Sur le premier rouleau de l’inventaire qu’Anthony Anthony, fonctionnaire de l’artillerie royale, remet à Henri VIII en 1546, la Mary Rose occupe une notice semblable aux autres. On y lit 700 tonneaux, 185 soldats, 200 mariniers, 30 canonniers, 15 canons de bronze, 76 bouches à feu de fer, 250 arcs d’if, 120 pots de chaux. Au-dessus, la caraque est peinte en couleurs. Elle repose alors depuis l’été 1545 au fond du Solent, couchée sur tribord par une douzaine de mètres d’eau, et la plupart des hommes comptés sur le parchemin sont morts avec elle.
La plus basse rangée de sabords
Le dimanche 19 juillet 1545, Henri VIII dîne à bord de son vaisseau amiral, le Henry Grace à Dieu, quand on lui annonce les Français à cinq petites lieues. Deux heures plus tard, plus de 300 voiles et 27 galères, selon l’ambassadeur impérial, font face à 80 navires anglais encalminés dans la rade. Vers le soir, la Mary Rose, confiée la veille au vice-amiral George Carew, sombre sous les yeux du roi, posté au château de Southsea. L’Anthony Roll lui attribue 415 hommes ; une liste de 1545 en compte 500.
Quatre jours plus tard, l’ambassadeur de Charles Quint, François Van der Delft, écrit de Portsmouth à l’empereur une lettre conservée à Vienne, que Martin Hume a traduite en 1904 dans le Calendar of State Papers, Spain. Il y compte vingt-cinq ou trente rescapés sur quelque 500 hommes. L’un d’eux, un Flamand, a expliqué à l’ambassadeur que l’équipage n’avait pas refermé la rangée inférieure de sabords d’un côté ; après avoir tiré de ce bord, la Mary Rose virait pour présenter l’autre quand le vent l’a couchée et a enfoncé sous l’eau les sabords restés ouverts. Des deux versions anglaises du passage, celle de Hume vaut mieux que le résumé repris sur une page du Mary Rose Trust, parce qu’elle garde la mention d’un seul côté du navire. On tient là le seul témoignage connu d’un homme qui était à bord, et c’est à la fois beaucoup et presque rien, parce qu’il arrive de seconde main, recueilli par un diplomate dont le maître était en paix avec la France, et que le Flamand, qui a vu l’eau entrer, n’a pas de nom.
Une autre explication vient de la famille du commandant. Selon la vie de Sir Peter Carew, parent du vice-amiral, écrite par John Vowell, dit Hooker, et publiée par John Maclean en 1857, George Carew aurait crié qu’il commandait une sorte de coquins qu’il ne pouvait gouverner. Ce mot a servi à accuser un équipage indiscipliné, puis des marins étrangers incapables de comprendre les ordres. Le Trust fait remarquer qu’il vient d’un proche peut-être soucieux de l’honneur du nom et que des étrangers servaient sur toute la flotte. Les reprises actuelles hésitent même sur le terme, knaves ou men, et le passage mérite d’être relu dans l’édition de 1857 avant d’être cité mot pour mot.
Le boulet que réclamait Martin du Bellay
Martin du Bellay, présent à la bataille, attribue le naufrage à l’artillerie des galères dans ses Mémoires, publiés à Paris en 1569, et décrit une mer calme où les galères manœuvraient à leur gré devant des vaisseaux anglais immobiles. Le Trust se demande si les Français ne cherchaient pas à habiller d’un succès une invasion manquée. L’expédition visait à reprendre Boulogne, selon François Nawrocki, biographe de d’Annebault ; elle se solde par un débarquement repoussé dans l’île de Wight et une retraite le 23 juillet.
Dominic Fontana, géographe à l’université de Portsmouth, a donné à cette version son argumentation la plus solide, et elle ne doit rien à l’amour-propre national. La peinture de la bataille commandée par Sir Anthony Browne, grand écuyer du roi, pour sa demeure de Cowdray House, dans le Sussex, a brûlé en 1793 ; il en reste la gravure de James Basire publiée en 1778 par la Society of Antiquaries de Londres, 55 centimètres sur 177, où l’on voit les mâts de la Mary Rose au-dessus de l’eau et des corps qui flottent. En replaçant navires et forts sur une cartographie numérique et en reconstituant les courants du 19 juillet, Fontana montre que de huit heures à midi le courant tourne vers les Français l’étrave des vaisseaux anglais au mouillage, lesquels n’ont aucun canon tirant droit devant. Pendant quatre heures, les galères auraient pu viser leurs proues presque sans riposte. Il relève une pompe partiellement démontée et la bouche d’un grand canon, catalogué M10, qui porte peut-être la trace d’un coup, puis imagine un navire alourdi par une voie d’eau, qui cherche à s’échouer sur le banc de Spitbank, à 600 mètres, et gîte un peu trop longtemps. Il écrit lui-même que sa thèse restera une possibilité parmi d’autres tant que la proue n’aura pas été retrouvée.
