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Corpus Hermeticum : dix-sept traités qui ont enfiévré la Renaissance

Histoire des sciences occultes23 septembre 202632 sources vérifiées
Joanbanjo / Wikimedia Commons
9 min de lecture32 sources vérifiées
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Dix-sept traités grecs, numérotés de I à XVIII avec un trou à la place du XV. Dix-sept éditions latines entre 1471 et 1591, selon le décompte de Maurizio Campanelli, traductions en langues vulgaires non comprises. La coïncidence des deux chiffres est fortuite, et elle donne pourtant l’échelle de l’affaire : une collection de dialogues sans auteur réel a occupé les presses de Trévise, de Venise, de Paris, de Bâle et de Cracovie pendant plus d’un siècle, sous le nom d’un sage que ses lecteurs situaient à l’époque de Moïse.

Un chapitre XV ajouté en 1554

Le manuscrit que Marsile Ficin a traduit se trouve toujours à Florence, à la Biblioteca Medicea Laurenziana, sous la cote Plut. 71,33. C’est une copie grecque du XIVᵉ siècle, et elle ne contient que les traités I à XIV. Au XIᵉ siècle, le lettré byzantin Michel Psellos connaissait déjà la collection sous cette forme, et certains chercheurs lui en attribuent la constitution, sans argument décisif. Les dialogues eux-mêmes datent, pour l’essentiel, des IIᵉ et IIIᵉ siècles de notre ère. Aucun n’a d’auteur connu. Tous parlent sous le nom d’Hermès Trismégiste, figure où Christian Bull a étudié la rencontre de l’Hermès grec et du dieu égyptien Thot, et qui s’entretient avec ses disciples Asclépios et Tat.

Trois traités de plus ont voyagé à part. Lodovico Lazzarelli, poète et humaniste, les a traduits en latin dans les années 1480 d’après un manuscrit grec aujourd’hui perdu, et ils sont devenus les numéros XVI à XVIII. À côté circulait depuis l’Antiquité l’Asclepius, dialogue conservé en latin seulement, que le Moyen Âge lisait sous le nom d’Apulée et qui reste distinct du recueil grec. Pour la Renaissance, le titre de Pimander vaut mieux que celui de Corpus Hermeticum, puisque le recueil a porté le nom de son premier traité, Poimandrès, jusqu’au milieu du XIXᵉ siècle, d’après Claudio Moreschini.

Le quinzième numéro a une autre histoire. En 1554, à Paris, Adrien Turnèbe publie pour la première fois le texte grec, sur le manuscrit même qu’avait utilisé Ficin, accompagné de sa traduction. Selon Moreschini, c’est lui qui insère après le traité XIV un ensemble numéroté XV, formé d’extraits hermétiques tirés de l’anthologie de Stobée et d’une notice d’encyclopédie byzantine. Les éditeurs modernes ont retiré ce montage sans toucher à la suite des numéros. Le recueil compte donc dix-sept traités, et son dernier numéro reste le dix-huitième.

Trévise imprime sans demander à Ficin

Vers 1460, un moine, Leonardo de Pistoia, rapporte de Macédoine le manuscrit grec, et Cosme de Médicis, qui a déjà confié à Ficin la traduction de Platon, juge plus urgent de faire passer Hermès en latin. Ficin achève en 1463. Dans l’argumentum, la préface qu’il adresse à Cosme, il explique qui était l’auteur, et il le fait avec une précision généalogique qui laisse perplexe aujourd’hui, puisqu’il rattache Hermès, par deux générations de Mercure, à un Atlas astrologue qui aurait fleuri au temps où naissait Moïse, et qu’il lui attribue les trois qualités de philosophe, de prêtre et de roi, d’où viendrait l’épithète de trois fois très grand. Hermès aurait écrit en lettres égyptiennes puis, sachant le grec, transmis lui-même ses livres aux Grecs. Ficin l’installe surtout en tête de ce qu’il appelle la prisca theologia, la théologie ancienne, une lignée de six sages qui passe par Orphée, Aglaophème, Pythagore et Philolaos avant de s’achever en Platon. L’ordre de travail imposé par Cosme en découle, Hermès passant avant celui qu’on tenait pour son lointain héritier. La préface signale aussi que saint Augustin soupçonnait Hermès d’avoir parlé sous l’inspiration des démons, et que Lactance le comptait parmi les sibylles et les prophètes, et Ficin bâtit la suite sur ce second jugement.

