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Djenné : la grande mosquée de terre et la ville aux mille ans

BluesyPete / Wikimedia Commons
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Le pot brisé reposait sous un mur de fondation, vers quatre mètres et demi de profondeur, dans le sondage ouvert en 1999 au cœur de Djenné, la ville de la grande mosquée de terre, sur l’emplacement de l’ancien dispensaire colonial où devait s’élever un musée. Une inscription coranique y appelle la bénédiction sur une maison neuve, et sous le texte court un nombre souligné, 519. Lu comme une année de l’hégire, il donnerait 1125 ou 1126, et les deux archéologues qui dirigeaient la fouille, Susan Keech et Roderick J. McIntosh, ont aussitôt écrit que les couches environnantes ne pouvaient pas remonter si haut, le nombre commémorant peut-être un événement bien antérieur à la maison elle-même.

Zoboro, à trois kilomètres au sud-est

Au milieu du XVIIᵉ siècle, le chroniqueur al-Sa’dî savait déjà que la ville avait changé de place. « À l’origine, la ville avait été bâtie dans un endroit appelé Zoboro », écrit-il, et ce premier site se trouvait tout près, vers le sud. Le tertre correspondant, que l’on nomme Jenné-jeno, « l’ancienne Djenné » en songhaï, se dresse à trois kilomètres au sud-est de la ville actuelle, dans la plaine d’inondation du Bani. Les McIntosh y ouvrent leurs tranchées en 1977, puis en 1981, seize mois de terrain au total. Leur article de 1981 dans le Journal of African History part d’un constat historiographique précis : la date et la nature des premières mentions écrites avaient conduit les historiens à faire naître la ville au XIIIᵉ siècle, en même temps que Tombouctou, comme un produit du commerce transsaharien, ces mêmes historiens écartant les traditions orales qui plaçaient sa fondation au VIIIᵉ siècle. La fouille renverse le schéma. Des gens qui travaillent le fer occupent le tertre dès le IIIᵉ siècle avant notre ère, la pierre et le fer des premiers niveaux viennent de l’extérieur du delta, du cuivre sans doute saharien apparaît vers 400, et l’agglomération dépasse 33 hectares entre 750 et 1100. Riz, poisson, huile de poisson ont nourri selon les auteurs des échanges régionaux bien plus précoces qu’on ne l’admettait, si bien que Jenné-jeno aurait pris part à la fondation des marchés de la boucle du Niger, hypothèse que l’article présente comme telle.

Le point de départ a glissé depuis. La notice de l’UNESCO parle d’une occupation depuis 250 avant notre ère, le bilan présenté à Bamako en 2001 retient 200, et la synthèse parue en avril 2025 dans la revue Azania place la première installation au IIᵉ siècle avant notre ère. Une série de mesures au radiocarbone, la méthode qui date la matière organique par la décroissance du carbone 14, encore inédites dans le détail, y resserre la désertion autour de 1400, cinq dates du XIVᵉ siècle portant, au centre du tertre, sur deux fondations de maisons superposées.

Le vocabulaire médiéval, commode pour situer ces dates, ne correspond à aucun découpage local. Les archéologues du delta raisonnent par phases de céramique, de I à IV à Jenné-jeno, la troisième allant de 400 à 950, et les historiens par hégémonies successives, l’empire du Mali, l’empire songhaï, puis la domination marocaine installée en 1591.

Quatre mille deux cents ulémas autour d’un roi

Un seul texte raconte la première mosquée. Son auteur, Abderrahmane al-Sa’dî, a vécu à Djenné de 1629 à 1643, où il exerçait des fonctions judiciaires secondaires et des fonctions religieuses, et il achève son Tarikh es-Soudan en mars 1656, selon Robert Pageard. Le chapitre V de la traduction d’Octave Houdas, parue en 1900, s’ouvre à la page 22 sur un éloge de Djenné, « un des grands marchés du monde musulman », où se croisent les marchands du sel de Teghâzza et ceux de l’or de Bitou. La fondation par des païens y est placée au milieu du IIᵉ siècle de l’hégire, vers le milieu du VIIIᵉ siècle, et la conversion à la fin du VIᵉ, autour de 1200. Quatre siècles et demi séparent donc le récit de l’événement, sans que l’auteur nomme ici le moindre informateur. La graphie Konboro, celle de Houdas, est gardée ici puisque c’est sa traduction que l’on cite.

