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Baptême de Clovis : une date introuvable et quatre siècles de récits

Pethrus (talk) / Wikimedia Commons
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L’unique témoin contemporain du baptême de Clovis n’a pas assisté à la cérémonie. Avit, évêque de Vienne, vit dans le royaume burgonde, dont le roi est arien, lorsqu’il écrit au roi des Francs pour le féliciter d’un baptême reçu à Noël. Sa lettre, la quarante-sixième de sa correspondance dans l’édition de Rudolf Peiper, a perdu ses premières lignes, celles où l’on aurait pu lire un lieu ou le nom de l’officiant. Il en subsiste une formule que les manuels ont retenue, « votre foi est notre victoire », et un ton que Danuta Shanzer a jugé révélateur en 1998. Avit parle à Clovis comme à un homme qui a longtemps penché vers les ariens, peut-être déjà inscrit parmi les catéchumènes, ces adultes qui se préparent au baptême.

Un nouveau Constantin au deuxième livre

Le récit suivi n’arrive que bien plus tard. Grégoire, évêque de Tours à partir de 573, l’écrit dans le deuxième livre de ses Histoires, aux chapitres 28 à 31, et il commence par un mariage. Clotilde, nièce du roi burgonde Gondebaud et catholique, obtient le baptême de leur premier fils, Ingomer, qui meurt dans ses vêtements blancs ; le second, Clodomir, tombe malade à son tour puis guérit. Le roi ne cède pas. Pendant une guerre contre les Alamans, que Grégoire situe dans la quinzième année du règne, l’armée franque commence à plier. Clovis, les yeux levés au ciel et en larmes, promet de croire au Christ de Clotilde s’il obtient la victoire. Le roi alaman est tué, ses hommes se rendent.

Au chapitre 31, Remi, évêque de Reims, instruit le roi en secret. On ombrage les places de voiles peints, le baptistère s’emplit de baume et de cierges odorants. Clovis s’avance vers le bain baptismal en nouveau Constantin, l’expression est de Grégoire, plus de trois mille de ses guerriers le suivent, sa sœur Albofledis reçoit le baptême et meurt peu après, son autre sœur Lantechilde, qui était arienne, reçoit le chrême, l’huile consacrée qui marque l’entrée dans l’Église catholique.

Le patron impérial se voit à l’œil nu. Le chiffre des baptisés reprend celui de la Pentecôte, trois mille selon les Actes des Apôtres (2, 41), et la prière au cœur du combat rejoue la vision de Constantin. Danuta Shanzer lit dans ces chapitres la couture de deux fils narratifs, l’un centré sur Clotilde, l’autre sur le modèle constantinien, et en conclut que Grégoire ignorait la date absolue de la guerre alamane. Une vieille faute de traduction a longtemps déformé la scène, et Léon Levillain la relevait en 1935. Des versions françaises faisaient lever au roi les mains vers le ciel ; le texte latin porte elevatis ad caelum oculis, les yeux.

« Mitis depone colla, Sicamber »

Au moment du baptême, Grégoire prête à Remi une apostrophe d’une seule phrase : « Mitis depone colla, Sicamber ; adora quod incendisti, incende quod adorasti. » La seconde moitié se traduit sans peine, adore ce que tu as incendié, incendie ce que tu as adoré. La première a reçu une traduction séculaire, « courbe la tête, fier Sicambre », qui retourne le sens de l’adjectif. Mitis veut dire doux, apaisé. Le mot Sicamber désigne un ancien peuple des bords du Rhin, connu des auteurs latins.

Henri Bordier traduisait en 1859 « Fléchis le cou, Sicambre adouci ». Cette version reste la plus fidèle des anciennes, parce qu’elle garde à la fois le cou et la douceur que le latin met dans la même phrase. En 1942, dans la Revue belge de philologie et d’histoire, Jean Hoyoux a proposé une lecture plus radicale : colla serait à prendre au sens de colliers, et Remi demanderait au roi de déposer ses colliers avant l’eau. Hoyoux remarquait qu’aucun des historiens de l’affaire n’avait vérifié le sens exact de la phrase, et que le plus récent, en 1935, conservait la version traditionnelle. Son hypothèse a été contestée dès sa parution. Personne ne sait d’ailleurs si Remi a prononcé ces mots, que Grégoire consigne plus de soixante ans après.

