Une somme, une division. Sur le bloc du British Museum, l’Assemblée athénienne réserve 1 600 drachmes pour les dépenses de la fête, prélevées sur les oboles que versent les candidats, et charge la prêtresse de Déméter de les régler « comme elles l’ont été jusqu’ici ». Sept oboles par homme initié. On divise : il faut environ 1 372 initiés chaque année pour couvrir la ligne. Les mystères d’Éleusis se laissent approcher par leur budget, et c’est à peu près la seule chose qu’ils laissent approcher.
Cinq oboles pour un homme, trois pour une femme
Le support compte autant que le texte. C’est un pilier, gravé sur ses quatre faces en stoichedon, cette disposition en grille où chaque lettre occupe une case, format des décrets athéniens antérieurs au milieu du Vᵉ siècle. Aucun archonte n’est nommé, aucune année : la datation repose sur la seule paléographie, avec une fourchette d’un quart de siècle.
Le tarif est détaillé par bénéficiaire. Les Eumolpides et les Kéryces prennent cinq oboles à chaque homme et trois à chaque femme. La prêtresse de Déméter perçoit une obole par initié aux Petits Mystères et une autre aux Grands. Un ajout gravé plus tard attribue encore une obole au prêtre de l’autel et à d’autres desservants. Suit la clause qui transforme un tarif en institution : celui qui n’a pas payé n’entame pas l’initiation. Une seule exception, l’enfant du foyer.
La suite est plus inattendue. Sur l’ensemble des oboles perçues, 1 600 drachmes sont soustraites et confiées à la prêtresse, qui règle les frais de la fête. Ni le hiérophante ni le dadouque : elle. Comme les autres détenteurs d’une charge publique athénienne, elle rend des comptes à sa sortie de fonction, et Eschine le rappelle au passage dans son discours contre Ctésiphon. Le commentaire de l’édition en ligne du texte, due à Stephen Lambert et Robin Osborne, la rattache à un genos mal documenté par ailleurs, les Philleidai.
De cette ligne de 1 600 drachmes, ces mêmes éditeurs tirent une estimation : 1 372 initiés par an à sept oboles. En supposant ensuite que les nouveaux initiés aient trente ans en moyenne et représentent donc environ 1,5 % des initiés vivants, ils arrivent à plus de 80 000 personnes initiées et vivantes à un moment donné. Le calcul suppose que la liste des taxes est complète et que la somme couvre une année : un ordre de grandeur, pas un effectif.
Un sixième de médimne sur cent, et trois silos à bâtir
L’autre pièce maîtresse est une stèle de marbre de 1,33 mètre de haut sur 50 centimètres, conservée au Musée épigraphique d’Athènes. Elle a servi de seuil, face inscrite contre le sol, et l’eau a usé les lettres. Le texte est un décret de l’Assemblée rédigé par une commission, et complété par un amendement du devin Lampon.
Le tarif agricole y est précis : sur cent médimnes d’orge, pas moins d’un hekteus, soit un sixième de médimne ; sur cent médimnes de blé, la moitié de cette part. Un six-centième et un mille-deux-centième. Les démarques collectent par dème, les hieropoioi réceptionnent à Éleusis, et l’on bâtit trois silos, les siroi, sur l’argent des deux déesses. L’Éphorie des antiquités de l’Attique de l’Ouest signale encore sur le site les magasins d’époque romaine qui recevaient ces prémices.
Le décret gradue l’obligation. Les alliés d’Athènes sont astreints au même prélèvement que les dèmes attiques. Aux autres cités grecques, le Conseil doit faire porter le message « sans le leur ordonner, mais en les invitant », et ce sont le hiérophante et le dadouque qui adressent l’invitation pendant les Mystères eux-mêmes. Trois fois, le texte adosse la mesure à la coutume ancestrale et à un oracle de Delphes. Les éditeurs de la Collection of Greek Ritual Norms le notent sobrement : on ignore quand cet oracle a été rendu, et l’invocation delphique pourrait servir à donner une autorité panhellénique à une décision athénienne.
Les sanctions ne visent personne à l’extérieur. Le hieropoios qui n’accepte pas la livraison dans les cinq jours paie mille drachmes ; les cités récalcitrantes ne reçoivent qu’une bénédiction conditionnelle en fin de texte, promettant de bonnes récoltes à ceux qui ne nuisent ni aux Athéniens ni aux deux déesses. L’amendement de Lampon ajoute l’intercalation d’un mois au calendrier, l’interdiction de tailler la pierre dans le Pélargikon au pied de l’Acropole, et l’annonce d’un décret sur les prémices d’huile dont on n’entendra plus jamais parler.
