« L’an cinquième après la mort du roi Thierry. » C’est ainsi que Charles Martel date, le 17 septembre 741 à Quierzy, l’acte par lequel il donne le domaine de Clichy à l’abbaye de Saint-Denis. Il ne porte pas le titre de roi, le trône est vide depuis 737, et ses scribes comptent le temps à partir d’un mort. Au printemps suivant, son fils Carloman réunit évêques et grands en concile et fait dater les décisions de l’année de l’Incarnation, 742, sans nommer aucun souverain. En mars 744, à Soissons, son autre fils Pépin garde l’Incarnation et ajoute une mention que les actes avaient perdue, la deuxième année de Childéric, roi des Francs. Entre ces deux textes, un Mérovingien, un de ceux qu’on appellera les rois fainéants, a été replacé sur le trône par les hommes qui gouvernaient sans lui.
Le roi d’Éginhard n’a pas de nom
Le portrait que l’on connaît ouvre la Vie de Charlemagne. Au premier chapitre, Éginhard montre un roi qui se contente du nom, chevelure répandue et barbe tombante, assis sur son trône, recevant les ambassadeurs d’où qu’ils viennent pour leur rendre, comme de son propre pouvoir, les réponses qu’on lui a apprises ou commandées. Il ne possède en propre qu’une villa de très maigre rapport, unam et eam praeparvi reditus villam, avec quelques serviteurs, et vit d’une pension que le maire du palais lui verse selon son bon vouloir. Pour se rendre au palais ou à l’assemblée annuelle du peuple, il monte dans un char attelé de bœufs qu’un bouvier mène à la manière des paysans.
La grammaire du passage mérite qu’on s’y arrête. Hormis Childéric, nommé à la première ligne au moment de sa déposition, aucun roi n’y porte de nom, et le reste est écrit à l’imparfait d’habitude, solebat, il avait coutume de. Éginhard peint un type, sans visage ni date, et le laisse valoir pour tous les règnes de la fin.
Le texte a été composé entre 817 et 829, plus probablement vers 828 selon l’édition dirigée par Michel Sot et Christiane Veyrard-Cosme, soit plus de soixante-dix ans après la chute du dernier Mérovingien. Sur le seul fait daté de son chapitre, le biographe se trompe de pape. Il écrit que Childéric fut déposé, tondu et enfermé dans un monastère sur l’ordre d’Étienne, alors que les Annales royales, compilées dans le même milieu de cour, nomment Zacharie.
Nous préférons rendre inane regis vocabulum par « le mot de roi, vide » plutôt que par « le vain titre de roi », comme le font certaines traductions, parce qu’Éginhard écrit vocabulum, un mot, et qu’un mot prononcé sans rien derrière est précisément ce qu’il veut faire entendre. Le char à bœufs, lui, n’a pas d’origine connue. Éginhard ne dit pas s’il l’a vu, s’il le tient d’un récit ou s’il a changé un usage d’apparat en scène de ferme, et aucune des sources réunies ici ne permet de trancher. Détail sans lien avec les rois, la numérotation des chapitres que l’on cite n’est pas de lui. Walafrid Strabon, dans le prologue qu’il a placé en tête de l’ouvrage, déclare avoir inséré lui-même les titres et les coupures, pour que chacun trouve plus vite le passage qu’il cherche.
Burchard et Fulrad devant Zacharie
À l’année 749, les Annales royales rapportent l’envoi à Rome de Burchard, évêque de Wurtzbourg, et de Fulrad, chapelain, chargés de demander au pape Zacharie s’il est bon ou non qu’il y ait en Francie des rois privés du pouvoir royal. Zacharie fait savoir à Pépin qu’il vaut mieux appeler roi celui qui détient le pouvoir que celui qui en est dépourvu, et ordonne, par l’autorité apostolique, qu’il soit fait roi, ut non conturbaretur ordo, pour que l’ordre ne soit pas troublé. La question contenait déjà la réponse.
