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Les Chaldéens : quand « astrologue » voulait dire « savant »

Histoire des sciences occultes4 octobre 2026◈ 39 sources vérifiées
Zunkir / Wikimedia Commons
9 min de lecture39 sources vérifiées
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« Haruspicem, augurem, hariolum, Chaldaeum nequem consuluisse velit. » La phrase se lit au chapitre 5 du traité d’agriculture de Caton l’Ancien, rédigé vers 160 avant notre ère, dans la liste des devoirs du régisseur, entre l’interdiction d’acheter quoi que ce soit à l’insu du maître et celle de garder un parasite. Il ne consultera donc ni haruspice, ni augure, ni devin, ni Chaldéen. Les trois premiers appartiennent au paysage religieux de l’Italie. Le quatrième porte un nom de peuple.

Kaldu dans les annales des rois d’Assyrie

Le mot sort des inscriptions assyriennes. Dès le début du IXᵉ siècle avant notre ère, elles nomment Kaldu des tribus de langue ouest-sémitique installées dans le sud de la Babylonie. En 721, l’un de leurs chefs, Mérodach-Baladan, s’empare du trône de Babylone, et en 626 Nabopolassar fonde la dynastie que les historiens appellent néo-babylonienne ou chaldéenne, maîtresse de Babylone jusqu’à la conquête perse de 539. Vers 430, Hérodote connaît lui aussi des Chaldéens à Babylone, mais ce sont des prêtres de Bel. Au livre I de ses Histoires (181-183), ils lui décrivent la chapelle haute du sanctuaire, où dort une seule femme choisie par le dieu, et l’autel où ils brûlent chaque année mille talents d’encens. Quand ils affirment que le dieu vient en personne se reposer sur le lit, Hérodote précise qu’il ne les croit pas, et dans tout le passage il n’est jamais question des étoiles.

Au chapitre 2 du livre de Daniel, Nabuchodonosor convoque pour lui expliquer un rêve les magiciens, les enchanteurs, les sorciers et les kasdîm, qui lui répondent en araméen comme un corps de spécialistes de cour. Le livre se donne pour l’œuvre d’un Judéen déporté au VIᵉ siècle ; John J. Collins, dans son commentaire de 1993, date ses récits de la fin de l’époque perse ou du début de l’époque hellénistique, et ses visions des années 167-164, sous Antiochos IV.

« Les philosophes du pays, qu’on appelle Chaldéens »

Strabon achève sa Géographie sous Tibère, et c’est chez lui que le mot prend son sens le plus flatteur. Au livre XVI (1, 6), il écrit qu’en Babylonie un quartier est réservé aux philosophes du pays, ceux qu’on appelle Chaldéens, qui s’occupent surtout d’astronomie, et que certains d’entre eux, désavoués par les autres, se donnent pour faiseurs d’horoscopes. Dans la foulée, il signale qu’il existe aussi une tribu chaldéenne, avec son territoire, du côté des Arabes et du golfe Persique. Il y a plusieurs sortes de Chaldéens astronomes, poursuit-il, les Orchènoi, les Borsippènoi et d’autres encore, comme divisés en sectes qui tiennent des doctrines différentes sur les mêmes sujets ; les premiers tirent leur nom d’Uruk, les seconds de Borsippa. Les mathématiciens grecs, ajoute-t-il, mentionnent certains d’entre eux, Kidénas, Naburianos, Soudinès, et Séleucos de Séleucie est lui aussi un Chaldéen, comme plusieurs autres hommes remarquables. Puis le texte passe à Borsippa, ville consacrée à Artémis et à Apollon, grande productrice de lin, où l’on capture, dit-il, des chauves-souris plus grosses qu’ailleurs pour les saler et les manger. En quelques lignes, le même mot a désigné une tribu du golfe Persique et une profession savante, dont une poignée de membres vend des horoscopes contre l’avis des autres.

