Deux litres de pain par jour et par chien. Deux litres de soupe par jour pour l’homme qui s’en occupe. Les deux rations figurent dans les archives d’Irisaĝrig, une ville de province du royaume d’Ur, à la fin du IIIᵉ millénaire avant notre ère. Une tablette de ce lot enregistre d’un seul tenant le pain de dix-sept chiens du palais, quinze femelles et deux mâles, pour trente jours. Le scribe a compté les bêtes et les jours, sans écrire à quoi elles servaient.
Les comptables du chenil d’Ur
À Puzriš-Dagan, l’actuelle Drehem, le grand centre où l’État d’Ur enregistre les entrées et les sorties de bétail, un titre revient sur des dizaines de reçus, celui de sipa ur-gi7-ra, littéralement « berger des chiens ». David Owen a dressé en 2013 la liste des titulaires connus, attestés surtout dans trois villes, Puzriš-Dagan, Girsu et Irisaĝrig, et il observe qu’un seul homme semble chargé des chiens pendant de longues périodes ; à Drehem, un certain Ilum-bani apparaît sur vingt-cinq ans. Un an plus tôt, Christina Tsouparopoulou avait montré que ces maîtres-chiens gravitent autour de l’armée et que les généraux du royaume sont souvent associés aux chiens. À Irisaĝrig, les chiens du palais reçoivent du pain et des carcasses de moutons, de bœufs et de porcs. Une tablette mentionne même du raisin, et Owen, qui sait le raisin toxique pour le chien, précise en note que le signe est parfaitement lisible. Ces archives posent un problème que leurs éditeurs ne règlent pas entre eux, car presque toutes les tablettes d’Irisaĝrig sortent de fouilles clandestines. Dans sa thèse, Tsouparopoulou a refusé d’utiliser les tablettes apparues sur le marché après 1990, pour ne pas cautionner le pillage des sites irakiens. Owen répond que les textes de Drehem eux-mêmes n’ont aucun contexte de fouille, et qu’écarter un document selon sa date d’achat prive l’historien de données sans rien lui faire gagner en exactitude.
Les mêmes sources se taisent sur l’essentiel. Owen le reconnaît sans détour : ni la garde ni la chasse ne sont explicitement mentionnées dans les textes d’Ur connus à ce jour, et ces fonctions se déduisent du contexte. La race n’est pas mieux connue. Les assyriologues traduisent ur-gi7 par « mastiff » par commodité, l’un d’eux se contente de parler d’un chien « local », et Owen note qu’aucun consensus n’existe. On écrira ici molosse plutôt que mastiff, parce que le mot anglais évoque une race actuelle que rien, dans les os ni dans les textes, ne permet de reconnaître.
Quarante sicles d’argent pour une morsure
Vers 1770 avant notre ère, sous le roi Dadusha selon la datation la plus courante, les lois d’Eshnunna – antérieures d’environ deux générations au Code de Hammurabi – règlent le cas du chien dangereux en deux paragraphes. Si un chien est déclaré šegû, un adjectif akkadien dont le sens exact se discute, que les autorités du quartier en ont averti le propriétaire et que celui-ci ne l’enferme pas, le maître paie deux tiers de mine, soit quarante sicles d’argent, quand la bête tue un homme libre (§ 56), et quinze sicles quand elle tue un esclave (§ 57). Le tarif reprend celui du bœuf qui encorne, réglé juste avant aux § 54 et 55. On connaît le texte par deux tablettes exhumées en 1945 et 1947 à Tell Harmal, l’antique Shaduppum, dans la plaine de Diyala.
La difficulté porte sur un adjectif. Wu Yuhong a soutenu en 2001 que šegû désigne ici la rage, et qu’Eshnunna fournit ainsi la plus ancienne mention connue d’un lien entre la morsure d’un chien malade et la mort d’un homme. L’épidémiologiste Arnaud Tarantola reprend cette lecture en 2017, tout en signalant que d’autres traductions comprennent un chien « furieux » ou « méchant ». La condition de l’avertissement préalable convient d’ailleurs aux deux interprétations, puisqu’elle suppose seulement que le chien soit connu pour mordre.
