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Le Portique d’Athènes : pourquoi « stoïcisme » vient d’un lieu

George E. Koronaios / Wikimedia Commons
9 min de lecture47 sources vérifiées
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Au premier livre des Vies, en I, 17, Diogène Laërce classe les écoles selon la manière dont elles ont reçu leur nom. Certaines le tiennent d’une ville, les mégariques, les érétriens, les cyrénaïques. D’autres d’une circonstance, comme les péripatéticiens, qui discutaient en marchant. D’autres d’un sobriquet moqueur, comme les cyniques. D’autres encore d’un maître, et ce sont les socratiques et les épicuriens. Pour les académiciens et les stoïciens, il range le nom dans une même rubrique, celle des écoles nommées d’après un endroit.

Le grec dit stoa, le français portique, par le latin porticus.

Un toit posé sur des colonnes

Une stoa est un abri long et étroit, ouvert par une colonnade sur un côté, fermé par un mur plein sur l’autre. Toute cité grecque en possédait plusieurs. Celle qui nous occupe borde le côté nord de l’agora d’Athènes, à l’endroit où la voie des Panathénées entre sur la place. Les fouilles américaines de 1980-1982, dirigées par T. Leslie Shear Jr. sur le terrain d’un ancien moulin à farine du 13, rue Hadrien, en ont dégagé l’extrémité occidentale, le bâtiment lui-même ayant été fouillé en 1981. Les blocs des marches font 0 999 mètre de long, et leur surface polie garde le lustre que des siècles de piétinement lui ont donné. Tirée du remblai des fondations, la céramique date la construction de la décennie 470-460. Le bâtiment avait une façade dorique et des colonnes ioniques à l’intérieur, si l’identification tient.

Contre le mur du fond courait une banquette. Au-dessus étaient fixés les panneaux peints qui ont donné son surnom à l’édifice, et que Pausanias décrit encore six cents ans plus tard, en I, 15 de la Description de la Grèce, un combat contre les Amazones, une prise de Troie, une bataille d’Athéniens contre des Spartiates à Œnoé, et la bataille de Marathon. Les noms de Polygnote de Thasos, de Micon et de Panainos y sont attachés. Quatre tableaux célèbres dans tout le monde grec. Aucun n’a survécu.

L’un des blocs de l’assise inférieure a été récupéré d’une construction antérieure, et il porte des graffitis tracés alors qu’il traînait encore dans le chantier, avant d’être posé. Ils disent que Sikéon est beau et que Lokrion est beau. Le bloc porte aujourd’hui la cote I 7554 dans l’inventaire de la fouille de l’agora.

Apéristaton

Le passage décisif tient en une phrase. Zénon, écrit Diogène Laërce en VII, 5, allait et venait dans le portique bigarré, qu’on appelait aussi le Peisianakteion et qu’on disait bigarré à cause de la peinture de Polygnote, et il y donnait ses entretiens, voulant faire de l’endroit un endroit apéristaton. Le biographe explique alors, par un simple « car », que sous les Trente 1 400 citoyens avaient été mis à mort là. Le grec est cité ici d’après le texte mis en ligne par Perseus.

Le mot est construit sur le verbe qui signifie se tenir autour. Un lieu apéristaton est un lieu que personne n’entoure. La traduction anglaise de R. D. Hicks, dans la collection Loeb, comprend que Zénon voulait tenir l’endroit débarrassé des oisifs qui s’y attroupaient. Celle de C. D. Yonge et celle de Charles Zévort, en 1847, y lisent une volonté d’apaiser le lieu, de le rendre tranquille. Une version française disponible en ligne va plus loin et fait de Zénon quelqu’un qui voulait purifier l’endroit des massacres. Le texte, lui, emploie le verbe faire, et cette dernière version y ajoute une idée de purification qu’il faut aller chercher ailleurs.