La coque ne tranche pas. Le magazine The Past relève qu’aucune trace de dommage de combat n’apparaît sur la partie conservée, et Fontana situe justement l’impact dans ce qui manque, puisque la proue était déjà absente lors de la tranchée ouverte en 1978 et que le flanc bâbord a été rongé par la mer. Un boulet de granit semblable à ceux qu’on trouve en France, découvert sur le pont principal, était rangé dans un coffre à munitions, et cette pierre existe aussi dans l’ouest de l’Angleterre.
La thèse de la surcharge, enfin, invoque la refonte de 1536, qui a ajouté des sabords et de l’artillerie. Le Trust objecte que les calculs de poids restent dans les limites de sécurité et que le navire avait traversé la Manche avec ses canons. Tous s’accordent sur l’entrée de l’eau par des sabords ouverts, et divergent sur ce qui a fait gîter le navire assez longtemps pour les noyer.
Jacques Francis
Dès août 1545, deux Vénitiens établis à Southampton, Petre de Andreas et Symone de Maryne, passent des câbles sous la coque et les tendent entre deux caraques de 700 tonneaux, avec trente marins vénitiens et soixante anglais. Le 9 août, ils n’ont réussi qu’à briser les mâts, et on les congédie en décembre contre 40 marcs. Quand le chantier est abandonné en 1552, les dépenses de récupération atteignent 559 livres 8 shillings 7 pence.
L’Amirauté engage en 1546 un autre Vénitien, Piero Paolo Corsi, qui ne cherche plus le navire mais ses canons. Son meilleur plongeur s’appelle Jacques Francis. Né, selon ses dires, dans une « île de Guinée » que l’historien Kevin Dawson identifie probablement à Arguin, au large de l’actuelle Mauritanie, il dirige une équipe où figurent d’autres Africains, dont John Ik et George Blacke. Lorsque des marchands italiens accusent Corsi de vol devant la Haute Cour de l’Amirauté, Francis dépose en latin, le 8 février 1547/1548, l’année anglaise commençant alors au 25 mars (toutes les dates antérieures à 1582 sont ici celles du calendrier julien). La déposition est conservée aux National Archives, à Kew, sous la cote HCA 13/93, f. 202v-203r. Les marchands le disent esclave et né hors de la chrétienté pour faire écarter son témoignage ; il se présente comme famulus, serviteur, et la cour l’entend. Gustav Ungerer, qui a exhumé l’affaire en 2005, en fait probablement le premier témoin noir devant une juridiction anglaise, et l’esclave de Corsi ; Dawson conteste ce second point, faute de toute revendication de Corsi et de tout statut légal de l’esclavage en Angleterre.
Les récupérateurs remontent des canons et des ancres. La coque, elle, reste au fond près de trois siècles.
Des bombes de fonte dans la cale
En juin 1836, des pêcheurs de Gosport accrochent leurs filets sur un obstacle. John Deane et William Edwards, qui travaillent tout près sur l’épave du Royal George, en remontent un canon de bronze avant le 18 juillet. En 1840, John Deane revient avec des bombes de fonte pour dégager la cale, d’où sortent la base du grand mât, débitée en couvertures de livres et en tabatières, et des arcs aujourd’hui aux Royal Armouries de Leeds. Il faut attendre 1965 pour que le plongeur Alexander McKee et l’archéologue Margaret Rule reprennent la recherche, guidés par une carte de 1841 puis par le sonar. Le 1ᵉʳ mai 1971, Percy Ackland touche les premières membrures d’une coque couchée sur tribord à 60 degrés de la verticale.
