Le Platon grec que Cosme de Médicis confie à Marsile Ficin en 1462 compte plus de quatre cent trente feuillets, et les dialogues y courent du folio 34 au folio 366. L’Hermès Trismégiste arrivé peu après tient en vingt-trois feuillets, du folio 123 au folio 145 d’un volume de papier où il voisine avec des manuels de logique. Les deux livres sont aujourd’hui à la Bibliothèque Médicéenne Laurentienne de Florence, sous les cotes Plut. 85,9 et Plut. 71,33. Ficin a traduit le plus mince en premier, en quelques mois, et sa version latine porte la date d’avril 1463.
Sur l’ordre de ces deux traductions, Ficin s’est expliqué deux fois, à près de trente ans d’écart.
Quatorze traités entre deux manuels de logique
La notice que la base Pinakes, tenue par l’Institut de recherche et d’histoire des textes, consacre au Plut. 71,33 décrit un recueil d’étude. Avant Hermès viennent la logique de Pierre d’Espagne mise en grec par Georges Scholarios, Thomas d’Aquin sur les sophismes, Boèce, Dexippe, Psellos sur les syllogismes et Proclus ; après lui, Alexandre d’Aphrodise, l’abrégé platonicien d’Alcinoos et quelques psaumes d’une autre main. La notice date la copie du deuxième quart du XVᵉ siècle. Christine Harrauer, en 2009, la plaçait encore au XIVᵉ siècle ; on suit ici la notice, parce qu’elle s’appuie sur des études du volume parues après 2009. Du recueil hermétique que les éditions modernes numérotent de I à XVIII, le manuscrit ne donne que les quatorze premiers traités, et les quatre derniers n’entrent dans l’imprimé grec qu’avec l’édition parisienne d’Adrien Turnèbe, en 1554. Ficin tenait ces quatorze textes pour un seul ouvrage en dialogues et lui donna le nom du premier, Pimander, d’après le grec Poimandrès.
Le volume n’a pas d’acte de naissance. Dans l’Argumentum qui précède sa traduction, Ficin écrit seulement que le livre est « arrivé depuis peu de Macédoine en Italie » par les soins de Leonardo de Pistoia, « moine savant et honnête ». On ignore où le moine l’avait trouvé, ce qu’il a coûté et à quelle date il est entré chez Cosme, et la notice Pinakes se contente d’un « peu avant 1463 ». La suite de son itinéraire est mieux tenue. Une note latine du volume enregistre qu’Ange Politien l’a acheté à Ficin pour deux pièces d’or, aureis duabus, à une date qu’elle ne donne pas.
Au folio 187, la notice signale une note marginale d’un hiéromoine Grégoire, disciple de Pléthon à Mistra puis collaborateur du cardinal Bessarion à Rome, auquel Ciro Giacomelli et David Speranzi ont consacré une étude en 2019.
« Mercurium primo, mox Platonem »
Le premier texte date de 1463 et tient en quelques lignes. En tête de sa traduction, dans l’Argumentum adressé à Cosme, « père de la patrie », Ficin explique qu’il s’est décidé « poussé par tes exhortations » et offre à son protecteur les prémices de ses études grecques, studiorum Grecorum primitias. Les manuscrits de la version latine portent une souscription d’avril 1463, que Maurizio Campanelli a relevée dans son édition critique, parue à Turin en 2011.
Le second texte est beaucoup plus tardif. Il ouvre la traduction de Plotin que Ficin adresse à Laurent de Médicis, rédigée vers 1490 selon Sebastiano Gentile et imprimée à Florence par Antonio Miscomini le 7 mai 1492. Ficin y retrace sa vie comme une suite d’événements voulus par la Providence et signalés par les astres, depuis les entretiens de Cosme avec Pléthon pendant le concile de 1439, qui auraient donné au banquier l’idée de faire renaître l’Académie de Platon sur les bords de l’Arno. C’est dans ce récit que figure la phrase devenue célèbre. En 1463, dans sa trentième année, écrit Ficin, Cosme lui confia à traduire « d’abord Mercure Trismégiste, bientôt Platon » (mihi Mercurium primo Termaximum, mox Platonem mandavit interpretandum). Il ajoute qu’il acheva Mercure en quelques mois, du vivant de Cosme, et qu’il entreprit alors Platon. Le cadre providentiel de ce récit a longtemps rendu les historiens méfiants, et James Hankins en a proposé en 1990 une lecture sceptique, en particulier sur l’Académie que Cosme aurait voulu fonder. Gentile a fait remarquer en 2012 que la chronologie de Ficin, elle, tient. La souscription d’avril 1463 est attestée par les manuscrits, Pic de la Mirandole naît en février de la même année, et le Platon latin sort des presses en 1484, l’année où Pic arrive à Florence.
