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Le bon roi Dagobert : deux papyrus contre une chanson de 1787

Yair Haklai / Wikimedia Commons
9 min de lecture32 sources vérifiées
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Le chroniqueur que la tradition appelle Frédégaire est le seul témoin proche du règne du bon roi Dagobert, et il écrit vers 660. Il montre d’abord un roi qui traverse la Burgondie, juge à Langres les puissants comme les pauvres et refuse les présents. Deux chapitres plus loin, le même auteur lui compte trois reines, des concubines trop nombreuses pour être nommées, et l’accuse de se servir dans les biens des églises. Les deux jugements tiennent dans le même livre, à quelques pages d’écart, et rien ne permet de choisir l’un contre l’autre.

Un roi qui signe de sa main

Deux cent neuf actes royaux mérovingiens ont laissé leur texte. Cent trente et un sont des faux. Des soixante-dix-huit actes tenus pour authentiques, quarante ne sont connus que par des copies et trente-huit subsistent en original, vingt-cinq sur parchemin et treize sur papyrus. Ces treize papyrus sont tous aux Archives nationales et viennent presque tous du chartrier de l’abbaye de Saint-Denis, ce qui n’est pas un détail pour la suite. Laurent Morelle, qui a repris le lot, y compte deux actes de Dagobert. Le premier règle une affaire de famille. Le roi y ratifie un partage de biens entre Ursinus, référendaire de son père Clotaire II, et le frère de celui-ci, Beppolenus, pour des terres du Rouergue venues de leur père Chrodolenus et de leur oncle Chaimedes. Un référendaire est l’officier de chancellerie chargé de valider les actes du palais. Les domaines partagés portent les noms de Ferrarias, de Leubaredovillare et d’Eudoneovilla. Aucune date ne figure sur le papyrus. L’inventaire des Archives nationales le situe entre le 20 octobre 629 et 637, une vieille tradition savante préférait 628, et la fourchette n’a pas été resserrée depuis. En bas du papyrus, la souscription royale est tracée en cursive allongée, Dagobercthus rex sub. Le corps du texte est d’un scribe de chancellerie, ces quelques lettres sont de la main du roi. Le second papyrus, daté de 632, complète un ensemble qui tiendrait dans une chemise. Voilà tout ce qu’un règne de dix ans sur la Gaule franque a laissé d’écrit sorti de la chancellerie royale et conservé dans sa forme d’origine.

Un autre acte parle de lui sans être de lui. Entre 657 et 690, un fils de Clovis II confirme aux marguilliers de Saint-Denis un précepte que Dagobert avait dicté sur son lit de mort. Le calame, dit le texte, tremblait dans ses mains, et la reine Nanthilde dut souscrire à sa place.

Juger à Langres, perdre en Bohême

Clotaire II avait fait de son fils un roi d’Austrasie en 623, sous la tutelle du maire du palais Pépin de Landen et de l’évêque Arnoul de Metz, manière franque de contenter une aristocratie régionale sans lâcher le royaume. À la mort du père, le 18 octobre 629, Dagobert prend la Neustrie et la Burgondie ; son demi-frère Caribert II reçoit un lot aquitain autour de Toulouse et meurt en 632. Les trois royaumes passent alors sous un souverain unique, situation qui ne se reproduira plus.

La tournée de Burgondie est l’épisode le mieux raconté du règne. Frédégaire la place en la septième année, décrit l’effroi des évêques et des grands, la joie de ceux qui demandaient justice, et ces journées de Langres, de Dijon et de Saint-Jean-de-Losne où le roi tranche sans accepter de présents. Le modèle est biblique et le chroniqueur ne s’en cache pas, puisqu’il compare ailleurs son héros à Salomon, dans un passage nettement moins flatteur.

Le même roi échoue en Bohême deux ans plus tard.