Diodore de Sicile, au milieu du Iᵉʳ siècle avant notre ère, leur consacre trois chapitres de son livre II (29-31), le plus long portrait qu’en ait laissé la littérature grecque conservée. Il les compare aux prêtres d’Égypte et leur attribue une vie entière d’étude, une réputation sans égale en astrologia, la divination par les oiseaux, les songes, les naissances monstrueuses et les entrailles, et des purifications contre les malheurs annoncés. Chez eux, dit-il, le savoir passe du père au fils, et ils compteraient 473 000 ans d’observations jusqu’à la conquête macédonienne de l’Asie, chiffre qu’il juge lui-même difficile à croire. Le mot astrologia demande qu’on s’y arrête. En grec, il couvrait alors à peu près le champ d’astronomia, et ne s’est appliqué à la prédiction qu’avec la diffusion de l’astrologie dans le monde gréco-romain, à la fin de l’époque hellénistique. Chez Diodore, il nomme le plus souvent l’astronomie, la prédiction relevant de la divination. Sa phrase loue donc des astronomes.

Alexander Jones et John Steele ont confronté ce portrait aux sources cunéiformes en 2018. Les formes de divination énumérées sont toutes attestées en Babylonie, et la transmission familiale aussi. Un document de l’Esagil, le temple de Marduk à Babylone, prévoit qu’un fils de savant ayant prouvé qu’il sait faire les observations reprenne la charge de son père, et les colophons des tablettes savantes d’Uruk dessinent un petit réseau de familles où les fils succèdent aux pères. D’autres traits ne doivent rien à Babylone, puisque les trente astres « conseillers » qui s’envoient un messager tous les dix jours sont les décans égyptiens, que la Lune retenue près de la Terre par son poids et la Terre en forme de bol n’appartiennent à aucune cosmologie babylonienne connue, et que les « puissances » prêtées aux astres trahissent, selon les deux auteurs, l’empreinte de la philosophie grecque, là où les lettrés babyloniens lisaient dans le ciel des signes envoyés par les dieux. Diodore a combiné des renseignements exacts et une source qui attribuait aux Chaldéens une science gréco-égyptienne.

Une statue à la langue dorée pour Bérose

Un Babylonien a écrit en grec sur son pays. Bérose, prêtre de Bel, compose dans la première moitié du IIIᵉ siècle avant notre ère des Babyloniaka en trois livres, probablement pour le roi séleucide Antiochos Iᵉʳ. L’ouvrage est perdu, et on ne le lit qu’à travers Flavius Josèphe et Eusèbe de Césarée. Josèphe le présente comme un Chaldéen de naissance, réputé chez les lettrés pour avoir mis à la portée des Grecs l’astronomie et la philosophie des Chaldéens.

Sa seconde carrière ne tient qu’à des témoignages latins. Vitruve rapporte qu’il ouvrit une école dans l’île de Cos, et Pline l’Ancien (Histoire naturelle, VII, 123) que les Athéniens lui élevèrent au gymnase une statue à la langue dorée pour des prédictions qu’il dit divines. Leur crédit dépend en partie des fragments astronomiques transmis sous son nom, que Geert De Breucker tient pour inauthentiques parce qu’ils exposent des conceptions grecques. Dans le même volume collectif, paru en 2013, John Steele y relève des parallèles avec l’Enūma eliš, le poème babylonien de la création, et conclut à un mélange d’idées babyloniennes et grecques. Tant que le texte original manque, rien ne départage ces deux lectures.

Le grec khaldaios et les prêtres kalû

Une question plus simple en apparence divise aussi les assyriologues, celle de l’origine du grec khaldaios. La lecture la plus répandue, que résume Muhammad Dandamayev dans l’Encyclopaedia Iranica, y voit l’akkadien kaldû, le nom des tribus du sud, devenu après Bérose le nom de tous les Babyloniens, puis des astrologues et des magiciens.

En 2022, dans une note des Nouvelles assyriologiques brèves et utilitaires, Sophus Helle a fait valoir que plusieurs auteurs anciens traitent les Chaldéens comme un groupe à l’intérieur des Babyloniens. Diogène Laërce, au IIIᵉ siècle de notre ère, les range à côté des mages perses et des druides celtes, et Diodore décrit une communauté savante précise. Selon Helle, un seul milieu babylonien tardif réunit l’astrologie, les rites de purification, la transmission familiale et un nom qui sonne comme khaldaios. Ce sont les kalû, prêtres chargés des lamentations rituelles dans les temples, et Helle propose qu’à l’époque hellénistique les deux mots akkadiens se soient fondus en un seul mot grec.

Helle signale lui-même les limites de l’hypothèse. Ses deux témoins ont chacun une thèse à défendre, Diogène veut des philosophes chez tous les peuples, Diodore veut prouver qu’un enseignement de père en fils vaut mieux que l’école grecque. Il ignore aussi comment la confusion se serait produite, par malentendu des Grecs ou parce que les kalû se seraient posés en héritiers de toute la culture cunéiforme.