La suite de la biographie tire dans un sens précis. En VII, 14 et 15, Diogène Laërce accumule des anecdotes qui composent le portrait d’un homme que la foule excédait. Zénon s’asseyait au bout du banc, expliquait-on, pour n’être serré que d’un seul côté. Il ne se promenait jamais avec plus de deux ou trois compagnons. Il réclamait une petite pièce à ceux qui venaient l’écouter, pour que la crainte d’avoir à payer éclaircisse les rangs, et c’est Cléanthe qui le raconte dans son traité Sur la monnaie de bronze. Un jour qu’on se pressait trop autour de lui sous le portique, il montra la balustrade de bois qui entourait un autel au fond du bâtiment et fit remarquer que cet autel avait occupé le milieu de l’espace, qu’on l’avait déplacé parce qu’il gênait le passage, et que ses auditeurs le gêneraient moins s’ils quittaient le milieu. Quand Démocharès vint l’embrasser en lui promettant de transmettre à Antigone tout ce qu’il souhaiterait, il cessa ensuite de le fréquenter, précise le paragraphe 16. La scène de la balustrade est facile à se représenter, et elle rend la lecture de Hicks difficile à écarter. Elle ne la démontre pas, parce que la même page ajoute que les gens vinrent désormais l’écouter, ce qui suppose une affluence que Zénon aurait fabriquée en cherchant à la fuir. Diogène Laërce ne concilie pas les deux, et on ignore s’il en avait les moyens.

Le nom, en tout cas, ne vient pas du philosophe. Ératosthène, au huitième livre de son ouvrage sur la comédie ancienne, notait que les poètes qui fréquentaient ce portique étaient appelés stoïciens avant l’arrivée de Zénon. Et Épicure, dans ses lettres, désignait les élèves de ce dernier par le mot zénoniens. L’école a donc changé d’appellation en cours de route, et celle qu’elle a prise était d’occasion.

L’école qui ne possédait rien

Il y a une raison matérielle à cette installation dans un bâtiment public. John Sellars, dans les pages d’ouverture de son Stoicism paru en 2006, la formule sans détour. Comme les cyniques, et à la différence de l’Académie, du Lycée et du Jardin, les stoïciens n’ont jamais possédé de bien scolaire, et se réunissaient dans un lieu public au cœur de la ville.

À quoi ressemble une école qui possède, les testaments le montrent. Théophraste, successeur d’Aristote, lègue en V, 52 des Vies le jardin, la promenade et les maisons attenantes à dix amis nommés un par un, avec interdiction d’aliéner et l’ordre de tenir l’ensemble en commun comme on tient un sanctuaire. Épicure, en X, 16 et 17, procède autrement et donne tous ses biens à deux Athéniens, Amynomaque et Timocrate, à charge pour eux de mettre le jardin à la disposition d’Hermarque de Mytilène et de ses successeurs. Le montage n’est pas une élégance de notaire. Le droit athénien réservait aux citoyens la propriété de la terre et des maisons, et un étranger domicilié ne pouvait en acquérir qu’en obtenant de la cité une autorisation spéciale, l’enktèsis. Zénon, lui, était un métèque venu de Chypre, et aucun testament de sa main ne nous est parvenu. Martti Leiwo et Pauliina Remes ont analysé celui d’Épicure comme un partenariat entre un citoyen propriétaire et des étrangers usagers.

Les honneurs, eux, sont abondants. Les Athéniens lui confièrent les clefs de leurs murailles, le couronnèrent d’or et lui élevèrent une statue de bronze, rapporte le paragraphe 6. Un décret cité en VII, 10-12 est daté de l’archontat d’Arrhénidès et proposé par Thrason d’Anacée. Il prévoit un éloge public, une couronne d’or selon la loi, un tombeau au Céramique aux frais de la cité, et le texte gravé sur deux stèles, l’une à l’Académie, l’autre au Lycée. Deux stèles pour honorer un homme, dans les deux écoles qui avaient des terrains, et aucune sous le toit dont ses élèves ont pris le nom. Le statut de ce document est discuté. Les deux lettres échangées entre Antigone Gonatas et Zénon, placées juste avant en VII, 7-9, passent depuis Wilamowitz pour des faux, et Matthias Haake a repris en 2004 le cas du décret lui-même, entre document authentique, faux littéraire et remaniement d’un texte réel.

Quand « Portique » cesse de désigner un toit

Après Zénon vient Cléanthe, puis Chrysippe, et l’école se déplace. Hermippe, cité en VII, 184, situe l’enseignement de Chrysippe à l’Odéon. Démétrios, au paragraphe suivant, ajoute qu’il fut le premier à oser tenir cours en plein air au Lycée. Le même chapitre transmet le proverbe qui circulait sur lui, selon lequel sans Chrysippe il n’y aurait pas eu de Portique. La formule n’a de sens que si le mot Portique a cessé de désigner un bâtiment pour désigner une doctrine, et elle date la bascule du IIIᵉ siècle avant J.-C.

