Le pilote de l’amiral compte 568 lieues parcourues depuis l’île de Fer. Colomb en annonce 584 à l’équipage et en garde 707 pour lui. Censé rassurer des marins inquiets de la longueur du voyage, le compte « menor » dépasse donc de seize lieues l’estime du pilote. Datée du lundi 1ᵉʳ octobre 1492, onze jours avant la première terre, l’entrée ne se lit que dans un abrégé, la copie de la main de Bartolomé de las Casas que la Biblioteca Nacional de España conserve sous la cote Vitr/6/7, 76 feuillets de 31 centimètres sur 21.
Cinquante-six milles et deux tiers
Le calcul de départ se lit dans la marge d’un livre. Colomb possédait un exemplaire de l’Imago mundi, somme de cosmographie achevée en 1410 par le cardinal Pierre d’Ailly et imprimée à Louvain par Jean de Westphalie entre 1480 et 1483 environ, et il en a chargé la marge de centaines de notes. Dans l’une d’elles, il raconte qu’en naviguant souvent de Lisbonne vers la Guinée, il a noté la route à la manière des pilotes, pris plusieurs fois la hauteur du soleil au quadrant et trouvé qu’un degré de l’équateur valait 56 milles et deux tiers, en accord avec Alfragan. Nous gardons cette forme latine, parce que c’est sous elle que Colomb lit l’astronome de langue arabe du IXᵉ siècle. La note ajoute qu’un « maître Joseph », dépêché tout exprès par le roi de Portugal, avait trouvé la même valeur, et il s’agit très probablement de José Vizinho, cosmographe de Jean II. Du degré, Colomb tire le tour de la Terre à l’équateur, 20 400 milles. Alfragan comptait pourtant en milles arabes, et Colomb applique son chiffre au mille romain, plus court, d’environ 1 480 mètres. Selon le calcul qu’en a fait Cristóbal Colón de Carvajal, capitaine de frégate, dans une conférence prononcée en 2006 devant l’Institut d’histoire et de culture navale de la marine espagnole, le cercle de l’équateur, qui mesure 40 000 kilomètres, n’en fait plus que 30 000 environ, soit 5 100 lieues de quatre milles. Dans le même livre, Colomb trouve une proportion reprise d’Esdras, qui donne six parts à la terre ferme et une seule aux eaux.
Un quart du globe venait de disparaître dans une conversion d’unités.
Toscanelli rapproche Quinsay de Lisbonne
Le 25 juin 1474, le mathématicien florentin Paolo dal Pozzo Toscanelli écrit à Fernão Martins, chanoine de Lisbonne, à l’intention du roi Alphonse V. Dans la version castillane transmise par les biographes de Colomb, il y parle d’un « muy breve camino » vers les Indes où naissent les épices, plus court que la route de Guinée, et compte vingt-six espaces de 250 milles entre Lisbonne et Quinsay, aujourd’hui Hangzhou, soit 6 500 milles. Le texte latin est connu parce que Colomb l’a recopié sur une garde de son exemplaire de l’Historia rerum ubique gestarum du pape Pie II, imprimé à Venise en 1477 et conservé lui aussi à Séville. Les lettres que Toscanelli aurait ensuite adressées au Génois lui-même sont connues par les seuls récits de son fils Hernando et de Las Casas.
En 1901, Henry Vignaud consacre une étude entière à contester l’authenticité de la lettre et de la carte qui l’accompagnait, en s’appuyant notamment sur le silence de Colomb, qui ne nomme jamais Toscanelli. L’ouvrage publie en annexe les différentes versions du texte de 1474, traduites, annotées et reproduites en fac-similé.
Allonger l’Asie raccourcit encore l’océan. Colomb préférait à Ptolémée l’autorité plus ancienne de Marin de Tyr, qui étirait la masse continentale sur 225 degrés de longitude. Samuel Eliot Morison, qui a détaillé le calcul dans un article de 1955, montre que l’amiral y ajoutait 28 degrés pour la Chine d’après Marco Polo, puis 30 pour Cipango, c’est-à-dire le Japon, et partait des Canaries, déjà situées 9 degrés à l’ouest du cap Saint-Vincent. Il ne lui restait que 68 degrés de mer. Convertis avec son degré trop court, ils donnaient 2 400 milles marins entre les Canaries et le Japon, contre 10 600 en ligne droite. Ces deux nombres sont une reconstitution de Morison, exprimée en milles marins actuels.
