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L’épochè : suspendre son jugement pour être heureux, selon Sextus

Le scepticismeL'art de vivreLes grands concepts expliqués19 septembre 202623 sources vérifiées
BnF / Wikimedia Commons
10 min de lecture23 sources vérifiées
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Les amis de Pyrrhon devaient, dit-on, le suivre pas à pas pour l’écarter des chariots, des chiens et des précipices, puisqu’il refusait de se fier à ses sens. Le récit remonte à Antigone de Caryste, biographe du milieu du IIIᵉ siècle avant notre ère, et Diogène Laërce le recopie dans ses Vies et doctrines des philosophes illustres (IX, 62) en notant qu’Énésidème, sceptique du Iᵉʳ siècle avant notre ère, décrivait au contraire un homme très capable de se conduire. Richard Bett, dans sa notice de la Stanford Encyclopedia of Philosophy, range Antigone parmi les colporteurs de ragots et lit l’anecdote comme une polémique déguisée en biographie. Les adversaires prédisaient qu’un homme sans croyances ne survivrait pas, et le biographe a raconté la prédiction comme un fait accompli.

L’objection précède donc de plus de trois siècles l’exposé complet qui nous reste de la doctrine visée.

Aristoclès résume Timon, qui résumait Pyrrhon

Pyrrhon d’Élis a vécu à peu près de 365-360 à 275-270 avant notre ère. Il aurait suivi Alexandre jusqu’en Inde, où Diogène Laërce (IX, 61) lui fait rencontrer des « sages nus » dont personne ne connaît l’identité. En dehors de poèmes perdus, il n’a rien écrit.

Le témoignage qui compte a traversé quatre mains. Son disciple Timon de Phlionte résume la pensée du maître. Aristoclès de Messène, péripatéticien de la fin du Iᵉʳ siècle avant notre ère, résume Timon au livre VIII d’un traité Sur la philosophie aujourd’hui perdu, dans le but de le réfuter. Eusèbe, évêque de Césarée au IVᵉ siècle, recopie Aristoclès dans sa Préparation évangélique (XIV, 18, 1-5), et c’est par lui seul que le passage est connu. Celui qui veut être heureux, dit ce résumé, doit examiner d’abord la nature des choses, ensuite la disposition à prendre envers elles, enfin le résultat pour qui l’adopte. Les choses sont adiaphora, astathmêta et anepikrita ; il ne faut donc se fier ni aux sensations ni aux opinions, rester sans opinion, et dire de chaque chose qu’elle n’est pas plus qu’elle n’est pas, la formule du ou mallon. Viennent alors l’aphasia, le refus d’affirmer, et ensuite l’ataraxia. Les trois adjectifs concentrent la difficulté. Pris en un sens, ils décrivent les choses elles-mêmes, sans différences, instables, indéterminées. Pris dans l’autre, ils décrivent notre incapacité à les distinguer, à les peser, à les trancher. Richard Bett appelle ces deux options lecture métaphysique et lecture épistémologique, et montre que la seconde seule rapproche Pyrrhon du scepticisme qui prendra son nom. Une correction de deux lettres dans les manuscrits, dia to au lieu de dia touto, retournerait le sens de l’inférence et pencherait vers elle, mais les arguments sont techniques et n’ont produit aucun accord. Jacques Brunschwig a ajouté en 1994 une difficulté supplémentaire, puisque la mention « Timon dit que Pyrrhon dit » ne porte que sur la phrase des trois adjectifs, et que tout le reste pourrait appartenir à Timon.

Pyrrhon suspendait-il son jugement au sens que lui donnera Sextus ? Les textes ne permettent pas de le dire, parce que la seule phrase qu’on puisse lui rattacher avec quelque sûreté admet les deux lectures, et que Timon écrivait en disciple admiratif. L’idéal de calme, en revanche, est bien attesté par les anecdotes qui montrent un Pyrrhon impassible, y compris sous le scalpel des chirurgiens de son temps.

