Sur la notice en ligne du panneau 124850 du British Museum, un relief de chasse au lion venu du palais nord de Ninive, la ligne du fouilleur porte quatre noms. Hormuzd Rassam y figure, avec Henry Rawlinson, William Loftus et John Taylor. Rawlinson dirigeait depuis Bagdad, à plusieurs journées de route, et les deux autres sont arrivés après. La dalle est sortie de terre en décembre 1853, sous la conduite d’un homme de Mossoul qui n’avait alors ni titre officiel ni passeport britannique.
Payeur des ouvriers et arbitre des disputes
Les Rassam appartiennent à la communauté chaldéenne de Mossoul, chrétienne et bien introduite. En 1839, le frère aîné, Christian, devient le premier vice-consul britannique de la ville ; il avait épousé quatre ans plus tôt Matilda Badger, sœur d’un missionnaire anglican, et c’est sa belle-mère qui apprend l’anglais au jeune Hormuzd. Layard, arrivé en 1845 pour fouiller Nimroud, cherche exactement cet homme-là, capable de parler arabe et syriaque, de connaître les familles du pays et de tenir une caisse. Il l’obtient gratuitement, puisque de 1845 à 1848 Rassam travaille sans salaire. Dans le volume qu’il publie en 1853 sur sa seconde expédition, Layard décrit la fonction de son adjoint, surveillance du chantier, paye des ouvriers et règlement des litiges, puis reconnaît lui devoir la réussite de campagnes conduites avec des moyens dérisoires.
Layard l’envoie aussi étudier à Oxford, où il passe plus d’un an à Magdalen College sans y être jamais officiellement immatriculé, et où on le prie régulièrement de dîner en costume chaldéen. En 1854, revenu en invité d’honneur pour un banquet, il est saisi à la porte par des gardiens qui voient un étranger d’allure suspecte et le jettent dehors devant les convives, scène qu’un ancien enfant de chœur racontera soixante ans plus tard comme la meilleure plaisanterie de la soirée.
Une tranchée creusée de nuit chez les Français
Layard abandonne la fouille pour la politique en 1852. Le British Museum garde Rassam et le place sous l’autorité lointaine de Rawlinson, consul général à Bagdad. Rassam détient un bail sur la colline de Kuyunjik, consenti par son propriétaire, et découvre à son retour que Rawlinson, qui ignorait ce bail, a concédé la moitié nord du tell au consul de France Victor Place. Il proteste en vain, puis passe une année à dégager le palais sud-ouest déjà entamé par Layard.
Place, occupé à Khorsabad, ne vient pas. Le propriétaire de la colline s’impatiente, il veut y remettre ses troupeaux. Selon le récit que Rassam publiera en 1897, les deux hommes conviennent alors de faire travailler des équipes la nuit, dans le secteur français. Le chantier nocturne commence le 20 décembre 1853, sans que le consulat de France en soit averti.
La deuxième nuit, les pioches atteignent des dalles sculptées.
C’est le palais nord d’Assurbanipal. Il donne les reliefs de chasse au lion de la salle C, aujourd’hui salle 10a du British Museum, des panneaux de gypse d’environ un mètre soixante où les lionnes meurent une flèche dans l’échine. Il donne aussi, dans les derniers jours de décembre, un second lot de tablettes de la bibliothèque royale. Sur ce lot, la prudence s’impose sur un point précis. Le projet consacré à la bibliothèque d’Assurbanipal, à l’université de Pennsylvanie, tient pour probable que Rassam s’est trompé en rattachant plus tard à cette salle les fragments du Déluge et de la Création identifiés par George Smith en 1872. La trouvaille est double, une architecture et une bibliothèque, et la seconde a été ramassée sans que personne note où. C’est déjà tout le problème des trente années suivantes.
La rivalité coûtera cher aux Français. Le 21 mai 1855, le bateau qui descendait vers Bassorah deux cent trente-cinq caisses d’antiquités de Khorsabad et de Babylone coule au confluent du Tigre et de l’Euphrate. Vingt-huit caisses sont sauvées, et le naufrage emporte aussi des bas-reliefs de Ninive et de Kalhu que les Anglais avaient cédés à la France.