Le Mary Rose Trust naît en 1979, et plus de 500 plongeurs bénévoles se relaient sur le site jusqu’au 11 octobre 1982, quand la grue flottante Tog Mor hisse la coque. Hors de l’eau, ce bois gorgé d’eau aurait pu perdre jusqu’à la moitié de son volume en séchant. On l’asperge d’eau douce refroidie, puis, à partir du 30 septembre 1994, de polyéthylène glycol, une cire soluble mise au point pour le Vasa, qui remplace l’eau dans les cellules du bois ; 315 buses en pulvérisent environ 40 000 litres par jour. Les jets sont coupés le 29 avril 2013, quatre semaines avant l’ouverture du nouveau musée, et la coque sèche trois ans dans une enceinte réglée à 20 degrés et 55 % d’humidité relative, qui en extrait plus de 100 tonnes d’eau. En 2016, les cloisons qui la séparaient des visiteurs depuis l’ouverture du musée sont démontées.
Morue d’Islande et herminettes à étrier
Pour l’archéologie de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, l’épave offre une situation rare, des morts dont on connaît le jour et la cause. La fouille a livré les restes d’au moins 179 membres d’équipage, dont 92 squelettes assez complets pour être étudiés un à un, selon la thèse soutenue en 2022 à Southampton par Emily Mitchell. En 2021, Jessica Scorrer et sept coauteurs ont mesuré cinq familles d’isotopes dans les dents de huit d’entre eux. Cinq ont grandi dans l’ouest de la Grande-Bretagne, dont un « jeune marin » à la morphologie crânienne évocatrice d’une ascendance africaine. Jusqu’à trois, écrivent les auteurs avec précaution, auraient passé leur enfance sous un climat plus chaud. Pour le « charpentier », ils proposent l’intérieur du sud-ouest ibérique, en recoupant ses valeurs avec quatre herminettes à étrier de type espagnol et des monnaies espagnoles trouvées dans sa cabine.
Les vivres venaient d’aussi loin. En 2015, l’équipe de William Hutchinson, de l’université de Hull, a croisé ADN ancien et isotopes sur onze os de morues stockées à bord. Trois venaient du nord de la mer du Nord, sept du groupe Islande-mer de Barents et une de Terre-Neuve, attribution avancée avec plus de réserve. Toutes avaient été pêchées au loin, alors que l’Angleterre avait ses propres pêcheries.
Un chien partageait leur sort. Hatch, retrouvé près de la cabine des charpentiers, était un jeune mâle de dix-huit à vingt-quatre mois, de type terrier au pelage brun, porteur d’un variant du gène SLC2A9 lié à l’hyperuricosurie ; une équipe de l’université de Portsmouth l’a lu en 2014 dans l’ADN d’une de ses dents.
Salle 58b
Combien d’objets la Mary Rose a-t-elle rendus ? Le décompte change avec le compteur, quelque 19 000 pour le musée ouvert en 2013, plus de 20 000 sur une autre page du Trust et plus de 25 000 dans l’article de 2014 consacré au chien. Une partie a quitté l’épave dès les années 1840, vendue après les plongées de John Deane puis dispersée dans plusieurs collections.
À Londres, au Victoria and Albert Museum, l’un de ces objets est exposé dans la salle 58b des British Galleries sous le numéro C.9-2002. C’est une cruche de grès au sel faite à Cologne vers 1540, haute de 20 centimètres, ornée d’un masque barbu, que le musée dit presque certainement issue du navire. Sa notice raconte le naufrage à sa façon, en attribuant la gîte fatale à une rafale aggravée par le poids des canons de bronze ajoutés peu avant, l’explication même que le Mary Rose Trust, à Portsmouth, écarte en rappelant que le navire avait traversé la Manche avec la même artillerie.
Pour aller plus loin
Ce sujet croise le naufrage du Vasa à Stockholm en 1628, dont la coque a servi de banc d’essai au traitement par polyéthylène glycol repris à Portsmouth. Il rejoint aussi la présence africaine dans l’Angleterre des Tudors, dont Jacques Francis est l’un des visages documentés, et le combat de Saint-Mathieu, le 10 août 1512, où la Mary Rose tire au combat pour la première fois connue.
La Mary Rose était un grand navire de guerre du roi d’Angleterre Henri VIII. Construite à Portsmouth en 1510-1511, elle a coulé le 19 juillet 1545 dans le Solent, le bras de mer qui sépare Portsmouth de l’île de Wight, pendant un combat contre une flotte française venue attaquer l’Angleterre. Sa coque a été remontée en 1982. Elle permet aujourd’hui d’étudier des hommes morts le même jour, au même endroit.
Un naufrage sous les yeux du roi
Ce jour-là, il n’y a presque pas de vent. Les navires anglais, qui avancent à la voile, restent bloqués près du port. Les galères françaises, poussées par des rameurs, peuvent s’approcher et tirer. Le soir, la Mary Rose coule devant le château de Southsea d’où le roi regarde la bataille. Elle avait à bord environ 400 à 500 hommes. Seule une trentaine survit.