Isosthénie

Environ quatre siècles après Pyrrhon, peut-être davantage, le médecin Sextus, surnommé Empiricus parce qu’il appartenait à l’école médicale empirique, laisse l’exposé le plus complet qui ait été conservé. Le premier livre de ses Esquisses pyrrhoniennes (Pyrrhôneioi hypotypôseis) part d’une alternative. Qui cherche finit par croire qu’il a trouvé, comme les dogmatiques, ou déclare qu’on ne peut pas trouver, comme les académiciens, ou bien continue de chercher (I, 1-3). Le sceptique est celui qui continue, et son nom le dit, puisque skeptesthai signifie examiner (I, 7).

Sextus définit le scepticisme comme une capacité, dunamis, celle d’opposer de toutes les manières possibles les choses qui apparaissent et les choses pensées, de sorte que l’isostheneia, l’égale force des raisons opposées, conduise d’abord à la suspension du jugement, ensuite à l’absence de trouble (I, 8, d’après la traduction anglaise de Julia Annas et Jonathan Barnes ; en français, voir celle de Pierre Pellegrin). Égale force signifie qu’aucune des thèses en conflit ne paraît plus convaincante que l’autre (I, 10).

Prenons le miel. Il paraît doux aux bien portants et amer aux malades atteints de jaunisse (I, 101). De la première apparence on tire que le miel est doux, de la seconde qu’il est amer, et les deux raisonnements accomplissent le même geste, passer de ce qui apparaît à quelqu’un à ce qui est. Donner raison aux bien portants exigerait un critère qui les désigne comme juges, et ce critère serait lui-même disputé. La tour vue de loin paraît ronde, de près carrée (I, 118), et le mécanisme est identique. Le sceptique ne tire aucune conclusion de cette égalité. Jonathan Barnes a insisté sur ce point en 1982 : la suspension survient quand les deux plateaux restent au même niveau, sans qu’un troisième argument la démontre. Encore faut-il avoir pesé, car celui qui ne s’est jamais demandé si le miel est doux ne suspend rien du tout.

Les cinq modes attribués à Agrippa, sceptique qui vécut probablement à la fin du Iᵉʳ siècle avant notre ère (Diogène Laërce, IX, 88 ; Esquisses, I, 164-169), étendent l’outil à toute justification. Celle qu’un adversaire avance part à l’infini, tourne en cercle ou s’arrête sur une hypothèse admise sans preuve, et Sextus assure que tout objet de recherche peut être ramené à ces modes (I, 169). Henri Estienne traduit les Esquisses en 1562, et les lecteurs de la Renaissance en font aussitôt un livre de référence, rappelle Pierre Pellegrin en présentant son édition.

L’éponge d’Apelle

Pourquoi s’imposer cet exercice ? Sextus répond par un récit d’origine (I, 12). Des esprits doués étaient troublés par l’anomalie des choses, dont le livre III donne un exemple avec le tatouage, tenu pour honteux « chez nous », écrit Sextus, et pratiqué sur les nouveau-nés par des Égyptiens et des Sarmates (III, 202). Ils cherchaient le vrai pour se délivrer de ce trouble. Faute de pouvoir trancher, ils ont suspendu leur jugement, et le calme est venu quand même, à la façon dont l’ombre accompagne le corps (I, 29, même image chez Diogène Laërce, IX, 107).

Le peintre Apelle, raconte Sextus (I, 28), voulait représenter l’écume à la bouche d’un cheval. Il échouait, renonça, et lança contre le tableau l’éponge où il essuyait ses pinceaux, qui laissa sur le panneau la marque exacte de l’écume. La comparaison porte sur l’ordre des causes. Le calme arrive après l’abandon de la recherche d’une réponse, d’un coup, par un effet que le peintre n’a pas dirigé, et Gisela Striker en conclut en 1990 que ce calme reste hors de portée de qui le poursuit directement.

Le grec ataraxia est formé sur tarachê, le trouble, précédé d’un privatif, et « absence de trouble » le rend mieux que « tranquillité », qui efface la négation dont le mot est fait. Le trouble est au départ, le trouble est ce qu’on cherche à perdre, et l’état obtenu se définit par ce qui lui manque.