Le préteur de 139 chasse les Chaldéens d’Italie

À Rome, le mot sert à désigner des étrangers qu’on renvoie. En 139 avant notre ère, le préteur chargé des étrangers ordonne par édit aux Chaldéens de quitter Rome et l’Italie dans les dix jours. On ne connaît la mesure qu’indirectement. Le passage de Valère Maxime qui la rapportait (I, 3, 3) tombe dans une lacune des manuscrits, et seuls deux abrégés tardifs, ceux de Julius et de Januarius Nepotianus, en gardent la substance ; le premier accuse les Chaldéens de répandre sur les esprits légers un brouillard lucratif par une interprétation trompeuse des astres, le second leur reproche de vendre une science étrangère. Même le nom du magistrat est brouillé, l’éditeur de la collection Loeb reconnaissant sous le Cornelius Hispalus des abrégés un Cornelius Scipio Hispanus, confondu avec son père.

On gardera « Chaldéen » là où les traductions anglaises écrivent astrologer, parce que traduire efface le nom de peuple. Selon le décompte que reprend Pauline Ripat en 2011, les astrologues ont été chassés de Rome ou d’Italie au moins huit fois entre 139 avant notre ère et 175 de notre ère, peut-être onze, et l’historienne demande comment on reconnaissait un astrologue au moment de l’expulser.

Cicéron montre comment le latin sépare les deux mots. Au livre II du De divinatione, rédigé en 44, il en vient aux « prodiges des Chaldéens » et convoque Eudoxe de Cnide, auditeur de Platon et, de l’avis des plus savants, le premier en astrologia, qui avait écrit qu’il ne faut accorder aucun crédit aux Chaldéens quand ils prédisent la vie de quelqu’un d’après son jour de naissance (II, 87). L’astronome sert d’autorité, le Chaldéen d’accusé. Plus loin, le même traité cite pourtant un ami de Cicéron, Lucius Tarutius de Firmum, très instruit dans les calculs chaldéens, qui avait recherché le jour de naissance de Rome (II, 98), preuve que l’adjectif pouvait aussi qualifier une érudition.

Béatrice Bakhouche a relevé en 2012 que Chaldaei reste le nom le plus courant des astrologues dans le monde romain, et qu’il souligne leur origine orientale, avec la charge négative que l’Orient porte aux yeux des Romains, tandis qu’astrologus désigne plutôt l’astronome. Au IIᵉ siècle de notre ère, Aulu-Gelle note que les Grecs appelaient mathêmata la géométrie ou la musique, mais que le vulgaire donne le nom de mathematici à ceux qu’il faudrait appeler de leur nom de peuple, Chaldéens (Nuits attiques, I, 9, 6). En 1897, Auguste Bouché-Leclercq observait déjà que, dans les édits du Bas-Empire, mathematici double ou remplace l’appellation de Chaldéens. Le mot grec qui désignait l’homme de science a fini par nommer le devin.

Uruk, an 326 de l’ère arsacide

En 2014, Hermann Hunger et Teije de Jong ont publié un almanach astronomique d’Uruk, coté W 22340a, dont les prédictions ne s’accordent qu’avec l’an 326 de l’ère arsacide, soit 79-80 de notre ère. Il a peut-être été ramassé en surface, hors de tout contexte de fouille.

C’est, à ce jour, la plus récente tablette cunéiforme que l’on sache dater.

Le débat sur le mot tient en partie à une absence. Aucun texte cunéiforme invoqué de part et d’autre ne montre l’un de ces lettrés se nommant lui-même chaldéen, d’où la recherche de Helle sous un autre nom akkadien. Un Babylonien qui écrivait en grec, Bérose, aurait pu dire ce que ce nom valait à ses yeux. D’après l’enquête d’Irene Madreiter, Eusèbe, qui a transmis une partie de ses extraits, les retenait d’abord pour leurs parallèles avec l’Ancien Testament, pas pour la manière dont un prêtre de Bel parlait de son propre métier.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise Babylone invente l’horoscope, les vingt-huit tablettes conservées, et l’Enuma Anu Enlil, sept mille présages pour gouverner un empire. Il rejoint aussi MUL.APIN, le compendium astronomique babylonien, et l’Enuma Elish, ou comment Marduk devint le créateur du monde.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Caton l’Ancien, *De agricultura*, 5, 4, vers 160 avant notre ère, texte et traduction de W. D. Hooper et H. B. Ash, Loeb Classical Library 283, 1934 Harvard University Press
  2. Hérodote, *Histoires*, I, 181-183, traduction d’A. D. Godley, Loeb Classical Library, 1920 Harvard University Press
  3. Livre de Daniel, 2, 2-10, section araméenne du livre, texte commenté dans John J. Collins, *Daniel*, Hermeneia, 1993 Fortress Press
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Sources primaires (suite)

