Le 31 décembre 406 tient sur une ligne. Prosper d’Aquitaine l’inscrit dans sa chronique sous le sixième consulat d’Arcadius : les Vandales et les Alains sont entrés dans les Gaules après avoir franchi le Rhin, la veille des calendes de janvier. Pas de glace, pas de bataille, aucun chiffre. En 2000, dans Britannia, Michael Kulikowski a soutenu que la suite des usurpations en Bretagne s’accorde mieux avec la nuit du 31 décembre 405, et que l’année 406 des manuels vient d’historiens modernes qui se recopient les uns les autres. Anthony Birley lui a répondu cinq ans plus tard. La date d’ouverture des invasions barbares se discute à l’année près.
Un mot forgé vers 1600, durci vers 1850
L’expression n’appartient pas aux contemporains. Le latin migratio gentium entre dans le vocabulaire savant entre 1557 et 1610 environ, chez les érudits d’Europe du Nord, et le programme européen qui a suivi cette histoire conceptuelle jusqu’en 1830 montre comment la notion s’est chargée, dans l’historiographie allemande du XIXᵉ siècle, d’un contenu national. L’allemand dit Völkerwanderung, migration de peuples. Le français a retenu « invasions barbares ». Le verdict est déjà dans le nom. En 1965 encore, Lucien Musset intitulait Les invasions son volume de la Nouvelle Clio.
Les auteurs du Vᵉ siècle écrivent autre chose. Dans sa lettre 123 à la veuve Ageruchia, Jérôme aligne une procession de peuples ravageant la Gaule : Quades, Vandales, Sarmates, Alains, Gépides, Hérules, Saxons, Burgondes, Alamans. Kulikowski y voit un morceau de virtuosité ethnographique plutôt qu’un état des lieux. La liste sert à faire résonner le désastre, pas à dénombrer des colonnes en marche.
Ce que la recherche a démonté depuis quarante ans, c’est le modèle qui accompagne le mot. Magali Coumert et Bruno Dumézil le disent sans détour : le modèle explicatif des grandes migrations n’est pas le bon, parce qu’il ne rend pas compte du processus qui fabrique des identités ethniques mêlées. Reste à savoir par quoi le remplacer, et c’est là que les camps se séparent.
Quatre-vingt mille personnes, et c’est le meilleur chiffre disponible
En 376, Ammien Marcellin raconte au livre XXXI de ses Res gestae que des Goths installés au nord du Danube demandent à l’empereur Valens l’autorisation de franchir le fleuve, et l’obtiennent. Le passage est autorisé, encadré par des officiers, très mal ravitaillé. La guerre vient ensuite, et elle vient de la façon dont l’Empire traite ceux qu’il a laissés entrer.
Un seul effectif résiste à la critique. En 429, quand Genséric fait passer ses gens d’Espagne en Afrique, Victor de Vita donne, au premier livre de son Histoire de la persécution vandale, 80 000 personnes, femmes et enfants compris ; Procope de Césarée, un siècle plus tard et en grec, avance le même ordre de grandeur au premier livre de sa Guerre des Vandales. Walter Goffart soulignait que la force du chiffre tient à cette double attestation par deux informateurs apparemment indépendants, l’un latin, l’autre grec. Yves Modéran allait plus loin : c’est probablement le seul nombre fiable dont on dispose pour une invasion barbare. Peter Heather en déduit une force combattante de 15 000 à 20 000 hommes.
Tout le reste est estimation. Aucun recensement, aucun état de solde, aucun rôle d’embarquement. Les chroniqueurs qui donnent des effectifs n’ont rien compté, et beaucoup écrivent des décennies après les faits. Quand un manuel avance des centaines de milliers de Goths, il extrapole à partir de surfaces de cimetières et de rendements agricoles supposés. On tient les récits, pas les registres.
Deux tiers des terres, un tiers des esclaves
Sidoine Apollinaire, dans son douzième poème, adressé au sénateur Catullinus, se plaint de ne pouvoir composer au milieu de hordes chevelues. Le Burgonde s’enduit les cheveux de beurre rance, la cuisine sent l’ail dès le petit matin, et la muse renonce aux vers de six pieds depuis qu’elle voit des protecteurs qui en ont sept. Le poème est méprisant et drôle. Il dit surtout une chose précise : l’aristocrate gallo-romain vit avec ces gens, chez lui, tous les jours.