La promesse est plus étroite que ne le laisse croire la formule « suspendre son jugement pour être heureux ». Le sceptique a froid et soif comme tout le monde ; il se défait seulement de l’opinion ajoutée selon laquelle ces états seraient mauvais par nature (I, 30). Ceux qui tiennent certaines choses pour bonnes ou mauvaises par nature, écrit-il, sont perpétuellement troublés, par le manque puis par la peur de perdre (I, 27-28). Benjamin Morison, dans la Stanford Encyclopedia of Philosophy, en déduit que le calme en jeu est peut-être d’ordre intellectuel, la délivrance d’une question laissée ouverte, et qu’il ne soulage ni un mal de dos ni la peur de mourir.

Deux objections portent sur ce point. Myles Burnyeat soutient en 1980 que l’absence de trouble suppose d’être au moins persuadé qu’aucune réponse ne viendra, ce qui est une croyance, et précisément celle que Sextus reproche aux académiciens (I, 2-3). Gisela Striker relève une tension entre le refus de toute thèse sur la fin de la vie et l’affirmation que le pyrrhonisme y mène. Morison fait valoir que Sextus suspend son jugement sur l’existence d’une telle fin plutôt qu’il ne la nie, tout en reconnaissant que la tension subsiste.

Sous l’ordre d’un tyran

L’objection d’Antigone possède une version savante, que Sextus expose lui-même dans le Contre les moralistes, onzième livre de l’ensemble transmis sous le titre Contre les savants (Adversus Mathematicos, XI, 163-164). Toute la vie est faite de choix et de refus, et celui qui ne choisit ni ne fuit rien renonce à vivre et reste planté comme un végétal. S’il tombe au pouvoir d’un tyran qui lui ordonne un acte abominable, il n’a que deux issues. Refuser, et choisir la mort. Obéir, pour éviter la torture. Dans les deux cas il a préféré une chose à une autre, et il cesse d’être, selon le vers de Timon que l’objection retourne contre lui, vide de fuite et de choix.

Chacun peut se placer devant cet ordre. Se taire, tergiverser, fuir sont encore des conduites, et le dilemme a été construit pour qu’aucune ne soit neutre.

Sextus refuse le dilemme. Le sceptique, répond-il, choisira selon la prénotion, prolêpsis, conforme aux lois et coutumes de son pays (XI, 166), et il supportera l’épreuve mieux que le dogmatique, qui ajoute à la douleur l’opinion qu’elle est un mal par nature. Les Esquisses avaient fixé le cadre de cette réponse (I, 21-24). Le critère de l’action est l’apparence, et elle guide de quatre façons, par la nature qui fait percevoir et penser, par la contrainte des affections qui conduit la faim vers la nourriture, par la tradition des lois et des coutumes qui fait tenir la piété pour un bien dans la vie ordinaire, par l’enseignement des arts. Sextus précise qu’il dit tout cela adoxastôs, sans opinion. Richard Bett doute en 2012 de la seconde moitié de la réponse, jugeant peu vraisemblable qu’un homme dépourvu d’attachement ferme aux valeurs de sa cité endure la torture pour une simple convention.

En 1748, à la section XII de l’Enquête sur l’entendement humain, David Hume reprend l’argument de l’inaction sans le tyran. Si les principes pyrrhoniens l’emportaient partout et durablement, écrit-il, toute parole et toute action cesseraient, et les hommes resteraient dans une léthargie jusqu’à ce que les besoins de la nature mettent fin à leur existence. Sa formule tient en une ligne, Nature is always too strong for principle (§ 23, « la nature est toujours trop forte pour le principe », traduction de la rédaction). Le moindre événement de la vie, ajoute-t-il, chasse les doutes du pyrrhonien et le laisse semblable aux autres hommes dans l’action. Savoir si obéir à une coutume sans la tenir pour bonne constitue encore un choix sans croyance, les textes ne le disent pas, et c’est sur ce point que les commentateurs se séparent.