Le récit tient en quelques lignes. Décidé à embrasser l’islam, le sultan Konboro fait rassembler les ulémas présents sur le territoire de la ville, quatre mille deux cents selon le texte, abjure devant eux et leur demande trois prières : que l’homme chassé de son pays par la misère trouve à Djenné assez d’abondance pour oublier sa patrie, que les étrangers y soient plus nombreux que les natifs, et que Dieu ôte la patience aux marchands de passage pour qu’ils cèdent leurs pacotilles à vil prix. Puis il démolit son palais et élève à sa place le temple qui est, écrit al-Sa’dî, « la grande mosquée actuelle », avant de se loger dans un nouveau palais bâti à l’est. Son successeur ajoute les tours, et le suivant le rempart qui entoure l’édifice.

Les nombres de ce chapitre relèvent de l’éloge. Le territoire compterait 7 077 villages, si serrés qu’un message crié à une porte du rempart gagnait de proche en proche les abords du lac Débo, et Sonni Ali aurait assiégé la ville sept ans, sept mois et sept jours, « à ce que racontent les gens du pays ». Al-Sa’dî fragilise lui-même ce chiffre en rapportant aussitôt, d’après un saint homme, un siège de quatre ans, puis une note où le Sonni ne serait resté qu’un an et un mois à Djenné, et il laisse les versions côte à côte, à la manière d’un juriste qui verse au débat des témoignages qu’il ne peut départager.

Vue du dehors, note-t-il encore, la ville ressemble à une forêt tant les arbres y abondent, alors qu’une fois entré on ne croirait pas qu’il en pousse un seul dans la région.

La mémoire des maçons a pris le relais de la chronique. Trevor Marchand, anthropologue qui a travaillé comme apprenti sur les chantiers de la ville en 2001 et 2002, rapporte que les maîtres d’aujourd’hui attribuent le palais de Konboro à un personnage légendaire, Mallam Idriss, instituteur des maçons et fondateur du style de la ville.

Le chantier d’Ismaïla Traoré

Jusqu’au XIXᵉ siècle, écrit Jean-Louis Bourgeois dans l’étude qu’il a consacrée en 1987 aux grandes mosquées de Djenné, le sanctuaire était recrépi chaque année, puis il trouve un adversaire redoutable en Cheikou Amadou, fondateur de l’État peul du Macina, maître de la ville. En 1828, René Caillié y décrit une grande mosquée de terre à deux tours massives et peu élevées, abandonnée à des milliers d’hirondelles dont les nids empestent l’intérieur, si bien que l’on prie dans une petite cour extérieure. Félix Dubois, journaliste, passe à Djenné en 1895-1896 et publie en 1897, dans Tombouctou la mystérieuse, un plan et une vue restituée de l’ancienne mosquée telle qu’il se la figurait à partir des ruines.

Le chantier s’ouvre en 1906 et s’achève en 1907. Il est conduit par Ismaïla Traoré, chef des Barey, la corporation des maçons qui, selon la notice de l’UNESCO, se transmettent le métier de père en fils. Les bras, d’après la notice de Smarthistory, sont ceux de travailleurs asservis amenés des régions voisines par l’administration coloniale, et des joueurs de tambour et de flûte accompagnent le travail. Le travail forcé a laissé ailleurs une trace matérielle : en 1999, sous le sol de ciment du dispensaire, le contremaître de la fouille, maçon de métier, a reconnu au premier coup d’œil dans un mur de grosses briques irrégulières un ouvrage monté sous la contrainte.