Rédigées à la cour de Charlemagne, ces annales placent l’avènement de Pépin en 750. Léon Levillain rappelait dès 1903 que l’événement appartient à 751 et, en recoupant les actes datés des années de Childéric III, situait la déposition après le 21 juin et au plus tard le 19 novembre de cette année-là. En 2000, dans l’English Historical Review, Rosamond McKitterick a montré que ces récits du VIIIᵉ siècle construisent une version des faits que les historiens avaient ensuite reçue comme à peu près exacte, elle comprise jusqu’alors.
L’autre grand récit du siècle sort de la famille même. Au chapitre 34 des Continuations de la chronique dite de Frédégaire, une note avertit que le comte Childebrand, oncle du roi Pépin, a fait écrire cette histoire avec le plus grand soin jusqu’à ce point, et que la suite relève de l’autorité de son fils Nibelung. Paul Fouracre a étendu le soupçon aux Annales de Metz, rédigées vers 805-806 dans l’entourage de Charlemagne, et soutient qu’en 687 Pépin de Herstal a rejoint le régime neustrien des Mérovingiens bien plus qu’il ne l’a renversé. Pour les années 741 à 751, presque tous les récits disponibles sortent ainsi de la maison qui a pris le trône, ou de sa cour.
Hildricus, rex Francorum
Pendant six ans, de 737 à 743, le royaume se passe de roi. Thierry IV meurt dans le premier semestre de 737 et Charles Martel ne lui donne pas de successeur. Les scribes comptent alors comme ils peuvent, depuis la mort de Thierry dans les actes de Charles, puis selon les années de principat de ses fils, et c’est bien de compter qu’il s’agit, puisqu’un acte sans année de règne n’a plus de repère commun.
Childéric III monte sur le trône entre le 16 février et le 1ᵉʳ mars 743, fourchette que Levillain obtenait en croisant des chartes privées et le capitulaire de Soissons. Il sort d’un monastère, probablement Saint-Bertin selon le même auteur, qui écrit « probablement » et n’en dit pas davantage. Sa filiation n’est guère plus sûre, puisque Levillain voyait en lui, là encore avec un « probablement », le fils de Thierry IV. Le roi dit en revanche très clairement à qui il doit sa place. Dans un diplôme pour Stavelot et Malmedy, il salue l’illustre Carloman, maire du palais, qui nobis in solium regni nostri instituit, qui nous a établi sur le trône de notre royaume.
Il régnera environ huit ans et demi, selon le calcul du même historien.
Pourquoi ressortir un Mérovingien d’un cloître quand on gouverne sans lui depuis six ans ? Les premières années de Carloman et de Pépin sont faites de révoltes, à commencer par celle de leur demi-frère Griffon en 741, et Levillain jugeait vraisemblable qu’ils aient voulu, par ce roi, fortifier une autorité contestée. La vraisemblance est tout ce que les sources autorisent sur ce point.
Des maires qui avaient besoin d’un roi
Le camp de la légende n’a pas tort sur tout, et il faut lui laisser ses meilleurs arguments. La dynastie issue de Clovis tient encore le titre royal, mais depuis la victoire de Pépin de Herstal sur les Neustriens à Tertry, en 687, le maire du palais tient l’armée et les grands, et il se proclame prince des Francs ; Charles Martel a pu laisser le trône vide durant les quatre dernières années de sa vie, et plusieurs rois du VIIIᵉ siècle ont été tirés d’un monastère au gré des besoins. Le Liber Historiae Francorum, au chapitre 52, raconte qu’en 715 les Francs établissent roi un certain Daniel, ancien clerc, caesarie capitis crescente, la chevelure repoussant sur sa tête, et le nomment Chilpéric. Un rite aussi léger dit assez ce que pesait la fonction. Pourtant le même épisode se retourne dès qu’on le regarde de l’autre côté, car si un roi ne servait à rien, on voit mal pourquoi les grands seraient allés chercher un tonsuré pour lui laisser repousser les cheveux et lui donner le nom d’un Mérovingien, et le même geste se répète quand, en 717, Charles Martel se donne à son tour un roi nommé Clotaire, selon les Continuations de Frédégaire et le chapitre 53 du Liber, face au Chilpéric de ses adversaires neustriens. Le Liber, écrit en Neustrie vers 727, donc avant la prise du trône par les Pippinides, appelle encore Childebert III, mort en 711, « le glorieux seigneur de bonne mémoire, le roi juste », rex iustus, au chapitre 50.
