Neuf jours par an. C’est, pour les périodes les mieux documentées, le créneau d’audience de l’oracle de Delphes : le septième jour du mois, neuf mois sur douze, Apollon passant l’hiver chez les Hyperboréens. En regard, un autre chiffre. Joseph Fontenrose a rassemblé en 1978 le catalogue de toutes les réponses delphiques conservées, quelle que soit leur crédibilité : 535, pour plus de mille ans d’activité. Entre ces deux nombres tient un sanctuaire qui a arbitré des fondations de colonies et des affaires de bornage, et dont aucun auteur antique n’a décrit complètement le fonctionnement.
Le septième jour, et la femme qui montait sur le trépied
Plutarque, prêtre d’Apollon à Delphes à la fin du Iᵉʳ siècle de notre ère, est le principal informateur sur le recrutement. La Pythie devait être delphienne. Elle sortait d’une famille respectée sans être noble, avait grandi chez de modestes paysans, et exerçait, écrit-il, sans savoir ni talent particulier. Une fois désignée, elle servait à vie, et le sanctuaire lui payait une maison, au plus tard vers 100 de notre ère. Diodore de Sicile ajoute dans sa Bibliothèque historique que la prêtresse fut d’abord une jeune vierge, jusqu’à ce qu’un Thessalien nommé Échécratès l’enlève et la viole : les Delphiens décrétèrent alors qu’elle aurait au moins cinquante ans, tout en portant la robe des jeunes filles.
Elles n’étaient pas toujours seules. Aux périodes chargées, deux Pythies servaient et une troisième attendait son tour ; du temps de Plutarque, une seule suffisait, et il s’en plaint. Neuf journées d’audience n’absorbaient pas la demande, ce qui alimente depuis longtemps l’hypothèse d’une consultation par tirage, avec des objets mélangés qu’un desservant aurait lus. On a proposé d’y adjoindre un oracle par dés dans la grotte corycienne, au-dessus du sanctuaire, lieu de culte de Pan et des Muses fréquenté à partir du VIᵉ siècle avant notre ère. L’hypothèse reste une hypothèse.
Une chèvre, de l’eau froide et un gâteau tarifé
Le matin, les prêtres vérifiaient qu’Apollon acceptait de répondre. On aspergeait d’eau froide une chèvre sans défaut, probablement devant le foyer intérieur du temple. Si l’animal frissonnait, la bête était sacrifiée sur le grand autel, à la vue de tous. Sinon, on renvoyait les consultants.
Restait à organiser la file. Les Delphiens passaient les premiers, puis les Grecs des peuples membres de l’amphictionie, puis les autres Grecs, puis les non-Grecs. À l’intérieur de chaque groupe, l’ordre se tirait au sort. La promantie permettait de doubler : les Chiotes l’obtinrent après avoir offert le grand autel du sanctuaire, et firent graver la faveur sur le monument même, que la file longeait.
Puis on payait. Le pélanos, brûlé sur l’autel, s’achetait aux Delphiens, et le tarif variait d’une cité à l’autre. Une convention passée avec Phasélis en 402 avant notre ère fixe la consultation publique à sept drachmes éginétiques et deux oboles, la consultation privée à quatre oboles, soit une dizaine de fois moins. Une convention passée avec Skiathos vers 370 descend à deux drachmes pour une cité. Crésus fut dispensé de payer, les Asclépiades de Cos aussi. Quatre oboles valaient environ deux journées d’indemnité d’un juré athénien du Vᵉ siècle, avant même le prix du voyage.
L’attente se passait au chresmographeion, un abri adossé au mur de soutènement nord de la terrasse du temple. Le consultant entrait ensuite sacrifier sur le foyer intérieur, accompagné d’un proxène s’il n’était pas delphien. Une part de la victime allait aux dieux, une autre aux Delphiens, une troisième « pour le couteau », c’est-à-dire à celui qui égorgeait. Aucune femme n’entrait dans la partie intérieure, sauf la Pythie.
