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Mansa Moussa : ce que les sources disent vraiment de sa fortune

Afriques médiévalesMonde islamique12 septembre 202632 sources vérifiées
attributed to Abraham Cresques / Wikimedia Commons
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Le principal témoin de la fortune de Mansa Moussa ne l’a jamais rencontré. Shihâb al-Dîn al-ʿUmarî, secrétaire de la chancellerie mamelouke, arrive au Caire après le passage du roi du Mali et consigne ce qu’on lui raconte, les émirs qui avaient reçu le souverain, les marchands qui l’avaient vu payer. Son informateur le plus utile est un cheikh nommé Abû Saʿîd ʿUthmân al-Dukkâlî, qui avait passé trente-cinq ans au Mali et dont Nehemia Levtzion a montré en 1963 qu’il fournit l’ossature de ce que Le Caire a retenu de ce règne.

Le sultanat du Mali n’a pas laissé d’archives

À partir de 1312 environ, le royaume que dirige Moussa s’étend du haut Sénégal à la boucle du Niger, avec Gao et Tombouctou dans son orbite à la fin du règne. Il n’en subsiste aucun registre fiscal, aucune quittance, aucun acte de chancellerie, aucun inventaire de trésor. Hadrien Collet, qui lui a consacré en 2022 une enquête de quatre cent quatre-vingts pages, part de cette contrainte et écrit l’histoire du royaume comme celle des regards portés sur lui de l’extérieur. Trois auteurs de langue arabe portent l’essentiel du poids. Al-ʿUmarî compile au Caire entre 1342 et 1349. Vingt ans après la mort de Moussa, en 1352, Ibn Battûta atteint le Soudan et en repart au début de 1353, sous le règne de Mansa Sulaymân, ce qui fait de lui le seul témoin oculaire conservé de la cour du Mali, trop tard pour le souverain dont il est question ici. Ibn Khaldûn écrit plus tard encore, au Caire, à la fin du XIVᵉ siècle, à partir d’informateurs qui lui transmettent une liste de rois, et Ralph Austen et Jan Jansen ont montré en 1996 que cette liste porte la marque de la transmission orale qui la lui avait livrée, avec ses effets de symétrie, ses durées rondes et ses règnes qui se répondent d’une génération à l’autre. L’écart entre l’événement et le document se compte en décennies pour le meilleur des trois témoins, en un demi-siècle pour le dernier, et il ne disqualifie aucun des textes, il oblige à dire de quelle main chaque chiffre est tombé sur la page.

Le comput n’arrange rien. Parti en 724 de l’hégire, le pèlerinage s’achève en 725, deux années lunaires qui chevauchent 1324 et 1325 de notre calendrier, et les annalistes du Caire datent par l’hégire quand les travaux modernes convertissent. Quant au mot « médiéval », il est ici un cadre importé, puisque le Sahel occidental se compte par les hégires et par les règnes, et l’on ne s’en sert que par commodité, une fois signalé qu’il fabrique de faux synchronismes dès qu’on le prend au sérieux.

Trois siècles plus tard, deux chroniques rédigées à Tombouctou complètent le tableau, et l’une pose un problème d’un autre ordre. Le Târîkh al-fattâsh publié en 1913 par Octave Houdas et Maurice Delafosse fond en réalité deux textes, une chronique du XVIIᵉ siècle et une réécriture du XIXᵉ due à un lettré peul, Nûh b. al-Tâhir, qui travaillait à légitimer le califat de Hamdallahi. Mauro Nobili et Mohamed Shahid Mathee l’ont démontré en 2015 dans History in Africa, à partir de manuscrits inconnus des éditeurs français, de sorte que toute information sur Moussa venue de cet ouvrage exige au préalable qu’on sache de quelle strate elle provient.

Quatre cents milliards de dollars, et leur date de naissance

Le chiffre a une origine datée. En octobre 2012, le site Celebrity Net Worth publie un palmarès des vingt-cinq plus grandes fortunes de l’histoire en dollars de 2012, et Moussa y figure au premier rang avec 400 milliards, devant la famille Rothschild à 350 et John D. Rockefeller à 340. NPR en fait une brève le 16 octobre. La presse américaine reprend le palmarès dans la foulée, en relevant que les vingt-cinq fortunes cumulées atteignent 4 317 milliards et que quatorze des vingt-cinq noms sont américains.