Tolbiac, un nom venu d’un autre chapitre

Le récit du vœu ne nomme aucun lieu. Tolbiac, aujourd’hui Zülpich, près de Cologne, apparaît plus loin, au chapitre 37 du même livre, à propos d’une autre bataille contre les Alamans, où Sigebert, roi des Francs de Cologne, est blessé au genou près de la place forte de Tolbiac. La tradition a soudé les deux combats, et Patrick Périn consacrait encore en 2025 un article d’Archéopages à en finir avec ce prétendu lieu du vœu.

La date a suivi le même chemin. En plaçant la guerre dans la quinzième année du règne, Grégoire fournit 496 à qui fait commencer ce règne en 481, et l’on a longtemps admis que le baptême suivait la bataille de quelques mois. En 1906, Léon Levillain dressait dans la Bibliothèque de l’École des chartes l’état d’une controverse qui opposait déjà érudits allemands, belges et français. Il y revient en 1935, dans la Revue d’histoire de l’Église de France, avec la défense la plus solide du récit grégorien. Les traditions rapportées par l’évêque de Tours remonteraient à Clotilde et à l’entourage de Remi, les objections qu’on leur oppose ne tiendraient pas, et Levillain place l’avènement en 482, la bataille en 497, le baptême à Reims pour la Noël 498 ou 499. L’année suivante, dans la Revue belge de philologie et d’histoire, André Van de Vyver repousse la victoire sur les Alamans jusqu’en 506 et la conversion après elle. Danuta Shanzer relit en 1998 la lettre d’Avit. Elle n’y trouve aucune allusion au consulat honoraire que l’empereur confère à Clovis au retour de la campagne de 507, ce qui prive d’un appui les partisans de 508, mais elle identifie le peuple « naguère captif » dont parle l’évêque à des Gallo-Romains catholiques pris pendant la guerre contre les Wisigoths, et propose Noël 508. La bataille alamane, datée par elle de la fin de 506 grâce à une lettre de Théodoric conservée par Cassiodore dans ses Variae (II, 41), se détache alors du baptême. Georges Tessier titrait en 1964 « 25 décembre 496 ? » ; Bruno Dumézil, dans la collection de Gallimard qui a pris la suite, titre en 2019 « 24 décembre 505 ? ». Les deux points d’interrogation disent l’état de la question.

Reims n’est nommée comme lieu du baptême que par Grégoire, et Avit n’en dit rien.

Nizier de Trèves

Une autre mémoire circulait dans la famille royale. Vers 565, Nizier, évêque de Trèves, écrit à Chlodoswinde, petite-fille de Clovis devenue reine des Lombards, pour qu’elle amène son mari Alboïn à la foi catholique. Il lui rappelle comment sa grand-mère Clotilde a conduit Clovis vers cette foi, puis raconte que le roi, homme très avisé, a voulu des preuves, et qu’après avoir constaté les miracles il s’est prosterné au seuil de saint Martin, à Tours, en promettant le baptême sans délai. Michel Rouche en a donné une traduction française en 1996. Levillain, qui écartait en 1935 l’hypothèse d’un baptême tourangeau, voyait dans cette lettre la tradition de la famille royale, adossée à un message de Clovis aux évêques, donc un témoin sérieux.

Johannes Fried en a tiré en 2002 une leçon de méthode. Nizier écrit « tu as ouï dire », et ce verbe signale que la reine connaît, comme l’évêque, le baptême de son aïeul par la parole transmise. Grégoire ne se trouve pas dans une meilleure position. Il travaille à partir de souvenirs oraux que ni lui ni ses lecteurs ne pouvaient contrôler, et que nous ne pouvons plus confronter qu’à une lettre mutilée.