Ficin n’a jamais cherché à publier ce travail. L’imprimé qui sort à Trévise le 18 décembre 1471, sous le titre Mercurii Trismegisti liber de potestate et sapientia Dei, doit tout à deux humanistes, le Flamand Gerardus de Lisa et l’Italien Francesco Rolandello, qui a probablement fourni la copie. En préparant l’édition critique de la traduction, parue à Turin en 2011, Maurizio Campanelli s’est heurté à un latin incompréhensible par endroits. Le dépouillement des manuscrits a mis Ficin hors de cause : selon toute vraisemblance, l’atelier a travaillé dans la précipitation, sans corriger les épreuves. Or neuf rééditions au moins, entre 1481 et 1551, dérivent de cette impression, chacune retouchant le texte à sa manière. Campanelli a retenu quinze manuscrits pour restituer la version de 1463, plus élégante et plus ample que le grec, lue à travers un platonisme chrétien et calquée par endroits sur l’Asclepius.

« Hermis Mercurius Trismegistus contemporaneus Moysi »

L’inscription court aux pieds d’un Hermès de marbre, dans la cathédrale de Sienne. La marqueterie, exécutée dans les années 1480 sur un dessin de Giovanni di Stefano, se trouve à l’entrée de la nef, et le sage y tient un livre où on lit qu’il a donné aux Égyptiens les lettres et les lois. Un Égyptien contemporain de Moïse, au seuil d’une cathédrale, non loin des dix sibylles des bas-côtés. Aucune préface ne dit plus nettement ce que les lecteurs de Ficin croyaient tenir entre leurs mains.

Le succès se mesure d’abord aux presses.

Antoine Faivre compte au moins vingt-quatre éditions du Pimander et de l’Asclepius jusqu’en 1641, sans les éditions partielles ni les traductions. En 1964, Frances Yates a fait de cet engouement le socle d’un grand récit, dans Giordano Bruno and the Hermetic Tradition. Elle y décrit une tradition hermétique née de l’imprimé de 1471, qui court de Ficin à Bruno et pèse jusque sur les origines de la science moderne. Le livre a fondé un champ d’études, et une large part de ce champ a travaillé depuis à le défaire.

Wouter Hanegraaff a tiré en 2015 les conséquences du travail de Campanelli. Si le texte imprimé était fautif, et si Ficin lui-même lisait le grec à travers ses propres convictions, il devient difficile de supposer que les lecteurs du XVIᵉ siècle aient eu accès au contenu des traités. Hanegraaff conclut à un discours abondant sur Hermès et à une tradition hermétique presque introuvable. Il la réserve à quelques figures, et d’abord à Lazzarelli, dont le Crater Hermetis, écrit selon Faivre vers 1492-1494, met en scène une initiation chrétienne sur le modèle des dialogues hermétiques.

L’enthousiasme a connu son point haut, peut-être, en 1591. Cette année-là, Francesco Patrizi publie à Ferrare sa Nova de universis philosophia, qui contient une nouvelle traduction latine des traités, et il demande au pape Grégoire XIV de faire enseigner Hermès dans les écoles comme alternative à Aristote. Appelé à Rome en 1592 pour y enseigner la philosophie platonicienne à la Sapienza, il voit bientôt son livre mis à l’Index.

Isaac Casaubon

La démonstration qui date les traités occupe quelques pages d’un volume qui en compte 773. Installé en Angleterre depuis 1610, l’helléniste protestant commence en avril 1612 à rédiger, pour le roi Jacques Iᵉʳ, une réfutation de l’histoire de l’Église du cardinal Baronius, qui avait rangé Hermès parmi les prophètes païens du Christ. Son journal le montre, quelques années plus tôt, à sa table dès cinq heures du matin et se reprochant de s’être levé si tard. Le livre paraît à Londres en 1614, sous le titre De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI. Anthony Grafton, qui a reconstitué le travail en 1983, insiste sur le mobile : si Hermès avait écrit avant Moïse, les Gentils auraient reçu les mystères chrétiens plus clairement que le peuple élu, et Casaubon tient la chose pour contraire à l’Écriture.