Une pièce que personne n’a retrouvée
Où se tenait exactement la prêtresse ? Les textes situent la scène dans l’adyton et le décrivent encombré : l’omphalos, deux statues d’Apollon dont une en or, les armes du dieu, le tombeau de Dionysos, le trépied, un laurier. La Grande Fouille menée par l’École française d’Athènes à partir de 1892 n’a mis au jour ni cavité, ni escalier, ni rien qui ressemble à une chambre enterrée. Le plan du temple du IVᵉ siècle publié par Pierre Amandry et Erik Hansen en 2010 fait apparaître une salle carrée cloisonnée dans la cella. C’est peut-être l’adyton. Rien ne l’établit.
Le consultant, lui, attendait dans une pièce qu’Hérodote appelle mégaron au livre VII des Histoires et que Plutarque nomme oikos. Elle n’a jamais été identifiée sur le terrain. Le personnel pose le même genre de problème. Les prêtres d’Apollon sont bien attestés, les hosioi apparaissent dans les textes tardifs, un groupe de femmes entretenait le foyer alimenté au seul bois de laurier, mais le prophētēs, si présent dans la littérature, ne figure sous ce titre dans aucune inscription delphique. Une coupe attique des années 440-430 conservée à Berlin montre le consultant face à la Pythie, à quelques pas d’elle ; Plutarque le place dans une autre pièce. Cinq siècles séparent les deux témoignages.
Le gouffre entre tard dans le dossier
Aucune source antérieure au IVᵉ siècle avant notre ère n’explique comment la Pythie était inspirée. Elle est assise sur son trépied et pousse des boai, des cris ou des chants, chez Euripide (Ion, 91), et c’est tout. Le premier auteur à mentionner un gouffre sous le trépied est Diodore de Sicile, au Iᵉʳ siècle avant notre ère, et il le fait dans un récit d’origine : des chèvres s’agitent près d’une faille, les bergers qui s’en approchent se mettent à prophétiser et à sauter dedans, et les habitants installent une femme sur un support à trois pieds pour arrêter les accidents.
Après quoi les versions divergent franchement. Plutarque parle d’un pneuma et d’une odeur agréable qui emplissait parfois l’oikos, sans en préciser la nature, et il insiste : la Pythie ne délirait pas, elle ressortait calme. La seule fois où sa voix sonna faux, c’est lorsqu’on avait forcé le présage en noyant la chèvre sous l’eau froide jusqu’à la faire trembler ; elle parla d’une voix rauque, comme un navire qui peine, et mourut quelques jours plus tard. Lucain, à la même époque, la montre échevelée et possédée au chant V de la Pharsale. Pausanias écrit qu’elle boit l’eau de la Cassotis (X, 24, 7), un rhéteur du IIᵉ siècle qu’elle mâche du laurier, les polémistes chrétiens qu’un souffle mauvais entre en elle par le bas-ventre. L’image populaire assemble tout cela, prélevé sur des auteurs d’époque romaine dont plusieurs sont hostiles au sanctuaire. On y a vu aussi un effet de traduction : la mania de Platon, l’inspiration divine, devient en latin insania, la folie.
Deux failles sous le temple, et trois campagnes de mesures
Amandry, dans sa thèse de 1950, conclut de l’état des fouilles à l’absence de gouffre et écarte les exhalaisons. Robert Flacelière, éditeur de Plutarque, ne l’a pas suivi, et le dossier a rouvert dans les années 1990.
Le géologue Jelle Zeilinga de Boer, l’archéologue John Hale et le chimiste Jeffrey Chanton publient en 2001 dans Geology l’identification de deux failles qui se croisent sous le temple, celle de Delphes orientée est-ouest et celle de Kerna orientée nord-nord-ouest. Le socle est fissuré, le calcaire de la région est bitumineux, et l’analyse des eaux de source et des travertins donne du méthane, de l’éthane et de l’éthylène. Le toxicologue Henry Spiller les rejoint en 2002 : l’éthylène, employé comme anesthésique dans les années 1920, produit à faible dose une transe lucide, avec parole altérée et amnésie, et il sent le sucré, comme l’odeur que décrit Plutarque.