La crainte de la morsure déborde le droit. Une incantation de l’époque d’Ur, éditée par Niek Veldhuis en 1993, protège d’un même souffle contre le serpent, le scorpion et le chien. Dans les présages et les proverbes, Andréa Vilela relève que le chien passe le plus souvent pour dangereux ou importun, son utilité n’y étant concédée qu’à regret, et elle range les canidés selon l’espace qu’ils occupent dans les textes, le chien dans la ville, le chien errant sur ses marges, le loup et le renard au-dehors.
Des molosses tenus court
Au palais nord de Ninive, vers 645-635 avant notre ère, les sculpteurs d’Assurbanipal donnent aux chiens de chasse leur portrait le plus connu. Dans les reliefs de la chasse au lion, exposés salle 10a du British Museum, une rangée de soldats armés de lances retient des molosses le long de l’enceinte, pour arrêter les fauves qui chercheraient à fuir l’arène. Un autre panneau, enregistré sous le numéro 1856,0909,21, montre le départ d’une chasse. Un homme imberbe aux cheveux tressés tient les chiens en laisse, et devant lui un eunuque porte des filets et des piquets.
L’image assyrienne ne vaut pas pour toute la Mésopotamie. Après l’époque paléo-babylonienne, Seraina Nett distingue dans l’art deux silhouettes, un chien élancé de type lévrier et un chien lourd de type molosse, tandis que les chiens associés à la déesse Gula portent des oreilles pointues et une queue enroulée. Plus tôt, sous l’empire d’Akkad, les sceaux-cylindres placent des chiens dans des scènes de chasse ou de labour, et Tallay Ornan signale même, sur un monument d’époque sargonique daté vers 2300, des chiens couchés et des vautours près des cadavres d’ennemis. Les squelettes nuancent ces images. À Isin, les chiens adultes enterrés vers 1000 avant notre ère mesuraient entre 45 et 65 centimètres au garrot, et le zoologue Joachim Boessneck a comparé le plus grand, l’individu n° 25, aux molosses d’Assurbanipal, alors que l’ensemble paraît plus trapu que les chiens de Gula gravés sur les sceaux. Race distincte ou convention d’atelier ? Nett laisse la question ouverte.
« Ne réfléchis pas, mords ! »
Les palais assyriens abritaient aussi des chiens muets. Sous une porte du palais nord de Ninive, les fouilleurs du milieu du XIXᵉ siècle ont trouvé cinq chiens d’argile, chacun couvert de traces de couleur et portant un nom gravé en cunéiforme. Le British Museum les conserve sous les numéros BM 30001 à 30005, avec leurs noms, « Celui qui chasse le mal », « Celui qui attrape l’ennemi », « Ne réfléchis pas, mords ! », « Mordeur de son adversaire ! », « Fort est son aboiement ! ». Le dernier se lit dan rigiššu en akkadien. Une tablette d’Assur, copiée sous Assurbanipal et éditée par Frans Wiggermann en 1992, prescrit, pour empêcher le mal de franchir un seuil, d’enterrer sous la porte deux groupes de cinq chiens. La concordance est assez étroite pour admettre qu’une version du rite a été accomplie à Ninive au VIIᵉ siècle, même si aucun texte ne le dit.
À Nimrud (Kalhu), l’histoire a pris un tour plus étrange. En 1951-1952, l’équipe de Max Mallowan vide à la main un puits de la salle NN du palais nord-ouest d’Assurnasirpal II, jusqu’à vingt-cinq mètres environ, en tirant l’eau de nuit à la lueur des lampes. Dans la boue gisent des ivoires et six chiens de bronze de la taille d’un pouce, jetés là, semble-t-il, par les envahisseurs qui ont saccagé le palais. Le partage des trouvailles les disperse entre l’Iraq Museum, Cambridge, New York, Melbourne et Londres. L’un d’eux, ND 2183, entre en 1956 au musée d’archéologie et d’anthropologie de Cambridge, inscrit au registre comme « figurine de chat en bronze ». Mallowan lui trouvait déjà un air félin. En 2013, près de soixante ans plus tard, le Nimrud Project l’a réexaminé avec ses compagnons et l’a rendu à son espèce, pour une raison simple. Le chat n’apparaît jamais dans les rituels de protection assyriens, ni parmi leurs figurines.