La phrase de 1490 ne parle pas d’interruption. Le récit d’un Cosme qui arrête tout doit beaucoup à Frances Yates, qui ouvre sur cet épisode son Giordano Bruno and the Hermetic Tradition en 1964, et le compte rendu que Jacob Bronowski donne du livre dans la New York Review of Books, le 10 septembre 1964, écrit que Cosme ordonna « péremptoirement » à Ficin de laisser les dialogues de côté. Le latin dit « d’abord » et « bientôt ». Ficin avait pourtant déjà Platon sous la main. La notice Pinakes du Plut. 85,9, qui s’appuie sur une étude de R. Di Dio parue en 2013, indique que Cosme le lui a donné en 1462 pour qu’il en tire une traduction, et une lettre de Ficin de la même année remercie Cosme des livres platoniciens et de l’hospitalité de Careggi. A-t-il commencé à traduire Platon avant l’arrivée d’Hermès ? Les documents réunis par Gentile ne le montrent pas, et la première version latine datée de ces années reste celle d’Hermès.
Les dates des donations recoupent celles du travail. Le 4 décembre 1462, Cosme donne à Ficin et à sa mère une maison à Florence, près de l’hôpital de Santa Maria Nuova ; l’acte qui lui cède la maison et le domaine de Careggi est daté du 18 avril 1463, le mois même de la souscription. Gentile y lit un signe concret de ce que Cosme attendait de la traduction hermétique. Selon Christine Harrauer, le patron, mort en 1464, aura vu achevés dix dialogues de Platon, dont la traduction complète n’est terminée que vers 1469.
Prisca theologia
Dans le cadre de pensée de Ficin, l’ordre des traductions suit l’ordre des temps. L’Argumentum s’ouvre sur une datation relative, Eo tempore quo Moyses natus est, floruit Athlas astrologus, « au temps où naquit Moïse florissait l’astrologue Atlas », et Ficin situe Hermès dans cette génération. Christine Harrauer rattache cette conviction à une notice de la Souda, l’encyclopédie byzantine, qui fait fleurir Hermès avant Pharaon. Le même texte range ensuite les sages dans un ordre de succession, Mercure, Orphée, Aglaophème, Pythagore, Philolaos, Platon. C’est la première liste de ce que Ficin appelle les anciens théologiens, et que les historiens désignent par le latin prisca theologia, une sagesse que Ficin croyait révélée aux premiers sages, transmise de maître en disciple et accomplie chez Platon. Dans ce schéma, Hermès est la source et Platon l’aboutissement.
Ficin n’avait pas attendu le manuscrit de Macédoine pour placer Hermès en tête. En 1458, dans un opuscule en langue vulgaire, Di Dio et anima, il écrit que Mercure avait vécu « bien des siècles avant Platon » et que les deux pensées s’accordent au point que l’esprit de Mercure semble passé dans la poitrine de Platon. Il ne lisait alors Hermès qu’en latin, à travers l’Asclepius surtout, seul traité hermétique connu du Moyen Âge selon Gentile, dont la version latine circulait dès le début du IVᵉ siècle d’après Joan Sureda et passait depuis le XIIᵉ siècle pour l’œuvre d’Apulée. Sa hiérarchie a d’ailleurs bougé. Dans ses ouvrages de 1469 à 1482, Zoroastre passe devant Hermès ; vers 1485 et 1490, Ficin les met côte à côte, ce que Gentile interprète comme l’indice d’un embarras sur la question de savoir qui avait été le premier. Ficin savait aussi ces textes délicats. Avant 1463, d’après la reconstitution de Gentile, il avait déjà mis en latin des hymnes orphiques, la Théogonie d’Hésiode, les Oracles chaldaïques attribués à Zoroastre et les Vers dorés pythagoriciens. À son ami Martin Prenninger, qu’il appelle Martino Uranio, il écrit qu’il a fait ces versions dans sa jeunesse, mot à mot et pour lui seul, et qu’il a refusé de les diffuser pour ne pas sembler rappeler ses lecteurs « au culte ancien des dieux et des démons ». Gentile pose, sans la trancher, la question des raisons, peut-être politiques, qui poussaient Cosme à favoriser une théologie antérieure au christianisme.
