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Hermès avant Platon : la commande de Cosme de Médicis à Ficin en 1463

Histoire des sciences occultes13 octobre 2026◈ 43 sources vérifiées
Joanbanjo / Wikimedia Commons
10 min de lecture43 sources vérifiées
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Le Platon grec que Cosme de Médicis confie à Marsile Ficin en 1462 compte plus de quatre cent trente feuillets, et les dialogues y courent du folio 34 au folio 366. L’Hermès Trismégiste arrivé peu après tient en vingt-trois feuillets, du folio 123 au folio 145 d’un volume de papier où il voisine avec des manuels de logique. Les deux livres sont aujourd’hui à la Bibliothèque Médicéenne Laurentienne de Florence, sous les cotes Plut. 85,9 et Plut. 71,33. Ficin a traduit le plus mince en premier, en quelques mois, et sa version latine porte la date d’avril 1463.

Sur l’ordre de ces deux traductions, Ficin s’est expliqué deux fois, à près de trente ans d’écart.

Quatorze traités entre deux manuels de logique

La notice que la base Pinakes, tenue par l’Institut de recherche et d’histoire des textes, consacre au Plut. 71,33 décrit un recueil d’étude. Avant Hermès viennent la logique de Pierre d’Espagne mise en grec par Georges Scholarios, Thomas d’Aquin sur les sophismes, Boèce, Dexippe, Psellos sur les syllogismes et Proclus ; après lui, Alexandre d’Aphrodise, l’abrégé platonicien d’Alcinoos et quelques psaumes d’une autre main. La notice date la copie du deuxième quart du XVᵉ siècle. Christine Harrauer, en 2009, la plaçait encore au XIVᵉ siècle ; on suit ici la notice, parce qu’elle s’appuie sur des études du volume parues après 2009. Du recueil hermétique que les éditions modernes numérotent de I à XVIII, le manuscrit ne donne que les quatorze premiers traités, et les quatre derniers n’entrent dans l’imprimé grec qu’avec l’édition parisienne d’Adrien Turnèbe, en 1554. Ficin tenait ces quatorze textes pour un seul ouvrage en dialogues et lui donna le nom du premier, Pimander, d’après le grec Poimandrès.

Le volume n’a pas d’acte de naissance. Dans l’Argumentum qui précède sa traduction, Ficin écrit seulement que le livre est « arrivé depuis peu de Macédoine en Italie » par les soins de Leonardo de Pistoia, « moine savant et honnête ». On ignore où le moine l’avait trouvé, ce qu’il a coûté et à quelle date il est entré chez Cosme, et la notice Pinakes se contente d’un « peu avant 1463 ». La suite de son itinéraire est mieux tenue. Une note latine du volume enregistre qu’Ange Politien l’a acheté à Ficin pour deux pièces d’or, aureis duabus, à une date qu’elle ne donne pas.

Au folio 187, la notice signale une note marginale d’un hiéromoine Grégoire, disciple de Pléthon à Mistra puis collaborateur du cardinal Bessarion à Rome, auquel Ciro Giacomelli et David Speranzi ont consacré une étude en 2019.

« Mercurium primo, mox Platonem »

Le premier texte date de 1463 et tient en quelques lignes. En tête de sa traduction, dans l’Argumentum adressé à Cosme, « père de la patrie », Ficin explique qu’il s’est décidé « poussé par tes exhortations » et offre à son protecteur les prémices de ses études grecques, studiorum Grecorum primitias. Les manuscrits de la version latine portent une souscription d’avril 1463, que Maurizio Campanelli a relevée dans son édition critique, parue à Turin en 2011.