En 631, des marchands francs ayant été tués, Dagobert lève l’armée d’Austrasie contre Samo, roi des Wendes, appuyé par les Lombards et par les Alamans du duc Chrodobert. Les deux corps alliés gagnent et ramènent des captifs. Le roi, lui, perd devant la place forte de Wogastisburg. Frédégaire donne l’explication au même livre, et elle est politique. Les Austrasiens, écrit-il, se voyaient haïs de Dagobert et continuellement dépouillés par lui. Personne ne sait où se trouvait Wogastisburg, on propose Kadaň en Bohême sans preuve de terrain, et aucun contemporain n’a chiffré les effectifs engagés. En 634, sous la pression des grands d’Austrasie, Dagobert leur donne pour roi son fils Sigebert III, âgé de trois ans.

Éloi n’était pas encore évêque

Le duo de la chanson repose sur une erreur de calendrier. Éloi, orfèvre limousin devenu contrôleur des monnaies sous Clotaire II puis trésorier de Dagobert, n’a jamais été évêque du vivant de son roi. Il quitte la cour après la mort de celui-ci, observe l’année de délai que la règle canonique impose aux laïcs, et reçoit l’épiscopat de Noyon et de Tournai le 13 mai 641, le même jour que son ami Ouen à Rouen. Vingt-huit mois séparent l’enterrement de Dagobert du sacre du grand saint Éloi.

Sa signature, elle, a survécu. Le 22 juin 654, Clovis II confirme à Saint-Denis le privilège accordé par l’évêque de Paris Landri, dans un précepte sur papyrus que quarante-huit grands réunis à Clichy souscrivent, cas unique de la diplomatique mérovingienne. Éloi, évêque de Noyon, y appose la sienne, probablement de sa main. Le même acte rappelle que Dagobert avait installé à Saint-Denis la laus perennis, la louange perpétuelle empruntée à Saint-Maurice d’Agaune, des équipes de moines se relayant pour que l’office ne s’interrompe jamais. C’est le lien le mieux documenté entre ce roi et cette abbaye. La Vie d’Éloi, elle, se lit avec des pincettes : le texte conservé passe pour un remaniement du VIIIᵉ siècle depuis l’édition partielle donnée par Bruno Krusch en 1902.

Les moines fabriquent leur bienfaiteur

Le sol tranche une partie du débat. Sous la basilique gothique, les fouilles ont reconnu une église mérovingienne agrandie au moins deux fois vers l’ouest, jusqu’à près de soixante mètres de long. C’est dans le premier de ces agrandissements que Michel Fleury a dégagé en 1959 le sarcophage de la reine Arégonde, morte entre 580 et 590 environ. L’église et sa nécropole aristocratique existaient donc avant la naissance de Dagobert. Au nord, l’Unité d’archéologie de la ville de Saint-Denis a fouillé plus de deux cents sarcophages de plâtre coulés en série.

Le titre de fondateur apparaît deux cents ans après la mort du roi. Vers 830, sous l’abbé Hilduin, Saint-Denis se dote des Gesta Dagoberti, seul texte médiéval entièrement consacré à ce règne. On y suit un cerf poursuivi qui se réfugie dans une chapelle où les chiens ne peuvent entrer, un songe où Denis, Rustique et Éleuthère promettent leur protection contre une sépulture digne d’eux, et une église relevée depuis ses fondements une fois le prince devenu roi. Sarah Olivier, qui a repris les sources contemporaines du règne, constate qu’elles attestent des donations et une inhumation, rien qui ressemble à une fondation. Laurent Theis avait consacré un livre entier à cette promotion posthume, du grand roi de la mémoire savante au bon roi de la mémoire populaire.

Le trône arrive plus tard encore. Le siège conservé à la Bibliothèque nationale de France sous le numéro Inv.55 651, haut de 104 centimètres et lourd de 180 kilos avec son socle, est un pliant en X à protomés de panthères. Bronze fondu, gravé, doré à la feuille. Suger, abbé de 1122 à 1151, dit l’avoir fait refaire comme trône du glorieux roi Dagobert ; le catalogue de la BnF le donne aujourd’hui pour carolingien.

Au milieu du XIIIᵉ siècle, les moines élèvent dans le sanctuaire un monument de calcaire jadis polychrome, dont le gisant couché sur le flanc gauche regarde l’emplacement de la sépulture primitive de saint Denis. Trois registres sculptés racontent la vision de l’ermite Jean. L’âme du roi, figurée en enfant nu et couronné, est emportée en barque par des démons, parce qu’il avait disposé à son gré des biens de certaines églises, puis Denis, Martin et Maurice l’arrachent et la conduisent au ciel. Le monument qui l’honore enregistre donc l’accusation de Frédégaire avant de la régler par un miracle.