Les objections les plus sérieuses sont venues d’autres géochimistes. Giuseppe Etiope et ses collègues confirment en 2006, dans la même revue, que du gaz s’échappe bien à Delphes, et repèrent une faille secondaire de deux kilomètres passant sous le temple d’Apollon. Mais le gaz mesuré est thermogénique, dominé par le méthane, l’éthane et le dioxyde de carbone, et un tel milieu ne produit pas d’éthylène aux concentrations neurotoxiques requises, qui se comptent en centaines ou en milliers de ppmv ; s’il faut absolument un effet gazeux, écrivent-ils, il serait à chercher du côté d’une raréfaction de l’oxygène dans un adyton non ventilé. Jay Foster et Daryn Lehoux enfoncent le clou en 2007 : l’éthylène est impossible aux doses avancées, le benzène reste sous-déterminé, et les témoignages sur lesquels l’hypothèse repose sont plus minces qu’on ne le dit. L’équipe de Luigi Piccardi, en 2008, mesure les eaux, les travertins, le sol et les gaz diffus, ne relève aucune anomalie géochimique, et conclut que la faille active de Delphes n’est pas aujourd’hui une voie préférentielle pour les gaz thermogéniques.
Les failles existent, le gaz existe dans la région : personne ne le conteste. Le désaccord porte sur la molécule, sur la concentration, et sur la question de savoir si quoi que ce soit atteignait l’adyton aux VIᵉ et Vᵉ siècles avant notre ère. Une atmosphère vieille de deux mille cinq cents ans ne se mesure pas.
Ce qu’on lui demandait, et sous quelle forme
Un décret athénien de 352/351 avant notre ère montre la mécanique en action. Athènes hésite sur le sort de la hiéra orgas, une terre sacrée des déesses d’Éleusis, entre mise en location et maintien en friche. Le secrétaire du Conseil grave chacune des deux options sur une lamelle d’étain ; on les roule, on les entoure d’un fil de laine, on les jette dans une hydrie de bronze devant le peuple assemblé. L’épistate en tire une, qu’il dépose dans une hydrie d’or, puis l’autre, dans une hydrie d’argent. Les vases sont scellés du sceau public et remontés sur l’Acropole, et trois hommes partent demander au dieu laquelle des deux hydries les Athéniens doivent suivre. La pierre est au Musée épigraphique d’Athènes.
La réponse attendue est binaire. C’est l’argument le plus lourd en faveur d’une procédure par tirage, et c’est là que les philologues se sont battus mot à mot. Dans la convention entre Delphes et Skiathos, Amandry lisait un duel désignant deux fèves. Un autre éditeur y a vu un singulier et un gâteau de fèves, Fontenrose un accusatif duel et deux gâteaux. Lisa Maurizio a repris le dossier en 2019 et souligne que Plutarque, qui consacre un traité entier au passage des oracles du vers à la prose, ne dit pas un mot des sorts.
Reste la forme des réponses. Fontenrose a comparé les 75 réponses attestées par des contemporains aux 176 qu’il classe comme légendaires, et son constat est net : le groupe historique n’apporte aucun appui à l’idée que la Pythie parlait en vers ni que les prêtres composaient les hexamètres. Les oracles à énigme, comme celui de l’Halys promettant à Crésus qu’il détruira un grand empire, se concentrent du côté du récit. Parke et Wormell, auteurs du premier catalogue moderne en 1956, l’écrivaient déjà : il n’existe pratiquement aucun oracle dont on puisse garantir l’authenticité.
Il reste à Delphes un bloc percé de trous et de rainures, que l’on a longtemps présenté comme le support du trépied et le conduit par lequel montait le pneuma. Michael Scott signale qu’on y reconnaît aujourd’hui une pierre retaillée en pressoir à olives. La salle où la Pythie s’asseyait, elle, n’est toujours pas localisée.