Dix-huit mois à Abu Habbah
Rassam quitte l’archéologie pendant vingt ans. Il sert l’administration britannique à Aden, puis part en 1866 porter une lettre de la reine Victoria à l’empereur Tewodros II d’Éthiopie, qui retient des otages européens. L’empereur le fait emprisonner avec eux au mois de juillet, et il passe deux ans à Magdala, jusqu’à l’assaut des troupes de Napier en avril 1868.
Le musée le rappelle en 1876. Layard, devenu ambassadeur à Constantinople, lui obtient des firmans successifs ; celui de 1878 vaut deux ans, un représentant du sultan devant assister aux travaux, et celui du 16 août 1880 étend l’autorisation aux provinces de Bagdad, de Van et d’Alep. Rassam ouvre alors des chantiers à Ninive, Nimroud, Balawat, Babylone, Borsippa, Kutha, Dilbat, Tello, Toprak Kale. Il ne peut pas être partout, et il n’essaie pas : il installe des hommes de confiance et circule de l’un à l’autre. Julian Reade, qui a reconstitué ces campagnes à partir des archives du musée, souligne qu’il fut le plus souvent absent des fouilles qui portent son nom.
Fin 1880, logé à Mahmoudiyah, il apprend que le frère de son hôte vient de ramasser une brique inscrite sur un tell appelé Deir, voisin d’un autre appelé Abu Habbah. Il commence à creuser en janvier 1881 et engage comme sous-surveillant le gardien d’un sanctuaire voisin. Dans la zone de la ziggurat, les ouvriers tombent sur un dépôt de fondation du roi Nabopolassar, un coffre de terre cuite contenant une tablette de calcaire de 29,2 sur 17,8 centimètres et deux empreintes d’argile de son relief. Le texte raconte comment on avait retrouvé sur la rive de l’Euphrate le modèle d’une statue perdue, pour la refaire à l’identique, et il identifiait aussi le site : Abu Habbah était Sippar. Les empreintes avaient été glissées dans le coffre pour permettre à un futur roi de restituer l’image si la pierre venait à casser, de sorte que ce dépôt enfoui vers 600 avant notre ère contenait un objet ancien accompagné de sa copie de secours. Puis vient la pièce 55. Rassam y fait sortir, selon la communication qu’il présente en 1883 à la Society of Biblical Archaeology, entre quarante et cinquante mille tablettes, pour l’essentiel des comptes et des contrats sur argile crue, et il déclare avoir vidé cent trente chambres sur les trois cents qu’il estimait au temple, en dix-huit mois. De tous les chiffres qui circulent sur Sippar, celui-là est le plus solide, parce qu’il est le seul adossé à une communication datée ; les synthèses postérieures montent parfois à soixante ou soixante-dix mille tablettes sans dire d’où vient l’écart.
Ce que ces dix-huit mois n’ont pas produit se lit dans la base de données du musée. La fiche de la tablette BM 61272, un contrat babylonien tardif de 6,35 centimètres sur 4,45, porte à la ligne du lieu de découverte la mention de Sippar suivie d’un point d’interrogation. Des milliers de fiches portent le même point d’interrogation. Il a fallu attendre les années 1980 pour que Reade reconstitue, à partir des lettres et des bordereaux d’expédition conservés à Londres, ce qui venait de quel tell. La même décennie a vu une équipe irakienne dirigée par Walid al-Jadir dégager, de l’autre côté de la cour du temple, une bibliothèque néo-babylonienne dont huit cents tablettes tenaient encore sur leurs étagères.
Budge doute que les portes viennent de Balawat
Trois ans plus tôt, de janvier à avril 1878, Rassam avait fouillé un tell couvert de tombes, à une quinzaine de kilomètres de Nimroud. Des fossoyeurs y avaient dégagé des fragments de bandes de bronze repoussé, et c’est cela qui l’y avait attiré. Il en sort une paire de portes montées par Salmanazar III, une paire plus petite d’Assurnasirpal II, un coffre de pierre contenant trois tablettes inscrites, et un puits. Le site est Imgur-Enlil, le bâtiment un temple du dieu des rêves Mamu. Les bandes, hautes d’une vingtaine de centimètres et longues d’un mètre, montrent des campagnes militaires et des tributs venus de Tyr et de Sidon.
