Vingt stades, puis quatre-vingt-dix. Un périple grec du IVᵉ siècle avant notre ère compte une vingtaine de stades de remontée, environ 3,5 kilomètres, entre la mer et une cité grecque du delta du Pô. Sous Auguste, Strabon place Spina à quatre-vingt-dix stades du rivage, une quinzaine de kilomètres, et n’y voit plus qu’un village. Entre les deux mesures, les alluvions ont éloigné la côte et laissé dans les marais le port étrusque de Spina, une ville que les Grecs disaient maîtresse de la mer et dont les tombes ont rendu des milliers de vases peints à Athènes.
« Une cité grecque et son fleuve »
Le périple attribué au Pseudo-Skylax ne dit rien de plus. Son paragraphe 17 ne survit que dans une copie unique et fautive, le Parisinus supplément grec 443, qui mentionne une cité grecque, son fleuve et vingt stades de remontée, sans nommer la cité. Carl Müller y a reconnu Spina dans son édition de 1855, et les traductions récentes impriment le nom entre crochets ou entre chevrons. Patrick Counillon décrit un copiste devant un modèle illisible, qui écrit Daphnian pour Adrian, l’Adriatique, et juge qu’on ne peut rien construire sur cette restitution. Les vingt stades cités partout comme la distance de Spina à la mer reposent donc sur un nom que le texte ne donne pas.
Les autres auteurs s’accordent sur le delta et divergent sur le reste. Strabon, dans la Géographie (V, 1, 7), décrit une cité grecque jadis illustre, devenue un bourg, dont on montrait le trésor à Delphes. Denys d’Halicarnasse, dans les Antiquités romaines (I, 18, 3-5), y fait aborder par erreur des Pélasges chassés de Thessalie, qui fondent la ville, tiennent longtemps la mer et envoient à Delphes des dîmes parmi les plus magnifiques. Pline l’Ancien (Histoire naturelle, III, 120) juge la ville puissante d’après ses trésors de Delphes et la dit fondée par Diomède. Dominique Briquel a consacré une trentaine de pages à ces récits en ouverture de sa thèse de 1984 sur les Pélasges en Italie. Christoph Reusser constate que les objets les plus anciens du site remontent à la seconde moitié du VIᵉ siècle avant notre ère.
Le trésor pose une autre difficulté. Comme Caere, Spina en possédait un selon les textes, chose très inhabituelle pour une cité non grecque, mais aucun édifice de Delphes ne lui a été attribué avec certitude. Reusser y voit l’argument le plus lourd en faveur d’une cité autonome, contre l’hypothèse d’un simple port de Felsina, l’actuelle Bologne.
La ville retrouvée après ses morts
En avril 1922, la bonification de la Valle Trebba, une lagune voisine de Comacchio, met au jour les premières tombes, et Salvatore Aurigemma, surintendant aux antiquités d’Émilie et de Romagne, dirige les fouilles jusqu’en 1935. Les totaux varient, et l’écart vaut d’être connu avant de citer un chiffre. Le musée de Ferrare compte 1 213 tombes à la Valle Trebba, le Metropolitan Museum 1 215, et pour la Valle Pega, fouillée de 1954 à 1965 par Paolo Enrico Arias et Nereo Alfieri, l’Université de Bologne et le Met en retiennent 2 714, le musée de Ferrare trois mille. Plus de quatre mille tombes en tout, de la fin du VIᵉ siècle à la première moitié du IIIᵉ.
On attribue volontiers la découverte de la ville à la photographie aérienne. Les clichés de 1956 ont surtout conduit Alfieri à chercher l’habitat à environ trois kilomètres au sud-est, près de Motta della Girata, où le sol dessinait des modules rectangulaires sur plus de trois cents hectares. Aucune maison n’est sortie des sondages, et Reusser lit ces traces comme un ancien parcellaire agricole, peut-être étrusque. La ville est apparue au creusement de canaux de drainage dans la Valle Lepri, pendant l’hiver 1958, l’année 1959 circulant aussi, et ses fouilles n’ont commencé qu’en 1965 avec Giovanni Uggeri et Stella Patitucci Uggeri.