Le cadre juridique de cette cohabitation porte un nom romain, l’hospitalitas, l’obligation de loger les soldats de passage. La loi des Burgondes, ce Liber Constitutionum de 108 titres promulgué par Gondebaud et édité en 1892 par Ludwig Rudolf von Salis dans les Monumenta Germaniae Historica, y consacre son titre 54 : ceux qui ont pris le tiers des esclaves et les deux tiers des terres au mépris de l’interdiction royale doivent restituer sans délai. Le texte suppose un partage antérieur, et des abus.
En 1980, Walter Goffart a retourné le dossier dans un livre publié à Princeton. Sa thèse tient en une phrase : les Goths et les Burgondes ont reçu des parts d’impôt assises sur des domaines, l’État cédant le produit de la taxe pendant que les propriétaires romains restaient en place. Si Goffart a raison, l’installation des royaumes barbares est une opération de finances publiques, menée avec les instruments de l’administration tardive. S’il a tort, c’est une expropriation. Quarante-cinq ans plus tard, il n’y a pas d’arbitre : le désaccord porte sur une poignée de mots latins, sors, tertia, illatio, répartis dans trois ou quatre codes de lois. Christine Delaplace a repris en 2015 le dossier aquitain, celui de l’installation gothique de 418.
Six cent cinquante tombes qui ne s’interrompent pas
Frénouville, dans le Calvados. Environ 650 sépultures sur un hectare, de la fin du IIIᵉ siècle à la fin du VIIᵉ, fouillées par Christian Pilet et publiées en trois volumes en 1980. Entre les deux bouts de la séquence, une bascule nette : les tombes du Bas-Empire sont orientées nord-sud, celles de l’époque franque, à partir du Vᵉ siècle, est-ouest. Dans les deux zones, on inhume en rangées. Luc Buchet en avait publié l’étude anthropologique dès 1978. Le cimetière, lui, ne s’arrête pas.
Cette manière d’enterrer en rangées se répand à partir du milieu du Vᵉ siècle depuis la Gaule du Nord jusqu’à la Hongrie. Pendant plus d’un siècle, l’archéologie a lu le mobilier de ces tombes comme une pièce d’identité : fibule ansée et plaque-boucle damasquinée, donc Franc. Une bascule d’orientation ne dit pourtant ni qui est enterré ni d’où il vient. Elle dit qu’une pratique a changé.
La tombe la plus célèbre de la série ruine l’équation. Le 27 mai 1653, à Tournai, un ouvrier met au jour la sépulture de Childéric, roi des Francs et père de Clovis, mort avant 482 : un anneau sigillaire portant l’inscription latine CHILDERICI REGIS, des orfèvreries cloisonnées de grenats, la poignée d’or d’une épée longue, et près de trois cents abeilles d’or à coudre sur un vêtement épais. Le mort le plus barbare de l’histoire de France s’était fait enterrer en dignitaire romain. Une trentaine d’abeilles parviennent à Louis XIV en 1665 ; le vol du Cabinet des médailles, dans la nuit du 5 au 6 novembre 1831, les fait presque toutes disparaître. Deux ont été repêchées. L’une mesure 1,6 centimètre, pèse 1,95 gramme et porte le numéro d’inventaire 56 449 à la Bibliothèque nationale de France. Du reste, on n’a plus que les planches gravées publiées par Jean-Jacques Chifflet en 1655.
Ce que 258 génomes de Bavière ont changé
Le 29 avril 2026, une équipe conduite depuis Mayence a publié dans Nature 258 génomes de Bavière et de Hesse, datés entre 400 et 700, comparés à un jeu de référence d’environ 2 900 génomes anciens, médiévaux et actuels. Le premier résultat surprend : dès l’époque romaine tardive, avant l’effondrement de l’administration impériale, des individus dont l’ascendance vient d’Europe du Nord sont inhumés dans les cimetières du sud de l’Allemagne, à Altheim près de Landshut et à Büttelborn près de Darmstadt. Ils vivent à l’écart, probablement comme main-d’œuvre agricole, et se marient entre eux, ce qui conserve leur signature génétique. Les auteurs avancent une explication administrative : la concession de terres à des groupes entrants s’accompagnait de conditions, dont des restrictions matrimoniales.
Le basculement se produit vers 470. Les structures de l’État disparaissent, l’insécurité augmente, les gens des villes et des établissements militaires gagnent les campagnes, et les deux ensembles fusionnent vite. Ils enterrent désormais leurs morts dans les mêmes cimetières en rangées. Les arbres généalogiques reconstitués montrent des familles nucléaires, des unions monogames, l’évitement des mariages entre proches parents et une parenté comptée des deux côtés, ce qui correspond aux textes de l’Antiquité tardive.