Quatre jours plus tard, l’ambassadeur de l’empereur Charles Quint, présent à Portsmouth, écrit ce qu’un survivant lui a raconté. Le navire venait de tirer avec les canons d’un côté et tournait pour tirer de l’autre. Le vent l’a penché, et l’eau est entrée par les sabords, ces ouvertures percées dans la coque pour les canons, qu’on avait laissés ouverts. C’est le seul récit connu d’un homme qui était à bord, et personne n’a noté son nom.
Une autre version, française
Un témoin français, Martin du Bellay, affirme au contraire que les canons des galères ont coulé le navire. Un géographe de Portsmouth, Dominic Fontana, a repris cette idée. Il a étudié une grande gravure de la bataille, publiée en 1778 d’après une peinture aujourd’hui brûlée, et il a calculé les courants du 19 juillet. Selon lui, les galères ont pu tirer pendant des heures sur l’avant des navires anglais, immobilisés par le calme. La Mary Rose aurait pris l’eau, puis trop penché.
Personne ne peut trancher. L’avant du navire manque, et son côté gauche a été rongé par la mer. Tout le monde s’accorde seulement sur un fait, l’eau est entrée par des sabords ouverts.
Des plongeurs venus d’Afrique
Dès 1545, on essaie de remonter le navire, sans succès. L’année suivante, un Italien, Piero Paolo Corsi, est chargé de récupérer au moins les canons. Son meilleur plongeur s’appelle Jacques Francis. Il est probablement né sur une île au large de l’actuelle Mauritanie. Lors d’un procès en Angleterre, en 1548, il vient témoigner. Ses adversaires disent qu’il est esclave pour qu’on ne l’écoute pas. Il répond qu’il est un serviteur, et le tribunal accepte son témoignage. Un historien pense qu’il est probablement le premier témoin noir devant un tribunal anglais.
Quatre siècles au fond, puis le musée
En 1836, des pêcheurs accrochent leurs filets sur l’épave. Des plongeurs la fouillent alors brutalement, jusqu’à utiliser des bombes, puis l’abandonnent. En 1965, un plongeur, Alexander McKee, et une archéologue, Margaret Rule, se lancent à sa recherche. Le navire est retrouvé en 1971. Plus de 500 plongeurs bénévoles le fouillent pendant des années, et la coque est remontée le 11 octobre 1982.
Le bois, gorgé d’eau, aurait pu rétrécir de moitié en séchant. On l’a donc arrosé pendant des années, d’abord avec de l’eau froide, puis avec une cire qui prend la place de l’eau dans le bois. On ne l’a laissé sécher qu’à partir de 2013, dans une salle chauffée, où il a perdu plus de 100 tonnes d’eau.
Des dents, des os et un chien
Les restes d’au moins 179 marins ont été retrouvés. L’analyse chimique des dents de huit d’entre eux montre que cinq ont grandi dans l’ouest de la Grande-Bretagne, et que jusqu’à trois venaient probablement de pays plus chauds. L’un d’eux était peut-être originaire du sud-ouest de la péninsule Ibérique. Les morues stockées dans les cales avaient été pêchées très loin, jusqu’au large de l’Islande. On a même retrouvé le squelette du chien du bord, un jeune terrier.