Aucun document fiscal du Mali n’a survécu. Pas un registre, pas une quittance.

Convertir manque de tout ce qu’il faudrait pour convertir. Aucune série de prix n’existe pour le Sahel du XIVᵉ siècle. Le patrimoine du souverain et les ressources de l’État ne se séparent pas dans une monarchie de ce type. Et le pouvoir d’achat de 1324 n’a pas d’équivalent qu’on puisse rapporter à celui de 2012 sans fabriquer un artefact. La difficulté vaut pour Auguste comme pour les Fugger, et c’est la raison pour laquelle les historiens de l’économie laissent ce genre de nombre aux sites de patrimoines.

Ce qui tient se dit sans amortisseur. Le Mali contrôlait ou taxait la circulation de l’or tiré des gisements alluviaux du Bambouk et du Bouré, sur le haut Sénégal et le haut Niger, et ce métal partait au nord par les pistes sahariennes alimenter la frappe monétaire du Maghreb puis celle de l’Europe latine. L’or servait alors de monnaie internationale en Méditerranée, et le roi qui en tenait la source pesait dans les affaires du monde connu. Sur le reste, l’information arrivait déformée, et al-ʿUmarî rapporte sans broncher que l’or pousserait dans le sol du pays des Noirs comme une plante et se récolterait deux fois l’an.

Le cours de l’or au Caire

L’épisode le plus cité tient en une phrase d’al-ʿUmarî. Le roi et sa suite auraient répandu tant d’or au Caire qu’ils « en abaissèrent le taux et en avilirent le cours », et douze ans plus tard le métal ne serait pas revenu à son niveau. Al-Maqrîzî, qui écrit un siècle plus tard, ajoute trois jours de campement au pied des pyramides. Le sultan al-Nâsir Muhammad fit remettre au visiteur des robes d’honneur, des chevaux sellés et une calotte de mousseline ornée d’emblèmes califiens ; une coiffe mamelouke de soie et d’or du même type est conservée au Cleveland Museum of Art sous le numéro 1985,5.

Warren Schultz, spécialiste de l’histoire monétaire mamelouke, a repris ce point dans un volume d’hommages paru en 2006. D’après lui, deux choses distinctes doivent être séparées. Al-ʿUmarî semble d’abord être la seule source mamelouke conservée à imputer à Moussa une baisse longue de douze ans. Replacé ensuite dans les taux de change relevés pour Le Caire, l’épisode apparaît comme une perturbation parmi d’autres, au même titre que la liquidation massive d’objets d’orfèvrerie par des émirs en 725 de l’hégire ou que l’or tiré du palais d’un grand émir mis à sac en 742.

Le camp adverse garde du solide, et il faut le dire dans sa version forte. Que le cours de l’or ait fléchi au Caire pendant et après le séjour de 1324 n’est contesté par personne, Schultz compris. L’événement est attesté, sa mesure ne l’est pas. Il faut d’ailleurs une quantité de métal peu commune pour qu’un marché de la taille de celui du Caire enregistre le passage d’une caravane, et pour qu’on en parle encore à un fonctionnaire arrivé une décennie plus tard.

Un Andalou promu architecte par Heinrich Barth

Moussa ramène du pèlerinage un poète et juriste grenadin, Abû Ishâq Ibrâhîm al-Sâhilî, mort à Tombouctou le 15 octobre 1346. Selon Ibn Khaldûn, il reçut douze mille mithqals de poudre d’or pour une salle d’audience élevée dans la ville de Mali. C’est le seul chantier que les sources arabes lui attribuent fermement, et John Hunwick a montré que son rôle y ressemble davantage à une conduite d’opération qu’à une maîtrise d’œuvre au sens où nous l’entendons.