Six drachmes en 420, un cadastre céréalier en 329
Reste à savoir ce que la machine rapportait. Les comptes des années 422 à 418 enregistrent, pour la vente des prémices, six drachmes en 420 et trente et une en 419. Des miettes, sans doute prélevées après la confection du gâteau sacrificiel et l’achat des victimes, et de toute manière au sortir d’une guerre qui avait ravagé l’Attique.
Le contraste avec l’unique dossier détaillé conservé est violent. Les comptes des épistates et des trésoriers d’Éleusis pour l’année 329/8, gravés sur des blocs aujourd’hui réunis au Musée épigraphique sous les numéros 10051 et 10048, donnent le détail des livraisons. Les contributions viennent d’Attique et des clérouquies athéniennes, c’est-à-dire des colonies de citoyens installés outre-mer. Des autres Grecs, rien. Le projet panhellénique des années 430 a produit un impôt intérieur.
Ces chiffres servent aujourd’hui à autre chose qu’à mesurer une piété. Comme le taux de prélèvement est connu, on remonte des prémices à la récolte : pour la seule Lemnos, l’opération donne 56 750 médimnes de blé et 248 525 médimnes d’orge cette année-là. Le même document indique qu’il a fallu près de seize médimnes d’orge et dix de blé pour le pelanos, la bouillie ou le gâteau offert aux déesses. Un culte à mystères est ainsi devenu, par accident, l’une des meilleures sources sur l’agriculture égéenne du IVᵉ siècle.
Une année. C’est tout ce dont on dispose, sur près de trois siècles de fonctionnement du dispositif. On ignore si 329/8 est une année ordinaire, faste ou médiocre, et rien ne permet de trancher.
Un enfant tiré au sort le premier de Boédromion
L’administration descend jusqu’au détail des personnes. Une loi sur les Mystères dont les fragments ont été dégagés près de l’Éleusinion de l’agora d’Athènes, publiée par Kevin Clinton en 1980 et datée du deuxième quart du IVᵉ siècle, prévoit que l’archonte-roi fasse annoncer l’ouverture d’une liste, que tout Athénien qui le veut y inscrive son fils ou sa fille, et qu’il tire au sort, le premier jour du mois de Boédromion, l’enfant du foyer.
Le lexicographe Harpocration précise que cet enfant devait être athénien de plein droit et qu’il était désigné par le sort. Une notice ancienne ajoute qu’il était initié aux frais de l’État, ce que confirme, à un siècle de distance, la dispense de taxe inscrite sur le pilier du British Museum. Porphyre, au IIIᵉ siècle de notre ère, écrit que l’enfant accomplit avec exactitude ce qui est prescrit au nom de tous les initiés. C’est peu, et c’est à peu près tout : sur ce que faisait matériellement cet enfant pendant la nuit, la documentation est muette, et Clinton lui-même a rediscuté en 2008 la restitution du mot dans la loi. Aucun autre sanctuaire initiatique grec ne donne mieux, pas même Samothrace, dont les listes d’initiés sont pourtant datées au jour près.
En revanche, l’usage social se lit très bien. Louise Bruit Zaidman a repris le dossier des bases de statues élevées en l’honneur de ces enfants : soixante-trois en tout, du milieu du IIᵉ siècle avant notre ère au IIIᵉ siècle de notre ère. Sur quarante-cinq dont le sexe est établi, vingt-six filles. Vingt-neuf appartiennent à des familles connues par ailleurs pour leurs charges civiques ou sacerdotales, douze aux genē éleusiniens. Une charge tirée au sort et payée par la cité devient, à l’époque hellénistique, un instrument de prestige familial affiché en pierre dans le sanctuaire.
Ce que les nomothètes ont copié en 374
Le règlement du Vᵉ siècle réserve encore une surprise. Il institue une trêve en faveur des mystes, des epoptai, de leurs serviteurs, des biens des étrangers et de tous les Athéniens. Elle court de la pleine lune de Métageitnion jusqu’au dix de Pyanopsion pour les Grands Mystères, de la pleine lune de Gamélion jusqu’au dix d’Élaphébolion pour les Petits. Quatre mois par an pendant lesquels on voyage vers l’Attique sous protection.