Qui a dessiné l’édifice ? Félix Dubois, revenu à Djenné après la reconstruction, attribue en 1911, dans Notre beau Niger, la nouvelle mosquée à l’administration française. Bourgeois a pris le contre-pied en 1987, jugeant la conception d’abord africaine et réduisant l’apport français à une modeste somme d’argent, peut-être aussi aux arcs intérieurs, et la notice de Smarthistory relève qu’aucun document colonial connu ne soutient la thèse d’une construction française. L’UNESCO, de son côté, tient la reconstruction de 1906-1907 pour représentative de l’architecture religieuse locale.

L’édifice de 1907 vieillit comme vieillit la terre. En janvier 2009 commence une restauration financée par l’Aga Khan Trust for Culture et menée avec les corporations de maçons, le diagnostic ayant montré que les campagnes annuelles de crépissage, le renouvellement de l’enduit de banco, entretenaient les surfaces sans empêcher la structure de faiblir. Le 5 novembre 2009, après des pluies exceptionnelles, la partie haute de la tour sud de la façade est s’effondre, et quatre maçons qui s’apprêtaient à quitter l’échafaudage tombent au sol, légèrement blessés. La reconstruction de cette tour ouvrait le programme annoncé en décembre.

L’objection du sel et de l’or

Les historiens que Jenné-jeno a contredits n’avaient pas tout faux.

La ville qui porte aujourd’hui le nom de Djenné appartient bien au second millénaire. En 1994, sur trente-quatre carottages forés dans la ville, aucun n’a livré de céramique antérieure à 1000-1200. Le sondage de 1999 mesurait 6 mètres sur 4,75 et touchait le limon stérile vers 7 mètres ; sa céramique rangeait d’abord les couches profondes entre le XVᵉ et le XVIIᵉ siècle. Reprenant ce secteur avec des dates au radiocarbone, l’article d’Azania compte plus de 8 mètres de dépôts, reconnaît cinq cycles de construction et de nivellement avant le dispensaire, et place la première occupation à la fin du XIIIᵉ ou au XIVᵉ siècle, quand Jenné-jeno vivait ses derniers temps. Pendant quelques générations, les deux sites ont donc coexisté, et le déplacement dont parlait al-Sa’dî s’est probablement fait dans cet intervalle.

Le commerce à longue distance a bien façonné la ville de la mosquée. Al-Sa’dî le dit à sa façon en rattachant la fortune de Djenné au sel et à l’or, et les couches des XVIIᵉ au XIXᵉ siècle du sondage de 1999 le disent à la leur, avec plus de 37 objets importés pour 10 mètres cubes de terre, verre de bouteille, pierres à fusil, cauris et centaines de pipes à tabac, quand les unités fouillées à Jenné-jeno en livrent de 0,5 à 5, et deux d’entre elles aucun.

La correction inverse guette aussi. La rareté de ces importations à Jenné-jeno, leur répartition homogène et des tombes presque sans mobilier pourraient faire croire à une cité sans élite, mais les fouilleurs rappellent eux-mêmes que la richesse a pu s’afficher dans des tissus qui n’ont pas survécu. Publié en 1993, le « modèle du pouls » de Roderick McIntosh voyait dans les petits sites groupés autour du tertre des communautés de spécialistes vivant en même temps ; une étudiante de troisième cycle de la Southern Methodist University a bien retrouvé en 1997 des concentrations de fours séparées les unes des autres, mais le radiocarbone indique qu’elles n’ont pas servi à la même époque.

L’expression de « ville millénaire », qui donnait encore son titre en 1994 à l’ouvrage publié à Leyde par Rogier M. A. Bedaux et J. D. van der Waals, recouvre ainsi trois objets d’âges très différents, un tertre habité plus de quinze siècles, une ville d’environ sept siècles et une mosquée élevée en 1906-1907. La fondation qu’al-Sa’dî situe vers le milieu du VIIIᵉ siècle tombe d’ailleurs dans la troisième phase de Jenné-jeno, et la chronique garde peut-être, sans le savoir, la mémoire du vieux site, déserté plus de deux siècles avant que son auteur ne s’installe à Djenné.