Hincmar fait descendre une colombe

Trois siècles et demi après Clovis, l’archevêque de Reims Hincmar rédige, vers 876-878, une Vie de saint Remi qui introduit la Sainte Ampoule dans l’histoire. La foule empêche le clerc qui porte le chrême d’atteindre l’évêque, et une colombe apporte la fiole. Hincmar a lui-même sacré Louis II, fils de Charles le Chauve, à Compiègne en 877, et le miracle soutient sa conception d’une royauté d’origine divine, où l’archevêque de Reims tient le premier rang auprès du souverain. Le baume de l’ampoule servira ensuite à l’onction des rois sacrés à Reims. La plus ancienne image de la scène suit le texte de près. Sur une plaque d’ivoire d’éléphant de 18,5 centimètres de haut, sculptée à Reims vers 880 et conservée au musée de Picardie (M.P.1875,61), Clovis se tient à mi-corps dans la cuve, la colombe descend vers Remi et Clotilde, couronnée, se tient derrière lui. Le musée juge possible que la plaque ait orné le manuscrit même d’Hincmar.

Le XVIIᵉ siècle a fourni à la date de 496 l’appui qui lui manquait. En 1661, dom Luc d’Achery publie au tome V de son Spicilegium neuf documents tirés des papiers de l’oratorien Jérôme Vignier, mort la même année, parmi lesquels cinq lettres de papes et d’évêques de la fin du Vᵉ siècle. L’une, attribuée à Anastase II, pape élu à la fin de 496, félicite Clovis d’une conversion qui tombe exactement avec son avènement. Julien Havet a montré en 1885, dans la Bibliothèque de l’École des chartes, que plusieurs de ces découvertes étaient fabriquées, et il a condamné les cinq lettres par présomption, à cause de leur origine commune. En 1936, la même revue notait que quelques historiens faisaient encore appel de ce jugement pour les lettres des papes.

Deux cent mille fidèles sur une base aérienne

La chronologie de Grégoire a fixé le calendrier de 1996. Le 19 septembre, à Tours, Jacques Chirac accueille Jean-Paul II au nom de « la France républicaine et laïque », pour calmer la querelle née de la participation de l’État au quinzième centenaire. Un comité Clovis, animé par des membres du Front national, avait tenu meeting à la Mutualité le 13 avril. Michel Rouche avait proposé une autre ligne, que l’Église a suivie, celle d’une année centrée sur la conversion, geste religieux et personnel qui désamorçait la lecture politique.

Le 22 septembre, sur la base aérienne de Reims, le pape célèbre la messe devant deux cent mille fidèles. Son homélie ramène l’événement au sacrement, puisque le baptême du roi « eut le même sens que tout autre baptême ». Le même jour, sept mille manifestants se rassemblent place de la République, à Paris, contre une commémoration officielle jugée contraire à la séparation des Églises et de l’État.

À Reims, le palais du Tau conserve le reliquaire de la Sainte Ampoule, commandé en 1819 à l’orfèvre Jean-Charles Cahier par l’archevêque Jean-Charles de Coucy et achevé en 1820. L’ampoule ancienne avait été brisée le 7 octobre 1793 par le conventionnel Philippe Rühl, place Royale, sur le piédestal de la statue déboulonnée de Louis XV ; des fragments auraient été sauvés, et le nouveau contenant a servi une dernière fois au sacre de Charles X, le 29 mai 1825. Dans le réceptacle placé sous la colombe du sommet, la petite fiole de cristal de roche ne renferme plus le saint chrême.