Les traités n’avaient pas l’âge que Ficin leur prêtait. En 1614, à Londres, le philologue protestant Isaac Casaubon, dans ses De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI dirigées contre les Annales du cardinal Baronius, montre que leur grec n’a rien d’archaïque et que leur vocabulaire est celui de l’Antiquité tardive ; Anthony Grafton a reconstitué sa démonstration en 1983. Le catalogue de l’exposition florentine de 1999 les date du Iᵉʳ au IIIᵉ siècle de notre ère, et l’édition de référence reste celle d’Arthur Darby Nock et André-Jean Festugière (Belles Lettres, 1945-1954). Le milieu qui les a produits fait toujours débat. Festugière, dans La Révélation d’Hermès Trismégiste, les expliquait par la seule philosophie grecque, mais les textes hermétiques en copte retrouvés en 1945 à Nag Hammadi, en Haute-Égypte, et édités par Jean-Pierre Mahé entre 1978 et 1982, ont conduit à réévaluer les racines égyptiennes de plusieurs motifs, ce qui rend une part de crédit à l’ancrage égyptien revendiqué par les traités eux-mêmes et repris par Ficin, quand bien même la date qu’il leur donnait se trompait d’une quinzaine de siècles.
Ficin aurait-il trouvé sa magie chez Hermès ?
Frances Yates a fait de 1463 un commencement. Dans son livre de 1964, elle suit une tradition hermétique qui irait de la traduction de Ficin à Giordano Bruno, brûlé à Rome en 1600, et elle lit comme hermétique la magie que Ficin expose en 1489 dans le troisième livre de son De vita, où il décrit, dans ses propres catégories, comment des images et des remèdes pourraient selon lui capter les influences célestes. Le passage de l’Asclepius où, selon le texte, les Égyptiens attiraient des esprits dans les statues de leurs dieux, déjà condamné par Augustin, tient une grande place dans cette lecture, comme le rappelle le compte rendu de Bronowski.
En 1988, Brian Copenhaver a objecté que les sources philosophiques anciennes de la théorie de la magie à la Renaissance sont d’abord Plotin, Porphyre, Jamblique, Synésius et Proclus, plutôt que les quatorze traités grecs traduits en 1463. Denis Robichaud a repris la question en 2017 à partir des notes marginales de Ficin dans ses manuscrits de Plotin, et il remet en cause la place centrale qu’on prêtait à la magie hermétique dans sa philosophie.
Gerardus de Lisa imprime à Trévise
Le 18 décembre 1471, à Trévise, l’imprimeur flamand Gerardus de Lisa achève un petit in-octavo de cinquante-six feuillets, Mercurii Trismegisti liber de potestate et sapientia Dei, le Pimander de Ficin précédé de son Argumentum. C’est le premier imprimé du texte, et il a été fait sans l’accord du traducteur, comme le rappelle Maurizio Campanelli. Campanelli compte plus de quarante manuscrits conservés et vingt-quatre éditions jusqu’à la fin du XVIᵉ siècle, ce qui fait du Pimander l’œuvre de Ficin la plus répandue. Il montre aussi que le portrait d’Hermès dressé dans l’Argumentum, qui remplaçait ceux du Moyen Âge, garde un trait de l’Hermès connu jusque-là par les textes hermétiques arabes traduits en latin.
Dix-sept ans après l’édition de Trévise, Hermès entre dans une cathédrale. En 1488, sous le rectorat d’Alberto Aringhieri, l’Œuvre du Dôme de Sienne fait poser à l’entrée de la nef centrale un panneau de marqueterie de marbre où Hermès tend un livre ouvert à deux hommes, au-dessus d’un cartouche qui le nomme HERMIS MERCURIUS TRISMEGISTUS CONTEMPORANEUS MOYSI. Sur le livre se lit une adresse aux Égyptiens, Suscipite o licteras et leges Egiptii. Aucun document ne désigne l’auteur du dessin, et l’attribution à Giovanni di Stefano remonte à une proposition de 1862 que la critique a conservée, rappelle Joan Sureda. La plaque sur laquelle Hermès appuie la main gauche, portée par deux sphinx ailés, reproduit presque mot pour mot le paragraphe 8 de l’Asclepius, augmenté d’une formule chrétienne qui nomme le Fils « Verbe saint ».
Le panneau est toujours en place à l’entrée de la nef de la cathédrale de Sienne, mais le pavement reste couvert la plus grande partie de l’année pour sa conservation, notait Joan Sureda en 2003, et l’Hermès de 1488 ne se voit qu’aux semaines où on le découvre.
Pour aller plus loin
La démonstration de Casaubon en 1614, qui a retiré aux traités leur antiquité, appelle une notice à part, tout comme la magie astrale que Ficin expose dans le De vita en 1489 et ses sources néoplatoniciennes. Du côté des lecteurs florentins, la kabbale chrétienne de Pic de la Mirandole prolonge, par d’autres textes, la recherche d’une sagesse antérieure au christianisme.