En 396 de notre ère, Synésios de Cyrène écrit à son frère que ceux qui reviennent d’Athènes se donnent des airs de demi-dieux parce qu’ils ont vu l’Académie, le Lycée et le portique bigarré où Zénon enseignait, et il ajoute que ce portique ne mérite plus son nom, le proconsul ayant emporté les tableaux. Une autre lettre du même auteur appelle l’édifice le portique qui a donné son nom à la philosophie de Chrysippe. Les peintures qui avaient valu son surnom au bâtiment avaient disparu, le bâtiment continuait de donner son nom à l’école, et le mot survivait deux fois à ce qu’il désignait.

La cité que décrit Zénon se passe de bâtiments

Zénon avait écrit une République. Le livre est perdu, et ce qu’on en sait passe par des adversaires. Diogène Laërce, en VII, 32-33, rapporte les griefs de Cassius le Sceptique : Zénon y tenait pour citoyens, amis, parents et hommes libres les seuls gens de bien ; il y écrivait qu’il ne faut construire dans une cité ni temples, ni tribunaux, ni gymnases ; il y refusait qu’on frappe monnaie pour le commerce ou pour le voyage, et il y voulait le même vêtement pour les hommes et pour les femmes. Chrysippe, en VII, 34, garantissait dans sa propre République que l’ouvrage était bien de Zénon.

Plutarque en donne la formule la plus citée, dans le premier discours De la fortune ou de la vertu d’Alexandre, en 329a-b. La très admirée République de Zénon, écrit-il, revient à un seul principe, que nous cessions de vivre séparés en cités et en dèmes ayant chacun sa règle de justice, et que nous tenions tous les hommes pour des concitoyens, comme un troupeau qui paît ensemble. Le contexte compte, puisque Plutarque compose un éloge d’Alexandre et traite aussitôt la cité de Zénon de songe de philosophe.

D’où un désaccord toujours vivant. W. W. Tarn a lu ce passage comme la description d’un État universel. Malcolm Schofield, dans The Stoic Idea of the City, en 1991, soutient que les témoignages sur la République décrivent une communauté des seuls sages, et Eric Brown écrit après lui que les partisans de l’État mondial ont été induits en erreur par Plutarque. Ce qui se joue là dépasse la question du nom, puisqu’il s’agit de savoir si la cité stoïcienne est ouverte à tous ou réservée aux seuls vertueux. Sur la portée exacte du livre perdu, l’état des témoignages laisse la question ouverte.

De la République, il ne subsiste aucune phrase dans les mots de Zénon. Des deux stèles votées par l’assemblée, aucun fragment n’a été identifié. Et l’unique raison antique donnée à son installation sous ce toit-là tient dans une proposition subordonnée d’un livre écrit environ cinq siècles après sa mort, dont les traducteurs ne s’accordent pas sur le sens ; quant au bâtiment, la fouille n’en a dégagé qu’une extrémité, le reste dormant sous les immeubles de la rue Hadrien et de la rue Saint-Philippe, dont l’expropriation a été engagée pour permettre d’aller voir.

Pour aller plus loin

Le sujet touche au cynisme de Cratès de Thèbes, dont Zénon fut l’élève et qui pratiquait déjà la philosophie dans la rue. Il rejoint le Jardin d’Épicure, dont le testament montre comment une école pouvait devenir propriétaire à Athènes. Il croise enfin le cosmopolitisme stoïcien, tel que Chrysippe le reformule une génération après la mort de Zénon.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Diogène Laërce, *Vies et doctrines des philosophes illustres*, I, 17 classement des écoles selon l’origine de leur nom, villes, lieux, circonstances, sobriquets, maîtres
  2. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 5 Zénon dans la *stoa poikilè*, texte grec « βουλόμενος καὶ τὸ χωρίον ἀπερίστατον ποιῆσαι », les 1 400 citoyens tués sous les Trente, le nom de zénoniens attesté par les lettres d’Épicure, les poètes déjà nommés stoïciens d’après Ératosthène, *Sur la comédie ancienne*, livre VIII
  3. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 6 clefs des murailles, couronne d’or, statue de bronze
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Sources primaires (suite)

