres de haut et sépare la période de construction I, omride, de la période II, postérieure à la dynastie.

Aucune inscription royale n’est sortie de l’acropole.

Jézréel donne l’heure à Megiddo

L’enceinte de Tel Jézréel, fouillée de 1990 à 1996 par David Ussishkin et John Woodhead pour l’université de Tel-Aviv et la British School of Archaeology, forme un rectangle d’environ 332 mètres sur 184, ceint d’un mur à casemates, flanqué de tours carrées aux angles et bordé d’un fossé taillé dans le roc. Son attribution aux Omrides ne repose pas sur un objet daté, elle repose sur les textes bibliques, qui font de Jizréel une résidence d’Achab, et la notice de l’encyclopédie des fouilles en Terre sainte le dit sans détour. Or la céramique tirée des remblais de construction de Jézréel est celle du niveau VA-IVB de Megiddo, que Yigael Yadin attribuait à Salomon. De deux choses l’une : ou bien l’enceinte remonte au Xᵉ siècle, ce que personne ne soutient, ou bien les portes et les palais dits salomoniens de Megiddo descendent au IXᵉ. Israël Finkelstein a tiré la seconde conclusion et bâti sur elle sa chronologie basse, avant d’étendre la notion d’architecture omride, podium surélevé, mur à casemates et fossé, jusqu’à Yahaz et Ataroth en Moab, deux localités que la stèle de Mésha dit construites par le roi d’Israël. Dater Jézréel par la Bible, puis dater Megiddo par Jézréel, revient à faire porter à la céramique une date qu’elle n’a pas produite, et c’est le reproche que ses adversaires lui adressent.

Le camp adverse n’est pas démuni. Amihai Mazar a bâti sur les mesures radiocarbone de Beth-Shéân et de Tel Rehov une chronologie conventionnelle modifiée, qui rend au Xᵉ siècle une part de ce que la chronologie basse lui retire. David Ussishkin, qui a fouillé Jézréel, reste réservé sur l’idée d’un programme architectural unique reliant Samarie, Jézréel et Megiddo, et Hermann Michael Niemann a contesté en 2011 le plan proposé pour la Samarie de l’âge du Fer. Le modèle bayésien publié en 2010 par Israël Finkelstein et Eli Piasetzky a resserré l’écart sans le fermer. Sur les murs de Samarie, on ne sait toujours pas trancher à moins d’un demi-siècle près.

Du vin, de l’huile et pas un nom de roi

Reisner met au jour en 1910, dans un remblai préparé pour la construction d’un grand bâtiment, une centaine de textes brefs écrits à l’encre sur des tessons. Le remblai les a coupés de leur contexte, et personne ne sait d’où ils venaient.

Chaque texte enregistre une livraison de vin ou d’huile venue d’un village vers la capitale, avec une année de règne, un toponyme, un nom de clan connu par la généalogie de Manassé et un nom de personne. Neuf textes portent l’année 9, quatorze l’année 10 et vingt-neuf l’année 15.

Aucun ne nomme le roi.

Puisqu’il faut un règne d’au moins quinze ans, cinq souverains seulement entrent en ligne de compte, et la forme des lettres désigne plutôt Joas ou Jéroboam II, donc la première moitié du VIIIᵉ siècle, un bon siècle après les Omrides.

En 2020, une équipe de Tel-Aviv a soumis 31 de ces textes à une analyse d’écriture assistée par ordinateur, sur les négatifs de la fouille de Harvard. Dix séparations d’auteurs ont été relevées sur 138 comparaisons, et l’estimation la plus probable est de deux scribes, qui écrivaient à Samarie même, à l’arrivée des livraisons. Dans la forteresse judéenne d’Arad, deux siècles plus tard, la même méthode avait détecté au moins quatre mains sur dix-huit lettres.

Bit Humri, le nom qui survit à la dynastie

Brad Kelle a recensé en 2002 les désignations du royaume du Nord dans les inscriptions royales assyriennes, de Salmanazar III à Sargon II. Trois termes reviennent, maison d’Omri, Samarie et Israël. Le dernier n’apparaît que dans le monolithe de Kurkh. Le premier ne se lit jamais dans la Bible, et les Assyriens l’emploient encore vers 803 sous Adad-nirari III, puis sous Tiglath-Phalazar III lors de l’invasion de 732, plus d’un siècle après l’extinction de la famille.

Austen Henry Layard dégage en 1846 à Nimroud un obélisque de calcaire noir de près de deux mètres, aujourd’hui au British Museum sous le numéro 118885. Au deuxième registre, un homme se prosterne devant Salmanazar III, et la légende cunéiforme énumère le tribut reçu de Iaua fils de Humri, argent, or, coupe d’or, étain, sceptre royal. Edward Hincks y a reconnu en 1851 le Jéhu du deuxième livre des Rois, celui-là même qui avait exterminé la maison d’Omri vers 841, et George Smith tenait encore cette identification pour non démontrée en 1875. L’homme qui a détruit la dynastie figure ainsi, sur ce qui passe pour le seul portrait conservé d’un roi israélite, sous le nom du fondateur de cette dynastie.

