Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Suivez-nous :
𒀭
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Les Amorrites : des nomades aux dynasties de Mari et de Babylone

Écriture & languesAssyriologie & Mésopotamie28 octobre 2026◈ 32 sources vérifiées
Gary Todd / Wikimedia Commons
12 min de lecture32 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Le prétendant ne vaut rien, selon l’amie de la jeune Adjar-kidug. Il déterre des truffes au pied des montagnes et mange la viande crue, il ne sait pas plier le genou devant les dieux, il vit sous une tente ouverte au vent et à la pluie, et à sa mort personne ne portera son corps jusqu’à une tombe. Le poème sumérien connu sous le titre du Mariage de Martu place ce portrait dans la bouche d’une habitante d’Inab qui veut détourner son amie d’épouser Martu, le dieu qui porte le nom même des gens de l’Ouest. La jeune fille répond en une ligne qu’elle l’épousera. Les copies conservées du texte sont d’époque paléo-babylonienne, un temps où des chefs aux noms amorrites occupaient déjà plusieurs trônes de Mésopotamie.

Un point cardinal nommé MAR.TU

Dans l’écriture cunéiforme, le mot s’écrit MAR.TU en sumérien et amurrum en akkadien, et les deux termes désignent aussi l’ouest sur la rose des vents. L’étymologie n’a rien de sûr. Jean-Marie Durand a proposé de la rattacher à une racine sémitique signifiant « amer », celle d’un « pays amer » qui serait le littoral méditerranéen, ce qui ferait des Amorrites des gens venus de la côte ; Rients de Boer, dans sa thèse soutenue à Leyde en 2014, estime que le mot n’a toujours pas d’étymologie convaincante. La première personne qualifiée de MAR.TU apparaît sur une tablette de Fara, l’antique Shuruppak, vers 2600 avant notre ère. Sous la dynastie d’Akkad, une inscription de Naram-Sin le montre combattant au mont Basar, la « montagne des Amorrites », que l’on identifie d’ordinaire au Jebel Bishri, au cœur de la steppe syrienne, et les archives d’Ebla connaissent un pays MAR.TU au sud-est de la ville, pourvu d’un roi et d’un conseil d’anciens.

C’est sur cette base que Giorgio Buccellati, en 1966, plaçait le berceau des Amorrites autour du Jebel Bishri et voyait en eux des nomades organisés en tribus. L’archéologie n’a pas tranché depuis. Les prospections menées dans le massif ont repéré des vestiges compatibles avec une organisation tribale, sans pouvoir les attribuer à ce groupe plutôt qu’à un autre, car un campement abandonné ne livre pas la langue de ceux qui l’ont occupé. Le nom pose un problème plus sérieux encore. Il vient des autres. Les rois du début du IIᵉ millénaire proclament volontiers leur tribu, Sîn-kāšid d’Uruk se dit roi des Amnānum, mais presque aucun ne se dit amorrite, et la façon dont ces gens se désignaient collectivement, aucun texte ne la donne.

« Un vent du sud qui n’a pas connu de villes »

Sous la troisième dynastie d’Ur, qui gouverne Sumer et Akkad à la fin du IIIᵉ millénaire, les MAR.TU figurent de plus en plus souvent dans des dizaines de milliers de documents administratifs. Shu-Sin baptise la quatrième année de son règne d’après le mur qu’il vient d’élever contre eux, Murīq-Tidnim, « celui qui tient à distance le Tidnum », du nom d’un groupe que les scribes rangent avec les Amorrites. Son successeur Ibbi-Sin, dernier roi de la dynastie, nomme sa dix-septième année d’après la soumission des Amorrites, « vent du sud puissant qui, depuis toujours, n’a pas connu de villes ». Quelques années plus tard, vers 2004, Ur tombe aux mains des Élamites et Ibbi-Sin part captif vers l’Iran. Le premier roi d’Isin, Ishbi-Erra, est appelé « l’homme de Mari » dans une lettre de la correspondance royale. L’enchaînement a longtemps paru limpide, puisque des nomades auraient forcé la frontière et fait céder l’empire avant que leurs chefs ne se partagent les villes.

