Avant que le commerce existe, raconte un poème sumérien, ni l’or, ni l’argent, ni le cuivre, ni l’étain, ni les blocs de lapis-lazuli ne descendaient encore ensemble de leurs montagnes. Le texte, connu aujourd’hui sous le titre d’Enmerkar et le seigneur d’Aratta, met en scène un roi d’Uruk qui réclame à une cité lointaine, au-delà des montagnes de l’est, la pierre bleue et les métaux qui manquent à ses sanctuaires. Les copies qui nous l’ont transmis sont paléo-babyloniennes, dont une tablette de Nippur conservée aux Musées archéologiques d’Istanbul sous le numéro Ni 2379. Pour le scribe qui la recopiait, l’étain et le lapis arrivaient d’un même horizon, par un même chemin, et la question ne se posait pas.
La Kokcha
Au Badakhshan, dans le nord-est de l’Afghanistan, la haute vallée de la Kokcha abrite le gisement de lapis-lazuli que les archéologues citent avant tous les autres. Le village minier s’appelle Sar-i Sang, « le lieu des pierres ». Ses galeries s’ouvrent à plus de 330 mètres au-dessus de lui, sur un versant raide qu’on gravit par un sentier en lacets. Pendant des décennies, on a admis que le lapis de Mésopotamie et d’Égypte sortait de là, sans pouvoir le démontrer. La pierre s’y prête mal. Le lapis-lazuli est une roche composite, où la lazurite qui donne le bleu voisine avec la calcite, la pyrite et le diopside, et sa composition moyenne change d’un éclat à l’autre.
Depuis 2007, une équipe de physiciens et de géologues de l’université de Turin contourne l’obstacle en renonçant à analyser la roche entière. Elle isole les minéraux un à un, diopside, pyrite, calcite, mesure par faisceaux d’ions leurs éléments en traces et leur luminescence, puis compare ces signatures à des roches de référence prélevées dans plusieurs gisements. En 2025, Laura Guidorzi et ses collègues ont appliqué ce protocole à seize déchets de taille provenant de Shahr-i Sokhta, dans le Sistan iranien. Plus de la moitié relèvent sans ambiguïté du Badakhshan. Au moins un fragment, pourtant, ne s’y rattache pas et proviendrait du Pamir, dans le sud-ouest du Haut-Badakhshan tadjik, à quelque 130 kilomètres au nord-est de Sar-i Sang, ce qui conduit les auteurs à envisager, à titre préliminaire, un réseau alimenté par plusieurs gisements. Des analyses chimiques plus anciennes, faites sur de petites quantités de déchets du même site, s’accordaient déjà avec le Pamir, et aussi avec les collines de Chagai, au Pakistan, dont l’exploitation antique a pourtant été contestée. Les gisements parfois évoqués en Iran même et au Sinaï n’ont pas été confirmés par la géologie. Michèle Casanova, dans la synthèse qu’elle a consacrée en 2013 au lapis-lazuli de l’Orient ancien, suit la pierre du Badakhshan dès le IVᵉ millénaire. Le Badakhshan demeure le fournisseur principal, et il n’a probablement pas été le seul. La graphie Sar-i Sang est retenue ici parce qu’elle domine dans la littérature archéologique ancienne ; Sar-e Sang, plus proche de la prononciation actuelle, oblige à doubler toutes les recherches bibliographiques.
Les déchets de la Ville brûlée
Shahr-i Sokhta, la « Ville brûlée », s’étend dans le Sistan, au sud-est de l’Iran. Fondée vers 3200 avant notre ère et habitée en quatre grandes périodes jusque vers 1800, elle figure depuis 2014 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, qui la situe à la jonction des routes de l’âge du bronze à travers le plateau iranien. Au début des années 1970, la mission italienne y dégage des dépotoirs formés sur des maisons abandonnées et remplis de rebuts de lapis-lazuli, avec des microlithes de silex qui servaient de têtes de forets pour percer les perles, des éclats, des blocs à demi dégrossis et des perles cassées ou inachevées. Maurizio Tosi et Marcello Piperno en publient la technique dès 1973 dans la revue Expedition, et la ville devient, dans les synthèses des années suivantes, une étape majeure sur la route du lapis vers la Mésopotamie.