Le reste est une construction savante, dont Suzan Aradeon a retracé la fabrication en 1989 dans le Journal des africanistes. En 1857, Heinrich Barth agrège dans une annexe de son récit de voyage les mentions explicites et les conjectures qui circulaient sur al-Sâhilî, sans dire d’où il les tient. Maurice Delafosse durcit ensuite la chose en un « style soudanais » qu’un Andalou aurait importé du Maghreb. Les faits contredisent ce scénario, puisque des clercs et des marchands nord-africains vivaient dans la région avant l’arrivée d’al-Sâhilî, que les mosquées et les pèlerinages royaux ouest-africains lui sont antérieurs, et que les formes des mosquées de la boucle du Niger renvoient d’abord aux mosquées sahariennes et aux manières de bâtir locales. La mosquée Djingareyber de Tombouctou, bâtie en banco, cette terre crue mêlée de paille qu’il faut recrépir chaque année après les pluies, a été relevée assez de fois pour qu’aucune de ses parois ne remonte au XIVᵉ siècle.

Niani, un siècle de fouilles

En 1923, dans le Bulletin du Comité d’études historiques et scientifiques de l’Afrique occidentale française, l’administrateur Jules Vidal publie coup sur coup deux articles plaçant la capitale du Mali à Niani, sur le Sankarani, dans l’actuelle Guinée. L’hypothèse traverse la période coloniale, survit aux indépendances, et Wladyslaw Filipowiak la met à l’épreuve par la fouille dans les années 1960 et 1970.

François-Xavier Fauvelle a repris le dossier archéologique en 2012 dans P@lethnologie et conclut à l’absence de tout argument en faveur de cette identification, faute d’occupation du XIVᵉ siècle qui corresponde à une capitale royale. Hadrien Collet avait montré l’année suivante comment l’hypothèse s’était bâtie sous la plume des historiens coloniaux, indépendamment des données de terrain, avant d’être partiellement défaite à partir des années 1970.

Les localisations proposées depuis un siècle couvrent une aire de près de six cents kilomètres de diamètre, ce qui renseigne davantage sur l’histoire de la discipline que sur la géographie du royaume. Autant dire qu’on ne sait pas trancher. La salle d’audience payée douze mille mithqals n’a donc pas de site, et la ville que les auteurs arabes appellent simplement Mali n’a pas de coordonnées.

Peint à Majorque quarante ans plus tard

Sur le tableau III de l’Atlas catalan, attribué à Abraham Cresques et réalisé vers 1375, un roi couronné siège au sud du Sahara, un sceptre dans une main et une pépite dans l’autre. La légende le nomme « Mussé Melly, seigneur des nègres de Guinée » et le dit le plus riche seigneur du pays, à cause de l’abondance d’or qu’on recueille sur ses terres. Douze demi-feuilles de parchemin de 64 sur 25 centimètres, dessinées à Majorque quarante ans après la mort du souverain, d’après ce que rapportaient les marchands. Sur la même feuille chemine un nomade voilé à dos de chameau, et le texte signale un animal nommé Lemp dont le cuir fait de bonnes targes, l’Atlas mêlant ce qui vient des routes commerciales et ce qui vient des livres.

Les nombres, eux, ont la vie dure. La notice qui accompagne aujourd’hui cette image à la Bibliothèque nationale de France reprend les 60 000 hommes et les 12 000 esclaves du cortège, et fait courir le règne de 1312 à 1332, quand la plupart des ouvrages de référence le terminent en 1337. Nawal Morcos Bell avait posé le problème dès 1972, la durée de vingt-cinq ans attribuée au règne et les dates de son fils Maghan tirant vers 1332, tandis qu’Ibn Khaldûn signale en 1337 une ambassade malienne venue féliciter les Zianides pour la prise de Tlemcen. Des deux dates, la seconde paraît mieux appuyée, parce qu’elle repose sur un fait extérieur au Mali et daté par une autre chancellerie. La divergence, elle, se lit toujours entre deux notices d’établissements sérieux.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise l’histoire de Tombouctou et de ses manuscrits, où la datation des textes se pose dans les mêmes termes. Il rejoint le voyage d’Ibn Battûta au Soudan en 1352-1353, ainsi que les routes transsahariennes du sel et de l’or, qui reliaient les gisements du Bouré aux ateliers monétaires du Maghreb.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Al-ʿUmarî, *Masâlik al-absâr fî mamâlik al-amsâr*, notice sur le royaume du Mali, compilée au Caire entre 1342 et 1349 d’après des informateurs, dont le cheikh Abû Saʿîd ʿUthmân al-Dukkâlî texte français dans J. Cuoq, *Recueil des sources arabes concernant l’Afrique occidentale*
  2. Ibn Khaldûn, *Kitâb al-ʿIbar*, notice sur les rois du Mali, mention de la salle d’audience d’al-Sâhilî et de l’ambassade malienne de 1337 à Tlemcen traduction anglaise dans Levtzion et Hopkins, *Corpus of Early Arabic Sources for West African History*
  3. Ibn Battûta, *Tuhfat al-nuzzâr* (*Rihla*), voyage au Soudan, arrivée en 1352 et départ au début de 1353 sous le règne de Mansa Sulaymân *Voyages*, III, trad. C. Defrémery et B. R. Sanguinetti, Paris, La Découverte, 1997
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Sources primaires (suite)