Le puits ne dit rien de la fonction de ces bronzes. Leur rôle protecteur se déduit d’autres trouvailles et des textes rituels, et l’on ignore où ils se trouvaient avant d’être jetés. Leur lien avec Gula se discute. Tallay Ornan rappelle que les figurines et les squelettes de chiens enfouis sous les seuils traduisent un rôle de gardien qui n’est pas forcément rattaché au culte de la déesse, et Wiggermann range les chiens parmi les statues de la porte extérieure, avec les dieux armés et l’ugallu, un démon protecteur.
Isin, la maison du chien
À Isin, les chiens vivaient bel et bien chez la déesse.
La guérisseuse porte plusieurs noms au IIIᵉ millénaire, Gula, Ninisina, « la Dame d’Isin », Nintinugga, Baba ou Ninkarrak, avant que ces figures régionales se fondent en une seule au début du IIᵉ millénaire. Son lien avec le chien est attesté d’abord par la comptabilité. Entre la 44ᵉ année de Šulgi et la 2ᵉ année d’Ibbi-Sîn, une quinzaine d’années, des reçus de Drehem enregistrent à Ur une trentaine de moutons pour l’offrande régulière de Gula, puis, à part, autant de moutons et de chèvres morts « pour les chiens », remis à un berger des chiens. Christina Tsouparopoulou a réuni ces textes en 2020. La déesse reçoit des bêtes vivantes, ses chiens des carcasses.
Sous Enlil-bani, roi d’Isin de 1860 à 1837, un clou d’argile commémore la construction de l’é-ur-gi7-ra, la « maison du chien », publié par Aaron Shaffer en 1974 et réexaminé par Alasdair Livingstone en 1988. Ornan y voit le temple du Chien de Ninisina. Nett préfère un chenil sacré rattaché au sanctuaire, en précisant qu’on ne peut savoir s’il servait au culte, à la guérison ou à un usage profane. Une figurine de pierre trouvée à Telloh, un chien portant un petit vase sur le dos, est dédiée à Ninisina pour la vie du roi Sumu-El. Plus tard, les kudurrus, ces stèles de donation couvertes de symboles divins, représentent Gula par un chien seul, comme sur la pierre BM 102485 du British Museum, et Ornan décrit ce passage où le chien, d’attribut de la déesse, devient son substitut.
Les fouilles allemandes dirigées par Barthel Hrouda à Isin, en 1973-1974, ont livré les chiens eux-mêmes. Au pied du sanctuaire de Ninisina, une rampe longue de 32 mètres, refaite sous Adad-apla-iddina (1067-1046), a donné des figurines de terre cuite, dont une chienne allaitant son petit, et au moins trente-trois squelettes de chiens, datés par la stratigraphie entre 1050 et 900 environ. Joachim Boessneck a compté quinze chiots ou jeunes et neuf adultes seulement. Beaucoup portent des fractures graves, surtout aux pattes, et certaines s’étaient ressoudées avant la mort. Il n’a pu déterminer aucune cause de décès ni relever la moindre trace de mise à mort. Isin est à ce jour le seul cimetière animal de ce genre en Mésopotamie proprement dite. La comparaison vient d’Ascalon, sur la côte levantine, où quelque 1 400 chiens, des chiots en majorité, ont été enterrés aux Vᵉ et IVᵉ siècles. Lawrence Stager y voyait des chiens de temple liés à des rites de guérison ; Paula Wapnish et Brian Hesse ont objecté que la courbe des âges correspond à des morts naturelles et qu’aucun indice de culte n’accompagne les tombes. À Isin comme à Ascalon, les chiots dominent et la cause de la mort échappe, mais à Isin le temple, du moins, est identifié. Pourquoi des chiens auprès d’une guérisseuse ? Ornan invoque la salive canine, dont les effets sont comparables à ceux d’un antibiotique, Fuhr avait réuni dès 1977 des indices de plaies léchées par des chiens, et Barbara Böck admet que la clinique leur donne raison, sans qu’on sache si les guérisseurs babyloniens l’avaient remarqué. Un seul texte néo-assyrien, un rapport de présage, mentionne une purification par le contact du chien de Gula.