Piotr Michalowski a défait ce récit en 2011, dans son édition de la correspondance des rois d’Ur. Le mur n’est connu que par une poignée de mentions, et les dizaines de milliers de tablettes administratives n’en disent rien. Les Amorrites de l’époque d’Ur ne sont pas des nomades au sens moderne. Ils vivent dans les marges qui bordent la vallée de la Diyala, peut-être autour du Jebel Hamrin, à l’est du Tigre, où ils élèvent des équidés, des moutons, des chèvres et des bovins, et certains servent comme soldats en Sumer, peut-être jusque dans la garde du roi. Leur poids dans la chute d’Ur a été marginal, et ils n’ont pas pris le pouvoir partout au lendemain de celle-ci. Quant à Ishbi-Erra, être « de Mari » ne fait pas de lui un Amorrite. Un critique est même allé jusqu’à tenir toute cette correspondance royale pour un apocryphe littéraire, sur des critères de langue, ce qui fragilise d’autant les lettres où l’on croyait lire la panique d’Ur devant la steppe.

Le camp adverse garde de bons arguments. Les noms d’années sont des actes officiels, et le palais d’Ur y traite les MAR.TU comme une collectivité qu’il faut soumettre, quels qu’aient été leur mode de vie ou leur nombre. Aaron Burke a proposé en 2020 une synthèse qui conserve le mouvement en changeant son moteur. Pour lui, des communautés agropastorales installées sur une large marge, du Levant à la Mésopotamie du Nord, ont été déstabilisées par les interventions de l’empire d’Akkad et par la dégradation du climat ; une partie a émigré, et le mercenariat, en Mésopotamie comme en Égypte, leur a ouvert l’accès au pouvoir économique et politique entre 2100 et 1900.

Bahdi-Lim déconseille le cheval au roi

Sur la rive droite de l’Euphrate, en Syrie, près d’Abu Kemal, la mission française d’André Parrot ouvre en 1933 la fouille de Tell Hariri, l’ancienne Mari, et les campagnes d’avant-guerre y dégagent les archives du palais, plus de 20 000 tablettes rédigées en akkadien, pour l’essentiel dans la première moitié du XVIIIᵉ siècle avant notre ère. Elles changent l’image des nomades, dont un maître de l’assyriologie allemande, faute de trouver un mot pour les nommer, avait pu se demander s’ils avaient seulement existé en Mésopotamie ancienne. Les populations qu’elles décrivent portent le nom de Hana. Jean-Robert Kupper en avait fait en 1957 un peuple, les Hanéens ; Durand traduit par « Bédouins », en rattachant le mot à une racine qui signifie vivre sous la tente, et y voit un mode de vie. Ces Bédouins se partagent en deux ensembles. Les Benjaminites, binû yamina, sont les « fils de la droite », les Bensim’alites, binû sim’al, les « fils de la gauche ». Les premiers forment cinq tribus, Yahruru, Yarih, Amnân, Rabbiyûm et Uprapû, commandées par des rois, alors que les seconds n’ont pas d’autre roi que celui de Mari, qui se présente comme l’un des leurs. Or Mari, ville ancienne, semble presque vide d’habitants au début du IIᵉ millénaire. Des Bensim’alites venus du haut Balikh s’y installent, et le fondateur de la dynastie, Yaggid-Lim, quitte un lieu nommé Dêr, sur le Balikh, pour fonder une autre Dêr près de Mari. Après la défaite de son fils Yahdun-Lim (1810-1794), une partie de la tribu repart vers l’ouest, et Zimri-Lim en revient une vingtaine d’années plus tard avec une foule de Bédouins pour reprendre le royaume. L’appartenance elle-même se négocie. Dans une lettre que commente Durand, les Anciens de Dabish, des Yahruru « de souche », demandent à entrer chez les Bensim’alites et proposent de « tuer l’ânon », le sacrifice qui scelle ce genre d’accord. Le mot qui désigne la tribu, li’mum, se retrouve lettre pour lettre dans l’hébreu le’om, « peuple », et signifiait d’abord « millier ».