Les autres campagnes vont dans le même sens sans dire la même chose. En 2018, une équipe internationale a séquencé 63 individus de deux cimetières attribués aux Lombards, Szólád en Hongrie et Collegno en Italie ; chacun s’organise autour d’une grande parenté et contient deux groupes d’ascendance distincte aux coutumes funéraires différentes. Le 11 juin 2026, dans Science, le programme HistoGenes a livré 314 individus de la Petite Plaine hongroise, avec une hausse nette de l’ascendance nord-européenne ; les objets déposés et les gestes funéraires restent comparables d’un site à l’autre, alors que les structures sociales divergent. Patrick Geary, codirecteur du programme, en tire la formule qui résume trente ans de discussion : culture matérielle et ascendance génétique ne coïncident pas nécessairement.
Ce que le camp adverse garde de solide
Ramener les tenants de l’invasion à une nostalgie de manuel serait malhonnête. Leurs arguments sont matériels. Bryan Ward-Perkins, dans un livre paru en 2005 et traduit en français en 2014, mesure l’effondrement plutôt qu’il ne le déplore : la monnaie disparaît presque entièrement de l’usage quotidien en Occident, et les céramiques de qualité cessent d’être produites et distribuées. Peter Heather, la même année, tient la pression extérieure pour la cause décisive de la chute.
La génétique ne leur donne pas tort partout. En 2022, une étude portant sur 460 individus du haut Moyen Âge nord-européen, dont 278 venus d’Angleterre, attribue jusqu’à 76 % de l’ascendance des personnes analysées dans l’est de l’Angleterre à la zone continentale de la mer du Nord. C’est un mouvement de population à grande échelle, pas une mode vestimentaire. La même étude ajoute une nuance qui gêne les deux camps : les femmes d’ascendance immigrée reçoivent plus souvent du mobilier funéraire que les femmes d’ascendance locale, tandis que les hommes enterrés avec des armes ne sont pas plus souvent d’ascendance immigrée que les autres. Guy Halsall, en 2007, retourne d’ailleurs la flèche causale : pour lui, la chute de l’Empire a produit les migrations.
Ce qui manque encore est facile à nommer. Aucune série génomique comparable n’existe pour l’Aquitaine, l’Espagne ou l’Afrique du Nord, c’est-à-dire pour les trois royaumes dont les codes de lois nourrissent le débat sur le partage des terres. L’échantillonnage ne porte que sur les cimetières où l’os s’est conservé. Une ascendance n’est pas une appartenance : personne ne se déclarait goth ou franc en fonction d’un pourcentage. Et pour les Vandales de 429, on dépend toujours de deux auteurs postérieurs aux faits.
À Ergoldsbach, en Basse-Bavière, la fouille d’une tombe a livré le crâne d’une femme morte il y a environ 1 400 ans. Un éclat d’os prélevé sur ce crâne a suffi à reconstituer son génome entier. On sait d’où venaient ses ascendants. On ignore son nom, la langue qu’elle parlait et le mot par lequel elle se désignait, et aucune de ces trois choses ne se lit dans un génome.
Pour aller plus loin
Ce dossier touche au baptême de Clovis, fils de Childéric, et à la construction du royaume franc sur des institutions romaines maintenues, qui pose la question inverse de celle traitée ici : ce que les vainqueurs ont gardé plutôt que ce qu’ils ont détruit. Il rejoint l’installation anglo-saxonne en Bretagne, dont la tombe à bateau de Sutton Hoo est la pièce la plus spectaculaire, et la question des lois dites barbares, loi salique et loi Gombette, textes latins rédigés par des juristes formés à l’école romaine.
On raconte souvent la même histoire au sujet de la fin de l’Empire romain d’Occident. Des peuples entiers seraient sortis des forêts du nord, auraient franchi le Rhin et le Danube, et auraient tout emporté sur leur passage. Cela se serait joué entre l’Atlantique et l’Afrique du Nord, en quelques générations. Les fouilles et les laboratoires ont sérieusement abîmé ce récit. Voici ce qu’ils ont mis à la place.