Pour lire Hermès, Casaubon se procure l’édition grecque de Turnèbe et la couvre de notes. Il y repère d’abord des échos de l’Écriture, au point de signaler en marge du traité IV une allusion au baptême. Il reconnaît ensuite un vocabulaire abstrait qu’il fréquente chez le Pseudo-Denys l’Aréopagite, auteur chrétien de l’Antiquité tardive, et des lieux communs de philosophie grecque, comme l’idée, au même traité IV, que la jalousie ne descend pas d’en haut, qu’il renvoie aussitôt à Platon. Il cherche en vain la patine d’ancienneté que les critiques antiques percevaient chez Hérodote ou Hippocrate, et trouve au contraire des mots que le grec ne connaît pas avant l’époque du Christ. Les anachronismes achèvent la démonstration. Le traité XVIII cite le sculpteur Phidias et le citharède Eunomos, deux Grecs bien postérieurs à l’époque que la tradition assigne à Hermès. Au traité IX, l’auteur explique le mot kosmos par le verbe grec qui signifie ordonner, et Casaubon demande si ce sont là des mots de l’ancienne langue égyptienne. Le début du traité XVI, où Hermès prévient que la traduction de ses livres en grec en obscurcira le sens, lui paraît la ruse d’un faussaire désireux de faire passer pour égyptien ce qu’il a écrit en grec. Sa conclusion situe l’auteur dans les premiers siècles du christianisme, à une époque où, écrit-il, des livres à faux titres se fabriquaient chaque jour.

Casaubon n’était pas le premier. Turnèbe avait fait imprimer, en tête d’un passage de la traduction latine du traité XVIII, qu’il ne semblait pas être d’Asclépios, et le calviniste Matthieu Béroald, dans une chronique publiée à Genève en 1575, invoquait déjà Phidias et les sibylles pour déclarer le livre supposé. Casaubon connaissait ce second texte, dont il a noté la page sur le titre de son exemplaire de Turnèbe. Aucun des trois auteurs catholiques qui lui répondent ne prend la défense d’Hermès, et l’un d’eux, Julius Caesar Bulenger, lui donne raison sur ce point dès 1617.

L’hypothèse des confréries égyptiennes

Une objection sérieuse est venue de Cambridge. En 1678, dans The True Intellectual System of the Universe, Ralph Cudworth accepte les arguments de langue et refuse d’en tirer une condamnation en bloc. Le recueil réunit des textes disparates, rappelle-t-il, et ce qui date l’un ne date pas les autres, si bien que des éléments égyptiens authentiques ont pu survivre dans des traités tardifs. Grafton, qui juge la démonstration de Casaubon inattaquable avec les moyens de son temps, reconnaît que les convictions du philologue l’empêchaient de voir qu’un païen de l’Antiquité tardive pouvait écrire ce qu’il attribuait à un chrétien ou à un juif.

Au XXᵉ siècle, la question s’est déplacée vers le milieu d’origine. André-Jean Festugière, traducteur de l’édition critique préparée avec Arthur Darby Nock et parue aux Belles Lettres de 1945 à 1954, a défendu dans les quatre volumes de La Révélation d’Hermès Trismégiste une lecture purement hellénistique des traités. La découverte près de Nag Hammadi, à la fin des années 1940, d’un codex copte contenant trois écrits hermétiques a rouvert le débat. Deux d’entre eux recoupent des passages de l’Asclepius, une prière et les chapitres 21 à 29. Le troisième, que Jean-Pierre Mahé a édité sous le titre L’Ogdoade et l’Ennéade, était inconnu jusque-là.

En 2018, Christian Bull a poussé l’hypothèse égyptienne plus loin. Il lit dans les traités la trace d’exercices spirituels et de pratiques rituelles propres à de petites confréries, conduites par des prêtres égyptiens formés au savoir des temples et familiers de la philosophie grecque, à l’époque où ces temples déclinaient. On ne sait pas trancher entre ces lectures, et la raison tient aux textes eux-mêmes. Ils ne nomment aucun auteur réel, ne donnent aucun lieu de composition, et leur milieu se déduit de leur seul contenu, de sorte que Festugière et Bull ont pu bâtir des thèses opposées sur les mêmes pages.

L’exemplaire de Turnèbe sur lequel Casaubon a travaillé est conservé à la British Library, sous la cote 491.d.14. Il porte sur la garde qui précède le titre le nom d’un possesseur antérieur et la date de 1604, signe d’un achat tardif, et, en marge du premier traité, à l’endroit où Poimandrès parle d’un mystère caché jusqu’à ce jour, une note latine où le philologue observe que si l’auteur avait vraiment écrit avant Moïse, Dieu aurait révélé ses mystères « per hunc non per Mosem ».