Le second texte est beaucoup plus tardif. Il ouvre la traduction de Plotin que Ficin adresse à Laurent de Médicis, rédigée vers 1490 selon Sebastiano Gentile et imprimée à Florence par Antonio Miscomini le 7 mai 1492. Ficin y retrace sa vie comme une suite d’événements voulus par la Providence et signalés par les astres, depuis les entretiens de Cosme avec Pléthon pendant le concile de 1439, qui auraient donné au banquier l’idée de faire renaître l’Académie de Platon sur les bords de l’Arno. C’est dans ce récit que figure la phrase devenue célèbre. En 1463, dans sa trentième année, écrit Ficin, Cosme lui confia à traduire « d’abord Mercure Trismégiste, bientôt Platon » (mihi Mercurium primo Termaximum, mox Platonem mandavit interpretandum). Il ajoute qu’il acheva Mercure en quelques mois, du vivant de Cosme, et qu’il entreprit alors Platon. Le cadre providentiel de ce récit a longtemps rendu les historiens méfiants, et James Hankins en a proposé en 1990 une lecture sceptique, en particulier sur l’Académie que Cosme aurait voulu fonder. Gentile a fait remarquer en 2012 que la chronologie de Ficin, elle, tient. La souscription d’avril 1463 est attestée par les manuscrits, Pic de la Mirandole naît en février de la même année, et le Platon latin sort des presses en 1484, l’année où Pic arrive à Florence.

La phrase de 1490 ne parle pas d’interruption. Le récit d’un Cosme qui arrête tout doit beaucoup à Frances Yates, qui ouvre sur cet épisode son Giordano Bruno and the Hermetic Tradition en 1964, et le compte rendu que Jacob Bronowski donne du livre dans la New York Review of Books, le 10 septembre 1964, écrit que Cosme ordonna « péremptoirement » à Ficin de laisser les dialogues de côté. Le latin dit « d’abord » et « bientôt ». Ficin avait pourtant déjà Platon sous la main. La notice Pinakes du Plut. 85,9, qui s’appuie sur une étude de R. Di Dio parue en 2013, indique que Cosme le lui a donné en 1462 pour qu’il en tire une traduction, et une lettre de Ficin de la même année remercie Cosme des livres platoniciens et de l’hospitalité de Careggi. A-t-il commencé à traduire Platon avant l’arrivée d’Hermès ? Les documents réunis par Gentile ne le montrent pas, et la première version latine datée de ces années reste celle d’Hermès.

Les dates des donations recoupent celles du travail. Le 4 décembre 1462, Cosme donne à Ficin et à sa mère une maison à Florence, près de l’hôpital de Santa Maria Nuova ; l’acte qui lui cède la maison et le domaine de Careggi est daté du 18 avril 1463, le mois même de la souscription. Gentile y lit un signe concret de ce que Cosme attendait de la traduction hermétique. Selon Christine Harrauer, le patron, mort en 1464, aura vu achevés dix dialogues de Platon, dont la traduction complète n’est terminée que vers 1469.

Prisca theologia

Dans le cadre de pensée de Ficin, l’ordre des traductions suit l’ordre des temps. L’Argumentum s’ouvre sur une datation relative, Eo tempore quo Moyses natus est, floruit Athlas astrologus, « au temps où naquit Moïse florissait l’astrologue Atlas », et Ficin situe Hermès dans cette génération. Christine Harrauer rattache cette conviction à une notice de la Souda, l’encyclopédie byzantine, qui fait fleurir Hermès avant Pharaon. Le même texte range ensuite les sages dans un ordre de succession, Mercure, Orphée, Aglaophème, Pythagore, Philolaos, Platon. C’est la première liste de ce que Ficin appelle les anciens théologiens, et que les historiens désignent par le latin prisca theologia, une sagesse que Ficin croyait révélée aux premiers sages, transmise de maître en disciple et accomplie chez Platon. Dans ce schéma, Hermès est la source et Platon l’aboutissement.