Bruno Dumézil, dans L’Empire mérovingien (2023), décrit un monde qui s’est maintenu parce qu’il était sans cesse agité de crises ou de réformes, obligeant quantité d’acteurs à s’investir dans le royaume, jusqu’aux « rois fainéants » inclus. La sur-correction guette pourtant. Rien de tout cela ne fait de Thierry IV ou de Childéric III des souverains qui gouvernent, et le second, qui doit son trône à Carloman de son propre aveu, le perd dès que Pépin n’a plus besoin de lui.
Une chevelure rousse au Salon de 1883
La légende a continué de grossir bien après les Carolingiens. Au XIᵉ siècle, Adémar de Chabannes écrit que Charles Martel, malade, fit élever roi Childéric, frère de Thierry, un homme vecors, sans jugement, comme son frère l’avait été, parce que les Francs ne trouvaient rien de mieux dans la lignée royale. Deux erreurs dans une seule phrase. Le diplôme de Stavelot attribue l’élévation à Carloman, et Levillain notait que la parenté est fausse.
Au XIXᵉ siècle, le personnage reçoit un visage. Évariste Vital Luminais expose au Salon de 1883, sous le numéro 1569, Le Dernier des Mérovingiens, une huile sur toile de 210 centimètres sur 172. Devant un pilier massif qui évoque une architecture monastique, trois moines entourent le roi ligoté ; deux le maintiennent de part et d’autre, le troisième, placé derrière lui, coupe sa chevelure rousse.
Donnée par Casimir Courtejaire, l’œuvre est entrée en 1884 au musée des Beaux-Arts de Carcassonne, où elle est toujours conservée. Sous le numéro d’inventaire 892,51 303, Childéric III y est encore ligoté, et sa chevelure rousse tombe sous la main du moine placé derrière lui.
Pour aller plus loin
La bataille de Poitiers, en 732, et la manière dont les Continuations de Frédégaire en ont fixé le récit prolongent ce dossier du côté des maires du palais. Le bon roi Dagobert, un siècle plus tôt, offre un autre dossier mérovingien où les actes datés contredisent la légende. Le sacre de Pépin et de ses fils par le pape Étienne II, à Saint-Denis en 754, en donne la suite liturgique. La Chanson de Roland montre, plus tard, comment on a fabriqué un héros carolingien. La chevelure des rois francs, signe de rang et enjeu politique, mérite enfin un article à part.
L’image est simple. Avant Charlemagne, les rois des Francs n’auraient plus rien fait du tout. On les appelle les rois fainéants. Leur famille, les Mérovingiens, règne sur la plus grande partie de la Gaule jusqu’en 751. La plupart des récits sur eux ont pourtant été écrits par ceux qui ont pris leur trône.
Le roi sans visage
Le portrait vient d’un livre sur la vie de Charlemagne, écrit par un homme de sa cour nommé Éginhard. Le roi mérovingien d’avant y porte de longs cheveux et une barbe. Il reçoit les ambassadeurs et leur répète des réponses qu’on lui a apprises. Il ne possède qu’une petite propriété, d’un très faible rapport. Pour se déplacer, il monte dans un char tiré par des bœufs.
Ce roi n’a jamais de nom dans le texte. Éginhard décrit une habitude, sans dire de quel souverain il parle. Il écrit aussi très tard, plus de soixante-dix ans après la chute de la famille. Sur le seul événement précis qu’il raconte, il se trompe même de pape.
Une question posée à Rome
Le changement de famille est raconté dans des notes tenues à la cour, année après année. On appelle ces notes des annales. D’après elles, des envoyés partent pour Rome. Ils demandent au pape s’il est bon d’avoir des rois sans pouvoir. Le pape juge préférable de donner le nom de roi à celui qui exerce le pouvoir.
Poser la question ainsi, c’était déjà y répondre. Ces annales sont rédigées à la cour de Charlemagne, donc chez les vainqueurs. Une autre chronique de ce temps l’avoue presque. Une note y précise que l’oncle du nouveau roi a fait rédiger l’histoire avec soin.