Wallis Budge passe à Balawat en 1889. Il écrira plus tard qu’il lui semblait invraisemblable qu’un roi assyrien ait dressé un tel monument dans un endroit aussi perdu, que la colline n’offrait de place pour aucun édifice de cette taille, et que si Rassam avait bien tiré les plaques de là, « les indigènes ont dû les y porter ». L’autorité du conservateur a suffi. En 1922, la troisième édition du guide du British Museum écrit encore que les portes auraient été trouvées à Tell Balawat. Hermann Hilprecht, qui accepte en 1903 la parole de Rassam sur ce point précis, condamne en revanche sans ménagement la morale et la méthode de ses fouilles.
Seton Lloyd, conseiller de la direction irakienne des antiquités, visite le tell en 1942 et en revient convaincu. Mallowan y creuse en 1956 et tranche, puisqu’il retrouve dans le temple de Mamu une seconde série de portes, restée au musée de Mossoul. Ces plaques-là ont été arrachées lors du pillage de 2003, puis endommagées pendant l’occupation de la ville. Celles qui subsistent sont en cours de restauration, cent quarante ans après que des fossoyeurs en eurent dégagé les premières bandes.
Assigné devant la Haute Cour
À la fin des années 1880, le British Museum constate que des tablettes provenant de ses propres chantiers irakiens, gardés entre deux campagnes par des agents locaux, réapparaissent chez les marchands de Londres, qui les lui revendent au prix fort. Budge est chargé d’enquêter. Il en tire une conclusion et la fait circuler, Rassam se serait servi de ses parents pour détourner des antiquités et n’aurait expédié à Londres que du rebut.
L’accusation, dans sa version forte, n’est pas absurde. La loi ottomane de 1884 interdit l’exportation des antiquités, ce qui n’arrête personne, et les lettres des marchands de Bagdad conservées dans les archives du musée décrivent tranquillement leurs expéditions clandestines. Nadia Ait Said-Ghanem a publié en 2022 le dossier de l’une d’elles, cent quatre-vingt-six tablettes passées en douane cachées dans des sacs d’anis. Des fouilles conduites sur dix sites à la fois, en l’absence du directeur, par des surveillants payés à la tâche, offraient toutes les occasions de fuite. Hilprecht formulait déjà ce reproche en 1903, tout en tenant pour vrai le récit de Balawat.
Le reste de l’accusation tient moins bien. Budge, envoyé en Irak par le musée en 1888, y avait lui-même fait sortir des tablettes en fraude et l’avait fait savoir aux marchands de Bagdad pour qu’ils lui écrivent directement, ce qu’il raconte dans ses propres mémoires. Rassam demande d’abord des excuses, reçoit une rétractation partielle que la justice jugera peu sincère, et porte l’affaire devant la Haute Cour en 1893.
Il a soixante-sept ans quand il témoigne.
Le juge le suit, le jury à moitié seulement. Les propos sont reconnus diffamatoires, sans malveillance de leur auteur. Rassam demandait mille livres, il en obtient cinquante. Le musée organise une souscription pour payer les frais de Budge, qui devient peu après conservateur du département des antiquités orientales et sera anobli en 1920. Julian Reade, qui a rouvert l’affaire en 1993, y voit des attaques malveillantes dont la réputation de Rassam ne s’est jamais tout à fait remise, et ajoute que le reproche de n’avoir rien enregistré ni publié vise le mauvais homme, puisque personne au musée n’a jamais demandé à Rassam autre chose que des caisses.
En juillet 1910, quelques semaines avant sa mort à Hove, Rassam écrit au bibliothécaire de Magdalen. Il a remarqué que le relief de Nimroud offert au collège en 1849 ne porte pas le nom du donateur. Sa lettre est restée sans effet pendant plus d’un siècle.
En 1980, publiant la reconstitution d’un obélisque brisé d’Assurnasirpal II sorti de Nimroud en février 1853, Reade proposa de l’appeler l’obélisque Rassam, au motif que Rassam ne reçoit à peu près jamais le crédit de ses découvertes. Le musée a retenu le nom. Sur la notice en ligne de ce bloc de basalte de 148 centimètres, à la ligne qui indique l’emplacement, on lit aujourd’hui qu’il n’est pas exposé.
Pour aller plus loin
Ces chantiers croisent la bibliothèque d’Assurbanipal, dont les tablettes de Ninive ont livré le récit babylonien du Déluge traduit par George Smith en 1872. Ils touchent au cylindre de Cyrus, trouvé par les ouvriers de Rassam à Babylone en mars 1879 et devenu l’objet le plus mal lu de la collection. Ils rejoignent enfin l’histoire des musées irakiens en temps de guerre, de Bagdad en 2003 à Mossoul en 2015.