Ficin n’avait pas attendu le manuscrit de Macédoine pour placer Hermès en tête. En 1458, dans un opuscule en langue vulgaire, Di Dio et anima, il écrit que Mercure avait vécu « bien des siècles avant Platon » et que les deux pensées s’accordent au point que l’esprit de Mercure semble passé dans la poitrine de Platon. Il ne lisait alors Hermès qu’en latin, à travers l’Asclepius surtout, seul traité hermétique connu du Moyen Âge selon Gentile, dont la version latine circulait dès le début du IVᵉ siècle d’après Joan Sureda et passait depuis le XIIᵉ siècle pour l’œuvre d’Apulée. Sa hiérarchie a d’ailleurs bougé. Dans ses ouvrages de 1469 à 1482, Zoroastre passe devant Hermès ; vers 1485 et 1490, Ficin les met côte à côte, ce que Gentile interprète comme l’indice d’un embarras sur la question de savoir qui avait été le premier. Ficin savait aussi ces textes délicats. Avant 1463, d’après la reconstitution de Gentile, il avait déjà mis en latin des hymnes orphiques, la Théogonie d’Hésiode, les Oracles chaldaïques attribués à Zoroastre et les Vers dorés pythagoriciens. À son ami Martin Prenninger, qu’il appelle Martino Uranio, il écrit qu’il a fait ces versions dans sa jeunesse, mot à mot et pour lui seul, et qu’il a refusé de les diffuser pour ne pas sembler rappeler ses lecteurs « au culte ancien des dieux et des démons ». Gentile pose, sans la trancher, la question des raisons, peut-être politiques, qui poussaient Cosme à favoriser une théologie antérieure au christianisme.

Les traités n’avaient pas l’âge que Ficin leur prêtait. En 1614, à Londres, le philologue protestant Isaac Casaubon, dans ses De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI dirigées contre les Annales du cardinal Baronius, montre que leur grec n’a rien d’archaïque et que leur vocabulaire est celui de l’Antiquité tardive ; Anthony Grafton a reconstitué sa démonstration en 1983. Le catalogue de l’exposition florentine de 1999 les date du Iᵉʳ au IIIᵉ siècle de notre ère, et l’édition de référence reste celle d’Arthur Darby Nock et André-Jean Festugière (Belles Lettres, 1945-1954). Le milieu qui les a produits fait toujours débat. Festugière, dans La Révélation d’Hermès Trismégiste, les expliquait par la seule philosophie grecque, mais les textes hermétiques en copte retrouvés en 1945 à Nag Hammadi, en Haute-Égypte, et édités par Jean-Pierre Mahé entre 1978 et 1982, ont conduit à réévaluer les racines égyptiennes de plusieurs motifs, ce qui rend une part de crédit à l’ancrage égyptien revendiqué par les traités eux-mêmes et repris par Ficin, quand bien même la date qu’il leur donnait se trompait d’une quinzaine de siècles.

Ficin aurait-il trouvé sa magie chez Hermès ?

Frances Yates a fait de 1463 un commencement. Dans son livre de 1964, elle suit une tradition hermétique qui irait de la traduction de Ficin à Giordano Bruno, brûlé à Rome en 1600, et elle lit comme hermétique la magie que Ficin expose en 1489 dans le troisième livre de son De vita, où il décrit, dans ses propres catégories, comment des images et des remèdes pourraient selon lui capter les influences célestes. Le passage de l’Asclepius où, selon le texte, les Égyptiens attiraient des esprits dans les statues de leurs dieux, déjà condamné par Augustin, tient une grande place dans cette lecture, comme le rappelle le compte rendu de Bronowski.

En 1988, Brian Copenhaver a objecté que les sources philosophiques anciennes de la théorie de la magie à la Renaissance sont d’abord Plotin, Porphyre, Jamblique, Synésius et Proclus, plutôt que les quatorze traités grecs traduits en 1463. Denis Robichaud a repris la question en 2017 à partir des notes marginales de Ficin dans ses manuscrits de Plotin, et il remet en cause la place centrale qu’on prêtait à la magie hermétique dans sa philosophie.

Gerardus de Lisa imprime à Trévise

Le 18 décembre 1471, à Trévise, l’imprimeur flamand Gerardus de Lisa achève un petit in-octavo de cinquante-six feuillets, Mercurii Trismegisti liber de potestate et sapientia Dei, le Pimander de Ficin précédé de son Argumentum. C’est le premier imprimé du texte, et il a été fait sans l’accord du traducteur, comme le rappelle Maurizio Campanelli. Campanelli compte plus de quarante manuscrits conservés et vingt-quatre éditions jusqu’à la fin du XVIᵉ siècle, ce qui fait du Pimander l’œuvre de Ficin la plus répandue. Il montre aussi que le portrait d’Hermès dressé dans l’Argumentum, qui remplaçait ceux du Moyen Âge, garde un trait de l’Hermès connu jusque-là par les textes hermétiques arabes traduits en latin.