La lettre de l’ambassadeur, la reconstitution des marées, la déposition de Jacques Francis et la cruche de Cologne exposée à Londres sont détaillées dans l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Anthony Roll, inventaire illustré de la flotte d’Henri VIII remis au roi par Anthony Anthony en 1546, premier rouleau, notice de la Mary Rose : 700 tonneaux, 415 hommes, 15 canons de bronze et 76 bouches à feu de fer, 250 arcs d’if Pepys Library, Magdalene College, Cambridge ; le rouleau des galéasses est conservé séparément à la British Library, Add. MS 22047
- François Van der Delft à Charles Quint, Portsmouth, 23 juillet 1545, avec post-scriptum du 24 juillet, récit du survivant flamand Vienne, archives impériales ; traduction anglaise dans Martin A. S. Hume (éd.), Calendar of State Papers, Spain, vol. 8, 1545-1546, Londres, His Majesty’s Stationery Office, 1904, n° 101, p. 185-194
- John Vowell, dit Hooker, vie de Sir Peter Carew, d’après le manuscrit de sa main ; éd. John Maclean, The Life and Times of Sir Peter Carew, Kt., Londres, Bell & Daldy, 1857, passage sur la perte de la Mary Rose, page [À VÉRIFIER] exemplaire numérisé de la Cornell University Library
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Sources primaires (suite)
- Martin du Bellay, Les Mémoires de Mess. Martin Du Bellay, seigneur de Langey, Paris, Pierre L’Huillier, 1569, in-folio, récit de la campagne navale de 1545, cité d’après la traduction anglaise publiée par Dominic Fontana Bibliothèque nationale de France, Réserve des livres rares, RES FOL-LB30-15, exemplaire numérisé sur Gallica
- The Encampment of the English Forces near Portsmouth, gravure de James Basire d’après l’aquarelle de John et Charles Sherwin, copie de la peinture de Cowdray House détruite en 1793, publiée en 1778, deux plaques, 55 × 177 cm Society of Antiquaries of London, Burlington House
- Déposition de Jacques Francis devant la Haute Cour de l’Amirauté, en latin, 8 février 1547/1548 (a. s.) The National Archives, Kew, HCA 13/93, f. 202v-203r
- Coque de la Mary Rose, flanc tribord avec des portions de cinq ponts, relevée le 11 octobre 1982 Mary Rose Museum, Portsmouth Historic Dockyard
- Cruche de grès au sel à masque barbu dite Bartmann, Cologne, vers 1540, h. 20 cm, repêchée près de l’épave Victoria and Albert Museum, Londres, British Galleries, salle 58b, C.9-2002
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « The secret past of George Carew » Mary Rose Trust, blog du muséehttps://maryrose.org/blog/historical/museum-blogger/carews-dodgy-past/
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- « The life and times of Sir Peter Carew, kt., (from the original manuscript,) » Internet Archive, numérisation de la Cornell University Libraryhttps://archive.org/details/cu31924027957699
- « Les mémoires de Mess. Martin Du Bellay », notice de l’édition de 1569 BaTyR, Base de typographie de la Renaissance, université de Tourshttps://batyr.univ-tours.fr/fr/ouvrage/629/
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- « Mary Rose : Tudor painting and tidal analysis offer clues as to why it sank », par Dominic Fontana The Conversationhttps://theconversation.com/mary-rose-tudor-painting-and-tidal-analysis-offer-clues-as-to-why-it-sank-64987
- « The Mary Rose and the Cowdray Engravings » site de Dominic Fontanahttp://www.dominicfontana.co.uk/dominic/maryrose/
- « The Encampment of the British Forces near Portsmouth, 1545 » Society of Antiquaries of Londonhttps://www.sal.org.uk/collections/explore-our-collections/collections-highlights/the-encampment-of-the-british-forces-near-portsmouth-1545-2/
- « The ‘Cowdray engraving’ » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/discover/history/the-cowdray-engraving/
- « The Mary Rose : celebrating three decades of research » The Pasthttps://the-past.com/feature/the-mary-rose-celebrating-three-decades-of-research/
- « Recovery attempts – 1545-1552 » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/discover/history/recovery-1545/
- « Salvage : 1836-1843 » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/discover/history/salvage-1836/
- « Raising the Mary Rose » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/discover/history/recovering-the-mary-rose/
- « Conservation of the ship » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/discover/conservation/the-ship/
- « Mary Rose enters final phase of conservation » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/mary-rose-enters-final-phase-of-conservation/
- « The Effects of Mary Rose Conservation Treatment on Iron Oxidation Processes and Microbial Communities Contributing to Acid Production in Marine Archaeological Timbers » PubMed Central, National Library of Medicinehttps://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3929279/
- « Case Study : Mary Rose - Controlling the Environment for More than 30 Years » Museums + Heritage Advisorhttps://museumsandheritage.com/advisor/posts/case-study-mary-rose-controlling-the-environment-for-more-than-30-years/
- « Cod bones reveal globalised fish trade in Tudor England » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/cod-bones-reveal-globalised-fish-trade-in-tudor-england/
- « Hatch, the ship’s dog » Mary Rose Trusthttps://maryrose.org/meet-the-crew/hatch/
- « An old dog and new tricks : genetic analysis of a Tudor dog recovered from the Mary Rose wreck » University of Portsmouth Research Portalhttps://researchportal.port.ac.uk/en/publications/an-old-dog-and-new-tricks-genetic-analysis-of-a-tudor-dog-recover/
- « Bartmann jug », notice C.9-2002 Victoria and Albert Museum, Explore the Collectionshttps://collections.vam.ac.uk/item/O65763/bartmann-jug-unknown/


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