Au British Museum, une salle entière expose des dalles sculptées de chasse au lion, arrachées au palais d’un roi assyrien à Ninive. Elles ont été dégagées par une équipe que dirigeait un homme de Mossoul, Hormuzd Rassam, employé du musée. Pendant plus d’un siècle, son nom est resté au second rang, derrière celui de ses supérieurs britanniques. Ce déséquilibre a une histoire, et elle est documentée.
Un homme du pays, engagé pour ses relations
Rassam naît à Mossoul en 1826, dans une famille chrétienne de la ville. Son frère aîné devient le premier représentant du gouvernement britannique sur place.
Quand un explorateur anglais arrive pour creuser les collines voisines, il cherche quelqu’un qui parle la langue, connaisse les familles et sache payer les ouvriers sans déclencher de bagarre. Il engage le jeune frère du représentant. Pendant ses premières années de chantier, celui-ci travaille sans salaire.
Son employeur l’envoie ensuite étudier à Oxford, dans un collège où il ne sera jamais officiellement inscrit. On lui demande régulièrement de venir dîner en habit traditionnel. Un soir de banquet, des gardiens le prennent pour un étranger suspect et le mettent dehors devant les invités.
La nuit où le palais est apparu
Son protecteur part faire de la politique et quitte les fouilles. Le musée garde Rassam, mais le place sous l’autorité d’un fonctionnaire installé à Bagdad, à plusieurs journées de route.
Ce fonctionnaire a promis la moitié nord de la colline de Ninive au consul de France, sans savoir que Rassam avait loué le terrain à son propriétaire. Le consul, occupé ailleurs, ne vient jamais y creuser. Le propriétaire s’impatiente et réclame son pâturage.
Les deux hommes décident alors de faire travailler les ouvriers la nuit, dans le secteur promis aux Français. Le chantier commence en décembre 1853. La nuit suivante, les pioches touchent des dalles sculptées. C’est le palais royal, avec ses scènes de chasse et une partie de la bibliothèque du roi.
Des tablettes par dizaines de milliers
Bien plus tard, après une parenthèse diplomatique qui le conduit en Éthiopie et lui vaut une longue captivité, Rassam revient fouiller pour le musée.
Cette fois, il ouvre plusieurs chantiers en même temps, du nord de l’Irak jusqu’aux environs de Bagdad. Il ne peut évidemment pas les surveiller tous, et il ne le fait pas. Il choisit des surveillants sur place et passe de l’un à l’autre.
Le résultat est spectaculaire en volume. Ses équipes vident plus de cent salles d’un même temple. Elles en sortent des dizaines de milliers de tablettes d’argile, couvertes pour la plupart de comptes et de contrats. Ce sont les archives d’une ville entière.
Le prix de cette rapidité se voit aujourd’hui dans les registres du musée. Pour des milliers de ces tablettes, la ligne qui indique le lieu de découverte se termine par un point d’interrogation. Personne n’a noté d’où elles sortaient exactement. Il a fallu, bien plus tard, reconstituer les envois en repartant du courrier et des bons de transport gardés à Londres.
L’accusation et le procès
À la fin du siècle, le musée s’aperçoit que des tablettes venues de ses propres chantiers reviennent en vente chez des antiquaires londoniens, qui les lui proposent au prix fort. Un jeune conservateur, Wallis Budge, est chargé d’enquêter. Il accuse Rassam d’avoir organisé les détournements par ses parents et de n’avoir envoyé au musée que des objets sans valeur.
Une partie du raisonnement se défend. Des chantiers dirigés à distance, confiés à des surveillants payés à la tâche, dans un pays où le commerce d’antiquités était florissant, laissaient forcément passer des objets. Le reste tient moins bien, car Budge avait lui-même sorti des tablettes du pays sans autorisation, et prévenu les vendeurs locaux qu’il était acheteur, comme il le raconte dans ses souvenirs.
Rassam porte l’affaire devant la justice en 1893. Il a soixante-sept ans.
Le juge lui donne raison, le jury reconnaît la diffamation mais n’y voit aucune intention de nuire. Rassam réclamait mille livres. Le tribunal lui en accorde cinquante. Ses collègues se cotisent pour payer les frais de son adversaire, qui sera promu puis anobli.
