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L’épochè phénoménologique : mettre le monde entre parenthèses

Nikolay A. Sergeyev (1855-1919) / Wikimedia Commons
9 min de lecture29 sources vérifiées
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Pour une partie de ses propres élèves, le livre de 1913 était une faute. À Göttingen, où Husserl enseigne depuis 1901, Adolf Reinach, Edith Stein ou Roman Ingarden avaient reçu les Recherches logiques comme un retour résolu aux objets, et voilà que les Idées directrices demandent de suspendre la croyance en l’existence du monde. Ingarden passera sa vie à défendre une phénoménologie réaliste contre ce tournant. L’accusation est lourde, et elle vise une opération que Husserl décrit comme la plus sobre qui soit.

Ausschaltung, Einklammerung

La méthode arrive tard dans l’œuvre. Husserl la met au point vers 1906, selon la notice que la Stanford Encyclopedia of Philosophy lui consacrait avant 2025, et elle est absente des Recherches logiques de 1900-1901. Le livre de 1913 l’introduit après une longue description de ce que Husserl nomme l’attitude naturelle, celle où chacun vit et où la science travaille aussi, et dans laquelle le monde est simplement là. La perception d’une table comme le calcul d’un physicien s’appuient sur cette évidence sans jamais la formuler. Au § 30, elle reçoit son nom, la thèse générale de l’attitude naturelle, une position d’existence que personne n’a eu à décider pour la tenir.

Au § 31, Husserl part de la tentative cartésienne de douter de tout, qu’il tient en réalité pour une tentative de négation universelle, et il n’en retient qu’un élément. La thèse accomplie n’est pas abandonnée, écrit-il, rien ne change dans la conviction, et pourtant celle-ci subit une modification que trois verbes allemands cernent de près : wir setzen sie gleichsam außer Aktion, wir schalten sie aus, wir klammern sie ein. Ricœur rend ces gestes par « mettre hors de jeu », « mise hors circuit » et « mise entre parenthèses ». La conviction demeure, ajoute Husserl, comme ce qui est entre crochets demeure dans la parenthèse.

Le § 32 donne le mot grec. Dans la traduction de Ricœur, on peut à l’égard de toute thèse « opérer cette ἐποχή originale, c’est-à-dire une certaine suspension du jugement qui se compose avec une persuasion de la vérité qui demeure inébranlée ». Le même paragraphe précise, dans le texte allemand, que le phénoménologue ne nie pas le monde à la manière d’un sophiste et ne doute pas de son existence à la manière d’un sceptique. Ricœur a traduit le livre en captivité, dans un Stalag de Poméranie, et sa version, publiée par Gallimard en 1950, suit l’édition allemande de 1928. Denis Seron, dans une recension de 2019, la juge excellente mais fautive sur quelques points, à commencer par le titre, que la traduction de Jean-François Lavigne parue en 2018 rétablit en Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique. Lavigne travaille sur l’édition critique de Karl Schuhmann, parue en 1976 comme tome III des Husserliana, et il avait consacré en 2009 un livre entier à la réduction dans ce texte. Pour nommer l’opération, on gardera ici la forme francisée épochè de préférence à « suspension », parce que ce dernier mot suggère en français courant une attente provisoire, alors que Husserl décrit une attitude qu’on peut tenir aussi longtemps que dure l’analyse.

Le pommier du paragraphe 88

Aux § 88 et 89, Husserl donne l’exemple qui rend l’opération visible. Soit la perception d’un pommier en fleur. Dans l’attitude naturelle, deux choses se confondent, l’arbre réel que le botaniste étudie et l’arbre tel qu’il apparaît à celui qui le regarde. L’épochè met hors circuit le premier. Que l’arbre existe ou que la perception soit une hallucination, elle reste perception d’un pommier en fleur, et ce perçu, pris exactement comme perçu, se laisse décrire. L’arbre tout court peut brûler ou se décomposer en éléments chimiques, observe Husserl. Le sens de la perception, lui, ne brûle pas.

Le pommier ne disparaît pas. Il change de place dans l’enquête.

On peut alors dire des choses précises. L’arbre se montre d’un côté, et sa face cachée est pourtant visée comme présente. Il est donné en personne, dans ce que Husserl appelle leibhaft, mot que Ricœur traduisait par « corporel » et Lavigne par « incarné », et ce mode de présence n’est ni celui de l’image ni celui du souvenir. Une perception suivante pourrait confirmer ou décevoir ce qu’on en attend. Aucune de ces descriptions ne dépend de la réponse à la question de savoir si l’arbre existe.