1787, la culotte et Louis XVI

La chanson est le dernier étage de l’édifice. Elle date de la seconde moitié du XVIIIᵉ siècle, des environs de 1787, et vise Louis XVI sous le couvert d’un Mérovingien assez lointain pour échapper à la censure. Le roi y est distrait, pingre, glouton et peu vaillant, et un évêque commente chacun de ses gestes.

L’air pose un problème que personne n’a réglé. On le dit repris d’une sonnerie de chasse, la Fanfare du cerf, et l’attribution court encore. En 1870, Jean-Baptiste Weckerlin, qui publie la partition chez Garnier frères, note qu’il ne trouve cet air de chasse ni dans les Enfants de Latone du début du XVIIIᵉ siècle, ni dans la Vénerie de Gaffet de La Brifardière de 1750, ni chez le marquis de Dampierre, ni dans celle de Le Verrier de la Couterie de 1778. Un bibliothécaire qui fouille quatre recueils sans rien trouver ne prouve pas que l’air n’existait pas ; il rend la filiation invérifiable en l’état.

Dans le dernier couplet, Dagobert meurt, le diable accourt, Éloi lui conseille de se confesser, et le roi demande à son évêque s’il ne pourrait pas mourir à sa place. Six cents ans plus tôt, les sculpteurs de Saint-Denis avaient taillé l’âme du même roi emportée par des démons. Aucune filiation n’a été montrée entre les deux scènes et l’hypothèse d’une réminiscence restera donc une hypothèse, qu’on retiendra volontiers faute de mieux, parce que l’une et l’autre sauvent in extremis un souverain qui a pris ce qui appartenait aux églises.

La chanson a fait de Dagobert un roi fainéant, et le contresens est double. L’expression vient d’Éginhard, qui décrit dans sa Vie de Charlemagne des rois réduits à leur titre, chevelus, promenés en chariot à bœufs. Il écrit vers 830 pour justifier le remplacement d’une dynastie par une autre, et il vise les successeurs de Dagobert, pas Dagobert lui-même. Les manuels de la Troisième République ont durci l’image en installant les Mérovingiens sur des coussins moelleux.

Le camp du grand roi garde d’ailleurs des arguments qui tiennent. À partir de 632, les trois royaumes obéissent à un souverain unique. L’entourage du palais a fourni une génération d’évêques, Éloi à Noyon et Tournai, Ouen à Rouen. Le choix de Saint-Denis comme sépulture a fixé pour onze siècles le lieu où l’on enterre les rois de France, et la laus perennis est attestée par un acte authentique. Du même règne datent l’échec devant Wogastisburg, la concession de 634 et le jugement d’un contemporain sur un roi qui dépouillait ses fidèles d’Austrasie.

Les faussaires de Saint-Denis, eux, ont travaillé sur ce qu’ils avaient sous la main. Le plus ancien document conservé aux Archives nationales est un papyrus de juin ou juillet 625, de 32,5 sur 76,5 centimètres, par lequel Clotaire II confirme à l’abbaye une donation faite par un certain Daobercthus, qui n’est pas le roi. On l’a recoupé, juxtaposé à un acte de Clotaire III, masqué les deux au recto, et écrit au verso un diplôme de Dagobert prétendument daté de 632. À l’endroit où les deux papyrus se rejoignent, les lignes du faux passent de l’un à l’autre sans s’interrompre, et c’est à ce chevauchement qu’on le reconnaît.