Zimri-Lim règne sur ce double monde, et ses serviteurs le lui rappellent. Au moment où le pays des Benjaminites lui est remis, Bahdi-Lim, haut fonctionnaire en poste à Mari, lui écrit que ce pays est vêtu à l’akkadienne. Puisque le roi est roi des Bédouins, il est en second lieu roi d’un pays akkadien, et il doit honorer la capitale de sa royauté. Qu’il ne monte donc pas à cheval, et qu’il prenne plutôt le nubālum, char ou litière selon les traducteurs, avec des mules. La lettre, cotée ARM VI 76 dans les Archives royales de Mari, oppose deux traditions dans la même personne royale.

La lettre ne précise pas ce qui, dans le cheval, aurait déshonoré la capitale.

Daniel Fleming a tiré de ces archives, en 2004, une lecture politique. Zimri-Lim est d’abord un souverain tribal, qui fait de Mari une base administrative et une source de prestige, et le royaume conserve des traditions de gouvernement collectif que l’image d’une monarchie orientale absolue avait masquées. Durand pousse plus loin, sur un détail domestique. Il soupçonne le roi d’avoir quitté, une fois son pouvoir assuré, la grande bâtisse inconfortable et en partie délabrée du palais pour loger ailleurs, sans doute dans un village de tentes. Il le formule lui-même comme un soupçon, et le palais fouillé, avec ses quelque trois cents espaces au rez-de-chaussée, laisse l’impression inverse.

Hammurabi met fin à l’expérience. Allié de Zimri-Lim pendant des années, il prend Mari vers 1761, puis fait incendier le palais et abattre ses murs, ce qui a protégé les peintures jusqu’à leur dégagement en 1935-1936. La plus célèbre, dite de l’Investiture de Zimri-Lim, montre un roi recevant d’Ishtar l’anneau et le bâton ; elle est au Louvre sous le numéro AO 19826. Le nom est probablement trompeur. Le panneau était déjà en place quand Yasmah-Addu, fils de Samsi-Addu, fit décorer la cour du Palmier vers 1780, et on l’y a conservé avec soin, ce qui le reporte au règne de Yahdun-Lim ou plus haut. Cette datation haute emporte ici la préférence, parce qu’elle s’accorde avec la séquence des décors de la cour sans supposer de remaniement.

Dix-sept rois sous la tente

À Babylone, l’histoire commence par une ambiguïté. Les listes royales ouvrent la première dynastie avec Sumu-abum, vers 1894 avant notre ère en chronologie moyenne, mais ni lui ni ses premiers successeurs ne portent, semble-t-il, le titre de roi de Babylone, alors une petite ville. Rients de Boer a proposé en 2018 de voir en Sumu-abum un chef tribal et militaire, à la tête de guerriers amorrites entre 1890 et 1860 environ, dont les subordonnés se taillent de petits royaumes en Babylonie du Nord. Le fondateur effectif serait l’un d’eux, Sumu-la-El (1880-1845), qui soumet ses voisins et ceinture son territoire de forteresses. Un siècle plus tard, Hammurabi (1792-1750) fait graver sur son sceau, à côté du titre de roi d’Akkad, celui de roi d’Amurrum, que l’on peut aussi comprendre « roi des Amorrites », l’une des très rares fois qu’un souverain revendique le nom.