  1. Al-Maqrîzî, *Sulûk li-maʿrifat duwal al-mulûk*, mention à l’année 724 de l’hégire du séjour de Mûsâ au pied des pyramides
  2. Atlas catalan, attribué à Abraham Cresques, vers 1375, manuscrit enluminé sur parchemin, 12 demi-feuilles de 64 × 25 cm, figure et légende de « Mussé Melly » au tableau III BnF, département des Manuscrits, Espagnol 30
  3. *Târîkh al-fattâsh*, édition d’Octave Houdas et Maurice Delafosse, 1913, texte composite associant une chronique du XVIIᵉ siècle et une réécriture du XIXᵉ siècle attribuée à Nûh b. al-Tâhir
  4. Coiffe rayée de soierie inscrite, Égypte ou Syrie, période mamelouke, XIVᵉ siècle, lampas, soie et or, 14 × 15,5 × 10,5 cm The Cleveland Museum of Art, achat du J. H. Wade Fund, 1985,5

Bibliographie

  1. Hadrien Collet, *Le sultanat du Mâlî. Histoire régressive d’un empire médiéval (XXIᵉ-XIVᵉ siècle)*, Paris, 2022, 480 p., ISBN 978-2-271-13979-5 CNRS Éditions
  2. Hadrien Collet, « Échos d’Arabie. Le pèlerinage à La Mecque de Mansa Musa (724-725/1324-1325) d’après de nouvelles sources », *History in Africa* 46, 2019 Cambridge University Press
  3. Hadrien Collet, « L’introuvable capitale du Mali. La question de la capitale dans l’historiographie du royaume médiéval du Mali », *Afriques* 4, 2013, DOI 10,4000/afriques.1098 Afriqueshttps://doi.org/10.4000/afriques.1098
  4. François-Xavier Fauvelle-Aymar, « Niani Redux : en finir avec l’identification du site de Niani (Guinée-Conakry) à la capitale du royaume du Mali », *P@lethnologie* 4, 2012, p. 235-252 P@lethnologie
  5. François-Xavier Fauvelle, *Le Rhinocéros d’or. Histoires du Moyen Âge africain*, Paris, 2013, 319 p. Alma éditeur
  6. Warren C. Schultz, « Mansa Mūsā’s Gold in Mamluk Cairo : A Reappraisal of a World Civilizations Anecdote », dans Judith Pfeiffer et Sholeh A. Quinn (dir.), en collaboration avec Ernest Tucker, *History and Historiography of Post-Mongol Central Asia and the Middle East. Studies in Honor of John E. Woods*, Wiesbaden, 2006, xx-604 p., ISBN 978-3-447-05278-8 Harrassowitz Verlag
  7. Suzan B. Aradeon, « Al-Sahili : the historian’s myth of architectural technology transfer from North Africa », *Journal des africanistes* 59 (1-2), 1989, p. 99-131, DOI 10,3406/jafr.1989,2279 Journal des africanisteshttps://doi.org/10.3406/jafr.1989.2279
  8. John O. Hunwick, « An Andalusian in Mali : A Contribution to the Biography of Abū Isḥāq al-Sāhilī, c. 1290-1346 », *Paideuma* 36, 1990, p. 59-66 Frobenius-Institut
  9. Mauro Nobili et Mohamed Shahid Mathee, « Towards a New Study of the So-Called *Tārīkh al-fattāsh* », *History in Africa* 42, 2015, p. 37-73, DOI 10,1017/hia.2015,18 History in Africahttps://doi.org/10.1017/hia.2015.18
  10. Nehemia Levtzion, « The Thirteenth- and Fourteenth-Century Kings of Mali », *Journal of African History* 4 (3), 1963, p. 341-353 Journal of African History
  11. Nawal Morcos Bell, « The Age of Mansa Musa of Mali : Problems in Succession and Chronology », *The International Journal of African Historical Studies* 5 (2), 1972, p. 221-234, DOI 10,2307/217515 African Studies Center, Boston Universityhttps://doi.org/10.2307/217515
  12. Ralph A. Austen et Jan Jansen, « History, Oral Transmission and Structure in Ibn Khaldun’s Chronology of Mali Rulers », *History in Africa* 23, 1996, p. 17-28, DOI 10,2307/3171932 History in Africahttps://doi.org/10.2307/3171932
  13. Nehemia Levtzion et John F. P. Hopkins (dir.), *Corpus of Early Arabic Sources for West African History*, Cambridge, 1981 Cambridge University Press
  14. Joseph Cuoq, *Recueil des sources arabes concernant l’Afrique occidentale du VIIIᵉ au XVIᵉ siècle (Bilâd al-Sûdân)*, Paris, 1985, 515 p., « Sources d’histoire médiévale » 7 Éditions du CNRS