Le journal montre cette géographie au travail. Le 25 septembre, Colomb et Martín Alonso Pinzón discutent d’une carte où l’amiral avait figuré des îles, et le 3 octobre il les croit déjà dépassées. Arrivé aux Bahamas, il annonce le 21 octobre vouloir gagner la terre ferme et la ville de « Quisay » pour remettre au Grand Khan les lettres des souverains. Trois jours plus tard, il écrit que Cuba doit être Cipango, puisque « en las esferas que yo vi y en las pinturas de mapamundos » l’île se trouve dans ces parages.
Trop loin pour trois caravelles
À Lisbonne, à la fin de 1484, le projet passe devant une junte présidée par Diogo Ortiz de Vilhegas, évêque de Ceuta, avec deux cosmographes réputés, Mestre Rodrigo et José Vizinho. L’avis est défavorable, et Jean II le suit, d’autant que les exigences de Colomb lui paraissent démesurées. Si le « maître Joseph » de l’apostille est bien Vizinho, Colomb invoquait à l’appui de son degré l’un des hommes qui l’avaient écarté.
En Castille, le projet est confié à une junte réunie autour de fray Hernando de Talavera. Son avis est lui aussi contraire. Les souverains versent pourtant de petites sommes au Génois pour le retenir, détail où Colón de Carvajal lit un scepticisme qui n’était pas unanime. Les juges de Colomb discutaient une distance, pas une forme, et le chiffre qu’on leur opposait était faux d’un quart pour la Terre et de plusieurs milliers de milles pour l’océan.
Les dates de 1492 suivent le calendrier julien, seul en usage alors. Au camp de Santa Fe, dans la plaine de Grenade tombée en janvier, les Rois Catholiques accordent le 17 avril ce que leurs experts déconseillaient. Le secrétaire Juan de Coloma en a laissé la copie de registre, conservée à l’Archivo de la Corona de Aragón (Cancillería, Registros, núm. 3569, fol. 135v-136v) ; l’original remis au navigateur est perdu. Colomb y devient l’amiral, le vice-roi et le gouverneur de « todas aquellas islas y tierras firmes » qu’il découvrira dans les « mares océanas », avec le dixième des perles, de l’or, de l’argent et des épices qu’on y trouvera. Le préambule, qui parle au passé de « lo que ha descubierto » et a nourri l’hypothèse d’un voyage antérieur, ne nomme ni l’Asie ni Cipango.
Washington Irving à Salamanque
Le conseil de Salamanque où des moines persuadés que la Terre est plate humilient un marin a une date de naissance, 1828, et un auteur. Venu à Madrid traduire des documents colombiens, Washington Irving en tire une biographie, publiée à Londres chez John Murray en quatre volumes. Là où les documents se taisaient, Irving a brodé, montre l’historien des sciences Darin Hayton. Ses professeurs et ses moines opposent bien à Colomb Lactance et saint Augustin, à propos des antipodes, ces terres habitées de l’autre côté du globe qui supposeraient des peuples non issus d’Adam. D’autres, « more versed in science », admettent la forme sphérique et objectent qu’il faudrait trois ans pour traverser. Irving écrit d’ailleurs que le succès de l’entreprise a dépendu de deux « happy errors », deux erreurs heureuses, l’étendue imaginaire de l’Asie vers l’est et la petitesse supposée de la Terre. L’homme à qui l’on doit la légende avait donc désigné les deux fautes de calcul que les historiens retiennent encore. La Terre plate est arrivée par-dessus, portée par d’autres plumes.
Le 15 mars 1834, Jean-Antoine Letronne publie dans la Revue des Deux Mondes trente-trois pages sur les opinions cosmographiques des Pères de l’Église, où le Moyen Âge chrétien passe pour avoir cru la Terre plate. Les deux récits se rejoignent au cours du siècle, jusqu’à faire du conseil de Salamanque un épisode obligé de la guerre supposée entre la science et la théologie. Jeffrey Burton Russell a reconstitué cette fabrication en 1991. Le récit servait à faire commencer l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, par la victoire d’un marin sur des clercs.
La légende n’a pas tout inventé. Lactance a bien raillé la rondeur de la Terre et ses antipodes, et Cosmas Indicopleustès a décrit un monde plat en forme de tabernacle, deux textes que les auteurs du XIXᵉ siècle exhibaient volontiers. Dès 1837, l’un de ceux qui les citaient reconnaissait qu’il s’agissait de voix isolées, et le livre que Colomb annotait calculait en degrés sur une Terre ronde.