La dynastie s’est ensuite donné des ancêtres. Une tablette du British Museum, BM 80328, publiée par Jacob Finkelstein en 1966, dresse la généalogie des rois de Babylone jusqu’à Ammi-ditana, au XVIIᵉ siècle, et place en tête une série de noms d’ancêtres tribaux. Le texte sert un rite. Il convoque ces morts pour leur offrir à manger et à boire, et quatre lignes, de 29 à 32, mentionnent autant de palû, mot qui désigne une période de règne. Pour de Boer, cette généalogie est fabriquée et montre que l’identité amorrite se construisait. La mémoire tribale n’était pas pour autant une invention de cour. À Mari, le roi impose à ses sujets le culte de ses propres Ancêtres, le kispum, et Durand relève que les Bensim’alites gardent dans leurs noms le souvenir de deux ancêtres, Sûmu-Ila et Sûmu-abî, sans doute à l’origine de leurs deux branches ; un nom royal comme Hammu-rabi signifie lui-même « le Grand-Père est grand ».

Assur a procédé de la même manière. La liste royale assyrienne ouvre sur « dix-sept rois qui vivaient sous la tente », suivis de dix rois « qui étaient des ancêtres », et plusieurs de ces noms ressemblent de près à ceux de la généalogie babylonienne. Une lecture répandue voit dans les dix ancêtres l’ascendance de Samsi-Addu, le conquérant venu du pays d’Akkad qui unifie la haute Mésopotamie au début du XVIIIᵉ siècle, et dont la liste note qu’il monta d’Ekallatum pour prendre Assur ; une autre les rattache à un roi plus ancien, Sulili. Que deux chancelleries aient rangé la tente parmi les titres d’ancienneté dit en tout cas quelle valeur gardait, à leur époque, le souvenir des troupeaux.

Un peuple inventé par les assyriologues ?

Rients de Boer a dressé en 2014 le procès du récit reçu. Depuis un demi-siècle, l’histoire des Amorrites se raconte de la même façon, nomades tribaux de la steppe syrienne, mur, chute d’Ur, petits royaumes, triomphe de Babylone, et chaque texte nouveau ne la retouche qu’à la marge. Elle repose sur une idée anachronique de la migration, celle d’un groupe homogène et fermé qui va d’un point à un autre. L’identité amorrite a bien existé jusque vers 1850-1800, selon lui, chez les rois qui portent ces noms et chez les descendants des soldats MAR.TU au service d’Ur, puis elle se dissout. À l’époque des archives de Mari, les tribus se sont recomposées et plus personne n’est désigné expressément comme amorrite. Un archéologue a de son côté proposé, dans une thèse de 2009, que l’assèchement du climat en Mésopotamie du Nord, à la fin du IIIᵉ millénaire, ait rendu l’identité pastorale plus attrayante, parce que l’élevage nourrissait mieux que des champs suspendus à la pluie.

La déconstruction a ses limites, et Durand les a marquées en insistant sur la conscience d’un héritage commun chez les rois de l’époque. Dominique Charpin et Nele Ziegler, eux, conservent un schéma migratoire et distinguent trois vagues successives, à la fin du IIIᵉ millénaire, vers 1900 sous Sumu-la-El, puis vers 1810 avec Yahdun-Lim à Mari et Sumu-epuh à Alep. Plus d’un siècle après Hammurabi, l’édit d’annulation des dettes d’Ammi-saduqa distingue encore, dans plusieurs clauses, l’« Akkadien » et l’« Amorrite » ; de Boer y voit un archaïsme hérité d’un modèle plus ancien, d’autres y lisent toujours deux composantes réelles de la population.

En 2022, Andrew George et Manfred Krebernik ont publié dans la Revue d’assyriologie deux tablettes d’époque paléo-babylonienne disposées en deux colonnes, la langue étudiée à gauche et sa traduction akkadienne à droite. La première énumère des dieux, des constellations, des aliments et des vêtements, la seconde des phrases de la vie sociale. La langue de gauche est un sémitique du nord-ouest, mêlé de quelques formes akkadiennes, cohérent et nettement distinct de l’akkadien, et le mot pour « pain » y porte les mêmes consonnes que le lekhem hébreu. Les éditeurs ont rappelé que certains spécialistes doutaient qu’une langue amorrite ait jamais existé, et leurs deux tablettes ont clos la discussion.