Le mot est venu après
Les gens qui ont vécu ces événements ne parlaient pas d’invasions barbares. L’expression a été fabriquée bien plus tard par des savants qui cherchaient une origine aux nations européennes. L’allemand parle de migration de peuples, le français d’invasion. Deux langues, les mêmes faits, et un jugement déjà contenu dans le mot.
Les récits anciens n’aident pas beaucoup. Un lettré du temps écrit à une veuve et aligne une longue liste de peuples qui ravagent la Gaule. Cette liste sert à faire sentir le désastre. Elle ne compte personne.
Le passage du Rhin, à la fin de l’année 406, est l’épisode le plus connu de la période. Il repose sur une phrase de chronique, qui dit que des Vandales et des Alains sont entrés en Gaule la veille du premier janvier. Elle ne parle ni de glace, ni de bataille, ni de nombre. Un spécialiste a même proposé de déplacer cette nuit d’un an en arrière, et la discussion continue.
Un seul chiffre tient debout
Un chef nommé Genséric fait un jour passer ses gens d’Espagne en Afrique du Nord. Des auteurs anciens, écrivant l’un en latin, l’autre en grec bien plus tard, avancent le même ordre de grandeur : environ 80 000 personnes, femmes et enfants compris. Comme les deux témoignages semblent indépendants l’un de l’autre, les historiens tiennent ce total pour solide.
C’est à peu près le seul. Personne n’a recensé les autres groupes. Les chroniqueurs qui donnent des effectifs n’avaient rien compté, et beaucoup écrivaient longtemps après. Quand un livre annonce des centaines de milliers de Goths, il calcule à partir de surfaces de cimetières.
Quelques décennies plus tôt, des Goths avaient demandé à l’empereur romain la permission de franchir le Danube. Ils l’ont obtenue. La guerre est venue ensuite, à cause de la façon dont on les a traités une fois entrés.
Les morts de Frénouville
À Frénouville, en Normandie, une fouille a dégagé environ 650 tombes. Le lieu a servi sans interruption pendant plusieurs siècles. À un moment, la manière d’enterrer change : les fosses, jusque-là creusées du nord au sud, se tournent d’est en ouest. Le lieu, lui, continue de servir.
Pendant longtemps, les objets déposés dans ces tombes ont servi de carte d’identité. Une certaine agrafe de manteau, une certaine boucle de ceinture, et l’on concluait que le mort était franc. Une fosse qui change de direction ne dit pourtant pas qui est couché dedans.
La sépulture la plus célèbre du genre casse d’ailleurs le raisonnement. Trouvée à Tournai en 1653, elle contenait un roi franc, le père de Clovis, enterré avec une bague portant son nom gravé en latin et tout l’équipement d’un haut personnage romain.
Ce que l’os a livré
Depuis quelques années, on lit directement les squelettes. Un os bien conservé livre le génome du mort, c’est-à-dire la totalité de son information héréditaire. Une équipe a publié 258 de ces génomes provenant du sud de l’Allemagne. Des personnes dont les ancêtres venaient du nord de l’Europe y étaient déjà enterrées avant la chute de l’Empire, et vivaient à l’écart des autres. Une fois l’État romain disparu, les deux groupes se mélangent vite et enterrent leurs morts ensemble.
Peu après, une autre équipe a publié les génomes de 314 personnes de Hongrie occidentale. Là aussi, des gens venus du nord arrivent en nombre. Mais les objets déposés dans les tombes restent les mêmes des deux côtés, ce qui interdit de deviner l’origine de quelqu’un d’après ce qu’on lui a mis dans sa fosse.
Les mouvements ont donc bien eu lieu, parfois massifs, comme dans l’est de l’Angleterre. Ce que les analyses ne donneront jamais, c’est le nom que ces gens se donnaient à eux-mêmes.
Du trésor du roi franc de Tournai, il ne reste presque rien : des voleurs l’ont fait fondre. Deux abeilles d’or ont été repêchées dans la Seine. L’une pèse moins de deux grammes.