  1. Strabon, *Géographie*, XVI, 1, 6-7, traduction de H. L. Jones, Loeb Classical Library, vol. VII, 1930 Harvard University Press
  2. Diodore de Sicile, *Bibliothèque historique*, II, 29-31, éd. Bernard Eck, Collection des Universités de France, 2003, texte et traduction commentée dans Jones et Steele 2018 Les Belles Lettres
  3. Document de l’Esagil, Babylone, époque hellénistique, réglant la succession d’un fils de savant à la charge d’observation de son père, cité d’après Jones et Steele 2018, p. 342, qui renvoient à l’édition de Francesca Rochberg (2000) Brill
  4. Bérose, *Babyloniaka*, testimonia T 3 (Flavius Josèphe), T 5 (Vitruve, *De architectura*, IX, 6, 2) et T 6 (Pline l’Ancien, *Histoire naturelle*, VII, 123), éd. et trad. Geert De Breucker, Brill’s New Jacoby 680 Brill
  5. Diogène Laërce, *Vies et doctrines des philosophes illustres*, I, 1 (prologue), traduction de R. D. Hicks, Loeb Classical Library, 1925 Harvard University Press
  6. Valère Maxime, *Faits et dits mémorables*, I, 3, 3, transmis par les abrégés de Julius Paris et de Januarius Nepotianus, éd. et trad. D. R. Shackleton Bailey, Loeb Classical Library 492, 2000 Harvard University Press
  7. Cicéron, *De divinatione*, II, 87 et 98, 44 avant notre ère, texte de C. F. W. Müller et traduction de W. A. Falconer, Loeb Classical Library 154, 1923 Perseus Digital Library
  8. Aulu-Gelle, *Nuits attiques*, I, 9, 6, traduction de J. C. Rolfe, Loeb Classical Library, 1927 Harvard University Press
  9. Tablette W 22340a, almanach astronomique, Uruk, an 326 de l’ère arsacide (79-80 de notre ère), fouilles du Deutsches Archäologisches Institut à Uruk-Warka, éditée par Hunger et de Jong 2014 Deutsches Archäologisches Institut

Bibliographie

  1. Muhammad A. Dandamayev, « Chaldeans », *Encyclopaedia Iranica*, vol. V, fasc. 4, 1991, p. 353-354, DOI 10,1163/2330-4804_EIRO_COM_7655 Encyclopaedia Iranica Foundationhttps://doi.org/10.1163/2330-4804_EIRO_COM_7655
  2. John J. Collins, *Daniel : A Commentary on the Book of Daniel*, Hermeneia, Minneapolis, 1993, xxxvi + 499 p., DOI 10,2307/j.ctvb936s4 Fortress Presshttps://doi.org/10.2307/j.ctvb936s4
  3. Alexander Jones et John Steele, « Diodorus on the Chaldeans », dans C. Jay Crisostomo, Eduardo A. Escobar, Terri Tanaka et Niek Veldhuis (dir.), *« The Scaffolding of Our Thoughts ». Essays on Assyriology and the History of Science in Honor of Francesca Rochberg*, Ancient Magic and Divination 13, Leyde, 2018, p. 333-352, DOI 10,1163/9789004363380_018 Brillhttps://doi.org/10.1163/9789004363380_018
  4. Geert De Breucker, « Berossos of Babylon (680) », *Brill’s New Jacoby*, dir. Ian Worthington, 2010, DOI 10,1163/1873-5363_bnj_a680 Brillhttps://doi.org/10.1163/1873-5363_bnj_a680
  5. Geert De Breucker, « Berossos : His Life and Work », dans Johannes Haubold, Giovanni B. Lanfranchi, Robert Rollinger et John M. Steele (dir.), *The World of Berossos*, Classica et Orientalia 5, Wiesbaden, 2013, p. 15-28 Harrassowitz
  6. John M. Steele, « The “Astronomical Fragments” of Berossos in Context », dans *The World of Berossos*, Wiesbaden, 2013, p. 99-113 Harrassowitz
  7. Irene Madreiter, « From Berossos to Eusebius – A Christian Apologist’s Shaping of “Pagan” Literature », dans *The World of Berossos*, Wiesbaden, 2013, p. 255-275 Harrassowitz
  8. Sophus Helle, « “Chaldean” as *kalû* ? », *N.A.B.U. (Nouvelles Assyriologiques Brèves et Utilitaires)*, 2022, n° 1, note 39, p. 88-89 Société pour l’étude du Proche-Orient ancien
  9. Pauline Ripat, « Expelling Misconceptions : Astrologers at Rome », *Classical Philology* 106 (2), 2011, p. 115-154, DOI 10,1086/659835 University of Chicago Presshttps://doi.org/10.1086/659835
  10. Béatrice Bakhouche, « Augustus : les astres et la mutation de l’autorité à Rome », *Revue des études anciennes* 114 (1), 2012, p. 47-72 Revue des études anciennes
  11. Auguste Bouché-Leclercq, « L’astrologie dans le monde romain », *Revue historique* 65, 1897 Revue historique
  12. Hermann Hunger et Teije de Jong, « Almanac W22340a From Uruk : The Latest Datable Cuneiform Tablet », *Zeitschrift für Assyriologie und vorderasiatische Archäologie* 104 (2), 2014, p. 182-194, DOI 10,1515/za-2014-0015 De Gruyterhttps://doi.org/10.1515/za-2014-0015

