Six jours et sept nuits dans la tablette XI de Gilgamesh. Sept jours et sept nuits sur la tablette sumérienne de Nippur. Quarante jours de pluie, puis cent cinquante jours d’eaux hautes dans la Genèse. Neuf jours et neuf nuits chez Apollodore. Les quatre récits que les manuels alignent en colonnes ne s’accordent pas sur la durée de la pluie, et pas davantage sur le nombre de survivants.
Ziusudra, roi et prêtre lustral
La version sumérienne tient sur un seul document, une tablette de Nippur conservée au Penn Museum sous la cote CBS 10673, dont les deux tiers environ ont disparu. Thorkild Jacobsen l’a baptisée « Genèse d’Éridu » en 1981, dans le Journal of Biblical Literature, étiquette moderne pour un texte antique sans titre. Miguel Civil en avait donné l’édition douze ans plus tôt, en appendice au volume de Lambert et Millard sur Atrahasis.
Ce qui subsiste raconte ceci. Ziusudra, qualifié de roi et de prêtre lustral, apprend qu’une décision a été prise contre la semence de l’humanité. La tempête dure sept jours et sept nuits. Quand elle cesse, le dieu-soleil Utu paraît, Ziusudra ouvre une fenêtre, se prosterne, sacrifie un bœuf et un mouton. An et Enlil lui accordent alors une vie semblable à celle d’un dieu et l’installent à Dilmun. L’écriture de la tablette la date des environs de 1600 avant notre ère.
Le manuscrit sumérien n’est donc pas plus ancien que les copies babyloniennes d’Atrahasis.
Le déluge sert par ailleurs de charnière chronologique. La Liste royale sumérienne, dont le témoin le plus complet est le prisme Weld-Blundell de l’Ashmolean Museum, énonce qu’après que le déluge eut tout balayé la royauté redescendit du ciel, et fait ainsi basculer le lecteur de règnes invraisemblables vers des dynasties historiques. Stéphanie Anthonioz rappelle que la formule apparaît d’abord dans un hymne royal d’Ishme-Dagan d’Isin, entre 1953 et 1935, et que des allusions plus anciennes se lisent dans les Cylindres de Gudea, où le dieu Ningirsu porte l’épithète a-ma-ru den-líl-lá, « déluge d’Enlil ».
Six siècles plus tard, des rois assyriens comme Toukoulti-Ninourta Iᵉʳ ou Salmanasar III se feront appeler le déluge de leur dieu, et l’inondation cosmique aura fini sa carrière en titre de guerre.
Ea se trompe de nom
Jeffrey Tigay a montré en 1982 que le déluge ne faisait pas partie du poème de Gilgamesh d’origine. La version standard, attribuée au scribe Sîn-lēqi-unninni, l’a importé d’Atrahasis pour la onzième tablette, quand le héros va chercher l’immortalité auprès du survivant. Le texte laisse voir la couture. Après la catastrophe, le dieu Ea se défend d’avoir divulgué le secret des dieux et précise qu’il a envoyé un songe à atra-hasis, alors que le survivant de la tablette XI s’appelle Utanapishti. Les deux lectures restent possibles, puisque le mot signifie aussi « le supersage » et peut valoir comme épithète ordinaire, et cette ambiguïté même rend l’indice utile.
Le reste se recoupe ligne à ligne. Anthonioz relève la trame narrative, la répartition des rôles entre Enlil, Adad, Shullat et Hanish, la fonction des vents comme agents de la destruction, Nergal qui arrache les pieux d’amarrage de la voûte céleste et Ninurta qui fait déborder les écluses. Ces éléments techniques n’appartiennent pas au fonds commun des catastrophes, ils appartiennent à un texte précis.
L’objet sur lequel tout cela a été lu se voit encore. Fragment d’argile de 15,24 sur 13,33 centimètres, épais de 3,17, exhumé à Kouyunjik par Hormuzd Rassam, il porte la cote K.3375 et occupe la vitrine 16 de la salle 55 du British Museum. Le catalogue du musée en résume le contenu : la colombe qui va et vient sans trouver où se poser, l’hirondelle qui revient, le corbeau qui ne revient pas. George Smith l’a lu devant la Society of Biblical Archaeology le 3 décembre 1872, en présence du Premier ministre Gladstone.
Quarante jours contre cent cinquante
Le récit de la Genèse commande deux fois de charger l’arche, une fois avec un couple par espèce et une fois avec sept paires d’animaux purs. Il fait entrer Noé deux fois. Il donne une pluie de quarante jours, puis des eaux qui dominent cent cinquante jours. Il envoie un corbeau, puis une colombe à trois reprises.