L’année où Colomb traverse, Nuremberg fabrique justement une sphère. Le conseil de la ville commande en 1492, sous la direction de Martin Behaim, fils de marchand installé à Lisbonne depuis 1484, un globe de 51 centimètres de diamètre, fait de lin, de papier et de cuir peints sur une âme d’argile. C’est le plus ancien globe terrestre conservé, aujourd’hui au Germanisches Nationalmuseum sous le numéro WI 1826. Cipango y occupe une grande île entre l’Asie et l’Europe, « die edelst und reichst insul in oriente », et l’Amérique n’y figure pas.
Le globe a failli quitter l’Allemagne. Quand la famille Behaim cherche à le vendre en Amérique, dans les années 1930, le maire de Nuremberg Willy Liebel et Adolf Hitler réunissent en 1937 le prix demandé et l’offrent au musée.
« El menor fue el fingido »
Colomb savait fausser un chiffre. Le 9 septembre, il décide de « contar menos de las que andaba », de compter moins qu’il ne parcourait, pour ne pas effrayer ses hommes si le voyage durait. Las Casas résume à la date du 25 qu’il a écrit la traversée « por dos caminos », et que « el menor fue el fingido, y el mayor el verdadero ». Au Puerto de Mares, aujourd’hui Gibara, sur la côte nord de Cuba, le journal donne 42 degrés le 30 octobre et le 2 novembre, pour 21 degrés 6 minutes en réalité, et Las Casas prend soin d’écrire que le texte qu’il recopie n’est pas corrompu à cet endroit. La lettre à Luis de Santángel, commencée en mer le 15 février 1493, parle de 26 degrés. Colón de Carvajal y voit une précaution délibérée pour cacher les routes aux Portugais, et rapporte que d’autres ont conclu à une maîtrise encore incertaine du quadrant.
Sur la taille du monde, en revanche, il n’a jamais varié. Le 20 janvier 1494, de La Isabela, sur l’île d’Hispaniola, il décrit aux souverains une carte dont chaque intervalle vaut un degré de 56 milles et deux tiers, soit quatorze lieues et un sixième. Le 7 juillet 1503, échoué à la Jamaïque avec des navires percés par les vers, il écrit encore que « el mundo es poco », que les terres sèches font six parts et l’eau une seule, et que le degré de l’équateur vaut 56 milles et deux tiers, ce qui « se tocará con el dedo ». Denis Crouzet a lu ces certitudes dans l’imaginaire prophétique d’un homme qui voyait dans la terre trouvée le signe d’un retour prochain du Christ, lecture où le monde étroit relève de la promesse autant que du calcul.
Le calcul des marges de Séville a-t-il précédé le voyage ? La notice que l’université de Séville consacre à l’Imago mundi rattache les livres annotés, d’Ailly, Pie II, Marco Polo, Pline, Plutarque, à un rassemblement commencé en 1497, quand l’amiral devait défendre ses Indes contre les sceptiques ; si elle a raison, l’apostille des 20 400 milles devient un plaidoyer écrit après coup par un homme qui connaît déjà la terre qu’il a touchée et cherche de quoi soutenir qu’elle est l’Asie, et le journal, qui nomme Cipango dès 1492, ne tranche rien, puisque la Biblioteca Nacional de España rappelle que Las Casas n’a pas travaillé sur l’original et a probablement copié un texte déjà abrégé.
À Séville, dans la Biblioteca Capitular y Colombina, le volume de Louvain garde sa marge où la main de l’amiral côtoie celle de son fils Hernando et d’autres encore, difficiles à distinguer selon le portail « Exploradores y viajeros » de la Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes, et la note des 56 milles et deux tiers, écrite à Lisbonne avant la première traversée ou en Castille des années plus tard pour la défendre, ne porte aucune date.
Pour aller plus loin
Le partage de l’océan arrêté à Tordesillas en 1494 entre la Castille et le Portugal prolonge directement cette affaire de degrés et de méridiens. La traversée du Pacifique par l’expédition de Magellan et d’Elcano, entre 1519 et 1522, a donné la mesure de l’océan que Colomb avait retranché de ses calculs. La carte de Martin Waldseemüller, imprimée en 1507, donne à ces terres le nom d’Amérique.
En 1492, Christophe Colomb traverse l’Atlantique pour atteindre l’Asie par l’ouest. On raconte souvent qu’il voulait prouver que la Terre était ronde. Les savants de son temps le savaient déjà. Ils se disputaient sur sa taille, et sur ce point Colomb se trompait lourdement.
Un chiffre recopié dans la marge d’un livre
Colomb possédait un livre de géographie achevé en 1410 par un cardinal, Pierre d’Ailly. Il en a rempli les marges de notes. Dans l’une d’elles, il reprend un chiffre venu d’un astronome de langue arabe, Alfragan. Selon ce chiffre, un degré de l’équateur mesure 56 milles et deux tiers.