Cinquante ans plus tard, ces dépotoirs restent l’unique atelier de lapis fouillé et publié de tout le Proche-Orient ancien.
La publication intégrale des fouilles de 1972, par Massimo Vidale et Alessandra Lazzari en 2017, change la lecture du site. Les artisans y travaillaient à la fois le lapis, la turquoise, le silex, l’albâtre et le cuivre, et maîtrisaient les abrasifs au corindon. Ils campaient librement dans les ruines et se nourrissaient sur les rives des lacs voisins, sans recevoir de rations d’un palais. Il s’agissait probablement de nomades qui suivaient la vallée de l’Helmand au rythme de la transhumance. Leur production, concluent les deux auteurs, allait aux élites qui gouvernaient la ville plutôt qu’aux marchands et aux rois de la lointaine Mésopotamie.
Cette relecture n’efface pas le trafic à longue distance. L’équipe de Turin décrit encore la ville comme une grande consommatrice de perles de qualité et, pour une part, comme un nœud du commerce de la pierre. Les tombes royales d’Ur montrent l’autre bout de la chaîne, avec les tesselles de lapis serties dans le bitume de l’Étendard d’Ur, entre coquille et calcaire rouge (British Museum, 121201). Une partie du lapis voyageait en outre à l’état brut, jusqu’en Syrie. Frances Pinnock a publié en 2006 les blocs non travaillés du palais royal G d’Ebla, détruit à la fin du Bronze ancien IVA, où plusieurs kilogrammes de pierre bleue gisaient dans les annexes de la salle du trône avec du quartz, de la stéatite et des coquilles de tridacne. Dans la pièce L.2982, un poids conique en calcaire percé et les restes du fléau en bois d’une balance reposaient près des morceaux de lapis, signe qu’on y contrôlait au poids la quantité de pierre.
Anāku
L’étain se lit surtout dans les archives. En sumérien AN.NA, en akkadien anāku, le mot désigne l’étain, au terme d’un long débat où l’on a aussi proposé le plomb et l’arsenic, et un doute subsiste sur les contextes où il viserait le minerai, la cassitérite. Les recettes mésopotamiennes prescrivent une part d’étain pour six de cuivre, soit environ 14 %, et une part pour sept à l’époque d’Ur III, des proportions plus fortes que celles qu’on mesure dans la plupart des objets retrouvés.
Au XVIIIᵉ siècle avant notre ère, les archives du palais de Mari, sur le moyen Euphrate, montrent l’étain arriver d’Élam en lingots. Francis Joannès a reconstitué en 1991 ce circuit qui part de Suse, et Mari redistribue ensuite le métal vers l’ouest. Hazor, dans la vallée de la Houla, entretenait avec Mari des échanges largement fondés sur ce besoin d’étain, que Mari tirait de l’est. Le roi Zimri-Lim, qui règne vers 1775-1760, entreprend un voyage vers la Méditerranée qui dure près de six mois ; plus de 4 000 hommes l’accompagnent, et ses coffres scellés contiennent des présents précieux et des lingots d’étain. Pierre Villard a reconstitué en 1986 cet itinéraire jusqu’à Ugarit, sur la côte syrienne. Une liste des présents emportés par Zimri-Lim lors d’un voyage, probablement le même, réserve des quantités d’étain à un homme de Kaptara et au chef des marchands de ce pays (lignes 28-29 du texte traduit dans le Historisches Textbuch zum Alten Testament, n° 73). On identifie le plus souvent Kaptara à la Crète, même si Chypre et la Cilicie ont eu leurs défenseurs.