Ces répétitions ont fondé la critique moderne du Pentateuque, depuis les Conjectures que Jean Astruc publia en 1753, et le déluge en est resté l’exemple d’école.
La partition entre une source sacerdotale et une source non sacerdotale est aujourd’hui attaquée sur son propre terrain. Dans le Journal for the Study of the Old Testament de 2026, Zara Zhang relève plus de quarante correspondances entre Genèse 6-8 et le séjour au Sinaï d’Exode 24-40, correspondances qui traversent la frontière entre les deux sources supposées et qui expliquent les doublets par un jeu d’allusions internes. La position adverse garde de la force. John Emerton avait réfuté en 1987 et 1988, dans la Vetus Testamentum, les tentatives antérieures de sauver l’unité du texte, et Zhang reconnaît que le débat ressemble à une impasse.
Sur le fond mésopotamien, la différence se mesure au détail. Les vents, agents narratifs du déluge akkadien, disparaissent de la Genèse, où l’eau agit seule et où un simple souffle, la rouah de Genèse 8,1, signale la fin de l’épreuve. L’ordre des oiseaux est renversé : Gilgamesh lâche la colombe d’abord et le corbeau en dernier, la Genèse fait l’inverse. Anthonioz remarque par ailleurs que le nom de Noé repose sur une racine signifiant se reposer, et que la colombe cherche exactement un endroit où poser la plante de ses pieds. De ces indices, l’inversion des oiseaux est le plus parlant, parce qu’elle suppose un rédacteur qui connaissait l’ordre babylonien et qui a choisi d’en changer.
Le coffre du Parnasse
Le plus ancien témoignage grec conservé sur le déluge est une ode de Pindare, la neuvième Olympique, composée pour Épharmostos d’Oponte en 466 avant notre ère. Pindare y fait descendre Deucalion et Pyrrha du Parnasse, sans lit nuptial, pour fonder un peuple né de pierres, et ajoute aux vers 49 à 53 que la terre noire fut submergée et que la force des eaux reflua par les arts de Zeus. Le poème ne mentionne ni bateau ni animaux, et ne dit pas qui a déclenché l’inondation.
Le coffre apparaît plus tard, dans la Bibliothèque attribuée à Apollodore. Deucalion, prévenu par Prométhée, construit un coffre, l’approvisionne, y embarque avec Pyrrha, dérive neuf jours et neuf nuits, aborde au Parnasse et sacrifie à Zeus Phyxios. Le même passage précise que Zeus a noyé la plus grande partie de la Grèce et que quelques hommes se sont sauvés sur les hauteurs voisines. Le déluge grec n’est donc pas universel et son survivant n’est pas seul.
La colombe n’entre dans l’histoire de Deucalion qu’au IIᵉ siècle de notre ère, chez Plutarque, au chapitre 13 du traité De l’intelligence des animaux. Six siècles séparent Pindare de ce détail.
Lucien va beaucoup plus loin dans De la déesse syrienne, écrit vers la même époque. Aux chapitres 12 et 13, il rapporte que les habitants de Hiérapolis de Syrie attribuent la fondation de leur sanctuaire à Deucalion, que celui-ci embarqua ses enfants et leurs épouses dans un coffre immense, et que vinrent alors à lui des sangliers, des chevaux, des lions et des serpents, tous par couples. Il ajoute qu’un gouffre s’ouvrit dans le pays et absorba les eaux, que Deucalion éleva le temple au-dessus de ce gouffre, et que deux fois par an les prêtres, accompagnés de gens venus de toute la Syrie, d’Arabie et d’au-delà de l’Euphrate, y versent de l’eau de mer apportée dans des vases. Lucien précise qu’il est descendu voir le gouffre et qu’il l’a trouvé très petit, sans pouvoir dire s’il avait été plus grand autrefois. Le texte offre donc en une page le coffre, les couples d’animaux et une étiologie de rite, l’ensemble des traits que Pindare n’avait pas.
Au chapitre 12 se trouve aussi le mot qui porte tout le rapprochement avec la Mésopotamie. Les manuscrits donnent à Deucalion l’épithète Skythea, « le Scythe », que Philipp Buttmann a corrigée au début du XIXᵉ siècle en Sisythea, forme voisine du Xisouthros de Bérose et du Ziusudra sumérien. La correction est largement acceptée. Elle reste une correction.