Un chercheur du musée a rouvert l’affaire bien après sa mort et conclu que la réputation de Rassam ne s’en est jamais remise. Ce même chercheur avait déjà proposé de donner son nom à un obélisque assyrien qu’il avait sorti de terre. Sur la fiche du musée, l’objet est aujourd’hui en réserve, non exposé.
La version complète donne le détail du secteur français creusé de nuit, le contenu exact du coffre trouvé dans les fondations d’un temple, et la phrase par laquelle un conservateur a prétendu que les portes de bronze de Balawat n’en venaient pas.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Panneau à relief, chasse au lion royale, gypse, env. 160 × 170 cm, palais nord de Ninive, salle C panneau 20 British Museum, Londres, BM 124850 (1856,0909,15)
- Tablette du Dieu-Soleil de Nabu-apla-iddina, calcaire, 29,2 × 17,8 cm, Sippar (Abu Habbah), avec son coffre de terre cuite et deux empreintes d’argile British Museum, Londres, BM 91000 (1881,0428,34.a), BM 91001, BM 91002 et BM 91004
- Obélisque Rassam, basalte, h. 148 cm, Nimroud, secteur central, fouillé en 1853 British Museum, Londres, BM 118800 (1856,0909 206)
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Sources primaires (suite)
- Bande de bronze des portes du palais d’Assurnasirpal II, Balawat (Imgur-Enlil), h. 19 cm, l. 100,3 cm British Museum, Londres, BM 124685
- Tablette de contrat babylonienne tardive, argile, 6,35 × 4,45 cm, provenance enregistrée « Sippar (historic) ( ?) » British Museum, Londres, BM 61272 (1882,0918,1247)
- Hormuzd Rassam, « Recent Discoveries of Ancient Babylonian Cities », communication de mars 1883, Transactions of the Society of Biblical Archaeology 9, 1885, p. 172-197
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « wall panel ; relief », fiche du panneau BM 124850, palais nord de Ninive The British Museum, collection en lignehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1856-0909-15
- « The Sun God Tablet », fiche de la tablette BM 91000 The British Museum, collection en lignehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1881-0428-34-a
- « tablet », fiche de la tablette BM 61272 The British Museum, collection en lignehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1882-0918-1247
- « The North Palace » et « Excavations begin » Ashurbanipal Library Project, Oracc, University of Pennsylvaniahttps://oracc.museum.upenn.edu/asbp/areasofnineveh/northpalace/index.html
- « 1847-1920 : a lone pioneer ? » Marginalised Histories, Magdalen College, université d’Oxfordhttps://web.archive.org/web/20241015193032/https://marginalisedhistories.magd.ox.ac.uk/1847-1920/
- « Finding Sepharvaim and Its Tablets : Hormuzd Rassam’s Crowning Achievement », Ivo Dos Santos Martins Persia and Babylonia, université de Leydehttps://persiababylonia.org/archives/background/finding-sepharvaim-and-its-tablets-hormuzd-rassams-crowning-achievement/
- « Des statues antiques perdues dans les eaux du Tigre », Cécile Michel, Brèves mésopotamiennes CNRS Le Journalhttps://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/breves-mesopotamiennes-en-construction/des-statues-antiques-perdues-dans-les-eaux-du-tigre
- « Balawat » Musée de Mossoul (projet ministère français de la Culture)https://archeologie.culture.gouv.fr/mossoul-museum/en/balawat
- « Narrative of the British mission to Theodore, King of Abyssinia », notice RCIN 1026103 Royal Collection Trusthttps://www.rct.uk/collection/1026103/narrative-of-the-british-mission-to-theodore-king-of-abyssinia-v-i-by-hormuzd
- « Unburying an Archaeologist : the Forgotten Story of Hormuzd Rassam », George Goodhart Uncomfortable Oxfordhttps://www.uncomfortableoxford.com/unburying-an-archaeologist-the-forgotten-story-of-hormuzd-rassam
- « Hormuzd Rassam and his discoveries », notice et extrait de l’article de Julian Reade Cambridge Core, revue Iraqhttps://www.cambridge.org/core/journals/iraq/article/hormuzd-rassam-and-his-discoveries/05D9E7C258FF062AD4CE9C88C7186526








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