Un siècle plus tôt, au XIXᵉ siècle, les marchands d’Aššur bâtissaient déjà leur fortune sur ce métal. Plus de 22 500 tablettes retrouvées à Kültepe, l’antique Kaniš, en Anatolie centrale, documentent des caravanes d’ânes chargées d’étain venu de l’est et d’étoffes, que les Anatoliens payaient en argent et en or. Cécile Michel a traduit quatre cents de ces lettres en 2001. Pour Jan Gerrit Dercksen, l’étain avait été extrait en Asie centrale avant d’être apporté à Aššur par des marchands étrangers. Les lettres viennent des comptoirs anatoliens ; à Aššur, la ville où l’étain changeait de mains, les fouilles n’ont presque rien rendu de ces négociants. Quant aux tablettes citées ici, elles nomment des relais, Suse pour Mari, Aššur pour Kaniš, et aucune ne désigne la mine.
Et si l’étain avait pris la mer ?
Dans les années 1970, les prospections de Serge Cleuziou et Thierry Berthoud repèrent plusieurs gisements d’étain dans l’ouest de l’Afghanistan, qu’ils publient en 1982. Leur voisinage avec le lapis et avec l’or, deux matières que les élites mésopotamiennes recherchaient aussi, a fait accepter l’Afghanistan comme l’une des sources les plus plausibles de l’étain proche-oriental. Plus au nord, les fouilles franco-afghanes dirigées par Henri-Paul Francfort de 1976 à 1979 à Shortughaï, dans la province de Takhar, avaient mis au jour un établissement harappéen à l’extrémité orientale de l’ancienne Bactriane, où l’on voit souvent un poste avancé de la civilisation de l’Indus tourné vers les ressources de la région. Tout concordait avec le poème d’Enmerkar, une seule montagne, une seule route.
En 2015, Aurélie Cuénod, Peter Bray et Mark Pollard ont réuni dans une même base les analyses de 5 524 objets en alliage de cuivre d’Iran et des régions voisines, tirées de cinquante-quatre études publiées en quatre-vingts ans. Le résultat dérange le modèle. Ni le nord-est de l’Iran, Tepe Hissar compris, ni le sud-est ne livrent le moindre bronze à l’étain au IIIᵉ millénaire, et ce bronze reste rare ensuite à Tepe Yahya, alors que le lapis traversait précisément ces régions. Une première explication fait contourner le plateau par la mer, par le golfe Persique, sous le contrôle des pouvoirs de Mésopotamie ou de l’Indus. Une autre invoque le conservatisme des métallurgistes de Tepe Hissar et de Tepe Yahya, restés fidèles au cuivre arsenié. C. P. Thornton et C. Giardino ont avancé en 2013 une hypothèse chronologique : les gisements afghans n’auraient été exploités qu’autour de 2000, sous l’influence des populations du complexe bactro-margien d’Asie centrale.
Les candidats ne manquent pas, mais leurs dates gênent. Dans la vallée du Zeravchan, entre Ouzbékistan et Tadjikistan, les mines de Karnab et de Mušiston ont surtout travaillé dans la première moitié du IIᵉ millénaire, peut-être dès la seconde moitié du IIIᵉ à Mušiston. Dans le Taurus, en Anatolie, le site de Kestel a été proposé comme source de cassitérite dès le IIIᵉ millénaire. À l’ouest du plateau iranien enfin, aux confins orientaux du Luristan, Nima Nezafati, Ernst Pernicka et Morteza Momenzadeh ont fait connaître en 2006 la mine de cuivre et d’étain de Deh Hosein, plus de 75 grandes fosses bordées de déblais sur plusieurs kilomètres carrés, exploitées du milieu du IIᵉ millénaire au début du Iᵉʳ, sinon plus tôt.
Combien d’étain Deh Hosein a produit, personne ne sait le dire, faute de preuve solide d’un enrichissement du minerai. Et l’on ignore d’où venait l’étain des bronzes mésopotamiens du IIIᵉ millénaire pour une raison matérielle : les lingots d’étain sont presque absents des fouilles, soit qu’un métal aussi précieux ait été récupéré et refondu, soit qu’il ait circulé sous forme de minerai, que les rapports de fouille n’ont pas toujours identifié.