Le problème vient du mille. Alfragan comptait en milles arabes, plus longs. Colomb applique le chiffre au mille romain, plus court. Sur le papier, la Terre perd ainsi un quart de sa taille. Ce livre couvert de notes est aujourd’hui conservé à Séville.
Une Asie trop longue, un océan trop étroit
Colomb allonge aussi l’Asie. Il suit un géographe antique qui lui donnait une très grande étendue, ajoute la Chine décrite par Marco Polo, puis le Japon, qu’on appelait Cipango, placé loin au large. Un historien, Samuel Eliot Morison, a détaillé ce calcul dans un article de 1955. Dans l’esprit de Colomb, il trouve environ 2 400 milles marins entre les îles Canaries et le Japon. La distance réelle est plus de quatre fois plus grande.
Un savant de Florence, Toscanelli, avait écrit en 1474 qu’un chemin très court menait par mer vers le pays des épices. Colomb a recopié sa lettre dans un autre de ses livres.
Des experts qui avaient raison
Au Portugal en 1484, puis en Castille, des commissions examinent le projet et donnent un avis défavorable. Elles discutaient la distance à parcourir, et sur ce point elles avaient raison.
Les souverains de Castille acceptent pourtant le voyage le 17 avril 1492, par un contrat conclu à Santa Fe, près de Grenade. Colomb y reçoit les titres d’amiral, de vice-roi et de gouverneur des terres qu’il trouvera, avec le dixième des richesses qu’on en tirera.
L’image de savants persuadés que la Terre était plate vient de l’écrivain Washington Irving. En 1828, il publie une biographie de Colomb où il met en scène une grande réunion à Salamanque. Un article français de 1834, puis d’autres auteurs du XIXᵉ siècle, ont grossi l’histoire. L’année même du voyage, la ville de Nuremberg commandait un globe terrestre, le plus ancien qui soit conservé. Le Japon y flotte en plein océan, et l’Amérique n’y figure pas.
Un navigateur qui arrangeait ses chiffres
Pendant la traversée, Colomb tient deux comptes des distances. Il annonce à l’équipage des chiffres plus faibles, pour ne pas effrayer ses hommes si le voyage dure. Il note aussi des latitudes fausses, peut-être pour cacher sa route aux Portugais.
Sur la taille du monde, pourtant, il ne change jamais d’avis. En 1503, échoué à la Jamaïque avec des navires percés par les vers, il écrit encore que « le monde est peu de chose » et redonne le même chiffre de 56 milles et deux tiers.
Une question demeure sans réponse. Les notes du livre de Séville ont-elles été écrites avant le voyage, pour le préparer, ou après, pour le défendre ? Elles ne portent aucune date.
Le calcul complet, la lettre de Toscanelli, les deux comptes du journal de bord et l’histoire de la légende de la Terre plate occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Capitulations de Santa Fe, 17 avril 1492, copie de registre du secrétaire Juan de Coloma, série Diversorum sigilli secreti Archivo de la Corona de Aragón, Barcelone, Cancillería, Registros, núm. 3569, fol. 135v-136v
- Pierre d’Ailly, Imago mundi, suivi de traités de Jean Gerson, Louvain, Jean de Westphalie, vers 1480-1483, exemplaire annoté par Christophe Colomb et par son fils Hernando, apostille sur le degré de 56 milles 2/3 et le tour de 20 400 milles Biblioteca Capitular y Colombina, Séville
- Pie II (Enea Silvio Piccolomini), Historia rerum ubique gestarum, Venise, 1477, exemplaire de Colomb portant sur une garde la copie latine de la lettre de Paolo dal Pozzo Toscanelli à Fernão Martins du 25 juin 1474 Biblioteca Capitular y Colombina, Séville
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Sources primaires (suite)
- Bartolomé de las Casas, abrégé du journal du premier voyage (« Libro de la primera navegación »), manuscrit autographe, vers 1552, 76 f., 31 × 21 cm, entrées des 9 et 25 septembre, 1ᵉʳ, 3, 21, 24 et 30 octobre 1492 Biblioteca Nacional de España, Madrid, Vitr/6/7
- Lettre de Colomb à Luis de Santángel, commencée en mer le 15 février 1493, passage sur la latitude des îles découvertes texte cité d’après Colón de Carvajal, 2006
- Lettre-relation de Colomb aux Rois Catholiques, La Isabela, 20 janvier 1494, passage sur la carte graduée à 56 milles 2/3 le degré, soit 14 lieues 1/6 texte cité d’après Colón de Carvajal, 2006
- Lettre de Colomb aux Rois Catholiques, Jamaïque, 7 juillet 1503, passage « el mundo es poco » dans Los cuatro viajes del almirante y su testamento, éd. Ignacio B. Anzoátegui, Madrid, Espasa-Calpe, 10ᵉ éd., 1991, édition numérique de la Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes, Alicante, 2002
- Globe terrestre dit de Martin Behaim, Nuremberg, 1492-1494, diamètre 51 cm, lin, papier et cuir peints sur âme d’argile Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg, WI 1826
- Washington Irving, A History of the Life and Voyages of Christopher Columbus, Londres, John Murray, 1828, 4 vol.