L’argument se ramasse ainsi. Toute science et toute vie ordinaire présupposent que des choses apparaissent, sans jamais examiner comment elles apparaissent. Pour examiner ce comment, il faut cesser un temps de s’appuyer sur la croyance que ces choses existent, sans la nier, puisque nier serait encore affirmer quelque chose du monde. Ce qui se découvre alors, la corrélation entre les actes de conscience et les objets tels qu’ils se donnent, Husserl le tient pour le terrain propre de la philosophie.

Suspendre sans douter

Le mot vient d’ailleurs. Sextus Empiricus, médecin pyrrhonien qui vivait probablement au IIᵉ ou au IIIᵉ siècle de notre ère, définit au livre I, § 8, des Esquisses pyrrhoniennes (Pyrrhôneioi hypotypôseis, traduites par Pierre Pellegrin) le scepticisme comme une capacité d’opposer apparences et pensées. De la force égale des arguments opposés, l’isostheneia, naît d’abord la suspension, puis la tranquillité, l’ataraxia, et le § 10 décrit l’epochê comme un arrêt de l’intellect où l’on ne nie ni n’affirme rien. Chez Sextus, la suspension est un point d’arrivée, et elle a une fonction, la paix de l’âme. Chez Husserl, elle est décidée librement, avant tout argument, et elle ne vise aucune tranquillité.

Descartes, dans la première des Méditations de 1641, fait encore autre chose. Il décide de traiter comme fausses les opinions où il trouve la moindre raison de douter, pour voir ce qui résiste. C’est ce doute que Husserl lit comme une négation déguisée, et nier le monde revient encore à prendre position sur son existence.

Le texte de 1913 laisse pourtant une ambiguïté que Husserl n’a levée dans aucun livre publié. L’ancienne notice de la Stanford Encyclopedia distingue une épochè universelle, qui met d’un coup entre parenthèses toutes les croyances d’existence, et une épochè locale, qui n’en suspend que certaines selon le problème traité. L’exemple du pommier halluciné relève de la seconde, puisque l’idée même d’hallucination suppose un monde réel dont on s’écarte. Husserl glisse de l’une à l’autre sans les séparer nettement, et le livre ne permet pas de dire laquelle commande la méthode. Il a repris l’exposé jusqu’à la fin, dans quelque 45 000 pages de manuscrits que le franciscain Hermann Leo Van Breda a fait sortir d’Allemagne peu après sa mort, en 1938, et leur publication progressive oblige à réviser plusieurs lectures anciennes.

Une conscience dont on ne demande pas l’être

L’objection réaliste a trouvé chez Roman Ingarden son avocat le plus constant. Élève de Husserl avant et pendant la Première Guerre mondiale, il publie en polonais en 1963 un essai traduit en anglais en 1975 sous le titre On the Motives which led Husserl to Transcendental Idealism. Il y cherche ce qui a poussé son maître vers l’idéalisme transcendantal et le trouve dans des décisions d’ontologie formelle que les Idées directrices n’explicitent jamais. Pour Ingarden, suspendre l’existence du monde puis analyser comment la conscience lui donne sens réduit le réel au rang de simple corrélat.

Heidegger, assistant de Husserl de 1919 à 1923, déplace l’attaque. Son cours de l’été 1925 à Marbourg, publié en 1979 d’après son manuscrit et la transcription d’un auditeur, Simon Moser, sous le titre Prolegomena zur Geschichte des Zeitbegriffs, réclame qu’on repense l’être de l’intentionnel (Gesamtausgabe 20, p. 148). La phénoménologie constitutive rapporte le sens d’être du monde aux opérations d’une subjectivité et laisse dans l’ombre le mode d’être de cette subjectivité elle-même (p. 157 ; trad. Alain Boutot, Gallimard, 2006, p. 170). En suspendant la question de l’existence, l’épochè aurait mis de côté la seule question qui importait. Heidegger garde pourtant la mise entre parenthèses, qu’il présente dans le même cours comme une inversion du regard destinée à rendre présent le caractère d’être de l’étant (p. 136). Il reprend l’outil et change sa destination.

Husserl répond surtout dans ses manuscrits, où une étude parue dans la revue Alter a suivi ses réfutations. Une conférence de 1931, citée par Dan Zahavi dans la notice actuelle de la Stanford Encyclopedia (Husserliana XXVII, p. 173 et 178), dit l’essentiel de sa position. La seule chose que l’épochè exclut est une naïveté, celle qui prend le monde pour allant de soi en ignorant la part de la conscience, et le retour réflexif rend le monde accessible à la philosophie sans l’en détourner.

Dans la Krisis de 1936, dont seules les deux premières parties ont paru de son vivant, il compare l’épochè au passage d’une vie à deux dimensions à une vie à trois dimensions (Husserliana VI, p. 121).