Le paradoxe tient pourtant. Ces listes sont des outils d’école, copiés par des scribes dont la langue d’écriture était l’akkadien et qui plaçaient l’amorrite à gauche, la place réservée à la langue que l’on étudie. Les rois amorrites ont beaucoup écrit, plus de 20 000 tablettes pour le seul palais de Mari, mais dans ce que Durand appelle un fort bon akkadien, et leur propre parler n’affleure que dans les noms, quelques mots empruntés et ces deux vocabulaires, sans doute copiés pour qu’un élève de Mésopotamie apprenne à rendre en akkadien la langue de ceux qui gouvernaient le pays.

Pour aller plus loin

Le sujet croise la chute de la troisième dynastie d’Ur, que pleure la Lamentation sur Sumer et Ur, et le règne de Hammurabi, dont le code est l’œuvre la plus connue d’un souverain qui se disait roi d’Amurrum. Il rejoint aussi la question des hapiru, ces exilés politiques que les lettres de Mari permettent de distinguer des Hébreux, et la prophétie à Mari, documentée par les mêmes archives.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer
Suivez-nous :

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Le Mariage de Martu, composition sumérienne, l. 126-141 (ETCSL 1,7.1), tablette de Nippur CBS 14061 Penn Museum, Philadelphie (CDLI P269077)
  2. Inscription de Naram-Sin d’Akkad relatant la bataille au mont Basar, « montagne des Amorrites », RIME 2, E2,1.4,2 édition D. Frayne, 1993
  3. Nom de la quatrième année de Shu-Sin d’Ur (construction du mur Murīq-Tidnim) documents administratifs datés d’Ur III
Voir les 29 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Nom de la dix-septième année d’Ibbi-Sin d’Ur (soumission des MAR.TU) documents administratifs datés d’Ur III, nom relevé à Ur et publié par L. Legrain
  2. Lettre de Bahdi-Lim à Zimri-Lim, ARM VI 76 = LAPO 17 732, l. 13-25 palais royal de Mari (Tell Hariri)
  3. Peinture dite de l’Investiture de Zimri-Lim, cour 106 du grand palais royal de Mari, env. 2,4 × 1,8 m Musée du Louvre, AO 19826
  4. Généalogie de la dynastie de Hammurabi, tablette paléo-babylonienne récente British Museum, BM 80328
  5. Liste royale assyrienne, section des « dix-sept rois qui vivaient sous la tente » et des « dix rois qui étaient des ancêtres »
  6. Édit d’Ammi-saduqa, clauses § 3 et 5-9 distinguant « Akkadien » et « Amorrite » édition F. R. Kraus, 1984
  7. Deux vocabulaires bilingues amorrite-akkadien, tablettes d’époque paléo-babylonienne édition A. George et M. Krebernik, Revue d’assyriologie 116, 2022