Une histoire revient souvent quand on parle de Florence à la Renaissance. Le banquier Cosme de Médicis aurait tout fait arrêter pour un seul livre. Son protégé, le jeune Marsile Ficin, devait mettre Platon en latin. Cosme lui aurait ordonné de laisser Platon de côté pour traduire d’abord un sage qu’on croyait bien plus ancien, nommé Hermès Trismégiste. Cela se passe en 1463, et les documents racontent une histoire un peu différente.
Un cahier venu de Macédoine
Le texte d’Hermès arrive à Florence peu avant cette date. Un moine l’a rapporté de Macédoine, dans un volume grec rempli surtout de manuels de logique. Les écrits attribués à Hermès n’y occupent que vingt-trois feuillets. Le Platon confié à Ficin l’année d’avant est un livre énorme, de plus de quatre cents feuillets.
Ficin commence pourtant par le petit cahier. Le travail ne lui demande que quelques mois, et sa traduction est prête au printemps de cette même année. Personne ne sait où le moine avait trouvé ce manuscrit, ni combien Cosme l’avait payé. On sait seulement qu’Ange Politien l’a racheté plus tard à Ficin pour deux pièces d’or, et que le volume se trouve toujours à Florence.
Une phrase écrite trente ans après
L’idée d’un Cosme qui arrête tout repose sur un texte de Ficin lui-même. Il l’écrit près de trente ans après les faits, dans la préface d’un autre ouvrage. Ficin y présente sa vie comme guidée par Dieu et annoncée par les étoiles. La phrase importante est courte. Cosme, raconte-t-il, lui a demandé de traduire « d’abord Mercure, bientôt Platon », Mercure étant l’autre nom d’Hermès.
Ce texte dit donc « d’abord », puis « bientôt ». Il ne parle d’aucun Platon abandonné en route. L’image d’un ordre brutal vient surtout d’une historienne, Frances Yates, qui ouvre sur cette scène un livre paru en 1964. Un compte rendu de l’époque affirme même que Cosme aurait exigé qu’on mette les dialogues de côté.
Une chose demeure incertaine. Ficin avait déjà reçu le gros Platon avant l’arrivée d’Hermès. A-t-il commencé à le traduire dès ce moment ? Les documents étudiés jusqu’ici ne le montrent pas. Le mois même où il achève Hermès, Cosme lui donne une maison et un domaine à Careggi, et un spécialiste y voit le signe de ce que le banquier attendait de ce travail.
Le sage qu’on croyait contemporain de Moïse
Ficin avait une raison simple de commencer par Hermès. Il le croyait contemporain de Moïse. Dans son esprit, la sagesse avait passé de maître en disciple, d’Hermès à Orphée, puis à Pythagore, et enfin à Platon. Pour lui, commencer par le plus ancien revenait à remonter à la source.
Ficin se méfiait pourtant de certains vieux textes. Jeune, il en avait traduit plusieurs pour lui seul. Il refusait de les faire circuler, de peur de sembler ramener ses lecteurs au culte des anciens dieux.
Les traités d’Hermès n’avaient pas l’âge que Ficin leur donnait. En 1614, un savant protestant, Isaac Casaubon, examine de près leur grec. Il montre que cette langue est bien plus tardive que Platon. On place aujourd’hui ces textes dans les premiers siècles de notre ère. Les spécialistes discutent encore pour savoir s’ils doivent davantage à la philosophie grecque ou à des traditions égyptiennes.
Un succès qui échappe à son auteur
La traduction de Ficin se répand très vite. Un imprimeur de Trévise la publie quelques années plus tard, sans demander l’accord du traducteur. Elle devient l’œuvre de Ficin la plus diffusée, copiée à la main et réimprimée pendant tout le siècle suivant.
Ce succès nourrit une dispute entre spécialistes. Frances Yates voyait dans ce livre le point de départ de la magie de la Renaissance. Brian Copenhaver lui a répondu que Ficin tirait ses idées sur la magie d’autres auteurs grecs, comme Plotin ou Proclus. Le débat n’est pas clos.
Hermès a même trouvé sa place sur le sol d’une cathédrale. À Sienne, un grand panneau de marbre le montre tendant un livre ouvert à deux hommes, sous une inscription qui le dit contemporain de Moïse. Il a été posé en 1488. Pour le protéger, on le garde sous une couverture presque toute l’année.