Pour aller plus loin

L’Asclepius, dont Augustin condamnait les pages sur les statues animées, appelle un article à lui seul, comme la Table d’émeraude, texte hermétique distinct transmis par l’arabe et lu surtout par les alchimistes. La prisca theologia de Ficin conduit aussi vers Pic de la Mirandole et la kabbale chrétienne.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Manuscrit grec du XIVᵉ siècle contenant les traités I à XIV, modèle de la traduction de Ficin Florence, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 71,33
  2. Marsile Ficin (trad.), *Mercurii Trismegisti liber de potestate et sapientia Dei* [Pimander], avec l’*argumentum* adressé à Cosme de Médicis, Trévise, Gerardus de Lisa, 18 décembre 1471 édition princeps, non autorisée par le traducteur
  3. Adrien Turnèbe (éd.), *Mercurii Trismegisti Poemander, seu de potestate ac sapientia divina. Aesculapii definitiones ad Ammonem regem*, Paris, 1554 ; exemplaire annoté par Isaac Casaubon, daté de 1604 sur la garde British Library, 491.d.14
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Sources primaires (suite)

  1. Isaac Casaubon, *De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI*, Londres, 1614 ; passages sur Hermès aux p. 66-79 de la réédition de Genève, 1655
  2. Isaac Casaubon, *Ephemerides*, éd. John Russell, Oxford, 1850, p. 4-7 (journal de février et mars 1597)
  3. Matthieu Béroald, *Chronicum, Scripturae sacrae autoritate constitutum*, Genève, 1575, p. 23 ; exemplaire de Casaubon British Library, C.79.e.12.(1.)
  4. Julius Caesar Bulenger, *Diatribae ad Isaaci Casauboni exercitationes adversus Illustrissimum Cardinalem Baronium*, Lyon, 1617, p. 81
  5. Francesco Patrizi, *Nova de universis philosophia*, Ferrare, 1591
  6. Ralph Cudworth, *The True Intellectual System of the Universe*, Londres, 1678
  7. Lodovico Lazzarelli, *Crater Hermetis*, composé vers 1492-1494 ; édition et traduction dans W. J. Hanegraaff et R. M. Bouthoorn, *Lodovico Lazzarelli (1447-1500) : The Hermetic Writings and Related Documents*, Tempe, 2005
  8. Giovanni di Stefano (dessin), *Hermès Mercure Trismégiste*, marqueterie de marbre du pavement, années 1480, inscription « Hermis Mercurius Trismegistus contemporaneus Moysi » Sienne, cathédrale, Opera della Metropolitana
  9. *Corpus Hermeticum*, texte établi par A. D. Nock et traduit par A.-J. Festugière, 4 vol., Paris, Les Belles Lettres, Collection des Universités de France, 1945-1954 ; t. I-II pour les traités I, IV, IX, XVI et XVIII et l’Asclepius, t. III-IV pour les fragments de Stobée
  10. Codex VI de Nag Hammadi, écrits hermétiques coptes (L’Ogdoade et l’Ennéade, Prière d’action de grâces, Discours parfait = Asclepius 21-29) ; éd. et trad. Jean-Pierre Mahé, *Hermès Trismégiste*, t. V, *Paralipomènes grec, copte, arménien*, Paris, 2019, cclxxx + 470 p. Les Belles Lettres, Collection des Universités de France