Bibliographie

  1. Giorgio Buccellati, *The Amorites of the Ur III Period*, Naples, Istituto Universitario Orientale, 1966 Istituto Universitario Orientale
  2. Jean-Robert Kupper, *Les Nomades en Mésopotamie au temps des rois de Mari*, Paris, Les Belles Lettres, 1957 Bibliothèque de la Faculté de philosophie et lettres de l’Université de Liège
  3. J. J. Finkelstein, [« The Genealogy of the Hammurapi Dynasty »]( *Journal of Cuneiform Studies* 20, 1966, p. 95-118 American Schools of Oriental Researchhttps://keibi.uni-tuebingen.de/Record/KEI00091866
  4. Jean-Marie Durand, *Les Documents épistolaires du palais de Mari*, 3 vol., Littératures anciennes du Proche-Orient 16, 17 et 18, Paris, 1997-2000 Éditions du Cerf
  5. Jean-Marie Durand, [« Peuplement et sociétés à l’époque amorrite (I). Les clans bensim’alites »]( dans *Nomades et sédentaires dans le Proche-Orient ancien*, Compte rendu de la 46ᵉ Rencontre assyriologique internationale, Paris, 2004, p. 111-197 Éditions Recherche sur les Civilisationshttps://keibi.uni-tuebingen.de/Record/KEI00005624
  6. Dominique Charpin et Nele Ziegler, [*Florilegium marianum V. Mari et le Proche-Orient à l’époque amorrite. Essai d’histoire politique*]( Mémoires de NABU 6, Paris, 2003, 302 p. SEPOAhttps://sepoa.fr/wp/wp-content/uploads/2021/06/fm_5_l.pdf
  7. Dominique Charpin, *Hammu-rabi de Babylone*, Paris, 2003, 312 p. Presses universitaires de France
  8. Daniel E. Fleming, *Democracy’s Ancient Ancestors. Mari and Early Collective Governance*, Cambridge, 2004, xxiii-359 p. Cambridge University Press
  9. Piotr Michalowski, *The Correspondence of the Kings of Ur. An Epistolary History of an Ancient Mesopotamian Kingdom*, Mesopotamian Civilizations 15, Winona Lake, 2011 Eisenbrauns
  10. Rients de Boer, [*Amorites in the Early Old Babylonian Period*]( thèse de doctorat, Leyde, 2014 Universiteit Leidenhttps://hdl.handle.net/1887/25842
  11. Rients de Boer, « Beginnings of Old Babylonian Babylon : Sumu-Abum and Sumu-La-El », *Journal of Cuneiform Studies*, 2018 American Schools of Oriental Research
  12. Aaron A. Burke, *The Amorites and the Bronze Age Near East. The Making of a Regional Identity*, Cambridge, 2020 (version papier 2021), 456 p. Cambridge University Press
  13. Andrew George et Manfred Krebernik, « Two Remarkable Vocabularies : Amorite-Akkadian Bilinguals ! », *Revue d’assyriologie et d’archéologie orientale* 116 (1), 2022, p. 113-166, DOI [10,3917/assy.116,0113]( Presses universitaires de Francehttps://doi.org/10.3917/assy.116.0113

Sources en ligne

  1. [« The marriage of Martu : translation »]( The Electronic Text Corpus of Sumerian Literature, University of Oxfordhttps://etcsl.orinst.ox.ac.uk/section1/tr171.htm
  2. [« The Tragic History Of Ibi-Sin, King Of Ur »]( Penn Museum, The Museum Journalhttps://www.penn.museum/sites/journal/?p=1409
  3. [« Assyriologie », Jean-Marie Durand, résumé du cours 2001-2002]( Collège de Francehttps://www.college-de-france.fr/media/jean-marie-durand/UPL52950_DurandR01-02bon.pdf
  4. [« Assyriologie », Jean-Marie Durand, résumé du cours 2004-2005]( Collège de Francehttps://www.college-de-france.fr/media/jean-marie-durand/UPL19772_durandres0405.pdf
  5. [« Amorites in the early Old Babylonian Period », chapitre 2, « What is an Amorite ? », Rients de Boer]( Leiden University Scholarly Publicationshttps://scholarlypublications.universiteitleiden.nl/access/item%3A2944806/view
  6. [« Communities at the Margins : The Origins of Amorite Identity, 2500-2200 BC », Aaron A. Burke]( Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/books/amorites-and-the-bronze-age-near-east/communities-at-the-margins/835689495DD65F4734C71C53CBC0E43B
  7. [« First Sentences in Amorite Found »]( Tyndale House, Cambridgehttps://tyndale.cam.ac.uk/updates/old-testament-project/first-sentences-in-amorite-found/
  8. [« Peinture mésopotamienne (repères chronologiques) »]( Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-mesopotamienne-reperes-chronologiques/
  9. [« Contextes techniques et historiques des peintures murales du grand palais royal de Mari »]( HAL, Université Paris Nanterrehttps://hal.parisnanterre.fr/hal-03171889v1/document
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.