Hector Avalos a proposé en 1995 que le chenil de Gula ait servi de refuge aux chiens blessés ou maltraités, ce qui expliquerait les os ressoudés. Seraina Nett juge l’idée trop moderne et lui oppose un rituel de substitution, qui aurait transféré sur l’animal le mal d’un malade, sans pouvoir davantage le démontrer, de sorte que les squelettes d’Isin admettent aujourd’hui ces deux lectures et qu’aucune fouille annoncée ne permet de les départager.
Pour aller plus loin
Le sujet croise la chasse royale au lion des rois assyriens, dont les reliefs de Ninive forment l’ensemble le mieux conservé, et les lois d’Eshnunna, rédigées environ deux générations avant le Code de Hammurabi. Il rejoint aussi les figurines protectrices enterrées sous les sols des palais assyriens, où les chiens côtoient les sages apkallu et les démons gardiens, et le programme figuré des orthostates du palais nord-ouest de Kalhu. On peut prolonger par l’élevage ovin sous la IIIᵉ dynastie d’Ur, les présages de l’Enuma Anu Enlil, et la légende de Sargon d’Akkad.
Les habitants de l’ancienne Mésopotamie aimaient-ils leurs chiens ? La question paraît simple, et personne ne sait vraiment y répondre. Dans l’Irak actuel, sur une très longue période qui s’achève au VIIᵉ siècle avant notre ère, les tablettes d’argile et les fouilles parlent souvent de chiens. Elles disent ce qu’on leur donnait à manger, ce qu’on craignait d’eux et ce qu’on attendait d’eux. Elles disent rarement ce qu’on éprouvait pour eux.
Le pain des chiens du roi
À la fin du IIIᵉ millénaire, un royaume gouverné depuis la ville d’Ur tient des comptes très serrés. Ses employés notent tout ce qui entre dans les réserves et tout ce qui en sort. Certains d’entre eux portent un titre étonnant. On les appelle les bergers des chiens.
Ces gardiens reçoivent pour leurs bêtes du pain et de la viande, souvent des moutons morts. Dans une ville de province, une tablette prévoit deux litres de pain par jour pour chaque chien du palais. Une autre tablette mentionne même du raisin.
Sur un point important, ces comptes restent muets. Aucun ne dit à quoi servaient tous ces chiens. On pense à la garde des palais, à la chasse ou à l’armée, sans qu’une seule ligne le confirme. Leur allure reste tout aussi floue. Les spécialistes les imaginent massifs, mais aucun ne peut les rattacher à une race connue.
Le maître paie pour son chien
Quelques siècles plus tard, un royaume voisin appelé Eshnunna met ses lois par écrit. Les tablettes ont été retrouvées à Tell Harmal. Un de ces articles vise le chien dangereux.
Le scénario est précis. Les voisins préviennent le maître que son chien est à craindre. Le maître ne l’enferme pas, et le chien tue un homme. Le propriétaire doit alors payer quarante sicles d’argent, le même prix que pour un bœuf qui tue d’un coup de corne.
Le mot qui décrit ce chien divise les traducteurs. Certains y voient la rage, cette maladie qui passe par la morsure. D’autres lisent simplement un chien méchant. La loi fonctionne avec les deux sens, et personne n’a encore tranché.
Cette peur de la morsure se retrouve dans les formules magiques. L’une d’elles protège à la fois contre le serpent, le scorpion et le chien. Dans les présages, le chien passe surtout pour une bête gênante ou menaçante.
Les chiens de la déesse qui soigne
Une déesse change pourtant le regard porté sur le chien. Elle s’appelle Gula et veille sur la santé. Sur les sceaux, on la voit assise, un chien couché à ses pieds. Sur certaines pierres sculptées, le chien suffit même à la représenter.
Sa grande ville est Isin, dans le sud de l’Irak. Bien après les lois d’Eshnunna, des chiens y ont été enterrés au pied de la rampe qui monte vers son temple. Des archéologues allemands en ont retrouvé au moins trente-trois. Beaucoup étaient des chiots. Plusieurs adultes avaient eu les pattes cassées, puis ressoudées avant leur mort.
Pourquoi des chiens près d’une guérisseuse ? Certains rappellent que la salive du chien aide à nettoyer les plaies. On ignore si les soigneurs de l’époque l’avaient remarqué.