Pour aller plus loin

Le baptême croise la bataille de Vouillé, en 507, qui ouvre à Clovis l’Aquitaine wisigothique, et l’histoire du sacre des rois à Reims, dont la Sainte Ampoule devient l’accessoire central. Il rejoint aussi l’œuvre de Grégoire de Tours comme historien, ainsi que le vase de Soissons, autre scène fondatrice transmise par le même livre.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Avit de Vienne, lettre 46 à Clovis, sur son baptême reçu à Noël, début perdu, éd. Rudolf Peiper, *Alcimi Ecdicii Aviti Viennensis episcopi opera quae supersunt*, Monumenta Germaniae Historica, Auctores antiquissimi VI, 2, Berlin, 1883 MGH
  2. Grégoire de Tours, *Dix livres d’histoires*, II, 28-31 (mariage, vœu, baptême, apostrophe de Remi) et II, 37 (Sigebert blessé près de Tolbiac), éd. Bruno Krusch et Wilhelm Levison, Scriptores rerum Merovingicarum I, 1, Hanovre, 1951 MGH
  3. Nizier de Trèves, lettre à la reine Chlodoswinde, vers 565, *Epistulae Austrasicae* 8, éd. W. Gundlach, Corpus Christianorum, Series Latina 117, Turnhout, 1957, p. 419-423 Brepols
Voir les 34 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Cassiodore, *Variae*, II, 41, lettre de Théodoric à Clovis après la victoire sur les Alamans édition de référence
  2. Actes des Apôtres, 2, 41 les trois mille baptisés de la Pentecôte
  3. Hincmar de Reims, *Vie de saint Remi*, vers 876-878, épisode de la Sainte Ampoule, éd. Bruno Krusch, Scriptores rerum Merovingicarum III, Hanovre, 1896 MGH
  4. Luc d’Achery, *Spicilegium*, t. V, Paris, 1661, première publication des documents tirés des papiers de Jérôme Vignier, dont la lettre attribuée à Anastase II édition ancienne
  5. Plaque de reliure de saint Remi, Reims, vers 880, ivoire d’éléphant, incrustation de bronze doré, 18,5 × 12,2 × 2 cm, baptême de Clovis et miracle de la Sainte Ampoule au registre inférieur, legs Rigollot, 1849 Musée de Picardie, Amiens, inv. M.P.1875,61
  6. Reliquaire de la Sainte Ampoule, Jean-Charles Cahier, commandé en 1819, achevé en 1820, fiole de cristal de roche sous la colombe du sommet Palais du Tau, Reims

Bibliographie

  1. Henri Bordier (trad.), Grégoire de Tours, *Histoire ecclésiastique des Francs*, traduction nouvelle, 2 vol., Paris, 1859, t. I, p. 90-91 Didot
  2. Julien Havet, « Questions mérovingiennes. II. Les découvertes de Jérôme Vignier », *Bibliothèque de l’École des chartes* 46, 1885, p. 205-271 École nationale des chartes
  3. Léon Levillain, « Le baptême de Clovis », *Bibliothèque de l’École des chartes* 67, 1906, p. 472-488 École nationale des chartes
  4. Léon Levillain, « La conversion et le baptême de Clovis », *Revue d’histoire de l’Église de France* 21, n° 91, 1935, p. 161-192 Revue d’histoire de l’Église de France
  5. André Van de Vyver, « La victoire contre les Alamans et la conversion de Clovis », *Revue belge de philologie et d’histoire* 15, 1936, p. 859-914 Revue belge de philologie et d’histoire
  6. Jean Hoyoux, « Le collier de Clovis », *Revue belge de philologie et d’histoire* 21, 1942, p. 169-174 Revue belge de philologie et d’histoire
  7. Georges Tessier, *Le baptême de Clovis, 25 décembre 496 ( ?)*, Paris, 1964, coll. « Trente journées qui ont fait la France » Gallimard
  8. Michel Rouche, *Clovis*, Paris, 1996, traduction de la lettre de Nizier p. 524 Fayard
  9. Danuta Shanzer, « Dating the baptism of Clovis : the bishop of Vienne vs the bishop of Tours », *Early Medieval Europe* 7, 1998, p. 29-57, DOI 10,1111/1468-0254,00017 Wileyhttps://doi.org/10.1111/1468-0254.00017
  10. Johannes Fried, « Le passé à la merci de l’oralité et du souvenir. Le baptême de Clovis et la vie de Benoît de Nursie », dans Jean-Claude Schmitt et Otto Gerhard Oexle (dir.), *Les tendances actuelles de l’histoire du Moyen Âge en France et en Allemagne*, Paris, 2002, p. 71-104 Publications de la Sorbonne
  11. Bruno Dumézil, *Le baptême de Clovis. 24 décembre 505 ?*, Paris, 2019, 320 p., coll. « Les journées qui ont fait la France » Gallimard
  12. Patrick Périn, « Pour en finir avec la bataille de Tolbiac, prétendu lieu du « vœu de Clovis ». Où il est aussi question de la bataille de Vouillé (507) », *Archéopages*, numéro spécial, mars 2025 Inrap