Pendant longtemps, les historiens ont tenu ce récit pour à peu près exact. En 2000, dans une revue d’histoire anglaise, une spécialiste a montré qu’il s’agissait d’une construction. Elle ajoutait qu’elle-même l’avait cru jusque-là. Un autre texte de cour, écrit sous Charlemagne, a ensuite été relu avec le même soupçon.
Six ans sans roi
À côté du roi vivait un grand personnage chargé de sa maison. Peu à peu, il devient le premier personnage du royaume. On l’appelle le maire du palais. En 737, le roi meurt. Charles Martel tient alors cette charge et ne donne pas de successeur au roi mort.
Le trône reste vide pendant six ans. Les scribes doivent pourtant dater leurs actes. Ils comptent donc les années depuis la mort du dernier roi. Un acte de Charles parle ainsi de la cinquième année après cette mort.
Après la mort de Charles, ses fils font pourtant revenir un roi. Ils vont le chercher dans un monastère. Le nouveau roi s’appelle Childéric. Dans un de ses actes, il désigne l’un des frères comme celui qui l’a mis sur le trône.
Pourquoi ce retour ? Les frères font face à des révoltes. Un historien a jugé qu’ils voulaient ainsi renforcer leur autorité. C’est vraisemblable, mais aucune source ne permet d’en dire plus.
Les maires tiennent l’armée
La légende n’a pas tout inventé. Depuis une victoire remportée en 687, les maires commandent l’armée et les grands. Certains rois sortent tout droit d’un monastère. Pour l’un d’eux, un ancien clerc nommé Daniel, on laisse repousser les cheveux. On le fait ensuite roi sous le nom d’un Mérovingien.
Ce détail se retourne pourtant contre la légende. On ne va pas chercher un roi inutile au fond d’un monastère. Charles Martel s’était d’ailleurs donné son propre roi dans ses premières années de pouvoir. Et un chroniqueur écrivant avant la chute appelle l’un de ces rois « le roi juste ».
Ces rois ne commandaient plus. Leurs maires ont pourtant eu besoin d’eux plus d’une fois. Le dernier doit son trône à l’un d’eux, puis le perd quand un autre peut s’en passer.
Le char à bœufs d’Éginhard garde son secret. Personne ne sait s’il l’a vu, s’il l’a entendu raconter ou s’il a fait d’une coutume de cour une scène de ferme.
La version complète cite en latin la réponse du pape et suit, une par une, les chartes datées d’un roi mort, jusqu’au tableau de Carcassonne où l’on coupe les cheveux du dernier Mérovingien.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Éginhard, *Vita Karoli Magni*, prologue de Walafrid Strabon et chapitre 1 (portrait du roi mérovingien, char à bœufs, déposition de Childéric « iussu Stephani Romani pontificis ») éd. et trad. Michel Sot et Christiane Veyrard-Cosme (dir.), Paris, Les Belles Lettres, 2014
- *Annales regni Francorum*, années 749 et 750 (ambassade de Burchard et Fulrad auprès de Zacharie, avènement de Pépin) éd. Friedrich Kurze, MGH, Scriptores rerum Germanicarum in usum scholarum 6, Hanovre, 1895, p. 8
- Continuations de la chronique dite de Frédégaire, chapitre 34 (note sur Childebrand et Nibelung) et mention de l’élévation de Clotaire IV en 717 éd. Bruno Krusch, MGH, Scriptores rerum Merovingicarum II, Hanovre, 1888, p. 174 et 182
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Sources primaires (suite)
- *Liber Historiae Francorum*, chapitres 50 (Childebert III, *rex iustus*), 52 (Daniel devenu Chilpéric) et 53 (Clotaire établi par Charles) éd. Bruno Krusch, MGH, Scriptores rerum Merovingicarum II, Hanovre, 1888
- *Annales Mettenses priores*, rédigées vers 805-806 dans l’entourage de Charlemagne, récit de l’ascension des Pippinides relu par Paul Fouracre éd. Bernhard von Simson, MGH, Scriptores rerum Germanicarum in usum scholarum 10, Hanovre, 1905