Mušiston contre Cornouailles
L’épave d’Uluburun déplace la question vers l’ouest et vers la fin de l’âge du bronze. Le navire a coulé vers 1320 avant notre ère au large de la côte sud de la Turquie, où il a été découvert en 1982, avec environ dix tonnes de lingots de cuivre et une tonne de lingots d’étain, le plus grand lot de métal brut connu pour l’âge du bronze. En 2022, Wayne Powell et ses collègues ont analysé 105 lingots d’étain, soit 91 % de la cargaison, en croisant isotopes du plomb, isotopes de l’étain et éléments en traces. Deux tiers viendraient du Taurus, un tiers de la mine de Mušiston, au nord-ouest du Tadjikistan. Les auteurs y voient le travail de petites communautés de montagne, hors du contrôle des grands États, reliées à la Méditerranée par une chaîne d’intermédiaires à plusieurs étapes.
En 2023, Daniel Berger, Kai Kaniuth, Gerhard Brügmann et Ernst Pernicka ont repris ces données dans Frontiers in Earth Science, sous un titre qui écarte Mušiston des sources possibles. Ils soulignent la ressemblance chimique et isotopique d’une partie des lingots avec des lingots du Bronze moyen et récent trouvés en Israël et en Grande-Bretagne, jugent très probable pour cette partie une origine dans le sud-ouest de l’Angleterre, et n’excluent pas l’Afghanistan pour d’autres. Les mêmes mesures conduisent ainsi l’équipe de Powell vers une mine du Tadjikistan et celle de Berger, pour une partie au moins de la cargaison, vers les gisements de Cornouailles.
Pour aller plus loin
Ce dossier rejoint l’histoire de l’Élam et de Suse, par où l’étain passait vers Mari, et celle des marchands assyriens de Kaniš, dont les lettres détaillent l’organisation des caravanes. Il croise aussi la civilisation de l’Indus, présente au nord de l’Afghanistan avec Shortughaï, et la question des échanges par le golfe Persique, que l’archéométallurgie oppose aujourd’hui à l’image d’une route unique à travers le plateau.
On imagine volontiers le plateau iranien comme une grande route. À l’âge du bronze, deux richesses de l’est l’auraient franchi ensemble pour gagner les villes de Mésopotamie, dans l’actuel Irak. La première est une pierre d’un bleu profond, le lapis-lazuli. La seconde est l’étain, un métal que l’on mêle au cuivre pour obtenir le bronze. Pour la pierre, les fouilles donnent raison à cette image. Pour le métal, l’enquête bute encore.
Une pierre bleue venue d’Afghanistan
Le lapis des palais mésopotamiens sort surtout d’une vallée du nord-est de l’Afghanistan. Les mines s’ouvrent haut dans la montagne, à plus de 330 mètres au-dessus du village des mineurs. On y grimpe par un sentier en lacets. Le nom du village signifie « le lieu des pierres ». Pendant longtemps, cette origine n’a été qu’une supposition, car la pierre change de composition d’un fragment à l’autre.
Une équipe de chercheurs de Turin a trouvé une parade. Elle examine chaque minuscule cristal à part, puis le compare à des roches prélevées dans différentes mines. Récemment, elle a étudié des déchets de taille retrouvés en Iran. Plus de la moitié viennent sans aucun doute d’Afghanistan. Un fragment semble pourtant sortir des montagnes du Tadjikistan voisin. L’Afghanistan était donc le grand fournisseur. Il n’était probablement pas le seul.
Les rebuts d’une ville du désert
Ces déchets proviennent de Shahr-i Sokhta, la « Ville brûlée », dans le sud-est de l’Iran. Cette cité a été fondée vers 3200 avant notre ère. Des archéologues italiens y ont découvert des tas de rebuts laissés par des fabricants de perles. Ces tas s’étaient formés sur des maisons déjà abandonnées. On y trouvait des éclats de pierre bleue, des perles brisées ou à moitié faites, et les minuscules forets de silex qui servaient à les percer. Aucun autre atelier de ce genre n’a été fouillé aussi complètement dans la région.