Sources en ligne

  1. « Nomade d’Afrique et le seigneur de Guinée » BnF, Les Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/image/0ce33594-50b3-4c79-9986-116699f7c942-nomade-afrique-et-seigneur-guinee
  2. « L’Atlas catalan » BnF, Les Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/sciences/la-terre-et-la-mer/b5a6b0cb-a51b-43f8-972a-83d7fd296e77-representer-terre-avant-16e-siecle/article/ade6953c-716d-4ca3-b1a8-f4d7a46e678d-atlas-catalan
  3. « L’Afrique du nord dans l’Atlas Catalan » BnF, Les Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/focus/5041a87a-3d77-4428-8cd2-ec66e952c818-afrique-nord-dans-atlas-catalan
  4. Atlas catalan, BnF Espagnol 30, vue du tableau III Gallicahttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b55002481n/f7.item
  5. « Le hadj de Mansa Moussa à La Mecque » Northwestern University Libraries, « Les caravanes de l’or, fragments d’époque »https://caravans.library.northwestern.edu/fr/tour/mansa-musas-hajj-to-mecca/
  6. « Niani Redux : en finir avec l’identification du site de Niani (Guinée-Conakry) à la capitale du royaume du Mali » Palethnologie, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/palethnologie/6288
  7. « L’introuvable capitale du Mali. La question de la capitale dans l’historiographie du royaume médiéval du Mali » Afriques, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/afriques/1098
  8. « Al-Sahili : the historian’s myth of architectural technology transfer from North Africa » Perséehttps://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_1989_num_59_1_2279
  9. « Échos d’Arabie. Le Pèlerinage à La Mecque de Mansa Musa (724-725/1324-1325) d’après des Nouvelles Sources » Cambridge Core, History in Africahttps://www.cambridge.org/core/journals/history-in-africa/article/abs/echos-darabie-le-pelerinage-a-la-mecque-de-mansa-musa-72472513241325-dapres-des-nouvelles-sources/6621DFBE19EDD839E80372C81529CF4A
  10. « Who’s The Richest Person In History ? », 16 octobre 2012 NPRhttps://www.npr.org/2012/10/16/162993083/whos-the-richest-person-in-history
  11. « Website names obscure 14th century African king the richest person in history » Fox Newshttps://www.foxnews.com/world/website-names-obscure-14th-century-african-king-the-richest-person-in-history
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