Personne n’a daté la première mosquée

Aucun texte contemporain de Konboro n’est connu, et la conversion n’est datée que par un siècle de l’hégire donné en bloc dans une chronique de 1656. Bourgeois jugeait déjà très minces les indices sur la mosquée primitive, dont les dates avancées, rapporte-t-il, vont de 1200 à 1330 environ. Les tours que la chronique prête au successeur de Konboro et les deux tours basses vues par Caillié peuvent appartenir au même bâtiment comme à des reconstructions successives. Le sondage de 1999, avertissent ses auteurs, ne vaut que pour un point de la ville, et leurs analyses n’ont rien dit des raisons pour lesquelles on a quitté Jenné-jeno. À cette question, la tradition répond par la conversion, la ville ancienne, marquée par ses cultes, ayant été abandonnée pour la nouvelle selon le récit que rapporte Marchand, et aucune couche fouillée ne permet encore de vérifier ce lien.

Le temps joue contre la question. En 1981, les dépôts de Jenné-jeno étaient estimés à 1,3 million de mètres cubes ; vingt ans plus tard, l’érosion de certains secteurs en avait emporté environ un dixième, quelque 130 000 mètres cubes qu’il aurait fallu près de quatre ans à cent équipes de six personnes pour fouiller. Les pilleurs creusent eux aussi plus vite que les archéologues, écrivaient les fouilleurs en 2001, et la notice du Centre du patrimoine mondial, qui a porté les Villes anciennes de Djenné sur la Liste en péril en 2016, juge nécessaire de doter la Mission culturelle de la ville de moyens contre le pillage.

Loin du delta, une terre cuite montre ce que coûte l’absence de contexte. Au Metropolitan Museum de New York, galerie 341, une figure assise du XIIIᵉ siècle, haute de 25,4 centimètres, serre une jambe contre sa poitrine et laisse tomber la tête sur son genou. Sa notice la dit issue de Jenné-jeno et admet, au paragraphe suivant, que quelques fouilles contrôlées n’offrent qu’une esquisse très vague de ce que signifiaient ces figures. L’objet porte le numéro 1981 218 et il est entré dans les collections par achat en 1981, sans qu’aucun contexte de fouille ne figure sur la fiche qui l’accompagne au musée.

Pour aller plus loin

Djenné s’éclaire à côté de Tombouctou, dont la même chronique attribue la fondation à des Touareg de la fin du Vᵉ siècle de l’hégire et dont les manuscrits posent des questions voisines de datation et de conservation. L’empire du Mali et le pèlerinage de Kankan Moussa donnent le cadre politique des XIIIᵉ et XIVᵉ siècles, et la route transsaharienne du sel et de l’or relie ces villes du delta aux marchés du Maghreb.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Abderrahmane al-Sa’dî, *Tarikh es-Soudan*, achevé en 1656, chapitre V, « Description de Dienné ; notice historique à son sujet », fondation, conversion du sultan Konboro, mosquée, siège de Sonni Ali traduction d’Octave Houdas, Paris, Ernest Leroux, École des langues orientales vivantes, 1900, p. 22 et suivantes
  2. Tesson de poterie portant une bénédiction coranique pour une maison neuve et le nombre souligné 519, trouvé sous un mur de fondation vers 4,5 à 5 m de profondeur, sondage de 6 × 4,75 m sur le site de l’ancien dispensaire colonial (futur musée), Djenné, fouilles de 1999 lieu de conservation et numéro d’inventaire non indiqués dans le rapport consulté
  3. Figure assise, terre cuite, XIIIᵉ siècle, delta intérieur du Niger, 25,4 × 24,8 × 29,8 cm, entrée par achat en 1981, exposée galerie 341 The Metropolitan Museum of Art, New York, 1981 218
Voir les 20 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Grande mosquée de Djenné, terre crue (banco), reconstruite en 1906-1907 sous la direction d’Ismaïla Traoré, restaurée à partir de 2009 élément du bien « Villes anciennes de Djenné », Liste du patrimoine mondial, dossier 116rev
  2. René Caillié, *Journal d’un voyage à Temboctou et à Jenné dans l’Afrique centrale*, Paris, Imprimerie royale, 1830, 3 vol., description de la mosquée de Jenné en 1828 tome et page [À VÉRIFIER]
  3. Félix Dubois, *Tombouctou la mystérieuse*, Paris, Flammarion, 1897, plan et vue restituée de l’ancienne mosquée de Djenné page [À VÉRIFIER]
  4. Félix Dubois, *Notre beau Niger*, Paris, Flammarion, 1911, p. 185-189, jugement sur la mosquée reconstruite Flammarion