Entre Sippar et Jérusalem, aucun manuscrit
Un seul document atteste matériellement la circulation du récit babylonien vers l’ouest. Les fouilles de Ras Shamra, l’ancienne Ougarit, ont livré un fragment d’Atrahasis rédigé en akkadien, daté du XIVᵉ siècle, que Lambert et Millard ont publié aux pages 131 à 133 de leur édition de 1969. C’était alors la seule version de l’histoire babylonienne du déluge retrouvée hors de Mésopotamie. La littérature ougaritique, pourtant abondante et proche de l’hébreu, n’a livré aucun récit de déluge, et l’Égypte n’en fournit pas davantage, son texte le plus approchant confiant la destruction de l’humanité à la déesse Sekhmet et non aux eaux.
Le seul auteur qui ait délibérément fait passer le récit de l’akkadien au grec est Bérose, prêtre de Bel à Babylone, dont les Babyloniaca furent dédiées à Antiochos Iᵉʳ vers 290 avant notre ère. Il y plaçait Xisouthros au dixième rang d’une liste de rois d’avant le déluge couvrant 432 000 ans. Son livre est perdu. Ce qu’on en lit passe par Alexandre Polyhistor au Iᵉʳ siècle avant notre ère, par Flavius Josèphe, par la Chronique d’Eusèbe de Césarée dont le grec a lui-même disparu et qui n’est conservée en grande partie que par une traduction arménienne, puis par le chroniqueur byzantin Georges le Syncelle au IXᵉ siècle, si bien que le texte cité aujourd’hui comme la version grecque du déluge babylonien est un extrait d’un extrait d’un abrégé. Le dossier a même connu son faussaire, puisque Annius de Viterbe publia en 1498 des fragments fabriqués de Bérose le Chaldéen avec commentaire, et qu’il fallut attendre le Thesaurus temporum de Joseph Scaliger, en 1606, pour que la fraude soit démontée et les vrais extraits du Syncelle rendus publics. Un groupe de fragments astronomiques attribués au même auteur reste d’authenticité discutée, et c’est à eux que Bérose doit sa réputation tardive d’astrologue chaldéen.
Un dernier élément complique la direction supposée des emprunts. Guy Darshan a montré en 2023 que la suite immédiate du déluge biblique, la plantation de la vigne et la table des peuples de Genèse 9 et 10, n’a pas de parallèle mésopotamien et se compare en revanche à la littérature généalogique grecque, celle du Catalogue des femmes et de ses continuateurs.
En 1986, Gian Andrea Caduff écrivait dans ses Antike Sintflutsagen que la dépendance de la légende de Deucalion à l’égard des traditions orientales était hors de doute, et Martin West la tenait pour assurée en 1997 dans The East Face of Helicon. Jane Lightfoot, qui a édité et commenté Lucien en 2003, maintient ses réserves, observe que Deucalion avait par ailleurs des attaches scythiques, et suggère que l’auteur du traité pourrait suivre une version juive du déluge plutôt qu’une version babylonienne.
Pour aller plus loin
Le sujet croise l’épopée de Gilgamesh, dont la onzième tablette a ouvert toute la comparaison en 1872, et la Liste royale sumérienne, où le déluge sépare deux âges du monde. Il rejoint aussi la bibliothèque d’Assurbanipal à Ninive, d’où provient la tablette du Déluge, et la question des bibliothèques polyglottes du Proche-Orient.
On répète volontiers que toutes les civilisations anciennes ont raconté la même histoire de déluge, et qu’elle a voyagé de proche en proche depuis l’Irak jusqu’à la Grèce. L’idée mérite d’être mise à l’épreuve. Elle recouvre en réalité des situations très différentes. Dans un cas, les spécialistes tiennent la preuve écrite qu’un texte a été copié sur un autre. Ailleurs, ils tiennent des ressemblances, ce qui n’est pas la même chose.
Une lecture qui a fait scandale
En décembre 1872, un employé du British Museum présente devant une société savante de Londres un morceau d’argile couvert de signes en forme de coins. Il vient d’y lire l’histoire d’un homme averti par un dieu, qui construit un bateau, lâche des oiseaux pour savoir si l’eau baisse, et sacrifie sur une montagne quand il touche terre. Cet employé s’appelle George Smith. Le Premier ministre britannique est venu l’écouter.