  1. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 7-9 lettres échangées entre Antigone Gonatas et Zénon, tenues pour apocryphes par la critique
  2. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 10-12 décret athénien sous l’archonte Arrhénidès, proposé par Thrason d’Anacée, tombeau au Céramique, deux stèles à l’Académie et au Lycée
  3. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 14-16 Zénon au bout du banc, la pièce réclamée aux auditeurs d’après Cléanthe, *Sur la monnaie de bronze*, la balustrade de l’autel au fond du portique, la compagnie de Démocharès évitée
  4. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 32-34 griefs de Cassius le Sceptique contre la *République* de Zénon, garantie d’authenticité donnée par Chrysippe
  5. Diogène Laërce, *Vies*, VII, 183-185 le proverbe sur Chrysippe et le Portique, l’école à l’Odéon d’après Hermippe, le premier cours en plein air au Lycée d’après Démétrios
  6. Diogène Laërce, *Vies*, V, 52 testament de Théophraste, legs du jardin, de la promenade et des maisons attenantes à dix amis nommés, interdiction d’aliéner
  7. Diogène Laërce, *Vies*, X, 16-17 testament d’Épicure, biens légués à Amynomaque et Timocrate à charge de laisser le jardin à Hermarque de Mytilène et à ses successeurs
  8. Diogène Laërce, *Lives of Eminent Philosophers*, texte grec et traduction anglaise de R. D. Hicks, Loeb Classical Library, 1925, 2 volumes Harvard University Press
  9. Diogène Laërce, *The Lives and Opinions of Eminent Philosophers*, traduction anglaise de C. D. Yonge, 1853 Henry G. Bohn
  10. Diogène Laërce, *Vies et doctrines des philosophes de l’Antiquité*, traduction française de Charles Zévort, 1847, livre VII
  11. Pausanias, *Description de la Grèce*, I, 15 description des panneaux peints du portique, Œnoé, Amazones, prise de Troie, Marathon
  12. Plutarque, *De la fortune ou de la vertu d’Alexandre*, premier discours, 329a-b résumé de la *République* de Zénon
  13. Synésios de Cyrène, *Lettres*, 54 et 136, traduction anglaise d’A. Fitzgerald le proconsul emporte les tableaux, le portique ne mérite plus son nom, 396
  14. Bloc de frise dorique A 4661 et bloc d’euthyntérie inscrit I 7554, graffitis « Sikéon kalos » et « Lokrion kalos » fouilles de l’agora d’Athènes, section BE, 1980-1982

Bibliographie

  1. T. Leslie Shear Jr., « The Athenian Agora : Excavations of 1980-1982 », *Hesperia* 53, 1, 1984, p. 1-57, en particulier p. 5-19 sur l’architecture, la chronologie et l’identification du bâtiment American School of Classical Studies at Athens
  2. John Sellars, *Stoicism*, Stocksfield, 2006, introduction, p. 1-30 Acumen
  3. Malcolm Schofield, *The Stoic Idea of the City*, Cambridge, 1991, 186 p., avec l’appendice A consacré à Plutarque, *De Alex. virt.* 329A-B Cambridge University Press
  4. Matthias Haake, « Documentary evidence, literary forgery, or manipulation of historical documents ? Diogenes Laertius and an Athenian honorary decree for Zeno of Citium », *The Classical Quarterly* 54, 2, 2004, p. 470-483, DOI 10,1093/clquaj/bmh053 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/clquaj/bmh053
  5. Martti Leiwo et Pauliina Remes, « Partnership of citizens and metics : the will of Epicurus », *The Classical Quarterly* 49, 1, 1999 Cambridge University Press
  6. Eric Brown, « The Stoic Invention of Cosmopolitan Politics », texte déposé sur PhilArchive Washington University in St. Louis
  7. R. E. Wycherley, *The Athenian Agora III. Literary and Epigraphical Testimonia*, Princeton, 1957 American School of Classical Studies at Athens