Bibliographie

  1. Roderick J. McIntosh et Susan Keech McIntosh, « The Inland Niger Delta before the Empire of Mali : Evidence from Jenne-Jeno », *Journal of African History* 22 (1), 1981, p. 1-22, DOI 10,1017/S0021853700018983 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/S0021853700018983
  2. Roderick J. McIntosh, « The Pulse Model : Genesis and Accommodation of Specialization in the Middle Niger », *Journal of African History* 34 (2), 1993, p. 181-212 Cambridge University Press
  3. Susan Keech McIntosh, Roderick J. McIntosh et alii [ordre des auteurs À VÉRIFIER], « “This blessed city” : excavations at the second-millennium AD trade town of Jenné (Inland Niger Delta, Mali) », *Azania : Archaeological Research in Africa* 60 (2), 2025, p. 165-232, DOI 10,1080/0067270X.2025,2479376 Taylor & Francishttps://doi.org/10.1080/0067270X.2025.2479376
  4. Jean-Louis Bourgeois, « The History of the Great Mosques of Djenné », *African Arts* 20 (3), mai 1987, p. 54-63 et 90-92 African Arts
  5. Trevor H. J. Marchand, *The Masons of Djenné*, Bloomington, 2009, xvi + 352 p. Indiana University Press
  6. Trevor H. J. Marchand, « The Djenné Mosque : World Heritage and Social Renewal in a West African Town », dans Oskar Verkaaik (dir.), *Religious Architecture : Anthropological Perspectives*, Amsterdam, 2013, p. 117-148 Amsterdam University Press
  7. Robert Pageard, « La marche orientale du Mali (Ségou-Djenné) en 1644, d’après le Tarikh es-Soudan », *Journal de la Société des Africanistes* 31 (1), 1961, p. 73-81 Société des africanistes, Persée
  8. Rogier M. A. Bedaux et J. D. van der Waals (dir.), *Djenné, une ville millénaire au Mali*, Leyde, 1994, 186 p. Rijksmuseum voor Volkenkunde

Sources en ligne

  1. « Villes anciennes de Djenné » UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/fr/list/116/
  2. « Les travaux de restauration de la Grande Mosquée de Djenné se poursuivent malgré de violentes intempéries », 15 décembre 2009 UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/fr/actualites/574/
  3. « Middle Niger artist - Seated figure - Middle Niger civilization » The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/art/collection/search/314362
  4. « Tarikh es-Soudan. 2 / par Abderrahman ben Abdallah ben ’Imran ben ’Amir es-Sa’di ; trad. de l’arabe [et éd.] par O. Houdas » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k272149.image
  5. « Journal d’un voyage à Temboctou et à Jenné dans l’Afrique centrale [...] T. 2 / par René Caillié » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104969j.image
  6. « Tombouctou la mystérieuse » Smithsonian Librarieshttps://library.si.edu/digital-library/book/tombouctoulamys00dubo
  7. « Results of recent excavations at Jenné-jeno and Djenné, Mali », Susan Keech McIntosh et Roderick J. McIntosh, communication au 11ᵉ Congrès panafricain de préhistoire, Bamako, février 2001 Rice University, département d’anthropologiehttps://anthropology.rice.edu/sites/g/files/bxs3341/files/inline-files/djennemuseumsite.pdf
  8. « Great Mosque of Djenné » Smarthistoryhttps://smarthistory.org/great-mosque-of-djenne/
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