Dix-sept ans après l’édition de Trévise, Hermès entre dans une cathédrale. En 1488, sous le rectorat d’Alberto Aringhieri, l’Œuvre du Dôme de Sienne fait poser à l’entrée de la nef centrale un panneau de marqueterie de marbre où Hermès tend un livre ouvert à deux hommes, au-dessus d’un cartouche qui le nomme HERMIS MERCURIUS TRISMEGISTUS CONTEMPORANEUS MOYSI. Sur le livre se lit une adresse aux Égyptiens, Suscipite o licteras et leges Egiptii. Aucun document ne désigne l’auteur du dessin, et l’attribution à Giovanni di Stefano remonte à une proposition de 1862 que la critique a conservée, rappelle Joan Sureda. La plaque sur laquelle Hermès appuie la main gauche, portée par deux sphinx ailés, reproduit presque mot pour mot le paragraphe 8 de l’Asclepius, augmenté d’une formule chrétienne qui nomme le Fils « Verbe saint ».

Le panneau est toujours en place à l’entrée de la nef de la cathédrale de Sienne, mais le pavement reste couvert la plus grande partie de l’année pour sa conservation, notait Joan Sureda en 2003, et l’Hermès de 1488 ne se voit qu’aux semaines où on le découvre.

Pour aller plus loin

La démonstration de Casaubon en 1614, qui a retiré aux traités leur antiquité, appelle une notice à part, tout comme la magie astrale que Ficin expose dans le De vita en 1489 et ses sources néoplatoniciennes. Du côté des lecteurs florentins, la kabbale chrétienne de Pic de la Mirandole prolonge, par d’autres textes, la recherche d’une sagesse antérieure au christianisme.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Traités hermétiques grecs I à XIV, f. 123-145v d’un recueil de papier de 211 feuillets copié dans le deuxième quart du XVᵉ siècle, avec la note d’achat d’Ange Politien (« Angeli Politiani liber : emptus aureis duabus a Marsilio Fecino ») et une annotation marginale au f. 187 Florence, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 71,33
  2. Platon, Opera, précédés d’Alcinoos, de Théon de Smyrne et de Diogène Laërce, manuscrit du XIVᵉ siècle, dialogues aux f. 34-366, donné par Cosme de Médicis à Marsile Ficin en 1462 Florence, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 85,9
  3. Marsile Ficin, Argumentum Marsilii Ficini Florentini in librum Mercurii Trismegisti ad Cosmum Medicem patriae patrem, et traduction latine des traités I à XIV, souscription d’avril 1463 éd. Maurizio Campanelli, Mercurii Trismegisti Pimander sive de potestate et sapientia Dei, Turin, Aragno, 2011, « Ficinus novus » I, p. 4-5 et XXIV
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Sources primaires (suite)