Frede contre Burnyeat

Le paragraphe disputé est court (Esquisses, I, 13). Sextus y distingue deux sens du mot dogma. Au sens large, il désigne le fait d’acquiescer à quelque chose, et le sceptique acquiesce aux affections que les apparences lui imposent, si bien qu’ayant chaud il ne dira pas qu’il pense ne pas avoir chaud. Au sens étroit, le dogma est l’assentiment donné à une chose non évidente, objet des recherches savantes, et c’est ce sens-là que le sceptique écarte.

Michael Frede soutient en 1979 que le sceptique conserve ainsi une foule de croyances ordinaires, pourvu qu’elles ne reposent pas sur des raisons théoriques. Morison les illustre par « il fait jour » ou « la bibliothèque ferme à six heures ». Jonathan Barnes baptise ce sceptique « urbain » en 1982 et lui oppose le sceptique « rustique », qui n’a aucune croyance du tout ; avec Myles Burnyeat, il défend la seconde lecture. Pour l’un et l’autre, acquiescer à l’apparence revient à constater l’état où l’on se trouve, et quand le sceptique dit que le miel lui paraît doux, il n’affirme rien du miel. Les articles des deux camps sont réunis depuis 1997 dans The Original Sceptics. A Controversy. En français, Stéphane Marchand en a donné en 2018 une présentation d’ensemble, sous un titre qui nomme l’enjeu, Le scepticisme. Vivre sans opinions.

L’argument le plus récent est philologique. Benjamin Morison fait valoir, dans sa notice révisée en mars 2026, que Sextus emploie à cet endroit un vocabulaire stoïcien, et que pour un stoïcien donner son assentiment à une impression revient à tenir pour vrai ce qu’elle représente ; il en conclut que le poids des textes penche du côté de Frede. Burnyeat et Barnes s’appuyaient sur un autre ensemble, la discussion du critère de vérité au livre II des Esquisses et au livre VII du Contre les savants, pour montrer que le sceptique ne peut garder aucune croyance ordinaire. Le désaccord se resserre donc sur un verbe, et la question de recherche se formule avec précision. Il faudrait savoir si Sextus, en écrivant que le sceptique donne son assentiment aux affections imposées par les apparences, reprend le sens stoïcien de l’assentiment ou le vide à dessein de son contenu, et de cette seule lecture dépend ce que l’homme placé devant le tyran croit encore au moment où il choisit.

Pour aller plus loin

L’Académie sceptique, dont Sextus distingue soigneusement son école aux paragraphes 220 à 235 du premier livre des Esquisses, forme le versant rival de ce doute antique. Le doute méthodique de Descartes et l’empirisme de Hume reprennent l’arsenal sceptique à d’autres fins, et la phénoménologie de Husserl emprunte le mot épochè pour un usage qui n’est plus celui des pyrrhoniens.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Sextus Empiricus, *Esquisses pyrrhoniennes (Pyrrhôneioi hypotypôseis)*, I, 1-3 (les trois attitudes du chercheur), 7-8 (nom et définition du scepticisme), 10 (égale force), 12-13 (origine et deux sens de *dogma*), 21-30 (critère de l’action, fin du sceptique, Apelle, image de l’ombre), 101 (le miel), 118 (la tour), 164-169 (cinq modes), 220-235 (différence avec l’Académie) ; II (critère de vérité) ; III, 202 (le tatouage) texte grec et traduction française de Pierre Pellegrin, Paris, Seuil, « Points Essais », 1997
  2. Sextus Empiricus, *Contre les moralistes (Adversus Mathematicos XI)*, 163-164 (objection de l’inaction et du tyran, vers de Timon), 166 (réponse par la prénotion conforme aux lois et coutumes) ; *Contre les logiciens (Adversus Mathematicos VII)*, sur le critère de vérité trad. anglaise de Richard Bett, *Against the Ethicists*, Oxford, Clarendon Press, 1997, et *Against the Logicians*, Cambridge University Press, 2005
  3. Aristoclès de Messène, *Sur la philosophie*, livre VIII (perdu), résumé de Timon de Phlionte sur Pyrrhon, cité par Eusèbe de Césarée, *Préparation évangélique*, XIV, 18, 1-5
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Sources primaires (suite)