Le site couvre environ six hectares, un triangle allongé de 600 mètres sur 200, quand Marzabotto en occupe trente et Vulci quatre-vingt-dix. Des rangées de pieux et des digues d’argile le ceinturent, un grand canal nord-sud le traverse, et la prospection magnétique de 2008 a révélé des îlots larges de 13 à 17 mètres. Un galet inscrit en étrusque mi tular, « je suis la limite », vient du même terrain. Les maisons sont en bois et en clayonnage enduit d’argile, couvertes de chaume, et la tuile n’apparaît qu’à la fin, sur un seul édifice, qui a d’ailleurs brûlé. Des couches de limon laissées par les crues séparent les niveaux d’habitat. Les plus anciens datent des années qui précèdent 500, une quarantaine d’années après la fondation, placée « probablement » vers 540 par Delphine Tonglet et Tiziano Trocchi, directeur du musée de Ferrare.
Aucun temple ni bâtiment public n’a encore été reconnu à l’intérieur, pas plus que des quais.
Beazley à Ferrare, automne 1956
À l’automne 1956, un photographe, sans doute Alfieri, saisit Sir John Beazley au musée de Ferrare, un vase à la main. Le savant d’Oxford tenait la collection de Spina pour la plus vaste collection de vases attiques à figures rouges au monde, ces vases où les personnages gardent la couleur de l’argile sur un fond de vernis noir. En 1979, John Boardman relevait que Spina maintient et accroît ses importations quand l’Étrurie les réduit, avec un goût marqué pour les cratères, où l’on mélange le vin et l’eau, et pour les oenochoés, les cruches à verser. En octobre 1960, Alfred Hitchcock, de passage à Bologne pour l’exposition consacrée à Spina, s’y fait photographier derrière une vitrine.
Le prix de ces vases a nourri une autre querelle. Michael Vickers, de l’Ashmolean Museum, a pris le problème par l’argent en 2017. Les chevaux de course que l’aristocratie athénienne faisait venir de Vénétie se comptaient en mines, unités de cent drachmes, voire en talents, très loin au-dessus des prix connus des vases peints. Si toute la céramique attique jamais produite avait quitté le Pirée en 399, année dont on peut estimer le commerce, elle aurait pesé moins de 40 % de la valeur échangée. Spina n’a presque pas livré de monnaies, et Vickers en conclut que le grain ou les chevaux se payaient en vaisselle d’argent, les vases peints, qui imitaient cette argenterie, comblant l’espace libre des cales. Boardman notait déjà en 1979 qu’un tel commerce n’aurait guère retenu l’attention de l’État, à la différence de celui du grain. Contre la thèse du chargement d’appoint, on fait valoir les graffiti commerciaux incisés sous le pied des vases, qui détaillent des lots avec nombres et prix, et les travaux d’Alan Johnston, qui montrent des marchands liés à quelques ateliers. Dimitris Paléothodoros jugeait en 2002 la théorie du complément de cargaison « pas recevable », le négociant sachant assez bien quelles formes il vendrait en Étrurie.
Dans le sondage zurichois de 2007-2009, la vaisselle attique ne forme qu’un peu moins de 3 % des fragments de céramique, mais elle reprend les formes des tombes, signe, pour Reusser, qu’elle servait à la maison avant d’accompagner les morts.
Des frondes d’argile jonchent une maison brûlée
Les inscriptions disent quelles langues on parlait. Sur un peu plus de deux cents textes courts, les deux tiers datent d’après le milieu du IVᵉ siècle et sont surtout étrusques, tandis que les textes grecs, plus rares, se concentrent au Vᵉ siècle et dans la première moitié du IVᵉ. Pour Reusser, la « cité grecque » de Strabon était une ville étrusque, avec une part grecque non négligeable aux premiers temps. Dans une maison incendiée vers le milieu du IVᵉ siècle, un service de céramique grise porte, gravé après coup, un nom de femme, Tata Kephlei.
Une autre maison de bois, dégagée par l’équipe de Zurich, brûle dans les décennies qui suivent. Des balles de fronde en argile peu cuite, longues de 3 à 3,5 centimètres, jonchent ses décombres, et d’autres ont été recueillies ailleurs dans la ville. Reusser y lit un siège, et non l’un de ces incendies accidentels si fréquents dans une ville de bois, sans pouvoir nommer l’assaillant. Il pense d’abord aux Celtes, mais Syracuse a fondé Ancône en 387, le Spartiate Cléonyme est monté jusqu’à Padoue en 302, et un décret athénien (IG II² 1629) visait les pirates tyrrhéniens, que Reusser situe à Spina « avec de bonnes raisons ». Des vases attiques arrivent encore dans la seconde moitié du siècle. La fin reste floue. Les tombes cessent dans la première moitié du IIIᵉ siècle sans limite nette, les synthèses placent l’abandon de l’habitat dans le premier, le troisième ou le dernier quart de ce siècle, et le village de Strabon n’a pas été identifié avec sûreté.