L’article complet donne le titre de loi burgonde sur lequel se joue le désaccord entre spécialistes, la nuit d’hiver que deux historiens se disputent à l’année près, et le détail des familles reconstituées à partir des squelettes de Bavière.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Ammien Marcellin, *Res gestae*, livre XXXI, 4 demande des Goths et autorisation impériale de franchir le Danube en 376
- Jérôme, *Lettre 123* à la veuve Ageruchia énumération des peuples ravageant la Gaule, citée et discutée par Michael Kulikowski, *Britannia* 31, 2000, p. 326
- Prosper d’Aquitaine, *Epitoma chronicon*, notice de l’année du sixième consulat d’Arcadius : « Arcadio VI et Probo, Wandali et Halani Gallias trajecto Rheno ingressi II k. Ian. » texte cité par Michael Kulikowski, *Britannia* 31, 2000, p. 328
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Sources primaires (suite)
- Victor de Vita, *Historia persecutionis Africanae provinciae*, livre I, 1 dénombrement des Vandales et des Alains lors du passage en Afrique en 429
- Procope de Césarée, *La Guerre des Vandales*, livre I même ordre de grandeur donné un siècle après les faits
- Sidoine Apollinaire, *Carmen* XII, au sénateur Catullinus les Burgondes vus par un aristocrate gallo-romain, texte consulté dans la traduction française mise en ligne par Remacle
- *Liber Constitutionum sive Lex Gundobada* (loi des Burgondes), 108 titres, titre LIV « De ceux qui ont usurpé le tiers des esclaves et les deux tiers des terres à l’encontre de la prohibition publique » édition de Ludwig Rudolf von Salis, *Monumenta Germaniae Historica*, 1892
- « Abeille », or et grenats cloisonnés, H. 1,6 cm, poids 1,95 g, exécutée avant 482, découverte le 27 mai 1653 dans la tombe de Childéric à Tournai, entrée dans les collections royales en 1665 Bibliothèque nationale de France, département des Monnaies, médailles et antiques, inv. 56 449
- Jean-Jacques Chifflet, *Anastasis Childerici I, Francorum regis, sive Thesaurus sepulchralis Tornaci Nerviorum effossus et commentario illustratus*, Anvers, 1655 relevé gravé du mobilier de la tombe de Tournai, seul témoignage des pièces disparues en 1831
- Nécropole de Frénouville (Calvados), environ 650 sépultures sur un hectare, fin du IIIᵉ à fin du VIIᵉ siècle, orientation nord-sud puis est-ouest, inhumations en rangées fouille de Christian Pilet
- Cimetière de Szólád (Hongrie), 45 tombes du milieu du VIᵉ siècle, mobilier associé aux Lombards corpus de la campagne paléogénomique de 2018
- Cimetières d’Altheim, près de Landshut, et de Büttelborn, près de Darmstadt sépultures livrant, avant l’effondrement de l’administration romaine, des individus d’ascendance nord-européenne
- Sépulture d’Ergoldsbach (Basse-Bavière) crâne d’une femme inhumée il y a environ 1 400 ans, génome complet reconstitué à partir d’un fragment osseux, fouille de la Kreisarchäologie de Landshut
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- « Les Vandales et l’Empire romain (édité par Michel-Yves Perrin). Civilisations et cultures » Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2015/2015.07.09/
- « BURGONDE LOI ou LOI GOMBETTE » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/burgonde-loi-gombette/
- « La nécropole gallo-romaine et mérovingienne de Frénouville (Calvados) » Persée, *Archéologie médiévale*https://www.persee.fr/doc/arcme_0153-9337_1978_num_8_1_1336
- « Oeuvre : Précisions - « Abeille » (inv.56 449) » Bibliothèque nationale de France, catalogue du département des Monnaies, médailles et antiqueshttps://medaillesetantiques.bnf.fr/ws/catalogue/app/collection/record/ark:/12148/c33gbrbwp
- « Trésor de Childéric Ier » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/selections/fr/html/tresor-de-childeric-ier
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- « The Anglo-Saxon migration and the formation of the early English gene pool » Naturehttps://www.nature.com/articles/s41586-022-05247-2
- « After Rome : genomic insights from southern Germany on the formation of Central European societies » Johannes Gutenberg-Universität Mainzhttps://press.uni-mainz.de/after-rome-genomic-insights-from-southern-germany-on-the-formation-of-central-european-societies/
- « Ancient DNA Study of Post-Roman Europeans Reveals the Emergence of a Complex New Society » Institute for Advanced Studyhttps://www.ias.edu/news/ancient-dna-study-post-roman-europeans-reveals-emergence-complex-new-society
- « Unveiling the complexity of post-Roman polity formation in Pannonia using ancient DNA » Stony Brook University, Academic Commonshttps://commons.library.stonybrook.edu/doee-articles/3/
- « Sidoine Apollinaire : Carmina X à XIV » Remacle, bibliothèque de textes latins traduitshttps://www.remacle.org/bloodwolf/historiens/sidoine/poesies10.htm




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