  1. Diogène Laërce, *Vies et doctrines des philosophes illustres*, IX, 61 (les sages nus de l’Inde), 62 (anecdote d’Antigone de Caryste, avis contraire d’Énésidème), 88 (Agrippa et les cinq modes), 107 (l’image de l’ombre) trad. sous la dir. de Marie-Odile Goulet-Cazé, Paris, Le Livre de Poche, « La Pochothèque », 1999
  2. David Hume, *An Enquiry Concerning Human Understanding*, 1748, section XII, deuxième partie, § 23 (« Nature is always too strong for principle »), traduction de la rédaction texte de Hume Texts Online

Bibliographie

  1. Julia Annas et Jonathan Barnes (trad.), *Sextus Empiricus : Outlines of Scepticism*, 2ᵉ éd., Cambridge, 2000 Cambridge University Press
  2. Richard Bett, *Pyrrho, his Antecedents and his Legacy*, Oxford, 2000 Oxford University Press
  3. Richard Bett, « How Ethical Can an Ancient Skeptic Be », dans Diego E. Machuca (dir.), *Pyrrhonism in Ancient, Modern, and Contemporary Philosophy*, Dordrecht, 2012 Springer
  4. Jacques Brunschwig, « Once again on Eusebius on Aristocles on Timon on Pyrrho », dans *Papers in Hellenistic Philosophy*, Cambridge, 1994, p. 190-211 Cambridge University Press
  5. Michael Frede, « Des Skeptikers Meinungen », *Neue Hefte für Philosophie* 15/16, 1979, p. 102-129 ; trad. anglaise « The Sceptic’s Beliefs » Neue Hefte für Philosophie
  6. Myles Burnyeat, « Can the Sceptic Live His Scepticism ? », dans Malcolm Schofield, Myles Burnyeat et Jonathan Barnes (dir.), *Doubt and Dogmatism*, Oxford, 1980, p. 20-53 Clarendon Press
  7. Jonathan Barnes, « The Beliefs of a Pyrrhonist », *Proceedings of the Cambridge Philological Society* 28, 1982, p. 1-29 Proceedings of the Cambridge Philological Society
  8. Myles Burnyeat et Michael Frede (dir.), *The Original Sceptics : A Controversy*, Indianapolis, 1997 Hackett
  9. Gisela Striker, « Ataraxia : Happiness as Tranquillity », *The Monist* 73, 1990, p. 97-110 The Monist
  10. Stéphane Marchand, *Le scepticisme. Vivre sans opinions*, Paris, 2018, 236 p., « Bibliothèque des philosophies » Vrin
  11. Jeremy Byrd, « The Practical Price of Pyrrhonism », *Philosophies* 8 (6), 2023, article 104, DOI 10,3390/philosophies8060104 MDPIhttps://doi.org/10.3390/philosophies8060104

Sources en ligne

  1. « Sextus Empiricus » (Benjamin Morison, révision du 12 mars 2026) Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/sextus-empiricus/
  2. « Pyrrho » (Richard Bett, révision du 15 septembre 2022) Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/pyrrho/
  3. « Hume Texts Online » (Enquiry, section 12) Hume Texts Onlinehttps://davidhume.org/texts/e/12
  4. « The Practical Price of Pyrrhonism » Philosophies, MDPIhttps://www.mdpi.com/2409-9287/8/6/104
  5. « Répertoire des sources philosophiques antiques – référence bibliographique “Esquisses pyrrhoniennes / Sextus Empiricus ; introduction, traduction et commentaires par Pierre Pellegrin” » CNRS, UPS 2259https://rspa.ups2259.vjf.cnrs.fr/01/reference-bibliographique/par-id/b97aeec228ead57c8eb365b41337f028ad1c5ec7
  6. « Diogène Laërce, Vies et doctrines des philosophes illustres » (compte rendu de Gaëlle Fiasse, *Revue philosophique de Louvain* 97, 1999) Perséehttps://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1999_num_97_2_7154_t1_0336_0000_1
  7. « Le scepticisme - Vivre sans opinions » Librairie philosophique J. Vrinhttps://www.vrin.fr/livre/9782711628292/le-scepticisme
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