On a d’abord vu dans cette ville un simple relais du lapis en marche vers la Mésopotamie. Une nouvelle étude des fouilles a changé ce regard. D’après ses auteurs, les artisans étaient sans doute des nomades, qui travaillaient aussi la turquoise et le cuivre. Ils campaient dans les ruines et trouvaient leur nourriture au bord des lacs. Leurs perles allaient aux chefs de la ville. L’équipe de Turin voit pourtant encore dans la cité un lieu de passage pour une partie de ce commerce.
L’étain qui ne se montre pas
Pour l’étain, le tableau change. Des chercheurs ont rassemblé les analyses de plusieurs milliers d’objets en cuivre et en bronze venus d’Iran. Au IIIᵉ millénaire avant notre ère, ceux de l’est du pays ne contiennent pas d’étain. Le lapis traversait pourtant ces mêmes terres. Peut-être l’étain évitait-il le plateau en passant par la mer, par le golfe Persique. Peut-être aussi les mines afghanes n’ont-elles été exploitées que plus tard. Personne ne sait encore trancher.
Les textes n’apportent pas la réponse. Des marchands d’Assyrie menaient de l’étain à dos d’âne jusqu’en Anatolie. Leurs lettres le disent venu de l’est. Un siècle plus tard, le palais de Mari, sur l’Euphrate, le recevait d’Élam et le redistribuait vers la côte de Syrie. Aucune de ces tablettes ne nomme la mine d’origine.
Un navire, deux réponses
Vers 1320 avant notre ère, un navire sombre au large de la Turquie. Il transportait environ une tonne d’étain en lingots. Une première équipe, menée par Wayne Powell, a analysé ce métal. Selon elle, un tiers venait d’une mine d’Asie centrale, au Tadjikistan. L’année suivante, l’équipe de Daniel Berger a repris les mêmes mesures. Elle a comparé ces lingots à d’autres, trouvés en Israël et en Grande-Bretagne. Pour elle, une partie de l’étain venait plutôt du sud-ouest de l’Angleterre. Depuis, les deux lectures coexistent.
Dans les laboratoires, ce sont toujours les mêmes cent cinq lingots, sortis de la même épave, qui nourrissent les deux réponses.
La version complète ajoute la balance retrouvée près des blocs bruts du palais d’Ebla, et la liste des cadeaux d’étain qu’un roi de Mari emporta vers la Méditerranée.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- *Enmerkar et le seigneur d’Aratta*, l. 1-24 (ETCSL 1,8.2,3), [manuscrit paléo-babylonien de Nippur]( Musées archéologiques d’Istanbul, Ni 2379https://cdli.earth/artifacts/345116/history/artifact
- [« Étendard d’Ur »]( coffret à décor de coquille, calcaire rouge et lapis-lazuli sur bitume, tombe PG 779 du cimetière royal d’Ur British Museum, Londres, 121201 (1928,1010,3)https://www.britishmuseum.org/collection/object/W_1928-1010-3
- Lapis-lazuli brut, poids conique en calcaire percé et fléau de balance en bois, palais royal G, annexes de la salle du trône, locus L.2982 Tell Mardikh-Ebla, Syrie
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Sources primaires (suite)
- Déchets de taille de lapis-lazuli, microlithes de silex et perles inachevées des ateliers fouillés en 1972 Shahr-i Sokhta, Sistan, Iran ; mobilier conservé à la base de recherche de l’ICHHTO sur le site
- Liste des présents emportés par Zimri-Lim en voyage, l. 28-29 (étain pour un Kaptaréen et pour le chef des marchands de Kaptara) archives royales de Mari ; traduction dans M. Weippert (dir.), *Historisches Textbuch zum Alten Testament*, Göttingen, 2010, n° 73
- Lettres des marchands assyriens de Kaniš, plus de 22 500 tablettes cunéiformes Kültepe, Anatolie centrale
- Cargaison de l’épave d’Uluburun, vers 1320 avant notre ère, dont 105 lingots d’étain analysés côte sud de la Turquie
Bibliographie
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Sources en ligne
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- [« Origin of tin ingots from ancient Mediterranean shipwreck disputed - the metal may have come from Cornwall »]( idw, Informationsdienst Wissenschafthttps://idw-online.de/de/news821200



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