« L’impossibilité d’une réduction complète »

Le désaccord le plus technique porte sur ce que l’épochè laisse au phénoménologue. En 1969, dans le Journal of Philosophy, Dagfinn Føllesdal propose de lire le noème, c’est-à-dire le corrélat de l’acte tel qu’il est visé, sur le modèle du sens (Sinn) chez Frege. Le noème devient une entité abstraite intercalée entre l’acte et l’objet, et l’épochè se comprend comme un déplacement de l’attention, des objets du monde vers ces sens intermédiaires. Une seconde lecture, que John J. Drummond défend dans Husserlian Intentionality and Non-Foundational Realism en 1990, refuse de voir deux entités dans l’objet tel qu’il est visé et l’objet qui est visé, et n’y voit que deux perspectives sur la même chose. Après l’épochè, on étudie toujours le pommier, sous un autre regard. L’enjeu dépasse l’exégèse. Dans la première lecture, la méthode enferme le philosophe parmi des représentations, ce que redoutait Ingarden. Dans la seconde, elle le laisse face au monde, ce que Husserl affirmait en 1931. Zahavi rapporte cette divergence en partie à l’ambiguïté des pages de 1913 sur le noème, qu’aucun passage des Idées directrices ne suffit à lever.

Merleau-Ponty tire de la méthode une autre conséquence. Dans l’avant-propos de la Phénoménologie de la perception de 1945, il écrit que « le plus grand enseignement de la réduction est l’impossibilité d’une réduction complète » (p. VIII). Parce que nous tenons au monde de part en part, par le corps et par la perception, la suspension ne s’achève jamais, elle desserre un moment ces liens pour les faire paraître. Il ajoute que la meilleure formule de la réduction revient à Eugen Fink, le dernier assistant de Husserl, qui parlait d’un « étonnement » devant le monde.

Fink avait poussé la difficulté plus loin que son maître. Entre 1930 et 1932, à Fribourg, il rédige une Sixième Méditation cartésienne destinée au remaniement des méditations que Husserl avait données à Paris en 1929. Il y demande qui accomplit l’épochè, puisque l’homme qui suspend sa croyance au monde fait lui-même partie de ce monde, et il nomme « spectateur phénoménologisant » l’instance qui regarde sans prendre part. Husserl a lu ce manuscrit de près et l’a couvert d’annotations, que la traduction de Natalie Depraz, parue chez Jérôme Millon en 1994, a conservées soixante-deux ans après la rédaction du texte.

Pour aller plus loin

L’épochè s’éclaire par le cogito cartésien, dont Husserl garde le geste en rejetant la doctrine, et par le scepticisme pyrrhonien, auquel il emprunte un mot. Elle mène aussi vers l’intentionnalité, notion reprise de Franz Brentano, et vers la phénoménologie de la perception de Merleau-Ponty, qui en a éprouvé les limites.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Edmund Husserl, *Ideen zu einer reinen Phänomenologie und phänomenologischen Philosophie. Erstes Buch*, *Jahrbuch für Philosophie und phänomenologische Forschung*, 1913 ; éd. critique Karl Schuhmann, *Husserliana* III/1, La Haye, 1976 ; § 30 (thèse générale de l’attitude naturelle), § 31 (*Ausschaltung*, *Einklammerung*), § 32 (l’épochè phénoménologique), § 88-89 (le pommier en fleur, le perçu comme tel) Martinus Nijhoff
  2. Edmund Husserl, *Idées directrices pour une phénoménologie*, trad. Paul Ricœur, Paris, 1950, traduction établie sur l’édition allemande de 1928 ; § 31-32 Gallimard
  3. Edmund Husserl, *Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique*, trad. Jean-François Lavigne, Paris, 2018, « Bibliothèque de philosophie », traduction établie sur l’édition Schuhmann Gallimard
Voir les 26 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Edmund Husserl, conférence de 1931, *Husserliana* XXVII, p. 173 et 178 sur la naïveté que l’épochè exclut et l’accès au monde qu’elle ouvre
  2. Edmund Husserl, *Die Krisis der europäischen Wissenschaften und die transzendentale Phänomenologie*, parties I et II parues en 1936, texte complet posthume, *Husserliana* VI, p. 121 ; trad. Gérard Granel, *La Crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale*, Paris, 1976 Gallimard
  3. Sextus Empiricus, *Esquisses pyrrhoniennes* (*Pyrrhôneioi hypotypôseis*), I, 8 (définition du scepticisme) et I, 10 (définition de l’*epochê*), introduction, traduction et commentaires de Pierre Pellegrin, texte grec en regard, Paris, 1997, « Points Essais » Seuil
  4. René Descartes, *Meditationes de prima philosophia*, Paris, 1641, première méditation, *Œuvres*, éd. Charles Adam et Paul Tannery, tome VII Vrin
  5. Martin Heidegger, *Prolegomena zur Geschichte des Zeitbegriffs*, cours de Marbourg, semestre d’été 1925, éd. Petra Jaeger d’après le manuscrit et la transcription de Simon Moser, *Gesamtausgabe* 20, Francfort-sur-le-Main, 1979, p. 136, 148 et 157 ; trad. Alain Boutot, *Prolégomènes à l’histoire du concept de temps*, Paris, 2006, p. 170 Vittorio Klostermann ; Gallimard
  6. Eugen Fink, *Sixième Méditation cartésienne. L’idée d’une théorie transcendantale de la méthode*, rédigée à Fribourg en 1930-1932, avec les annotations de Husserl, éd. Hans Ebeling, Jann Holl et Guy Van Kerckhoven, trad. Natalie Depraz, Grenoble, 1994, « Krisis » Jérôme Millon
  7. Maurice Merleau-Ponty, *Phénoménologie de la perception*, Paris, 1945, avant-propos, p. VIII Gallimard