Les os cassés posent une autre énigme. Un historien imagine que le temple accueillait les chiens blessés, comme un refuge. Une assyriologue lui répond que cette idée ressemble trop à notre époque. Elle propose plutôt un rite qui faisait passer la maladie d’un patient dans l’animal. Elle ne peut pas le prouver non plus, et les squelettes ne départagent personne.
Des chiens de pierre et d’argile à Ninive
Au VIIᵉ siècle avant notre ère, les rois d’Assyrie gouvernent depuis Ninive, dans le nord du pays. Le roi Assurbanipal fait sculpter ses chasses sur les murs de son palais. On y voit des soldats qui retiennent de gros chiens en laisse, autour de l’arène où le roi affronte des lions.
Ce palais cachait d’autres chiens, modelés dans l’argile et enterrés sous une porte. Chacun porte un nom écrit sur son corps. L’un s’appelle « Ne réfléchis pas, mords ! ». Un autre s’appelle « Fort est son aboiement ! ».
Une tablette de la même époque explique le geste. Il fallait enfouir des chiens d’argile sous le seuil pour que le mal ne puisse pas entrer. Ces gardiens ne mangeaient pas de pain et n’aboyaient jamais.
Les chiens d’argile de Ninive sont aujourd’hui exposés au British Museum, à Londres. On distingue encore sur eux des restes de peinture.
La version complète détaille la tablette des rations, la querelle entre spécialistes sur les tablettes vendues sans lieu de découverte, et l’histoire du petit chien de bronze de Nimrud rangé soixante ans parmi les chats.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Cinq figurines de chiens en argile inscrites, traces de pigments, enterrées sous une porte du palais nord de Ninive, vers 645 avant notre ère British Museum, Londres, BM 30001 à 30005
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- Rituel d’Assur contre l’entrée du mal dans une maison, prescrivant des chiens d’argile sous la porte, époque d’Assurbanipal KAR 298, édition Wiggermann 1992, p. 15-16
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Sources primaires (suite)
- Panneau de relief en gypse, départ pour la chasse avec molosses en laisse, palais nord de Ninive, 645-640 avant notre ère British Museum, Londres, 1856,0909,21 (BM 124893)
- Lois d’Eshnunna, § 54-57, tablettes de Tell Harmal (Shaduppum) éditions Szlechter 1954 et Roth 1997
- Reçus de Puzriš-Dagan pour l’offrande régulière de Gula et les ovins morts « pour les chiens », de Šulgi 44 à Ibbi-Sîn 2 BIN 3, 68 ; PDT 1, 439 ; OIP 115, 295 ; MVN 8, 102
- Tablette de rations des chiens du palais (quinze femelles, deux mâles, deux litres de pain par jour), Irisaĝrig, provenance clandestine Nisaba 15, 420, édition Owen 2013
- Clou d’argile d’Enlil-bani commémorant la construction de l’é-ur-gi7-ra, Isin Musée d’Israël, Jérusalem, IMJ 74,49 249 ; RIME 4,1.10,4
- Figurine de chien en pierre portant un vase, dédicace à Ninisina pour la vie de Sumu-El, Telloh RIME 4,2.7,2001
- Kudurru médio-babylonien figurant Gula sous la forme d’un chien British Museum, Londres, BM 102485
- Squelettes de chiens de la rampe du sanctuaire de Ninisina, au moins 33 individus, Isin, fouilles 1973-1974 publiés par Boessneck 1977
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- [« ’Lion hunt’ a wall panel from the North Palace of Ashurbanipal, Nineveh »]( British Museum Imageshttps://www.bmimages.com/preview.asp?image=00117539001
- [« Ashurbanipal Hunting Lions »]( Smarthistoryhttps://smarthistory.org/ashurbanipal-hunting-lions/
- [« Réflexion sur les animaux dans les espaces conceptuels décrits dans les textes suméro-akkadiens : l’exemple des canidés »]( Andréa Vilela ArchéOrient, Le Blog (Hypothèses)https://archeorient.hypotheses.org/16647
- [« Soutenance de thèse : Andrea VILELA »]( Université Lumière Lyon 2https://www.univ-lyon2.fr/recherche/actualites/soutenance-de-these-andrea-vilela






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