Sources en ligne

  1. « Plaque de reliure de saint Remi », notice de collection Musée de Picardie, Amiens Métropolehttps://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Etablissements-culturels/Musee-de-Picardie/Collections/Moyen-Age/Notices/Notice-Plaque-de-reliure-de-saint-Remi
  2. « Le reliquaire de la Sainte Ampoule » Palais du Tau, Centre des monuments nationauxhttps://www.palais-du-tau.fr/decouvrir/le-reliquaire-de-la-sainte-ampoule
  3. « Reliquaire de la Sainte Ampoule », fiche d’exploitation pédagogique Palais du Tau, Centre des monuments nationauxhttps://www.palais-du-tau.fr/var/cmn_inter/storage/original/application/efdbed3dcb5d7d640dca47ead8aba303.pdf
  4. « Dossier thématique. Le palais du Tau et la cathédrale de Reims » Palais du Tau, Centre des monuments nationauxhttps://www.palais-du-tau.fr/var/cmn_inter/storage/original/application/d8fd4c78d4f16d8d598cc9a9e56fcfbb.pdf
  5. « Voyage apostolique en France : 22 septembre 1996, Messe à l’occasion du XVe centenaire du Baptême de Clovis - Aéroport de Reims » Saint-Siègehttps://www.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/homilies/1996/documents/hf_jp-ii_hom_19960922_centenario-clodoveo.html
  6. « Vatican – France. Visite du pape Jean-Paul II en France pour le quinzième centenaire du baptême de Clovis. 19-22 septembre 1996 » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/evenement/19-22-septembre-1996-vatican-france-visite-du-pape-jean-paul-ii-en-france-pour-le-quinzieme-centenaire-du-bapteme-de-clovis/
  7. « L’Église et le XVe centenaire du baptême de Clovis. Une tourmente politique inattendue », dans *Politiques du passé* Presses universitaires de Provence, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/pup/5907
  8. « Le passé à la merci de l’oralité et du souvenir. Le baptême de Clovis et la vie de Benoît de Nursie » Éditions de la Sorbonne, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/psorbonne/20683
  9. « Le baptême de Clovis », Léon Levillain, 1906 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1906_num_67_1_448263
  10. « La conversion et le baptême de Clovis », Léon Levillain, 1935 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhef_0300-9505_1935_num_21_91_2738
  11. « Le collier de Clovis », Jean Hoyoux, 1942 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rbph_0035-0818_1942_num_21_1_1646
  12. « Questions mérovingiennes. II. Les découvertes de Jérôme Vignier », Julien Havet, 1885 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1885_num_46_1_447338
  13. « Le « cas » Jérome Vignier », Bibliothèque de l’école des chartes, 1936 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1936_num_97_1_461539
  14. « Dating the baptism of Clovis : the bishop of Vienne vs the bishop of Tours » Early Medieval Europe, Wiley Online Libraryhttps://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/1468-0254.00017
  15. « Le Baptême de Clovis de Bruno Dumézil » Gallimardhttps://www.gallimard.fr/catalogue/le-bapteme-de-clovis/9782072690679
  16. « Pour en finir avec la bataille de Tolbiac, prétendu lieu du « vœu de Clovis » » Archéopages, OpenEdition Journalshttps://doi.org/10.4000/14h73
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