Bibliographie

  1. Jean-François Lavigne, *Accéder au transcendantal. Réduction et idéalisme transcendantal dans les Ideen I de Husserl*, Paris, 2009 Vrin
  2. Roman Ingarden, *On the Motives which led Husserl to Transcendental Idealism*, trad. du polonais par Arnór Hannibalsson, La Haye, 1975, « Phaenomenologica » 64, VIII-72 p., DOI 10,1007/978-94-010-1689-6 ; texte polonais paru en 1963 Martinus Nijhoffhttps://doi.org/10.1007/978-94-010-1689-6
  3. Dagfinn Føllesdal, « Husserl’s Notion of Noema », *The Journal of Philosophy* 66 (20), 1969, p. 680-687 The Journal of Philosophy
  4. John J. Drummond, *Husserlian Intentionality and Non-Foundational Realism : Noema and Object*, Dordrecht, 1990 Kluwer Academic Publishers
  5. Étienne Bimbenet, « « La chasse sans prise » : Merleau-Ponty et le projet d’une science de l’homme sans l’homme », *Les Études philosophiques*, n° 57, 2001/2, p. 239-259, DOI 10,3917/leph.012,0239 Presses universitaires de Francehttps://doi.org/10.3917/leph.012.0239

Sources en ligne

  1. « Edmund Husserl », notice de Dan Zahavi, 2025 Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/husserl/
  2. « Edmund Husserl (Stanford Encyclopedia of Philosophy/Winter 2022 Edition) » Stanford Encyclopedia of Philosophy, archiveshttps://plato.stanford.edu/archives/win2022/entries/husserl/
  3. « Sextus Empiricus » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/sextus-empiricus/
  4. « Sextus Empiricus, Esquisses pyrrhoniennes. Introduction, traduction et commentaires par Pierre Pellegrin » Revue philosophique de Louvain, Perséehttps://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_2002_num_100_4_7456_t1_0797_0000_2
  5. « E. Husserl, Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique », recension de Denis Seron ORBi, Université de Liègehttps://orbi.uliege.be/bitstream/2268/231343/1/Seron2019-recension-trad-IdeesI.pdf
  6. « Husserl, Edmund, Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique » OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/rsr/9840
  7. « Idées directrices pour une phénoménologie pure et une philosophie phénoménologique de Edmund Husserl » Gallimardhttps://www.gallimard.fr/catalogue/idees-directrices-pour-une-phenomenologie-pure-et-une-philosophie-phenomenologique
  8. « Paul Ricœur, ou la religion sous epokhê » Alter, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/alter/2026
  9. « Une réponse husserlienne ? Réfutation et absorption des objections heideggériennes dans les manuscrits de Husserl » Alter, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/alter/416
  10. « L’outil et la métaphysique : (encore une) note sur le statut ambigu de l’« ustensilité » chez Heidegger » Revue philosophique de la France et de l’étranger, Cairn.infohttps://shs.cairn.info/revue-philosophique-2008-4-page-423?lang=fr&contenu=resume
  11. « 1. Intentionnalité et transcendance (Husserl et Heidegger) » Cairn.infohttps://shs.cairn.info/la-vie-du-sujet--9782130462712-page-37?lang=fr
  12. « Prolégomènes à l’histoire du concept de temps » Librairie philosophique J. Vrinhttps://www.vrin.fr/livre/9782070776443/prolegomenes-a-lhistoire-du-concept-de-temps
  13. « Eugen Fink, Sixième méditation cartésienne. Première partie : L’idée d’une théorie transcendantale de la méthode » Revue philosophique de Louvain, Perséehttps://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1995_num_93_1_6932_t1_0207_0000_3
  14. « On the Motives which led Husserl to Transcendental Idealism » Springer Nature Linkhttps://www.springer.com/gp/book/9789024717514
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