La tombe 128 a-t-elle commandé son cratère ?
La tombe 128 de la Valle Trebba occupait un espace isolé, et c’est la seule de la nécropole à avoir été comblée d’une épaisse couche de pierres. Parmi ses trois cratères figure un cratère attique à volutes à figures rouges haut de 66 centimètres (Ferrare, inv. 2897). La notice du Metropolitan Museum date la fouille de 1924, un essai publié par le même musée de 1923, et la première date paraît préférable, puisque le croquis de terrain conservé à Ferrare porte la date du 1er juin 1924. Depuis le 6 décembre 2023, le cratère est exposé à New York pour quatre ans, et une réplique façonnée en 2024 par le potier Roberto Paolini tient sa place dans la vitrine de la tombe, à Ferrare.
Sur le vase, deux figures royales trônent sous un édifice à deux colonnes, une coupe à libations à la main. Le dieu porte des serpents dans les cheveux, la déesse un lion sur le bras. Une prêtresse aux cheveux blancs s’avance sous une corbeille sacrée voilée, suivie de treize danseurs, hommes, femmes, adolescents, fillettes et tout-petits, serpents en main, la tête rejetée en arrière. Aucun lierre, aucun thyrse ne désigne Dionysos. Erika Simon y a reconnu en 1953 Sabazios, dieu anatolien dont le culte était pratiqué à Athènes, et la Grande Mère Cybèle, lecture devenue la plus répétée. Chiara Pizzirani et Delphine Tonglet lui objectent qu’aucune image attique ne montre ce couple ainsi et qu’elle laisse de côté le contexte funéraire. Paolo Enrico Arias reprochait déjà en 1994 à cette lecture d’ignorer la tombe, que Cornelia Isler-Kerényi a placée au centre de deux études, en 2002 et en 2003. Pizzirani a étudié en 2010 le rapprochement de Dionysos et d’Hadès dans l’imagerie étrusque, et une oenochoé de la tombe 125 (inv. 300) montre Dionysos trônant sous un édifice à la manière d’Hadès. Avec Tonglet, elle lit la danse comme un culte rendu à un dieu infernal et à sa compagne, et juge le cratère très probablement commandé par un Étrusque à l’atelier de Polygnote, actif à Athènes au temps du chantier du Parthénon. Les deux autrices admettent qu’un culte étranger récemment adopté à Athènes a pu inspirer le peintre.
En 1957, au congrès de Ferrare, Beazley assurait que ni à Spina ni ailleurs le goût des clients n’avait pesé sur le choix des sujets, les acheteurs d’outre-mer se contentant d’admirer et d’accepter. Boardman admettait en 1979 que le vase commandé, quand il existe, se signale de lui-même, et Robin Osborne reprenait en 2001 l’idée d’images athéniennes peintes sans égard pour les acheteurs étrusques, cas particuliers exceptés. Pizzirani et Tonglet tiennent le cratère de la tombe 128 pour l’un de ces cas, sans qu’aucun document écrit vienne départager les deux lectures.
Pour aller plus loin
Spina prend son sens à côté de Felsina et de Marzabotto, les autres fondations étrusques de la plaine du Pô, dont elle était peut-être le port. Le trésor des Spinètes renvoie aux trésors que les cités élevaient dans le sanctuaire de Delphes, où Caere avait aussi le sien, et le cratère de la tombe 128 au style monumental des ateliers de Polygnote.
Pourquoi une petite ville des marais a-t-elle enterré ses morts avec tant de vases venus d’Athènes ? Cette ville s’appelait Spina. Des Étrusques l’avaient bâtie au bord de l’Adriatique, à l’embouchure du Pô. Les spécialistes discutent encore de la réponse, et chaque fouille rouvre le débat.
Une ville grecque dans les livres
Les auteurs grecs et latins parlaient souvent de Spina. Pour eux, c’était une cité grecque riche, qui dominait la mer. Elle avait offert un petit bâtiment rempli de cadeaux au grand sanctuaire de Delphes. Ce genre d’offrande s’appelait un trésor. Aucune ruine de Delphes n’a pu être attribuée avec certitude au trésor de Spina.