Pour aller plus loin
Le dossier croise l’amphictionie de Delphes, ce conseil de douze peuples qui gérait le sanctuaire et fixait l’ordre de passage, les lamelles de plomb de Dodone, où les questions posées à Zeus et Dioné sont conservées telles qu’on les a écrites, et la figure de Plutarque, prêtre d’Apollon et auteur des trois dialogues delphiques.
On imagine une femme penchée au-dessus d’une crevasse, respirant des vapeurs qui lui font perdre la tête, pendant que des prêtres traduisent ses cris en poèmes. Cette image circule depuis longtemps. Elle vient presque entièrement d’auteurs qui écrivaient des siècles après la grande époque du sanctuaire, et les fouilles n’en ont à peu près rien confirmé. Voici ce qui tient debout, et ce qui ne tient pas.
Un guichet ouvert neuf jours par an
Le sanctuaire d’Apollon, sur les pentes du Parnasse, ne répondait pas tous les jours. Il ouvrait le septième jour du mois. L’hiver, le dieu était censé s’absenter, et la porte restait close.
Cela laisse très peu de créneaux pour tout le monde grec. Les cités et les particuliers arrivaient donc plusieurs jours à l’avance et patientaient sous un abri construit contre le mur qui soutient la terrasse du temple.
La prêtresse qui parlait au nom du dieu était choisie parmi les habitantes de la ville. Elle n’avait besoin ni d’instruction ni d’une grande famille. Une fois nommée, elle exerçait jusqu’à sa mort, logée aux frais du sanctuaire.
La chèvre, la file et le prix
Chaque matin de consultation commençait par une vérification. On versait de l’eau froide sur une chèvre. Si elle frissonnait, le dieu acceptait de parler. Si elle restait immobile, tout le monde rentrait chez soi.
Venait ensuite l’ordre de passage. Les gens de la ville d’abord, puis les Grecs, puis les étrangers, avec un tirage au sort à l’intérieur de chaque groupe. Certaines cités avaient reçu le privilège de passer devant les autres, et elles le faisaient graver dans la pierre pour que la file le lise en attendant son tour.
Il fallait enfin payer. Le consultant achetait aux gens de Delphes un gâteau qui était brûlé sur l’autel. Deux accords gravés ont conservé les tarifs, et ils ne donnent pas le même prix. Pour un simple particulier, la somme équivalait à peu près à deux journées de travail, sans compter le voyage.
Ce que les gens venaient vraiment demander
Un document athénien gravé sur pierre montre la procédure réelle. La cité hésitait sur l’usage d’un terrain sacré. Ses magistrats ont inscrit chacune des solutions envisagées sur une plaquette de métal, les ont enfermées dans des vases scellés, puis ont envoyé des délégués demander au dieu lequel des vases il fallait suivre.
La réponse attendue tient donc en un mot. On ne demandait presque jamais ce qui allait arriver, on demandait ce qui valait mieux entre deux possibilités. Cela change beaucoup de choses, y compris pour les savants : une réponse aussi courte pourrait avoir été obtenue par un tirage, sans discours ni poésie.
C’est le résultat le plus solide du grand catalogue établi par Joseph Fontenrose. En comparant les réponses attestées par des témoins de leur temps à celles qui appartiennent aux légendes, il constate que les premières ne parlent pas en vers. Les oracles en devinettes, ceux que tout le monde connaît, se trouvent du côté du récit.
La pièce introuvable et le gaz introuvable
Les fouilles françaises ont commencé en 1892. Elles n’ont mis au jour ni gouffre, ni escalier, ni chambre creusée sous le temple. Le plan le plus récent montre bien une petite salle fermée à l’intérieur du bâtiment, mais rien ne prouve que la prêtresse s’y installait. Quant à la pièce où le consultant attendait sa réponse, mentionnée par deux auteurs anciens, elle n’a jamais été repérée sur le terrain.
On voit encore sur place un bloc de pierre percé de trous que l’on montrait autrefois comme le conduit des vapeurs. Les spécialistes y reconnaissent aujourd’hui un pressoir à olives.