- Jean-Antoine Letronne, « Des opinions cosmographiques des Pères de l’Église rapprochées des doctrines philosophiques de la Grèce », Revue des Deux Mondes, 3ᵉ série, t. 1, n° 6, 15 mars 1834, p. 601-633
Bibliographie
- Samuel Eliot Morison, « Christopher Columbus, Mariner », American Heritage 7 (1), décembre 1955 American Heritage
- Cristóbal Colón de Carvajal, « Colón como navegante », Cuadernos Monográficos del Instituto de Historia y Cultura Naval 50, cycle de conférences du 18 mai 2006, Madrid, 2006, p. 13-33 Instituto de Historia y Cultura Naval
- Jeffrey Burton Russell, Inventing the Flat Earth. Columbus and Modern Historians, New York, 1991 Praeger
- Denis Crouzet, Christophe Colomb, héraut de l’Apocalypse, Paris, 2006 Payot
Sources en ligne
- « ACA,CANCILLERÍA,Registros,NÚM.3569,folios 135v-136v - Capitulaciones del Almirante don Cristóbal Colón o 'de Santa Fe' » PARES, Portal de Archivos Españoleshttps://pares.mcu.es/ParesBusquedas20/catalogo/description/5401002
- « Imago Mundi » Expobus, Universidad de Sevillahttps://expobus.us.es/s/facsimiles/page/imagomundi
- « 1492-1504, Cristóbal Colón - Exploradores y viajeros por España y el nuevo mundo » Biblioteca Virtual Miguel de Cervanteshttps://www.cervantesvirtual.com/portales/exploradores_y_viajeros_espana_y_nuevo_mundo/cristobal_colon/
- « Viajes de Cristóbal Colón » Biblioteca Nacional de Españahttps://www.bne.es/es/colecciones/hispanoamerica/viajes-cristobal-colon
- « Biblioteca Virtual de Polígrafos > Viajes de Cristobal Colón », notice du manuscrit Vitr/6/7 Fundación Ignacio Larramendihttps://www.larramendi.es/es/consulta/registro.do?id=4625
- « Los cuatro viajes del almirante y su testamento », entrées de septembre et d’octobre 1492 Biblioteca Virtual Miguel de Cervanteshttps://www.cervantesvirtual.com/obra-visor/los-cuatro-viajes-del-almirante-y-su-testamento--0/html/ff83a3be-82b1-11df-acc7-002185ce6064_4.html
- « Colón como navegante », Cuaderno nº 50 Armada española, Instituto de Historia y Cultura Navalhttps://armada.defensa.gob.es/archivo/mardigitalrevistas/cuadernosihcn/50cuaderno/cap01.pdf
- « Christopher Columbus, Mariner (December 1955, Volume 7, Issue 1) » American Heritagehttps://www.americanheritage.com/christopher-columbus-mariner
- « La lettre et la carte de Toscanelli sur la route des Indes par l’Ouest, adressées en 1474 au Portugais Fernam Martins et transmises plus tard à Christophe Colomb […] / par Henry Vignaud » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65363998.texteBrut
- « Washington Irving’s Columbus and the Flat Earth », billet de Darin Hayton (Haverford College), 2014, republié le 27 avril 2019 Vatican Observatoryhttps://www.vaticanobservatory.org/sacred-space-astronomy/washington-irvings-columbus-and-the-flat-earth/
- « Des opinions cosmographiques des Pères de l’Église, rapprochées des doctrines philosophiques de la Grèce » JSTOR, Revue des Deux Mondeshttps://www.jstor.org/stable/44689969
- « Erdglobus, sogenannter Behaim-Globus (WI1826) | Objektkatalog » Germanisches Nationalmuseumhttps://objektkatalog.gnm.de/wisski/navigate/4516/view
- « Globus des Martin Behaim », article d’Ulrich Knefelkamp, 2012 Historisches Lexikon Bayernshttps://www.historisches-lexikon-bayerns.de/Lexikon/Globus_des_Martin_Behaim

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