Que le dispositif ait été appliqué, l’affaire de 415 avant notre ère le prouve par la marge. Les biens des condamnés pour parodie des Mystères et mutilation des hermès sont vendus aux enchères par les polētai, et les registres de vente, gravés sur une série de dix stèles retrouvées en fragments à Athènes, enregistrent tout : quarante-quatre ventes d’esclaves, de 72 drachmes pour un jeune Carien à 360 pour un orfèvre carien, la taxe de vente calculée par paliers, un total que les éditeurs estiment entre 500 et 1 000 talents. E. G. Pemberton a proposé de reconnaître un écho de cette liquidation dans l’inventaire éleusinien de 408/7, où une ligne enregistre dix lots de bois « provenant des biens d’Alcibiade ».
Athènes a fini par emprunter à son propre sanctuaire. En 374/3, les nomothètes votent une loi sur la taxe du douzième perçue sur le grain de Lemnos, Imbros et Skyros, gravée sur une stèle retrouvée dans le grand collecteur de l’agora. Collecte en nature, stockage public, revente quand les prix montent, comptes rendus devant le peuple : le commentaire de l’édition en ligne y voit un montage dont les précédents sont les arrangements éleusiniens.
Reste ce que tout cela n’établit pas. Un tarif ne renseigne pas sur ce qu’on achète. Les documents administratifs d’Éleusis nomment des officiants, des sommes, des mesures de grain et des dates, et se taisent exactement là où la curiosité porte. C’est l’objection la plus solide qu’on puisse opposer à ce dossier, et elle tient : Jan Bremmer, qui a tenté en 2014 la reconstitution la plus prudente de la séquence rituelle, la qualifie lui-même de description « mince », faute de témoins directs autres que des auteurs chrétiens tardifs et polémiques. Le secret a tenu contre sa propre bureaucratie.
Une dernière chose manque, et elle manque pour une raison matérielle. Le décret ordonne que le montant des prémices soit inscrit dème par dème et cité par cité sur un pinakion, une planchette de bois probablement blanchie, déposée à l’Éleusinion d’Éleusis et au Conseil d’Athènes. Aucune n’a survécu. L’ordre de tenir le registre est parvenu jusqu’à nous parce qu’il était gravé dans le marbre, le registre a disparu parce qu’il était écrit sur du bois. Pour savoir si les cités alliées ont réellement payé dans les années 430, il faudrait retrouver l’une de ces planchettes annuelles, ou la copie sur pierre de l’une d’elles. Rien de tel n’est sorti du sol.
Pour aller plus loin
Ce dossier touche à l’autorité oraculaire de Delphes, invoquée trois fois par le décret des prémices sans qu’on sache à quelle consultation il renvoie. Il croise les mystères de Samothrace, dont les listes d’initiés datées au jour près restent le meilleur point de comparaison pour l’administration d’une initiation grecque. Il voisine enfin avec les tablettes de défixion attiques, où la même épigraphie enregistre des demandes privées.
On répète souvent qu’Éleusis a emporté son secret. C’est vrai du rituel : personne n’a jamais raconté ce qui se passait la nuit dans la grande salle du sanctuaire, à une vingtaine de kilomètres d’Athènes. Mais le culte a laissé autre chose derrière lui, et en très grande quantité. Des pierres gravées, couvertes de tarifs, de mesures de grain et d’états de dépenses. Le secret portait sur une nuit. Il ne portait pas sur les factures.
Le prix d’une place
Un bloc de marbre conservé à Londres porte le plus ancien règlement connu de la fête. Il donne le montant que chaque candidat doit verser avant d’être admis. Un homme paie cinq oboles aux familles de prêtres qui détiennent le droit d’initier. Une femme en paie trois. L’obole est une petite pièce d’argent, et la journée d’un ouvrier en vaut plusieurs.
D’autres versements s’ajoutent, notamment à la prêtresse de Déméter. Et la règle qui suit ne souffre pas d’exception : qui n’a pas payé n’entre pas. Le sanctuaire promettait un sort meilleur après la mort, mais il tenait une caisse, et la caisse avait un guichet.
Cette même prêtresse a une charge plus étonnante. C’est elle, et aucun des grands prêtres masculins, qui règle les frais de la fête sur une somme mise de côté chaque année. Elle rend des comptes en fin de mandat, comme n’importe quel magistrat de la cité.