- Diplôme de Charles Martel pour l’abbaye de Saint-Denis, donation de Clichy, Quierzy, 17 septembre 741, daté « annum quintum post defunctum Theodericum regem » éd. Jean-Marie Pardessus, *Diplomata, chartae, epistolae, leges*, t. II, p. 380 ; rééd. Ingrid Heidrich, *Die Urkunden der Arnulfinger*, MGH, 2011
- *Karlmanni principis capitulare* (concile réuni par Carloman), daté de l’an de l’Incarnation 742 éd. Alfred Boretius, MGH, Capitularia regum Francorum I, Hanovre, 1883, p. 24-27
- *Pippini principis capitulare Suessionense*, mars 744, daté « in anno secundo Childerici regis Francorum » éd. Alfred Boretius, MGH, Capitularia regum Francorum I, Hanovre, 1883, p. 29-31
- Diplôme de Childéric III pour Stavelot et Malmedy, adressé à Carloman « qui nobis in solium regni nostri instituit » éd. Jean-Marie Pardessus, *Diplomata, chartae, epistolae, leges*, t. II, p. 387
- Adémar de Chabannes, *Chronique*, passage sur l’élévation de Childéric, dit *vecors* éd. Chavanon, p. 55 (référence relevée chez Levillain, 1903)
- Évariste Vital Luminais, *Le Dernier des Mérovingiens*, huile sur toile, 210 × 172 cm, Salon de 1883, n° 1569, don Casimir Courtejaire, entré en 1884 Carcassonne, musée des Beaux-Arts, inv. 892,51 303
Bibliographie
- Michel Sot et Christiane Veyrard-Cosme (dir.), *Éginhard, Vie de Charlemagne. Texte, traduction et notes*, Paris, 2014, CXIII-112 p., « Les classiques de l’histoire au Moyen Âge » 53 Les Belles Lettres
- Léon Levillain, « Contribution à la chronologie des rois mérovingiens », *Le Moyen Âge*, 2ᵉ série, t. VII (t. XVI de la collection), 1903, p. 1-11 Le Moyen Âge
- Rosamond McKitterick, « The illusion of royal power in the Carolingian Annals », *The English Historical Review* 115 (460), 2000, p. 1-20, DOI 10,1093/ehr/115 460,1 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/ehr/115
- Paul Fouracre, « The long shadow of the Merovingians », dans Joanna Story (dir.), *Charlemagne : Empire and Society*, Manchester, 2005, p. 5-21 Manchester University Press
- Bruno Dumézil, *L’Empire mérovingien, Vᵉ-VIIIᵉ siècle*, Paris, 2023, 352 p. Passés composés
Sources en ligne
- « Le dernier des Mérovingiens », notice Joconde 04400000403 POP, Plateforme ouverte du patrimoine, ministère de la Culturehttps://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/04400000403
- « Einhard : Life of Charlemagne », texte latin de la *Vita Karoli Magni* The Latin Libraryhttps://www.thelatinlibrary.com/ein.html
- « Éginhard. Vie de Charlemagne. Texte, traduction et notes sous la direction de Michel Sot et Christiane Veyrard-Cosme. Avec la participation de Julien Bellarbre, Gaëlle Cadet-Marcadé et al. 2e éd., Paris : Les Belles Lettres, 2014 », compte rendu Bibliothèque de l’École des chartes, Perséehttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_2012_num_170_2_464259_t6_0559_0000_1
- « illusion of royal power in the Carolingian Annals | The English Historical Review | Oxford Academic » Oxford Academichttps://academic.oup.com/ehr/article-pdf/115/460/1/9754575/1.pdf
- « Manchester University Press - Charlemagne », fiche de l’ouvrage dirigé par Joanna Story Manchester University Presshttps://manchesteruniversitypress.co.uk/9780719070891/
- « Die Urkunden der Arnulfinger | mgh.de » Monumenta Germaniae Historicahttps://www.mgh.de/de/publikationen/reihen-der-mgh/die-urkunden-der-arnulfinger
- « Archive Larousse : Dictionnaire de l’Histoire de France - maires du palais. - Maison du roi, » Laroussehttps://www.larousse.fr/archives/histoire_de_france/page/772
- « L’Empire mérovingien, Ve-VIIIe siècle » Passés / Composéshttps://passes-composes.com/book/378


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