Ces auteurs ne s’entendaient pas sur le fondateur. L’un parlait d’un peuple légendaire chassé de Thessalie. Un autre nommait Diomède, un héros revenu de Troie. Le sol ne confirme aucune de ces histoires. Les plus vieux objets trouvés sur place sont bien plus récents que l’époque des héros.
Des cabanes au bord de l’eau
Les premières tombes sont apparues en 1922, pendant l’assèchement des lagunes autour de Comacchio. Les archéologues en ont fouillé plus de quatre mille. La ville elle-même est sortie de terre plus tard, quand on a creusé des canaux de drainage.
Spina couvrait environ six hectares, bien moins que d’autres villes étrusques. Les maisons étaient faites de bois et de branches enduites d’argile, sous des toits de chaume. Un grand canal traversait la ville du nord au sud. Les crues du fleuve ont laissé des couches de boue entre les maisons successives.
Les inscriptions retrouvées sur place racontent qui vivait là. La plupart sont écrites en étrusque. Les inscriptions grecques sont plus rares et plus anciennes. La cité grecque des livres était en réalité une ville étrusque, avec des Grecs parmi ses habitants.
Au IVᵉ siècle avant notre ère, une maison de bois a brûlé. Dans les cendres, les fouilleurs ont trouvé des balles d’argile qu’on lançait avec une fronde. Pour les archéologues, c’est le signe d’un siège. Personne ne sait qui attaquait.
Le prix d’un vase peint
À Athènes, les potiers peignaient leurs vases d’une manière bien à eux. Les personnages gardaient la couleur orangée de l’argile, sur un fond noir et brillant. On parle de vases à figures rouges. Selon un grand savant d’Oxford, aucune collection de ce genre au monde ne dépasse celle de Spina. Elle se trouve aujourd’hui au musée de Ferrare.
Ces vases coûtaient peu. Un cheval de course que les riches Athéniens faisaient venir de Vénétie valait beaucoup plus. Un historien en conclut que les vases voyageaient en plus, pour remplir les cales des navires. D’autres lui répondent avec les marques gravées sous les vases. Ces marques montrent des lots comptés, avec leurs prix, et des marchands qui savaient quoi vendre.
Dans la ville, les vases d’Athènes ne forment qu’une petite part de la vaisselle, moins de trois pour cent. On y retrouve pourtant les mêmes formes que dans les tombes. Selon un archéologue, les habitants s’en servaient chez eux avant de les emporter dans la mort.
Un dieu couronné de serpents
Une tombe de Spina sort du lot. Elle était isolée et couverte d’une épaisse couche de pierres. On y a trouvé un grand vase pour mélanger le vin et l’eau, ce qu’on appelle un cratère. Un atelier célèbre d’Athènes l’a peint à l’époque où l’on bâtissait le Parthénon.
Tout autour du vase, un couple divin trône sous un petit édifice. Des serpents se mêlent aux cheveux du dieu. Un lion se tient sur le bras de la déesse. Une foule où se mêlent adultes et enfants danse autour d’eux, des serpents à la main.
Les spécialistes se disputent depuis des décennies sur ce couple. Longtemps, on y a vu un dieu venu d’Anatolie et une grande déesse mère. Des chercheuses récentes y reconnaissent un dieu étrusque des morts et sa compagne. Ce dieu ressemble beaucoup à Dionysos.
Pour ces chercheuses, un Étrusque a très probablement commandé ce vase sur mesure à Athènes. Elles admettent qu’un culte étranger a pu aussi inspirer le peintre. John Beazley, le savant d’Oxford déjà évoqué, voyait les choses autrement. Selon lui, les acheteurs étrangers ne choisissaient pas les images des vases. Ils admiraient ce qu’Athènes leur envoyait et l’acceptaient.
Le grand vase est exposé à New York pour quatre ans. À Ferrare, une copie neuve l’attend dans la vitrine de sa tombe.