  1. Mercurii Trismegisti liber de potestate et sapientia Dei, trad. Marsile Ficin, Trévise, Gerardus de Lisa, 18 décembre 1471, in-8°, 56 f., ISTC ih00077000 exemplaire Oxford, Bodleian Library, Bod-inc H-049
  2. Marsile Ficin, proème à la traduction de Plotin adressé à Laurent de Médicis, Florence, Antonio Miscomini, 7 mai 1492, passage « Post haec autem anno millesimo quadringentesimo sexagesimo tertio… » Marsilii Ficini Opera, Bâle, Henricpetri, 1576, p. 1537
  3. Marsile Ficin, lettre à Cosme de Médicis, 1462 éd. Paul Oskar Kristeller, Supplementum Ficinianum, Florence, Olschki, 1937, t. II, p. 87-88
  4. Marsile Ficin, Di Dio et anima, 1458 éd. Paul Oskar Kristeller, Supplementum Ficinianum, Florence, Olschki, 1937, t. II, p. 128-158
  5. Marsile Ficin, lettre à Martino Uranio (Martin Prenninger) sur ses premières traductions Marsilii Ficini Opera, Bâle, Henricpetri, 1576, p. 933
  6. Actes de donation de Cosme de Médicis à Marsile Ficin, maison de la via Sant’Egidio (4 décembre 1462) et maison et domaine de Careggi (18 avril 1463) publiés par Paolo Viti, fiches 139 et 140, dans Marsilio Ficino e il ritorno di Platone. Mostra di manoscritti, stampe e documenti, Florence, Le Lettere, 1984, p. 174-176
  7. Asclepius, version latine du Logos teleios grec, paragraphe 8 éd. Arthur Darby Nock et André-Jean Festugière, Corpus Hermeticum, t. II, Paris, Les Belles Lettres, 1945
  8. Souda, article E 3038, Hermès Trismégiste éd. Ada Adler, Suidae Lexicon, t. II, Leipzig, Teubner, 1931, p. 413-414
  9. Isaac Casaubon, De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI, Londres, 1614
  10. Traités hermétiques grecs, première édition imprimée du texte grec, Paris, Adrien Turnèbe, 1554
  11. Marsile Ficin, De vita libri tres, Florence, 1489, livre III, De vita coelitus comparanda éd. et trad. Carol V. Kaske et John R. Clark, Three Books on Life, Binghamton, Medieval and Renaissance Texts and Studies, 1989
  12. Traités hermétiques en copte du codex VI de Nag Hammadi (Discours sur l’Ogdoade et l’Ennéade, Prière d’action de grâces, fragment de l’Asclepius), IVᵉ siècle Le Caire, Musée copte ; éd. Jean-Pierre Mahé, Hermès en Haute-Égypte, Québec, 1978-1982
  13. Giovanni di Stefano (attribution), Hermès Mercure Trismégiste, marqueterie de marbre posée en 1488, inscription « Hermis Mercurius Trismegistus contemporaneus Moysi » Sienne, cathédrale, pavement de la nef centrale, Opera della Metropolitana

Bibliographie

  1. Sebastiano Gentile et Carlos Gilly (dir.), Marsilio Ficino e il ritorno di Ermete Trismegisto / Marsilio Ficino and the Return of Hermes Trismegistus, catalogue de l’exposition de la Biblioteca Medicea Laurenziana, Florence, 1999, 328 p. Centro Di
  2. Sebastiano Gentile, « Considerazioni attorno al Ficino e alla prisca theologia », dans Stefano Caroti et Vittoria Perrone Compagni (dir.), Nuovi maestri e antichi testi. Umanesimo e Rinascimento alle origini del pensiero moderno, Florence, 2012, p. 57-72 Leo S. Olschki
  3. Maurizio Campanelli, « Marsilio Ficino’s portrait of Hermes Trismegistus and its afterlife », Intellectual History Review 29 (1), 2019, p. 53-71, DOI 10,1080/17496977,2019,1546439 Routledgehttps://doi.org/10.1080/17496977.2019.1546439
  4. Christine Harrauer, « Marsilio Ficino und der « Mythos vom Menschen » », Wiener Studien, Beiheft 33, Vienne, 2009, p. 173-188 Österreichische Akademie der Wissenschaften
  5. James Hankins, « Cosimo de’ Medici and the « Platonic Academy » », Journal of the Warburg and Courtauld Institutes 53, 1990, p. 144-162 Warburg Institute
  6. R. Di Dio, « Marsilio Ficino e la traduzione crisolorina della Repubblica. A proposito di alcuni marginali del cod. Ambr. F 19 sup. », Medioevo greco 13, 2013, p. 73-88 Medioevo greco
  7. Ciro Giacomelli et David Speranzi, « Dispersi e ritrovati. Gli « Oracoli caldaici », Marsilio Ficino e Gregorio (iero)monaco », Scripta 12, 2019, p. 113-142, DOI 10,19272/201908901005 Fabrizio Serra editorehttps://doi.org/10.19272/201908901005
  8. Frances A. Yates, Giordano Bruno and the Hermetic Tradition, Londres et Chicago, 1964 University of Chicago Press
  9. Brian P. Copenhaver, « Hermes Trismegistus, Proclus, and the Question of a Philosophy of Magic in the Renaissance », dans Ingrid Merkel et Allen G. Debus (dir.), Hermeticism and the Renaissance. Intellectual History and the Occult in Early Modern Europe, Washington, 1988, p. 79-110 Folger Shakespeare Library
  10. Denis J.-J. Robichaud, « Ficino on Force, Magic, and Prayers : Neoplatonic and Hermetic Influences in Ficino’s Three Books on Life », Renaissance Quarterly 70, 2017, p. 44-87 Renaissance Society of America
  11. Anthony Grafton, « Protestant versus Prophet : Isaac Casaubon on Hermes Trismegistus », Journal of the Warburg and Courtauld Institutes 46, 1983, p. 78-93 Warburg Institute
  12. Arthur Darby Nock et André-Jean Festugière, Corpus Hermeticum, 4 vol., Paris, 1945-1954, Collection des universités de France Les Belles Lettres
  13. André-Jean Festugière, La Révélation d’Hermès Trismégiste, 4 vol., Paris, 1944-1954, rééd. Les Belles Lettres, 1990 Gabalda
  14. Jean-Pierre Mahé, Hermès en Haute-Égypte, 2 vol., Québec, 1978-1982, Bibliothèque copte de Nag Hammadi, Textes 3 et 7 Presses de l’Université Laval
  15. Joan Sureda, « Magnum miraculum est homo. Sobre la dignidad del hombre, y de la mujer, y el arte del Renacimiento », Matèria 3, 2003, p. 189-214 Universitat de Barcelona