Sources en ligne

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  2. « Diogenes Laertius, Lives of Eminent Philosophers, BOOK VII, Chapter 1. ZENO (333-261 B.C.) » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.01.0258%3Abook%3D7%3Achapter%3D1
  3. « Diogenes Laertius, Lives of Eminent Philosophers, BOOK I, Prologue » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.01.0258%3Abook%3D1%3Achapter%3Dprologue
  4. « Diogenes Laertius : Life of Zenon (Zeno of Citum) » Attalushttps://www.attalus.org/old/diogenes7a.html
  5. « DIOGENES LAERTIUS, Lives of Eminent Philosophers 7,7. Chrysippus » Loeb Classical Libraryhttps://www.loebclassics.com/view/diogenes_laertius-lives_eminent_philosophers_book_vii_chapter_7_chrysippus/1925/pb_LCL185.293.xml
  6. « DIOGENES LAERTIUS, Lives of Eminent Philosophers 5,2. Theophrastus » Loeb Classical Libraryhttps://www.loebclassics.com/view/diogenes_laertius-lives_eminent_philosophers_book_v_chapter_2_theophrastus/1925/pb_LCL184.505.xml
  7. « Diogenes Laertius, Lives of Eminent Philosophers, BOOK X, EPICURUS (341-271 B.C.) » Perseus Digital Library, Tufts Universityhttp://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=urn:cts:greekLit:tlg0004.tlg001.perseus-eng1:10.1
  8. « Page:Diogène Laërce - Vies et doctrines des philosophes de l’Antiquité, trad. Zévort.djvu/342 » Wikisource, traduction de Charles Zévort, 1847https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Diog%C3%A8ne_La%C3%ABrce_-_Vies_et_doctrines_des_philosophes_de_l%E2%80%99Antiquit%C3%A9,_trad._Z%C3%A9vort.djvu/342
  9. « Diogène Laërce, Zénon » Les philosophes stoïciens, traduction française en lignehttps://nimispauci.belfiore.eu/Laerce/Stoiciens/Zenon.htm
  10. « THE ATHENIAN AGORA : EXCAVATIONS OF 1980-1982 », *Hesperia* 53, 1984 American School of Classical Studies at Athenshttps://www.ascsa.edu.gr/uploads/media/hesperia/147938.pdf
  11. « Stoa, The » Internet Encyclopedia of Philosophyhttps://iep.utm.edu/stoa/
  12. « Stoicism » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/stoicism/
  13. « Synesius, Letter 054 » Livius.orghttps://www.livius.org/sources/content/synesius/synesius-letter-054/
  14. « Synesius, Letter 136 » Livius.orghttps://www.livius.org/sources/content/synesius/synesius-letter-136/
  15. « Synesius of Cyrene, Letters » ToposTexthttps://topostext.org/work/538
  16. « Plutarch • On the Fortune of Alexander – First Oration » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Roman/Texts/Plutarch/Moralia/Fortuna_Alexandri*/1.html
  17. « The Stoic Idea of the City » Cambridge University Presshttps://www.cambridge.org/us/universitypress/subjects/classical-studies/ancient-philosophy/stoic-idea-city
  18. « Introduction », dans John Sellars, *Stoicism* Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/books/abs/stoicism/introduction/62584211169085D178E4F94FCC970DED
  19. « Documentary evidence, literary forgery, or manipulation of historical documents ? Diogenes laertius and an Athenian honorary decree for Zeno of Citium » The Classical Quarterly, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/classical-quarterly/article/abs/documentary-evidence-literary-forgery-or-manipulation-of-historical-documents-diogenes-laertius-and-an-athenian-honorary-decree-for-zeno-of-citium/66DFFEB821EB35441CACB1A99AC19FB1
  20. « Partnership of citizens and metics : the will of Epicurus » The Classical Quarterly, Cambridge Corehttps://resolve.cambridge.org/core/journals/classical-quarterly/article/abs/partnership-of-citizens-and-metics-the-will-of-epicurus/C7E14D7E35AC283F66B2964F0F550F7A
  21. « the stoic invention of cosmopolitan politics » PhilArchivehttps://philarchive.org/archive/BRODED-3
  22. « American School of Classical Studies at Athens – The Past Future » The National Herald, entretien avec le directeur des fouilles de l’agora sur l’expropriation de l’immeuble couvrant la partie centrale du bâtimenthttps://www.thenationalherald.com/american-school-of-classical-studies-at-athens-the-past-future/
  23. « Stoa Poikile to be Further Uncovered » GreekReporter, sur les acquisitions de terrains rue Saint-Philippe et rue Hadrienhttps://greekreporter.com/2013/03/20/stoa-poikile-to-be-further-uncovered/
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