Pour aller plus loin

Ce sujet touche au chantier de Suger, qui rebâtit le chevet de Saint-Denis au XIIᵉ siècle et rassemble au passage une bonne part de l’attirail symbolique de la monarchie française. Il croise la sépulture de la reine Arégonde, dont le mobilier renseigne sur l’orfèvrerie et le costume du VIᵉ siècle. Il rejoint enfin la fabrique carolingienne des rois fainéants chez Éginhard, qui relève du même mécanisme, écrire le passé pour justifier le présent.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Précepte de Dagobert Ier ratifiant le partage des domaines de Ferrarias, Leubaredovillare et Eudoneovilla entre Ursinus, référendaire de Clotaire II, et son frère Beppolenus, papyrus, entre le 20 octobre 629 et 637, souscription autographe *Dagobercthus rex sub.* Archives nationales, K//1, n° 9, exposé sous la cote AE/II/3 ; éd. MGH, *Die Urkunden der Merowinger*, n° 32
  2. Précepte de Dagobert Ier, papyrus, 632, avec souscription royale en cursive allongée Archives nationales, K//1, n° 5 ; éd. MGH, *Die Urkunden der Merowinger*, n° 41
  3. Diplôme de Clotaire II confirmant à Saint-Denis la donation d’un *vir inluster* nommé Daobercthus, papyrus, 32,5 × 76,5 cm, Étrépagny, juin ou juillet 625, plus ancien document conservé aux Archives nationales Archives nationales, K//1, n° 7 ; éd. MGH, *Die Urkunden der Merowinger*, n° 28
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Sources primaires (suite)

  1. Faux diplôme de Dagobert Ier, prétendument daté de 632, écrit au verso de deux actes authentiques recoupés et juxtaposés, ses lignes chevauchant la jointure Archives nationales, K//1, n° 7/2 ; éd. MGH, *Die Urkunden der Merowinger*, n° 43
  2. Précepte de Clovis II confirmant le privilège de l’évêque de Paris Landri en faveur de Saint-Denis et rappelant la *laus perennis* instituée par Dagobert sur le modèle de Saint-Maurice d’Agaune, papyrus, 22 juin 654, souscrit par quarante-huit grands réunis à Clichy, dont Éloi évêque de Noyon Archives nationales, K//2, n° 3 ; éd. MGH, *Die Urkunden der Merowinger*, n° 85
  3. Acte d’un fils de Clovis II rappelant aux *matricularii* de Saint-Denis le précepte donné par Dagobert sur son lit de mort et souscrit par Nanthilde et Clovis II, papyrus, entre 657 et 690 Archives nationales, K//2, n° 5
  4. Frédégaire, *Chronique*, livre IV, chapitres 58 et 60 Paris, Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Latin 10910, fin VIIᵉ - début VIIIᵉ siècle, A + 184 feuillets, 235 × 175 mm, écriture onciale
  5. *Gesta Dagoberti I regis Francorum*, composées à l’abbaye de Saint-Denis sous l’abbé Hilduin, vers 830 édition de référence dans les Monumenta Germaniae Historica, Scriptores rerum Merovingicarum, t. II
  6. *Vita Eligii episcopi Noviomagensis*, prologue attribué à Ouen de Rouen édition partielle de Bruno Krusch, Monumenta Germaniae Historica, Scriptores rerum Merovingicarum, t. IV, Hanovre, 1902, p. 198-311
  7. Éginhard, *Vie de Charlemagne*, chapitre 1, portrait des derniers rois mérovingiens édition de référence
  8. Trône dit de Dagobert, bronze fondu, gravé et doré à la feuille, H. 104 cm, L. 82 cm, 180 kg avec son socle, saisie révolutionnaire du trésor de Saint-Denis le 30 septembre 1791 Bibliothèque nationale de France, département des Monnaies, médailles et antiques, Inv.55 651
  9. Tombeau de Dagobert Ier, calcaire jadis polychrome, milieu du XIIIᵉ siècle, trois registres sculptés de la vision de l’ermite Jean, gisant et statues de Nanthilde et de Clovis II restitués par Viollet-le-Duc basilique-cathédrale de Saint-Denis, sanctuaire
  10. Sarcophage de la reine Arégonde, dégagé en 1959 par Michel Fleury dans le premier agrandissement de la basilique mérovingienne basilique de Saint-Denis
  11. Jean-Baptiste Weckerlin, « Le bon roi Dagobert », partition pour chant et piano suivie de sa notice sur l’air de chasse, dans *Chansons et rondes enfantines*, Paris, 1870, p. 47-49 Garnier frères