Sources en ligne

  1. « Pinakes | Πίνακες : Textes et manuscrits grecs », notice de cote, diktyon 16627, Firenze, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 71,33 Institut de recherche et d’histoire des textes, CNRShttps://pinakes.irht.cnrs.fr/notices/cote/getPdf/16627
  2. « Pinakes | Πίνακες : Textes et manuscrits grecs », notice de cote, diktyon 16769, Firenze, Biblioteca Medicea Laurenziana, Plut. 85,09 Institut de recherche et d’histoire des textes, CNRShttps://pinakes.irht.cnrs.fr/notices/cote/getPdf/16769
  3. « TEXT-inc », notice tih00077000, Hermes Trismegistus, De potestate et sapientia Dei Bodleian Libraries, University of Oxfordhttps://textinc.bodleian.ox.ac.uk/catalog/tih00077000
  4. « Glasgow Incunabula Project », Hermes Trismegistus, De potestate et sapientia Dei University of Glasgowhttps://www.gla.ac.uk/myglasgow/incunabula/a-zofauthorsa-j/h7
  5. « Marsilio Ficino’s portrait of Hermes Trismegistus and its afterlife » IRIS, Sapienza Università di Romahttps://iris.uniroma1.it/handle/11573/1345314
  6. « Considerazioni attorno al Ficino e alla prisca theologia », tiré à part de Sebastiano Gentile Istituto Italiano per gli Studi Filosoficihttps://www.iisf.it/pdfsito/Handout_Gentile3.pdf
  7. « Marsilio Ficino und der « Mythos vom Menschen » », Christine Harrauer austriaca.at, Österreichische Akademie der Wissenschaftenhttps://austriaca.at/0xc1aa5576_0x0022a620.pdf
  8. « Magnum miraculum est homo », Joan Sureda Matèria, Universitat de Barcelonahttps://revistes.ub.edu/index.php/materia/article/download/11541/14394/20341
  9. « A Dark Side of the Renaissance », J. Bronowski, 10 septembre 1964 The New York Review of Bookshttps://www.nybooks.com/articles/1964/09/10/a-dark-side-of-the-renaissance/
  10. « Marsilio Ficino e il ritorno di Ermete Trismegisto. » Centro Dihttps://www.centrodi.it/scheda.asp?IDV=109757
  11. « Corpus hermeticum / Texte établi par A.D. Nock et traduit par A.-J. Festugière. » Wellcome Collectionhttps://content.wellcomecollection.org/works/wvarqszp
  12. « Hermes Trismegisto e a intenção do texto hermético », Danillo Camelo César, 2025, DOI 10,24277/classica.v38,2025,1140 Classica, Revista Brasileira de Estudos Clássicoshttps://classica.emnuvens.com.br/classica/article/download/1140/1241/4694
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