Le texte venait de Ninive, dans le nord de l’Irak, et il était bien plus vieux que la Bible. Il ressemblait de très près au récit de Noé. Depuis ce jour, on met côte à côte quatre versions de la même histoire, celle des Sumériens, celle des Babyloniens, celle de la Bible et celle des Grecs.
Un dieu qui appelle le survivant par le mauvais nom
La comparaison est solide sur un point, et le texte babylonien le prouve tout seul. Le déluge ne faisait pas partie du grand poème babylonien au départ. Un scribe l’a emprunté à un poème plus ancien pour le glisser dans son récit.
L’emprunt a laissé une trace. À la fin de l’épisode, un dieu explique qu’il a prévenu le survivant en lui envoyant un rêve. Il le désigne alors par le nom du héros de l’autre poème, pas par celui du personnage qui se tient devant lui. Le copiste a oublié de changer un mot.
Entre Babylone et la Bible, en revanche, personne n’a retrouvé de manuscrit intermédiaire. Une seule tablette portant le récit babylonien a été exhumée hors d’Irak, sur la côte syrienne, et elle est écrite en babylonien. On dispose donc de motifs qui se répondent, et d’un long silence documentaire entre les deux.
Là où la Bible se contredit
Le récit de la Genèse fait charger l’arche deux fois. Les animaux montent d’abord par couples, puis en plus grand nombre. Un corbeau part en éclaireur, puis une colombe. La durée de la pluie et celle de la crue ne concordent pas non plus.
Ces répétitions servent depuis longtemps d’exemple type pour démontrer que le passage combine des récits plus anciens. La démonstration est aujourd’hui contestée par des chercheurs qui expliquent les répétitions autrement. D’autres continuent de la défendre. Le désaccord n’est pas tranché.
Un détail montre que le rédacteur biblique ne recopie pas passivement. Dans le texte babylonien, les oiseaux partent dans un ordre précis, et la colombe s’envole la première. La Bible commence par le corbeau. Il faut connaître l’ordre babylonien pour décider d’en changer.
Le héros grec n’a pas d’arche
Le plus ancien texte grec conservé qui parle du déluge est un poème composé pour un vainqueur des jeux. Le poète y montre un couple qui redescend d’une montagne et repeuple le monde en jetant des pierres derrière lui. Il ne parle ni de bateau ni d’animaux embarqués, et ne dit même pas qui a envoyé l’eau.
Le coffre flottant arrive dans des manuels de mythologie beaucoup plus tardifs. Les animaux embarqués par couples, la colombe et le sacrifice après le naufrage n’apparaissent chez les auteurs grecs qu’à l’époque romaine, quand les cultes de Syrie sont familiers aux lecteurs.
Le rapprochement le plus cité entre le héros grec et le survivant sumérien tient à un surnom. Les manuscrits d’un écrivain de l’époque romaine portent un mot qui signifie le Scythe. Un philologue allemand a proposé de le corriger en un autre mot, très proche à l’œil, qui serait une déformation du nom sumérien. La correction est adoptée par presque tout le monde. Elle demeure une correction.
L’argile de Ninive est exposée dans une vitrine du British Museum, cassée en haut à droite, avec ses colonnes de signes serrés sur les deux faces.
La version complète donne la ligne exacte où le dieu se trompe de nom, et le nom du faussaire qui fabriqua de faux fragments babyloniens à la Renaissance.