L’orge que les cités devaient envoyer
Le sanctuaire vivait aussi d’un prélèvement sur les récoltes. Une longue stèle retrouvée sur place, réutilisée bien plus tard comme seuil de porte, fixe la règle. Sur cent mesures d’orge, une petite fraction part pour les déesses. Pour le blé, la part exigée est deux fois moindre. Les responsables de chaque village collectent le grain, le transportent et le remettent au sanctuaire, qui fait bâtir des silos pour le stocker.
Les cités alliées d’Athènes sont soumises à la même obligation. Aux autres Grecs, le texte demande explicitement de ne rien imposer, seulement d’inviter. Ce sont les deux prêtres les plus visibles du culte qui lancent l’invitation, pendant la fête, devant la foule.
Athènes présentait donc son sanctuaire comme un bien commun de tous les Grecs. On peut mesurer le succès de l’opération, et il est mince.
Un seul livre de comptes conservé
Le sanctuaire a fonctionné pendant des siècles. Un seul état détaillé des livraisons a survécu. Il porte sur l’année 329 avant notre ère, et l’on y voit arriver le grain de l’Attique et des colonies de citoyens athéniens installés outre-mer. Des autres cités grecques, rien du tout. L’appel lancé bien plus tôt n’a pas pris.
Ces registres servent aujourd’hui à une chose que leurs rédacteurs n’avaient pas prévue. Comme on connaît le taux du prélèvement, on remonte de l’offrande à la récolte entière. Pour une seule île, l’opération donne des centaines de milliers de mesures de céréales. Un culte à mystères est devenu, par accident, une source majeure sur l’agriculture grecque.
Le même appareil administratif descendait jusqu’aux personnes. Chaque année, la cité faisait initier un enfant à ses frais, garçon ou fille. Il n’était pas choisi par une famille ni par un prêtre : n’importe quel Athénien pouvait inscrire son enfant sur une liste, et le magistrat chargé des cultes tirait au sort. Sur ce que cet enfant faisait pendant la cérémonie, on ne sait presque rien. En revanche, on sait que les grandes familles ont fini par lui dresser des statues, et que les filles y sont au moins aussi nombreuses que les garçons.
La planchette de bois
Le décret sur les récoltes prévoyait un registre annuel. Le montant reçu devait y être noté village par village, cité par cité, et affiché publiquement. Ce registre était écrit sur une planchette de bois. L’ordre de le tenir a traversé les siècles parce qu’on l’avait gravé dans le marbre. Aucune planchette n’est parvenue jusqu’à nous.
La version complète donne les tarifs dans le détail, le calcul par lequel on passe d’une ligne de dépense à une estimation du nombre d’initiés, et l’amendement d’un devin athénien qui greffe sur le décret des récoltes une affaire de terrain interdit au pied de l’Acropole.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Règlement concernant les mystères d’Éleusis, pilier de marbre gravé en stoichedon sur quatre faces, vers 475-450 avant notre ère, fragment principal relevé par Richard Chandler en 1765-1766 à Athènes, puis collection Elgin British Museum, 1816,0610 291 (IG I³ 6 = AIUK 4,2 no 1 = I Eleusis 19)
- Décret sur les prémices d’Éleusis, stèle de marbre, h. 1,33 m, l. 0,50 m, ép. 0 098 m, trouvée à Éleusis remployée face inscrite contre terre dans un seuil Musée épigraphique d’Athènes, EM 10050 (I Eleusis 28a = IG I³ 78 = CGRN 31)
- Comptes des hiéropes d’Éleusis pour les années 422 à 418 avant notre ère, mentionnant six drachmes en 420 et trente et une en 419 tirées de la vente des prémices (IG I³ 391)
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Sources primaires (suite)
- Comptes des épistates et des trésoriers d’Éleusis pour l’année 329/8 avant notre ère, livraisons de prémices par tribus et clérouquies, et grain affecté au pelanos aux lignes 409 à 414 Musée épigraphique d’Athènes, EM 10051 + 10048 (IG II² 1672 = I Eleusis 177)
- Loi athénienne sur les Mystères, deuxième quart du IVᵉ siècle avant notre ère, fragments dégagés près de l’Éleusinion de l’agora d’Athènes, clause sur le tirage au sort de l’enfant du foyer (I Eleusis 138)