Bibliographie

  1. Laurent Theis, *Dagobert. Un roi pour un peuple*, Paris, 1982, 184 p. Fayard
  2. Mireille Schmidt-Chazan, compte rendu de Laurent Theis, *Dagobert. Un roi pour un peuple*, *Annales. Économies, Sociétés, Civilisations*, 38ᵉ année, n° 1, 1983, p. 214-215, DOI 10,1017/S0395264900093434 Annaleshttps://doi.org/10.1017/S0395264900093434
  3. Theo Kölzer (éd.), d’après les travaux de Carlrichard Brühl, avec Martina Hartmann et Andrea Stieldorf, *Die Urkunden der Merowinger*, Monumenta Germaniae Historica, Diplomata regum Francorum e stirpe Merovingica, Hanovre, 2001, XXXIV-965 p. Hahnsche Buchhandlung
  4. Bruno Krusch (éd.), *Fredegarii et aliorum chronica. Vitae sanctorum*, Monumenta Germaniae Historica, Scriptores rerum Merovingicarum, t. II, Hanovre, 1888 Hahn
  5. Frédégaire, *Chronique des temps mérovingiens (livre IV et continuations)*, traduction d’Olivier Devillers et Jean Meyers, Turnhout, 2001 Brepols
  6. Charles Mériaux, « Pour une reprise des travaux sur la Vie de saint Éloi », *Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France*, séance de 2010, parution 2015, p. 25-28 Société nationale des antiquaires de France

Sources en ligne

  1. « Une royauté par éclats et lambeaux : les papyrus mérovingiens des Archives nationales », Laurent Morelle Collège de Francehttps://www.college-de-france.fr/media/jean-luc-fournet/UPL1322102765605427775_Morelle_papyrus.pdf
  2. « Cartons des rois », inventaire du titre I de la série K Archives nationales, salle des inventaires virtuellehttps://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/IR/FRAN_IR_053826
  3. « Trésors des Archives nationales : 14 siècles, 14 documents emblématiques » FranceArchiveshttps://francearchives.gouv.fr/fr/article/27699831
  4. « Le pouvoir mérovingien et ses manifestations » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/selections/fr/html/le-pouvoir-merovingien-et-ses-manifestations
  5. « Latin 10910 », notice du manuscrit de la *Chronique* de Frédégaire Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc72579m
  6. « siège, « Trône dit de Dagobert » (Inv.55 651) » Bibliothèque nationale de France, catalogue du département des Monnaies, médailles et antiqueshttps://medaillesetantiques.bnf.fr/ws/catalogue/app/collection/record/ark:/12148/c33gbd4qs
  7. « Le bon roi Dagobert, faux fondateur de Saint-Denis » Université de Genève, *Campus* n° 133https://www.unige.ch/campus/numeros/133/dossier5/
  8. « La basilique mérovingienne et son cadre architectural (VIIe siècle) » Ministère de la Culture, Saint-Denis, une ville au Moyen Âgehttps://archeologie.culture.gouv.fr/saint-denis/fr/la-basilique-merovingienne-et-son-cadre-architectural-viie-siecle
  9. « La nécropole, cité des morts » Ministère de la Culture, Saint-Denis, une ville au Moyen Âgehttps://archeologie.culture.gouv.fr/saint-denis/fr/la-necropole-cite-des-morts
  10. « Le tombeau de Dagobert Ier » Bibliothèque nationale de France, Passerelleshttps://passerelles.essentiels.bnf.fr/fr/image/8ba33af9-6bc4-4d47-9d65-ad955cf09ec1-tombeau-dagobert-ier
  11. « Dagobert, premier roi enterré à la Basilique Saint-Denis » Basilique de Saint-Denis, Comité départemental du tourisme de la Seine-Saint-Denishttps://www.tourisme93.com/basilique/le-tombeau-de-dagobert.html
  12. « Air 9 - La Santé », notice sur *Le bon roi Dagobert* et sa partition de 1870 Sur l’air de la liberté, CRCMPhttps://chansonsresistantes.crcmp.org/chanson/air-9/
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