Le débat sur les vapeurs est plus récent qu’on ne croit. Il s’est rouvert en 2001. Une équipe américaine soutient que des failles se croisent sous le temple, que la roche locale est chargée de bitume, et qu’un gaz anesthésiant, l’éthylène, pouvait s’infiltrer par les fissures. Le gaz sent le sucré, ce qui correspond à l’odeur agréable décrite par un prêtre du sanctuaire.
D’autres géochimistes ont répondu. Ils confirment que du gaz s’échappe bien à Delphes, mais pas celui-là : ce qu’ils mesurent, c’est surtout du méthane et du gaz carbonique, dans un environnement qui ne fabrique pas d’éthylène en quantité suffisante. La campagne de mesures la plus large ne trouve aucune anomalie.
Personne ne peut analyser l’air d’une salle qui n’a pas été retrouvée. Le désaccord entre géochimistes dure encore.
La version complète donne le tarif exact des deux conventions gravées, le nom des équipes qui se disputent la molécule, et le passage de Plutarque où une consultation forcée tourne mal.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Décret athénien sur la hiéra orgas d’Éleusis, 352/351 avant notre ère, marbre blanc, lignes 23-47, IG II² 204 (Rhodes-Osborne 58) Musée épigraphique, Athènes
- Convention religieuse conclue entre Delphes et Skiathos, stèle de marbre à fronton, fragments inv. 4809 et 6369, trouvés en 1913 et 1938 au nord du temple d’Apollon Musée de Delphes
- Plutarque, Sur la disparition des oracles (De defectu oraculorum), 414b et 435b-438d, Moralia
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Sources primaires (suite)
- Plutarque, Sur les oracles de la Pythie (De Pythiae oraculis), 397a-398a et 404d, Moralia
- Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, XVI, 26
- Hérodote, Histoires, VII, 140 (le mégaron) et I, 53 (l’oracle de l’Halys)
- Pausanias, Description de la Grèce, X, 24, 7 (l’eau de la Cassotis)
- Coupe attique à figures rouges, vers 440-430 avant notre ère, provenance Vulci, tondo montrant un consultant devant la Pythie assise sur son trépied Staatliche Museen, Berlin
Bibliographie
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- Pierre Amandry et Erik Hansen, *Fouilles de Delphes II. Topographie et architecture. Le temple d’Apollon du IVe siècle*, Athènes, 2010 École française d’Athènes
- Robert Flacelière, *Devins et oracles grecs*, « Que sais-je ? » n° 939, Paris, 1961, 125 p. Presses universitaires de France
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Sources en ligne
- « Convention religieuse conclue entre Delphes et Skiathos », Pierre Amandry, *Bulletin de correspondance hellénique* 63, 1939 Perséehttps://www.persee.fr/doc/bch_0007-4217_1939_num_63_1_2680
- « Devins et oracles grecs », conférence de Georges Rougemont, textes présentés et commentés, cycle « Les sens des signes » Maison de l’Orient et de la Méditerranée, université Lumière Lyon 2http://uoh.fr/front/notice?id=efa85122-725e-45db-a866-280cec0c98ba
- « DECREE OF THE ATHENIANS CONCERNING THE SACRED ORGAS. (IG II² 204) » Attic Inscriptions Onlinehttps://www.atticinscriptions.com/inscription/IGII2/204
- « Développement historique des Delphes » Zone archéologique de Delphes, ministère grec de la Culturehttps://delphi.culture.gr/zone-archeologique/l-histoire/developpement-historique-des-delphes/
- « The Delphic oracle : a multidisciplinary defense of the gaseous vent theory » PubMed, National Library of Medicinehttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12126193/
- « Scent of a myth : tectonics, geochemistry and geomythology at Delphi (Greece) » Journal of the Geological Society, Lyell Collectionhttps://www.lyellcollection.org/doi/10.1144/0016-76492007-055
- « The geological links of the ancient Delphic Oracle (Greece) : A reappraisal of natural gas occurrence and origin » Geology, GeoScienceWorldhttps://pubs.geoscienceworld.org/gsa/geology/article/34/10/821/103869
- « DELPHES : Bibliographie » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/delphes/





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