Sources de cet article
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Sources primaires
- Tablette du Déluge, épopée de Gilgamesh tablette XI, argile, 15,24 × 13,33 × 3,17 cm, néo-assyrien, VIIᵉ siècle avant notre ère, fouilles de Hormuzd Rassam à Kouyunjik, salle 55 vitrine 16 British Museum, Londres, K.3375
- Récit sumérien du déluge (Ziusudra), tablette de Nippur, deux tiers environ perdus Penn Museum, Philadelphie, CBS 10673
- Atrahasis, fragment akkadien de Ras Shamra (Ougarit), XIVᵉ siècle avant notre ère édition Lambert et Millard, 1969, p. 131-133
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Sources primaires (suite)
- Liste royale sumérienne, prisme de la collection Weld-Blundell Ashmolean Museum, Oxford
- Pindare, *Neuvième Olympique*, v. 41-56, pour Épharmostos d’Oponte, 466 avant notre ère
- Apollodore, *Bibliothèque*, I, 7, 2, le coffre, neuf jours de dérive, le Parnasse et Zeus Phyxios
- Plutarque, *De l’intelligence des animaux*, 13 (*Moralia*, 968 F), la colombe de Deucalion
- Lucien, *De la déesse syrienne*, 12-13, le coffre, les couples d’animaux et le gouffre de Hiérapolis
- Bérose, *Babyloniaca*, livre II, dédié à Antiochos Iᵉʳ, transmis par Alexandre Polyhistor, Eusèbe de Césarée et Georges le Syncelle FGrHist 680
- Genèse 6-9, texte massorétique, deux chronologies, deux comptes d’animaux, corbeau puis colombe
Bibliographie
- W. G. Lambert et A. R. Millard, *Atra-hasis. The Babylonian Story of the Flood*, avec *The Sumerian Flood Story* par Miguel Civil, Oxford, 1969 Clarendon Press
- Jeffrey H. Tigay, *The Evolution of the Gilgamesh Epic*, Philadelphie, 1982 University of Pennsylvania Press
- Thorkild Jacobsen, « The Eridu Genesis », *Journal of Biblical Literature* 100 (4), 1981, p. 513-529 Society of Biblical Literature
- Jean-Jacques Glassner, « “Noé” dans les sources mésopotamiennes », *Revue de l’histoire des religions* 232 (4), 2015, dossier « Figures de Noé de Gilgamesh au Coran » Armand Colin
- Jean Astruc, *Conjectures sur les mémoires originaux dont il paraît que Moyse s’est servi pour composer le livre de la Genèse*, Bruxelles, 1753 Fricx
- Zara Zhang, « Sintflut and Sinai : Genesis 6-8’s allusion to Exodus 24-40 », *Journal for the Study of the Old Testament* 50 (3), 2026, DOI 10,1177/03090892251367447 SAGEhttps://doi.org/10.1177/03090892251367447
- John A. Emerton, « An Examination of Some Attempts to Defend the Unity of the Flood Narrative in Genesis », *Vetus Testamentum* 37 (4), 1987, p. 401-420, et 38 (1), 1988, p. 1-21, DOI 10,2307/1517557 Brillhttps://doi.org/10.2307/1517557
- Gian Andrea Caduff, *Antike Sintflutsagen*, Hypomnemata 82, Göttingen, 1986, 312 p. Vandenhoeck & Ruprecht
- Martin L. West, *The East Face of Helicon. West Asiatic Elements in Greek Poetry and Myth*, Oxford, 1997 Clarendon Press
- Jane L. Lightfoot, *Lucian : On the Syrian Goddess*, Oxford, 2003 Oxford University Press
- Guy Darshan, *Stories of Origins in the Bible and Ancient Mediterranean Literature*, Cambridge, 2023 Cambridge University Press
- Erik Hornung, *Der ägyptische Mythos von der Himmelskuh. Eine Ätiologie des Unvollkommenen*, Göttingen, 1982 Vandenhoeck & Ruprecht
Sources en ligne
- « tablet », notice de collection K.3375, titres « The Flood Tablet » et « The Gilgamesh Tablet », série « Library of Ashurbanipal » The British Museumhttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_K-3375
- « Tablet - CBS10673 », notice de collection du récit sumérien du déluge Penn Museumhttps://www.penn.museum/collections/object/97591
- « La “mémoire” du déluge dans l’Orient ancien », Stéphanie Anthonioz Sorbonne Université, faculté des Lettreshttps://lettres.sorbonne-universite.fr/camenulae-1-novembre-2007-journee-de-lecole-doctorale-1-du-12-mai-2007
- « Beros(s)us », notice sur la transmission des *Babyloniaca*, les faux d’Annius de Viterbe et leur réfutation par Scaliger Oxford Classical Dictionaryhttps://www.oxfordreference.com/display/10.1093/acref/9780199545568.001.0001/acref-9780199545568-e-1090
- « The Flood story : bibliography », fiche de la composition sumérienne et de ses éditions Electronic Text Corpus of Sumerian Literature, University of Oxfordhttps://etcsl.orinst.ox.ac.uk/section1/b174.htm
- « The Zeus Problem of Olympian 9 and the Near Eastern Flood Traditions », résumé de communication Classical Association of the Middle West and Southhttps://camws.org/node/2173
- « Plutarch, De sollertia animalium, section 13 », texte et notes de l’édition Loeb Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A2008.01.0369%3Asection%3D13
- « Apollodorus, Library, book 1, chapter 7, section 2 », texte et notes de l’édition Frazer Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.01.0022%3Atext%3DLibrary%3Abook%3D1%3Achapter%3D7%3Asection%3D2




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