- Registres de vente des biens confisqués aux condamnés de 415 avant notre ère, gravés sur les stèles dites attiques, 414 avant notre ère Musée épigraphique d’Athènes, EM 2765, et Agora d’Athènes, inv. I 236 (IG I³ 421)
- Loi sur la taxe du douzième prélevée sur le grain de Lemnos, Imbros et Skyros, 374/3 avant notre ère, stèle trouvée dans le grand collecteur de l’agora Agora d’Athènes, inv. I 7557 (RO 26)
- Porphyre, De l’abstinence, IV, 5, 5, sur la fonction de l’enfant du foyer
- Harpocration, Lexique des dix orateurs, s.v. ἀφ’ ἑστίας μυηθῆναι, sur la qualité athénienne de l’enfant et son tirage au sort
Bibliographie
- Kevin Clinton, Eleusis. The Inscriptions on Stone. Documents of the Sanctuary of the Two Goddesses and Public Documents of the Deme, I A, Texts, 2005, et II, Commentary, 2008, Athènes Archaeological Society at Athens
- Kevin Clinton, « The Sacred Officials of the Eleusinian Mysteries », Transactions of the American Philosophical Society, N.S. 64 (3), 1974 American Philosophical Society
- Kevin Clinton, « A Law in the City Eleusinion Concerning the Mysteries », Hesperia 49, 1980, p. 258-288 American School of Classical Studies at Athens
- Kevin Clinton, « The Eleusinian Aparche in Practice : 329/8 B.C. », dans Iphigeneia Leventi et Chrysoula Mitsopoulou (dir.), Sanctuaires et cultes de Déméter dans le monde grec antique, Volos, 2010, p. 1-12 Université de Thessalie
- Louise Bruit Zaidman, « L’enfant du foyer. Des statues pour les filles et les garçons initiés à Éleusis au nom de la cité », Archimède. Archéologie et histoire ancienne 5, 2018, p. 113-123 Université de Strasbourg
- Paul Foucart, Les Mystères d’Éleusis, Paris, 1914 Picard
- Theodora Suk Fong Jim, Sharing with the Gods. Aparchai and Dekatai in Ancient Greece, Oxford, 2014 Oxford University Press
- Maureen B. Cavanaugh, Eleusis and Athens. Documents in Finance, Religion and Politics in the Fifth Century B.C., Atlanta, 1996 Scholars Press
- William Kendrick Pritchett, « The Attic Stelai, Part I », Hesperia 22, 1953, p. 225-299 American School of Classical Studies at Athens
- Elizabeth G. Pemberton, « Dedications by Alkibiades and Thrasyboulos », The Annual of the British School at Athens 76, 1981, p. 309 et suiv. British School at Athens
- Ronald S. Stroud, The Athenian Grain-Tax Law of 374/3 B.C., Hesperia Supplement 29, Princeton, 1998 American School of Classical Studies at Athens
- Jan N. Bremmer, Initiation into the Mysteries of the Ancient World, 2014, chapitre 1, p. 1-20 De Gruyter
Sources en ligne
- « AIUK42 no. 1 Regulations concerning the Eleusinian Mysteries » Attic Inscriptions Onlinehttps://www.atticinscriptions.com/inscription/IGI3/6
- « IEleus 28a On the first-fruits at Eleusis » Attic Inscriptions Onlinehttps://www.atticinscriptions.com/inscription/IEleus/28a
- « IGI3 421 Sale of property confiscated from those condemned for mutilating the Herms and profaning the Mysteries (A) » Attic Inscriptions Onlinehttps://www.atticinscriptions.com/inscription/IGI3/421
- « RO 26 Law on grain tax from Lemnos, Imbros and Skyros, 374/3 BC » Attic Inscriptions Onlinehttps://www.atticinscriptions.com/inscription/RO/26
- « CGRN 31 : Decree concerning the offering of first-fruits at Eleusis », par Jan-Mathieu Carbon, Saskia Peels et Vinciane Pirenne-Delforge Collection of Greek Ritual Norms, université de Liège, DOI 10,54510/CGRN31http://cgrn.ulg.ac.be/file/31/
- « Archaeological Site of Eleusis » Éphorie des antiquités de l’Attique de l’Ouest, ministère grec de la Culturehttps://www.efada.gr/en-us/Archaeological-Sites-Monuments/Eleusis/Archaeological-Site-of-Eleusis
- « ARCHIMÈDE Archéologie et histoire ancienne N°5, Actualité de la recherche : Des femmes publiques » Université de Strasbourghttps://archimede.unistra.fr/websites/misha/archimede/Revue_Archimede_RAHA/Numero_5/_ARC_05_Actualite_01.pdf









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