Sources en ligne

  1. « LacusCurtius • Cato – de Re Rustica, Capitula I‑LII » Université de Chicago, site LacusCurtiushttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/l/roman/texts/cato/de_agricultura/1-52*.html
  2. « 1 181,5 1 183,2 », Hérodote, *Histoires*, traduction Godley Perseids, Tufts Universityhttps://cts.perseids.org/read/greekLit/tlg0016/tlg001/perseus-eng2/1.181.5-1.183.2
  3. « Daniel : A Commentary on the Book of Daniel » JSTORhttps://www.jstor.org/stable/j.ctvb936s4
  4. « LacusCurtius • Strabo’s Geography – Book XVI Chapter 1 » Université de Chicago, site LacusCurtiushttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/e/roman/texts/strabo/16a*.html
  5. « Chapter 17 Diodorus on the Chaldeans in : “The Scaffolding of Our Thoughts” » Brillhttps://brill.com/display/book/edcoll/9789004363380/B9789004363380_017.xml
  6. « CHALDEANS - Encyclopaedia Iranica » Encyclopaedia Iranicahttps://www.iranicaonline.org/articles/chaldeans-kaldu-west-semitic-tribes/
  7. « The World of Berossos – Bryn Mawr Classical Review », BMCR 2014,05,50, compte rendu d’André Heller Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2014/2014.05.50/
  8. « Helle-2022-Chaldeans.pdf », note 39 de N.A.B.U. 2022, n° 1, déposée par l’auteur site de Sophus Hellehttps://sophushelle.com/wp-content/uploads/2022/04/Helle-2022-Chaldeans.pdf
  9. « Valerius Maximus, Memorable Words and Deeds (Val.Max.) », signalant la lacune des manuscrits en I, 1-4 ToposTexthttps://topostext.org/work/871
  10. « Expelling Misconceptions : Astrologers at Rome » WinnSpace, University of Winnipeghttps://winnspace.uwinnipeg.ca/handle/10680/1231
  11. « M. Tullius Cicero, De Divinatione, Liber Secundus, section 87 » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttp://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus:text:2007.01.0042:book%3D2:section%3D87
  12. « AUGUSTUS : LES ASTRES ET LA MUTATION DE L’AUTORITÉ À ROME », PDF de l’article Revue des études ancienneshttps://static.revue-etudes-anciennes.fr/wp-content/uploads/2020/03/bakhouche1-2012.pdf
  13. « Aulus Gellius, Attic Nights » ToposTexthttps://topostext.org/work/208
  14. « L’astrologie dans le monde romain / par A. Bouché-Leclercq... » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k673957.pdf
  15. « Almanac W22340a From Uruk : The Latest Datable Cuneiform Tablet » De Gruyter Brillhttps://www.degruyterbrill.com/document/doi/10.1515/za-2014-0015/html?lang=en
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