La version complète ouvre le manuscrit grec où un éditeur a glissé le nom de Spina, et suit les photographies aériennes de 1956 qui ont d’abord fait chercher la ville à trois kilomètres de son vrai site.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Pseudo-Skylax, *Périple*, § 17, manuscrit unique Parisinus supplément grec 443 éd. Carl Müller, *Geographi Graeci Minores* I, Paris, 1855
- Strabon, *Géographie*, V, 1, 7 [texte en ligne, Perseus Digital Library](https://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Aabo%3Atlg%2C0099%2C001%3A5&=&lang=original
- Denys d’Halicarnasse, *Antiquités romaines*, I, 18, 3-5 [traduction Loeb, LacusCurtius](http://penelope.uchicago.edu/Thayer/e/roman/texts/dionysius_of_halicarnassus/1b*.html
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Sources primaires (suite)
- Pline l’Ancien, *Histoire naturelle*, III, 120 [texte latin, LacusCurtius](https://penelope.uchicago.edu/thayer/l/roman/texts/pliny_the_elder/3*.html
- Cratère à volutes attique à figures rouges, Groupe de Polygnote, 440-430 avant notre ère, terre cuite, h. 66 cm, tombe 128 de Valle Trebba, Spina Museo Archeologico Nazionale di Ferrara, inv. 2897, en prêt au Metropolitan Museum of Art, New York, L.2023,30 ([notice](https://www.metmuseum.org/art/collection/search/902424
- Oenochoé attique à figures noires, Dionysos trônant sous un édifice, tombe 125 de Valle Trebba Museo Archeologico Nazionale di Ferrara, inv. 300
- Galet inscrit en étrusque *mi tular*, habitat de Spina catalogue *Spina. Storia di una città tra Greci ed Etruschi*, Ferrare, 1993, p. 261, n° 45
- Service de céramique grise inscrit Tata Kephlei, habitat de Spina, fouille de 1988 catalogue *Spina. Storia di una città tra Greci ed Etruschi*, Ferrare, 1993, n° 58-62
- Décret athénien pour la protection du commerce contre les pirates tyrrhéniens *Inscriptiones Graecae* II², 1629
Bibliographie
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- Michael Vickers, « Spina, chariot horses and Athenian pottery », *Vjesnik za arheologiju i historiju dalmatinsku* 110 (1), 2017, p. 113-133 [Arheološki muzej Split, portail Hrčak](https://hrcak.srce.hr/index.php/hr/clanak/284895
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- Cornelia Isler-Kerényi, « Images grecques au banquet funéraire étrusque », *Pallas* 61, 2003, p. 39-53 Pallas
- Chiara Pizzirani, « Identità iconografiche tra Dioniso e Ade in Etruria », *Hesperìa* 26, 2010, p. 47-69 Hesperìa
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Sources en ligne
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- [« Athenian Masterpieces in Etruscan Tombs »]( Chiara Pizzirani et Delphine Tonglet The Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/perspectives/underwater-necropolis
- [« Spina »]( EOS. Etruscans on the Sea Università di Bolognahttps://site.unibo.it/eos/it/spina-la-ricerca
- [« La scoperta di Spina »]( Museo Archeologico Nazionale di Ferrarahttp://www.archeoferrara.beniculturali.it/la-scoperta-di-spina_pag_pg16_ita.aspx
- [« Spina : Storia di una città »]( Museo Archeologico Nazionale di Ferrarahttp://www.archeoferrara.beniculturali.it/spina-storia-di-una-citt%C3%A0_pag_pg62_ita.aspx
- [« Spina », *Enciclopedia dell’Arte Antica* (1966)]( Treccanihttps://www.treccani.it/enciclopedia/spina_(Enciclopedia-dell'-Arte-Antica)/
- [« L’Italia preromana. I siti etruschi : Spina », *Il Mondo dell’Archeologia*]( Treccanihttps://www.treccani.it/enciclopedia/l-italia-preromana-i-siti-etruschi-spina_(Il-Mondo-dell'Archeologia)/
- [« Le Périple du Pseudo-Skylax et l’Adriatique, § 17-24 »]( Patrick Counillon, version avant édition, 2013 Ancient Ports Antiqueshttps://www.ancientportsantiques.com/wp-content/uploads/Documents/PLACES/Adriatic/AdriaticScylax-Counillon2013.pdf
- [« Shipley, Pseudo-Skylax’s Periplous : The Circumnavigation »]( traduction de Graham Shipley Université nationale et capodistrienne d’Athènes, eClasshttps://eclass.uoa.gr/modules/document/file.php/ARCH1026/Ps%20Scylax%20translation.pdf




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