Bibliographie

  1. André-Jean Festugière, *La Révélation d’Hermès Trismégiste*, 4 vol., Paris, 1944-1954 J. Gabalda
  2. Jean-Pierre Mahé, *Hermès en Haute-Égypte. Les textes hermétiques de Nag Hammadi et leurs parallèles grecs et latins*, 2 vol., Bibliothèque copte de Nag Hammadi, section « Textes » 3 et 7, Québec, 1978-1982 Presses de l’Université Laval
  3. Maurizio Campanelli (éd.), *Mercurii Trismegisti Pimander sive De potestate et sapientia Dei*, Ficinus Novus I, Turin, 2011 Nino Aragno Editore
  4. Anthony Grafton, « Protestant versus Prophet : Isaac Casaubon on Hermes Trismegistus », *Journal of the Warburg and Courtauld Institutes* 46, 1983, p. 78-93, DOI 10,2307/751115 Journal of the Warburg and Courtauld Instituteshttps://doi.org/10.2307/751115
  5. Wouter J. Hanegraaff, « How Hermetic was Renaissance Hermetism ? », *Aries* 15 (2), 2015, p. 179-209, DOI 10,1163/15700593-01502001 Brillhttps://doi.org/10.1163/15700593-01502001
  6. Wouter J. Hanegraaff et Ruud M. Bouthoorn, *Lodovico Lazzarelli (1447-1500) : The Hermetic Writings and Related Documents*, Medieval and Renaissance Texts and Studies 281, Tempe, 2005, xii + 356 p. Arizona Center for Medieval and Renaissance Studies
  7. Frances A. Yates, *Giordano Bruno and the Hermetic Tradition*, 1964 University of Chicago Press
  8. Christian H. Bull, *The Tradition of Hermes Trismegistus : The Egyptian Priestly Figure as a Teacher of Hellenized Wisdom*, Religions in the Graeco-Roman World 186, Leyde et Boston, 2018, xvi + 532 p. Brill
  9. Claudio Moreschini, *Hermes Christianus : The Intermingling of Hermetic Piety and Christian Thought*, Cursor Mundi 8, Turnhout, 2011 [À VÉRIFIER : les notices consultées donnent 2010, 2011 ou 2012], xii + 306 p. Brepols

Sources en ligne

  1. « Hermetism | Encyclopedia.com », notice d’Antoine Faivre pour l’Encyclopedia of Religion, 2e éd. Encyclopedia.com (Gale)https://www.encyclopedia.com/environment/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/hermetism
  2. « Butchering the Corpus Hermeticum : Breaking News on Ficino’s Pimander », compte rendu de l’édition Campanelli par Wouter J. Hanegraaff Academia.eduhttps://www.academia.edu/34075750/Butchering_the_Corpus_Hermeticum_Breaking_News_on_Ficinos_Pimander
  3. « How Hermetic was Renaissance Hermetism ? » Université d’Amsterdam, dépôt DAREhttps://dare.uva.nl/id/e2747377-d280-4eb7-98a8-f611e9a77ea6
  4. « Protestant versus Prophet : Isaac Casaubon on Hermes Trismegistus | Journal of the Warburg and Courtauld Institutes : Vol 46, No 1 » University of Chicago Press Journalshttps://www.journals.uchicago.edu/doi/10.2307/751115
  5. « Anthony Grafton, « Protestant versus Prophet : Isaac Casaubon on Hermes Trismegistus, » Journal of the Warburg and Courtauld Institutes, vol. 46 (1983) : 78–93 », texte intégral déposé par l’auteur Academia.eduhttps://www.academia.edu/37504818/Anthony_Grafton_Protestant_versus_Prophet_Isaac_Casaubon_on_Hermes_Trismegistus_Journal_of_the_Warburg_and_Courtauld_Institutes_vol_46_1983_78_93
  6. « Hermetic Roots of Marsilio Ficino’s Anthropocentric Thought », Lauri Ockenström, J@rgonia 22, 2013 Université de Jyväskylä, dépôt JYXhttps://jyx.jyu.fi/bitstreams/5f11986e-3ad8-4c97-a471-f32f3d81fc89/download
  7. « Ficino’s Latin Pimander : Text and Notes », transcription de l’argumentum avec variantes, Ilana Klutstein Academia.eduhttps://www.academia.edu/31423751/Ficinos_Latin_Pimander_Text_and_Notes
  8. « Un racconto di marmo. Il pavimento del Duomo di Siena » Finestre sull’Artehttps://www.finestresullarte.info/opere-e-artisti/il-pavimento-del-duomo-di-siena-racconto-di-marmo
  9. « J.-P. Mahé, Hermès en Haute-Egypte, Les textes hermétiques de Nag Hammadi et leurs parallèles grecs et latins, t. 1 », compte rendu, Revue d’histoire et de philosophie religieuses 62 (3), 1982 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhpr_0035-2403_1982_num_62_3_5697_t1_0279_0000_2
  10. « The tradition of Hermes Trismegistus : the Egyptian priestly figure as a teacher of Hellenized wisdom », notice et résumé Hesburgh Library, University of Notre Damehttps://findit.library.nd.edu/Record/004990350
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