Trois fragments de basalte découverts à Tel Dan en 1993 et 1994 par l’équipe d’Avraham Biran portent une inscription araméenne dont l’auteur, dont le nom manque, est généralement identifié à Hazaël de Damas. Il se vante d’avoir tué un roi d’Israël et un roi de la maison de David, deux meurtres que le deuxième livre des Rois met au compte de Jéhu. Biran et Joseph Naveh ont admis que les fragments A et B ne se raccordent pas de manière univoque.

À Samarie même, le sol n’a rendu aucun nom de roi. Il a rendu des ivoires, des centaines de plaques et d’éclats sculptés sortis eux aussi de remblais, dont deux cents environ publiés en 1938 par John et Grace Crowfoot. Les fouilleurs les ont datés du IXᵉ siècle en les rattachant à la maison d’ivoire qu’Achab, selon 1 Rois 22,39, avait fait bâtir. Le Palestine Exploration Fund, qui a publié le volume, place aujourd’hui ces pièces un siècle plus tard. La maison d’ivoire du livre des Rois reste une phrase, et les plaques sculptées de Samarie appartiennent au siècle suivant.

Pour aller plus loin

Cette histoire croise la chute de Samarie devant les Assyriens en 722, le royaume de Moab et sa langue, connus presque uniquement par la pierre de Dhiban, et les débuts de l’alphabet hébreu, dont les tessons de Samarie forment l’un des premiers ensembles à peu près datables.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Monolithe de Kurkh, annales de Salmanazar III, calcaire, h. 221 cm, découvert à Üçtepe en 1861 British Museum, Londres, BM 118884
  2. Obélisque noir de Salmanazar III, calcaire noir, h. env. 198 cm, Nimroud, registre du tribut de Iaua fils de Humri British Museum, Londres, BM 118885
  3. Stèle de Mésha, basalte, 125 × 69 × 37 cm, 34 lignes en moabite, Dhiban Musée du Louvre, AO 5066 (KAI 181), aile Sully, salle 303
Voir les 34 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Estampage de la stèle de Mésha réalisé en 1869, avant la brisure de la pierre Musée du Louvre, AO 5019
  2. Stèle araméenne de Tel Dan, fragments A, B1 et B2, basalte, découverts en 1993 et 1994 Musée d’Israël, Jérusalem
  3. Ostraca de Samarie, encre sur tessons, années de règne 9, 10 et 15, fouille de Harvard 1910 ; négatifs photographiques conservés au Harvard Semitic Museum
  4. Premier livre des Rois, 16,23-28 (règne d’Omri) et 22,39 (maison d’ivoire d’Achab) texte massorétique, Traduction œcuménique de la Bible