L’article complet donne la phrase latine de Ficin mot pour mot, recopie la note d’achat d’Ange Politien et expose la réponse de Brian Copenhaver à Frances Yates.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Traités hermétiques grecs I à XIV, f. 123-145v d’un recueil de papier de 211 feuillets copié dans le deuxième quart du XVᵉ siècle, avec la note d’achat d’Ange Politien (« Angeli Politiani liber : emptus aureis duabus a Marsilio Fecino ») et une annotation marginale au f. 187 Florence, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 71,33
- Platon, Opera, précédés d’Alcinoos, de Théon de Smyrne et de Diogène Laërce, manuscrit du XIVᵉ siècle, dialogues aux f. 34-366, donné par Cosme de Médicis à Marsile Ficin en 1462 Florence, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 85,9
- Marsile Ficin, Argumentum Marsilii Ficini Florentini in librum Mercurii Trismegisti ad Cosmum Medicem patriae patrem, et traduction latine des traités I à XIV, souscription d’avril 1463 éd. Maurizio Campanelli, Mercurii Trismegisti Pimander sive de potestate et sapientia Dei, Turin, Aragno, 2011, « Ficinus novus » I, p. 4-5 et XXIV
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Sources primaires (suite)
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- Marsile Ficin, proème à la traduction de Plotin adressé à Laurent de Médicis, Florence, Antonio Miscomini, 7 mai 1492, passage « Post haec autem anno millesimo quadringentesimo sexagesimo tertio… » Marsilii Ficini Opera, Bâle, Henricpetri, 1576, p. 1537
- Marsile Ficin, lettre à Cosme de Médicis, 1462 éd. Paul Oskar Kristeller, Supplementum Ficinianum, Florence, Olschki, 1937, t. II, p. 87-88
- Marsile Ficin, Di Dio et anima, 1458 éd. Paul Oskar Kristeller, Supplementum Ficinianum, Florence, Olschki, 1937, t. II, p. 128-158
- Marsile Ficin, lettre à Martino Uranio (Martin Prenninger) sur ses premières traductions Marsilii Ficini Opera, Bâle, Henricpetri, 1576, p. 933
- Actes de donation de Cosme de Médicis à Marsile Ficin, maison de la via Sant’Egidio (4 décembre 1462) et maison et domaine de Careggi (18 avril 1463) publiés par Paolo Viti, fiches 139 et 140, dans Marsilio Ficino e il ritorno di Platone. Mostra di manoscritti, stampe e documenti, Florence, Le Lettere, 1984, p. 174-176
- Asclepius, version latine du Logos teleios grec, paragraphe 8 éd. Arthur Darby Nock et André-Jean Festugière, Corpus Hermeticum, t. II, Paris, Les Belles Lettres, 1945
- Souda, article E 3038, Hermès Trismégiste éd. Ada Adler, Suidae Lexicon, t. II, Leipzig, Teubner, 1931, p. 413-414
- Isaac Casaubon, De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI, Londres, 1614
- Traités hermétiques grecs, première édition imprimée du texte grec, Paris, Adrien Turnèbe, 1554
- Marsile Ficin, De vita libri tres, Florence, 1489, livre III, De vita coelitus comparanda éd. et trad. Carol V. Kaske et John R. Clark, Three Books on Life, Binghamton, Medieval and Renaissance Texts and Studies, 1989
- Traités hermétiques en copte du codex VI de Nag Hammadi (Discours sur l’Ogdoade et l’Ennéade, Prière d’action de grâces, fragment de l’Asclepius), IVᵉ siècle Le Caire, Musée copte ; éd. Jean-Pierre Mahé, Hermès en Haute-Égypte, Québec, 1978-1982
- Giovanni di Stefano (attribution), Hermès Mercure Trismégiste, marqueterie de marbre posée en 1488, inscription « Hermis Mercurius Trismegistus contemporaneus Moysi » Sienne, cathédrale, pavement de la nef centrale, Opera della Metropolitana
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- « Marsilio Ficino’s portrait of Hermes Trismegistus and its afterlife » IRIS, Sapienza Università di Romahttps://iris.uniroma1.it/handle/11573/1345314
- « Considerazioni attorno al Ficino e alla prisca theologia », tiré à part de Sebastiano Gentile Istituto Italiano per gli Studi Filosoficihttps://www.iisf.it/pdfsito/Handout_Gentile3.pdf
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- « Marsilio Ficino e il ritorno di Ermete Trismegisto. » Centro Dihttps://www.centrodi.it/scheda.asp?IDV=109757
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- « Hermes Trismegisto e a intenção do texto hermético », Danillo Camelo César, 2025, DOI 10,24277/classica.v38,2025,1140 Classica, Revista Brasileira de Estudos Clássicoshttps://classica.emnuvens.com.br/classica/article/download/1140/1241/4694






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