Bibliographie

  1. Israël Finkelstein, *Le Royaume biblique oublié*, trad. Joëlle Cohen-Finkelstein, Paris, Odile Jacob, « Travaux du Collège de France », 2013, 282 p. Odile Jacob
  2. Jacques Briend et Marie-Joseph Seux, *Textes du Proche-Orient ancien et histoire d’Israël*, Paris, Éditions du Cerf, « Études annexes de la Bible de Jérusalem », 1977, p. 90-92 Éditions du Cerf
  3. André Lemaire, *Inscriptions hébraïques*, t. I : *Les ostraca*, Littératures anciennes du Proche-Orient 9, Paris, Éditions du Cerf, 1977 Éditions du Cerf
  4. Nadav Na’aman, « Two Notes on the Monolith Inscription of Shalmaneser III from Kurkh », *Tel Aviv* 3 (3), 1976, p. 89-106, DOI 10,1179/033443576788497930 Institute of Archaeology, Tel Aviv Universityhttps://doi.org/10.1179/033443576788497930
  5. Norma Franklin, « Samaria : from the Bedrock to the Omride Palace », *Levant* 36, 2004, p. 189-202, DOI 10,1179/lev.2004,36,1.189 Council for British Research in the Levanthttps://doi.org/10.1179/lev.2004.36.1.189
  6. Lawrence E. Stager, « Shemer’s Estate », *Bulletin of the American Schools of Oriental Research* 277-278, 1990, p. 93-107 American Schools of Oriental Research
  7. George A. Reisner, Clarence S. Fisher et David G. Lyon, *Harvard Excavations at Samaria 1908-1910*, Cambridge (Mass.), 1924 Harvard University Press
  8. John W. Crowfoot, Kathleen M. Kenyon et Eleazar L. Sukenik, *The Buildings at Samaria* (Samaria-Sebaste I), Londres, 1942 Palestine Exploration Fund
  9. John W. Crowfoot et Grace M. Crowfoot, *Early Ivories from Samaria* (Samaria-Sebaste II), Londres, 1938, xv-62 p., 25 pl. Palestine Exploration Fund
  10. Ron E. Tappy, *The Archaeology of the Ostraca House at Israelite Samaria. Epigraphic Discoveries in Complicated Contexts*, ASOR Archaeological Reports 70, Boston, 2016 American Schools of Oriental Research
  11. Anson F. Rainey, « Toward a Precise Date for the Samaria Ostraca », *Bulletin of the American Schools of Oriental Research* 272, 1988, p. 69-74, DOI 10,2307/1356786 American Schools of Oriental Researchhttps://doi.org/10.2307/1356786
  12. Shira Faigenbaum-Golovin, Arie Shaus, Barak Sober, Eli Turkel, Eli Piasetzky et Israël Finkelstein, « Algorithmic handwriting analysis of the Samaria inscriptions illuminates bureaucratic apparatus in biblical Israel », *PLOS ONE* 15 (1), 2020, e0227452, DOI 10,1371/journal.pone.0227452 Public Library of Sciencehttps://doi.org/10.1371/journal.pone.0227452
  13. David Ussishkin et John Woodhead, « Excavations at Tel Jezreel 1992-1993 : Second Preliminary Report », *Levant* 26, 1994, p. 1-48 Council for British Research in the Levant
  14. David Ussishkin, « Samaria, Jezreel and Megiddo : Royal Centres of Omri and Ahab », dans Lester L. Grabbe (dir.), *Ahab Agonistes. The Rise and Fall of the Omri Dynasty*, European Seminar in Historical Methodology 6, Londres, 2007 T&T Clark
  15. Israël Finkelstein et Oded Lipschits, « Omride Architecture in Moab : Jahaz and Ataroth », *Zeitschrift des Deutschen Palästina-Vereins* 126 (1), 2010, p. 29-42 Deutscher Palästina-Verein
  16. Israël Finkelstein et Eli Piasetzky, « Radiocarbon dating the Iron Age in the Levant : a Bayesian model for six ceramic phases and six transitions », *Antiquity* 84, 2010, p. 374-385 Antiquity Publications
  17. Israël Finkelstein et Eli Piasetzky, « The Iron Age Chronology Debate : Is the Gap Narrowing ? », *Near Eastern Archaeology* 74 (1), 2011, p. 50-54 American Schools of Oriental Research
  18. Amihai Mazar, « Iron Age Chronology : A Reply to I. Finkelstein », *Levant* 29, 1997, p. 157-167 Council for British Research in the Levant
  19. Hermann Michael Niemann, « Observations on the layout of Iron Age Samaria. A reply to Israel Finkelstein », *Ugarit-Forschungen* 43, 2011, p. 325-334 Ugarit-Verlag
  20. Brad E. Kelle, « What’s in a Name ? Neo-Assyrian Designations for the Northern Kingdom and Their Implications for Israelite History and Biblical Interpretation », *Journal of Biblical Literature* 121 (4), 2002, p. 639-666, DOI 10,2307/3268575 Society of Biblical Literaturehttps://doi.org/10.2307/3268575
  21. Avraham Biran et Joseph Naveh, « An Aramaic Stele Fragment from Tel Dan », *Israel Exploration Journal* 43, 1993, p. 81-98 Israel Exploration Society
  22. Israël Finkelstein, Nadav Na’aman et Thomas Römer, « Restoring Line 31 in the Mesha Stele : The House of David or Biblical Balak ? », *Tel Aviv* 46 (1), 2019, p. 3-11 Institute of Archaeology, Tel Aviv University
  23. Michael Langlois, « The Kings, the City and the House of David on the Mesha Stele in Light of New Imaging Techniques », *Semitica* 61, 2019, p. 23-47 Semitica

Sources en ligne

  1. « Stèle de Mesha », notice AO 5066 du département des Antiquités orientales Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010120339
  2. « Algorithmic handwriting analysis of the Samaria inscriptions illuminates bureaucratic apparatus in biblical Israel » PLOS ONEhttps://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0227452
  3. « Israel, the House of Omri » Assyrian Empire Builders, Oracc, University of Pennsylvaniahttps://oracc.museum.upenn.edu/saao/aebp/essentials/countries/israel/
  4. « Through Assyria’s Eyes » Expedition Magazine, Penn Museumhttps://www.penn.museum/sites/expedition/through-assyrias-eyes/
  5. « Jezreel (Yizre’el), Tel », notice de The New Encyclopedia of Archaeological Excavations in the Holy Land The BAS Libraryhttps://www.baslibrary.org/new-encyclopedia-archaeological-excavations-holy-land/jezreel-yizreel-tel
  6. « Samaria-Sebaste II : The Early Ivories from Samaria » Palestine Exploration Fundhttps://www.pef.org.uk/publications/samaria-sebaste
  7. « Le Royaume biblique oublié », notice de l’ouvrage d’Israël Finkelstein Cairn, Odile Jacobhttps://www.cairn.info/le-royaume-biblique-oublie--9782738129338.htm
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